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Budget 2015 de la France : Plus de contrôleurs signifie-t-il des contrôles plus transparents ?

1
oct
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Volaille.

larry.the_.cable_.guy_.health.inspectorLes abattoirs de volaille vont avoir de la chance … car selon Agrisalon.com citant une dépêche de l’AFP, 60 agents de plus pour effectuer des contrôles vétérinaires.

« Ces agents seront notamment déployés dans les abattoirs de volailles. Dans les faits, les équipes de contrôle reviennent seulement à leurs niveaux de 2012, puisque 60 postes avaient été supprimés en 2012.

L’ancienne majorité avait décidé de supprimer 120 postes. Mais le ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll était revenu sur cette décision, supprimant seulement 60 postes et s’engageant à « sanctuariser » les effectifs dédiés à ces contrôles sanitaires.

Après la fraude aux lasagnes cuisinées avec de la viande de cheval en lieu et place du bœuf début 2013, il s’était même engagé à regarnir les équipes. Et Bercy avait aussi promis de stabiliser les effectifs de la répression des fraudes (Dgccrf) après plusieurs années de coupe.

La direction générale de l’alimentation (Dgal) dispose de 1 600 agents en France et aux frontières. Elle effectue plus de 60 000 prélèvements par an et dispose d’un budget de 12 millions d’euros.

Amsterdam : Micropia, un musée dédié aux microbes !

1
oct
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Classé dans Curiosité, Environnement, Microbiologie.

biodiversiteit.png__280x180_q85_crop_subject_location-950,639_subsampling-2Après le Rijksmuseum, il va y avoir désormais un autre musée à découvrir à Amsterdam …

Un lecteur du blog m’a transmis « une information insolite, le premier zoo à microbes a ouvert ses portes à Amsterdam. »

Selon La Dépêche.fr, Il aura fallu douze ans et 10 millions d’euros pour que le projet aboutisse. Installé à côté d’Artis, le zoo royal d’Amsterdam, Micropia ressemble à un laboratoire-musée. Pour permettre aux visiteurs de voir des microbes à l’œil nu, des microscopes 3D projettent des images sur des écrans géants. De nombreuses autres activités sont proposées. Un scanner à microbes permet aux plus curieux de voir combien de micro-organismes se cachent dans les différentes parties du corps humain. Les visiteurs peuvent également observer la reproduction de microbes ou encore tester le « Kiss-o-mètre », qui indique aux couples le nombre de microbes échangés lors d’un baiser. Le zoo propose aussi un modèle géant du virus Ebola.

Selon le site Internet, Une visite à Micropia est un voyage dans un autre monde. Une expérience. Découvrez combien de microbes vivent sur votre corps, ce à quoi nous les devons et ce qu’ils peuvent nous apprendre.

Tableau de chasse de l’opération alimentation vacances en Charente Maritime, bis

1
oct
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Vacances d'eteEn juillet 2014, il y avait eu le « Tableau de chasse de l’opération alimentation vacances en Charente Maritime ». Voici, pour ce département, un nouveau tableau de chasse … selon Sud-Ouest du 1er octobre 2014.

Cet été, trois restaurants (un dans l’île de Ré, deux à La Rochelle), un boucher installé en Aunis et un étal installé sur un marché de la Communauté de l’agglomération de La Rochelle ont fait l’objet de fermetures administratives.

De graves manquements à la réglementation, qui concernent principalement l’hygiène alimentaire, sont à l’origine de ces sanctions. Les fermetures ont été effectives jusqu’à ce que les commerçants, qui écopent aussi de procès-verbaux, mettent leur affaire en accord avec la réglementation.

Le nombre de fermetures administratives de restaurants ou commerces de bouche a été multiplié par cinq par rapport à l’été passé. C’est ce qu’ont indiqué ce mercredi, la préfète et les directeurs départementaux de quatre services de l’Etat, qui ont procédé au bilan de l’opération interministérielle vacances. Cette opération s’est déroulée entre le 1er juin et le 16 juin et le 15 septembre.

NB : Je n’ai pas retrouvé de communiqué de la préfecture, si un lecteur l’a, je suis preneur …

Les plantes préconditionnent des microbes bénéfiques dans leurs graines

1
oct
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Santé, Sécurité des aliments.

140929180055-largeLes plantes préconditionnent des microbes bénéfiques dans leurs graines, source Sciencedaily.com.

Les plantes ont une relation symbiotique avec certaines bactéries. Ces bactéries « commensales » aident les plantes à extraire des éléments nutritifs et à se défendre contre les envahisseurs, une étape importante dans la prévention des pathogènes de la contamination des fruits et des légumes. Désormais, des scientifiques ont découvert que les plantes peuvent conditionner leurs bactéries commensales à l’intérieur des graines, assurant ainsi que les plantes germées sont colonisées depuis le début. Les chercheurs, de l’université de Notre Dame, ont présenté leurs conclusions lors de la 5ème ASM Conference on Beneficial Microbes.

Les bactéries peuvent avoir la capacité de réduire l’impact du diazépam sur les milieux aquatiques du Royaume-Uni

1
oct
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Microbiologie, Santé.

small_0926423« Les bactéries peuvent avoir la capacité de réduire l’impact du diazépam sur les milieux aquatiques du Royaume-Uni », source Plymouth.ac.uk.

La photodégradation naturelle du diazépam (valium) et des médicaments similaires, suivie par la dégradation bactérienne, peut réduire leur impact potentiellement nocif sur l’environnement des eaux douces du Royaume-Uni, selon une équipe de chercheurs.

Le diazépam, utilisé pour traiter l’anxiété et d’autres conditions similaires, a été détecté dans les rivières à travers le Royaume-Uni et en Europe, après avoir été libéré des stations de traitement des eaux usées. Aux niveaux enregistrés, il a un potentiel de produire des effets dangereux dans les eaux de surface, y compris la modification du comportement des bancs de poissons et leur capacité à sentir le danger des prédateurs.

Maintenant, des experts du Biogeochemistry Research Centrede l’université de Plymouth et de l’Institute of Integrative Biology de l’Université de Liverpool, avec un financement du Natural Environment Research Council, ont identifié une voie de décomposition bactérienne. Ils disent que cela pourrait réduire les concentrations de diazépam et de produits chimiques semblables qui atteignent les rivières, puis s’écoulent dans les océans du monde.