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Rappels de steaks hachés bio pour cause de Salmonella

23
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

imgresAuchan rapporte le 23 septembre 2014 sur son site Rappel Qualité :

Suite à la présence éventuelle de salmonelles, la Société ELIVIA procède au rappel de la vente des produits suivants :
Nature des produits : STEAKS HACHES BIO
Marque : La viande Bio
Dénomination de vente : STEAKS HACHES BIO 15% DE MATIERES GRASSES CONDITIONNES SOUS VIDE
Numéro de lot : B25891000
Date limite de consommation : 27 / 09 /2014
Estampille sanitaire ovale : FR 38.051.001 CE
Par mesure de précaution il est donc demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente.

NB : Quand va-t-on cesser de parler de présence éventuelle ?

Dans sa communication bien faite, ELIVIA traite du sujet de Viande hachée sous surveillance.

« Steaks hachés et viande tartare sont des produits sensibles. Chez Elivia, nous avons été les premiers à réaliser des steaks hachés frais intégrant des analyses systématiques conditionnant leur commercialisation. Le mode nécessite donc davantage d’attention et de contrôle pour garantir leur qualité sanitaire. »

L’entreprise y parle aussi de la maîtrise du risque E. coli et décrit les mesures qu’elle a mis en place, mais il ne faudrait pas oublier … Salmonella !

Rappel de raclette pour cause de Salmonella

23
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments.

raclette_auchanAuchan rapporte le 23 septembre 2014 sur son site Rappel Qualité :

La société GOURMETS DE L’ARTOIS, lors d’un contrôle interne, a mis en évidence la présence de salmonelle sur le produit suivant :

Produit PLATEAU RACLETTE AUCHAN 800g
Marque : AUCHAN
EAN : 3596710022465
N° d’identification vétérinaire : FR 62.907.002 CE
DLC correspondante : 13/09/2014

La DLC étant dépassée, le produit n’est plus commercialisé.

Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant au lot décrit ci-dessus de ne pas les consommer, de les détruire, ou de les ramener au point de vente où nous procèderons au remboursement.

NB : On nous prend vraiment pour des blaireaux. Ces produits ont une DLUO assez longue et l’on vient nous raconter l’histoire d’un contrôle interne bien tardif  …

Rapport de l’office alimentaire et vétérinaire concernant les produits de la pêche en Inde

23
sept
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Classé dans Audit, Contamination, Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

itano_itan0_img_1073« Rapport de l’Office alimentaire et vétérinaire (OAV) concernant les produits de la pêche en Inde ». Article de Cesare Varallo du 23 septembre paru sur son blog Fod Law Latest.

Ce rapport décrit les résultats d’un audit de l’Office alimentaire et vétérinaire en Inde, réalisé du 3 au 14 mars 2014, dans le cadre du programme d’audits dans les pays tiers.

Le principal objectif de l’audit était d’évaluer les conditions de santé publique pour la production de produits de la pêche destinés à l’exportation vers l’Union européenne. L’audit a porté sur la législation actuelle de l’UE pour le secteur de la santé publique.

Le rapport conclut que l’autorité compétente a mis en place un système de contrôle officiel des produits de la pêche destinés à l’exportation vers l’UE, qui couvre de manière adéquate les activités de transformation.

Cependant, les contrôles officiels dans la production primaire, le débarcadère et la première vente ont seulement commencé très récemment et sont à un stade très précoce de la mise en œuvre. À ce jour, très peu de fermes aquacoles et de bateaux de pêche ont été approuvés et seul un faible pourcentage de ceux qui ont été approuvés a été soumis à une inspection officielle. En outre, les deux débarcadères récemment approuvés et des installations de première vente visitées n’étaient pas entièrement conformes aux exigences de l’UE. Par conséquent, la situation n’a pas changé de façon significative quand le secteur de la pêche avait été audité une première fois en 2005.

D’un point de vue général, les établissements de transformation lors de l’audit ont été jugés en bon état ce qui concerne la structure, l’équipement, l’entretien et l’hygiène. En général, les programmes d’autocontrôles passés en revue lors de l’audit ont été examinés et sont en conformité avec les exigences de l’UE. Ils se sont révélés correctement mis en œuvre par les exploitants du secteur alimentaire lors du débarcadère lors  et le premier site de vente.

Les contrôles officiels des produits de la pêche destinés à l’exportation de l’UE sont mis en œuvre conformément aux exigences de l’UE, à l’exception des contrôles organoleptiques.

Les laboratoires officiels chargés des analyses sur les produits de la pêche ont mis en place des mesures visant à assurer un niveau satisfaisant de performance analytique. Toutefois, en ce qui concerne le cadmium, les dioxines et les biphényles polychlorés (PCB), des lacunes ont été identifiées, qui portent atteinte à la capacité de l’autorité compétente de garantir que les produits de la pêche avec les taux de contaminants dépassant les limites maximales de l’UE ne sont pas exportés vers l’UE.

Enfin, l’absence de contrôles officiels sur la production primaire mine également la capacité de l’autorité compétente à garantir que les produits de la pêche non-éligibles soient exclus de l’exportation vers l’UE.

Des bactéries génétiquement modifiées pourraient aider à réparer des navires

23
sept
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Classé dans Curiosité, Environnement, Microbiologie.

imagesMon Dieu quelle horreur, enfer et damnation, « Des bactéries génétiquement modifiées pourraient aider à réparer des navires ». Source The maritime executive.

Des coquillages comme les moules et les cirripèdes sécrètent des protéines collantes qui les aident à s’accrocher aux rochers ou les coques de navires, même sous l’eau. Inspiré par ces colles naturelles, une équipe d’ingénieurs du MIT a conçu de nouveaux matériaux qui pourrait être utilisés pour réparer les navires ou aider à guérir des plaies et des incisions chirurgicales.

Pour créer leurs nouveaux adhésifs étanches, les chercheurs du MIT ont conçu des bactéries pour produire un matériau hybride qui intègre des protéines de moules naturellement collantes ainsi que d’une protéine bactérienne retrouvée dans les biofilms, ces couches visqueuses formées par la croissance des bactéries adhérentes à une surface. Lorsqu’elles sont combinées, ces protéines forment encore des adhésifs plus forts sous l’eau que ceux sécrétés par les moules.

Ce projet représente un nouveau type d’approche qui peut être exploité pour synthétiser des matériaux biologiques avec plusieurs composants, en utilisant des bactéries comme de minuscules usines.

Elements d’information sur les planches à découper

23
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Nettoyage-Désinfection, Santé, Sécurité des aliments, Viande, Volaille.

Bien entendu il y a déjà eu ici et là sur ce blog des articles sur les planches à découper. Pour plus d’informations, voir ici.

« Faits saillants sur planches à découper et la sécurité des aliments dans votre cuisine (extrait de The Abstract) », source Ben Chapman du barfblog du 23 septembre 2014.

A partir de l’article de Dean Cliver, j’ai eu une discussion la semaine dernière avec mon ami Matt Shipman sur les planches à découper et la sécurité des aliments. Matt, rédige des articles scientifiques, il est chargé d’information à la North Carolina State University et est responsable d’une publication The Abstract, et il a notamment écrit :

IMG_0826Tout ce qui touche vos aliments peut être une source de contamination et de maladies d’origine alimentaire – y compris les planches à découper.

Par exemple, si vous coupez un poulet cru, puis que vous utilisiez la même planche à découper pour couper une tomate pour votre salade, vous courez le risque d’un transfert de contamination (ou contamination croisée), les bactéries du poulet étant transférées vers la tomate. Cela, bien entendu, serait mauvais.

Et les végétariens ne sont pas épargnés non plus. Les fruits et les légumes peuvent également contenir des pathogènes (et les transférer sur les planches à découper).

Pour réduire le risque de maladies d’origine alimentaire dans votre cuisine, voici quelques éléments que vous devez savoir sur les planches à découper.

Plastique versus Bois

Pendant longtemps, la plupart (sinon la totalité) des planches à découper étaient en bois. Mais à un certain moment, les gens ont commencé à utiliser des planches à découper en plastique. L’idée était qu’ils étaient plus facile à nettoyer (et à désinfecter), et donc ils étaient plus sûrs.

Mais à la fin des années 1980, un chercheur de l’UC Davis nommé Dean Cliver, de facto, le parrain des planches à découper et des la sécurité des aliments, a décidé d’examiner si les planches à découper en plastique étaient vraiment sûres. Réponse : pas vraiment.

Cliver a trouvé que les planches à découper en plastique sont plus faciles à désinfecter. Mais les coups de couteaux laissent aussi beaucoup d’anfractuosités où les bactéries peuvent se nicher. Le bois est plus difficile à désinfecter, mais il est aussi (souvent) plus difficile en général, mais vous ne trouverez pas autant de profondes rayures en surface.

En outre, les chercheurs ont découvert que le type de bois à partir duquel votre planche à découper est fabriqué fait aussi la différence.

« Des bois durs comme l’érable sont à grains fins, et la capillarité de ces grains tire vers le bas les fluides, piégeant les bactéries, qui sont tuées quand la planche sèche après nettoyage », explique Ben Chapman, un chercheur en sécurité des aliments à la North Carolina State University. « Les bois tendres, comme le cyprès, sont moins susceptibles de ternir la pointe de votre couteau, mais posent également un risque plus élevé de sécurité des aliments », explique Chapman. « C’est parce qu’ils ont des grains plus gros, ce qui permet au bois de se fendre plus facilement avec la formation d’anfractuosités où des bactéries peuvent se développer. »

Quel type de planche à découper devriez-vous utiliser ? Chapman recommande d’utiliser des planches à découper en plastique pour la viande et des planches en bois pour les fruits, les légumes, ou tous les aliments prêts à être consommés (comme le pain ou le fromage).

Pourquoi utiliser des planches à découper en plastique pour la viande ? En raison de la façon dont vous les lavez.

Nettoyage de votre planche à découper

Le plastique et le bois ont des caractéristiques différentes, il faut donc les traiter différemment.

Les planches à découper en plastique peuvent être placées dans le lave-vaisselle, où elles peuvent être désinfectées par un lavage à haute température. Mais les planches à découper en bois seraient rapidement hors service avec le recours d’un lave-vaisselle, et tout le monde ne possède pas de lave-vaisselle. Si vous lavez une planche à découper à la main, vous devriez :

• Rincez les débris de la planche à découper (en faisant attention de ne pas éclabousser partout avec de l’eau contaminée) ;

• Frottez la planche à découper avec de l’eau et du savon (pour enlever tout ce qu’il y a dans les rainures et les anfractuosités à la surface de la planche) ; et

• Désinfectez la planche à découper (vous utiliserez un désinfectant différent pour les planches à découper en bois que pour celles en plastique).

Pour les planches à découper en plastique, vous utiliserez un désinfectant à base chlore, une solution d’eau de Javel et d’eau (une cuillère à soupe d’eau de Javel dans 3,8 litres d’eau a une durée de vie d’une semaine ou deux). Mais pour les planches à découper en bois, vous devez utiliser un désinfectant à base d’ammonium quaternaire plus disponible, par exemple une solution de Mr Propre et de l’eau (suivre les instructions de dilution sur l’étiquetage).

« Ceci parce que le chlore se lie très facilement aux matières organiques, comme le bois dans une planche à découper, qui neutralise ses propriétés antibactériennes », dit Chapman. « Les ammoniums quaternaires sont plus efficaces pour tuer les bactéries sur du bois ou autres surfaces organiques. »

Il est intéressant de noter que vous devriez également désinfecter votre éponge/chiffon/ brosse de cuisine après l’avoir utilisé pour frotter le jus de poulet de votre planche à découper ou alors vous courez le risque de contamination de la prochaine chose que vous allez laver (ce qui est exactement le contraire de ce que vous essayez de faire).

La dernière étape du nettoyage de votre planche à découper est un point important, séchez là.

« Assurez-vous de mettre la planche à découper quelque part où l’air circule, de façon à la sécher complètement », dit Chapman. Les bactéries ont besoin d’humidité pour croître, et vous ne voulez pas leur donner un environnement accueillant.

« Historiquement, les bouchers utilisaient du sel sur leurs billots de boucher pour les empêcher de sentir mauvais », dit Chapman. « Cela a fonctionné parce que le sel attire l’humidité du bois et empêche la contamination bactérienne, qui est ce qui a causé l’odeur, même si à l’époque les bouchers ne savaient pas. »

Quand remplacer votre planche à découper

À un moment, le brossage et la désinfection pourraient ne plus être suffisants. Lorsque votre planche à découper a accumulé beaucoup d’anfractuosités profondes liées à des utilisations répétées, vous avez probablement besoin de la remplacer.

« Plus il y a des anfractuosités, et plus elles deviennent  grandes, plus la zone de la planche devient disponible pour emprisonner l’humidité et donner une place aux bactéries pour proliférer », dit Chapman.