Visiter Processalimentaire.com
Contacter le magazine
S'abonner en ligne | S'inscrire à l'e-news


Articles de la catégorie 'Allergène'

Pas de catégorie

Curieux avis de rappel de steaks hachés surgelés de marque Le Prix Gagnant / Leader Price

22
sept
4 commentaires
Classé dans 1er avril, Allergène, Curiosité, Nutrition, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

La DGCCRF rapporte sur son site le 22/09/2014 un « Avis de rappel de Steaks hachés surgelés de marque Le Prix Gagnant / Leader Price »

rappel_retrait_steak_hache_lp.pdfNom du produit : 10 Steaks hachés surgelés
Marque : LE PRIX GAGNANT / LEADER PRICE
Désignation ou modèle :
Conditionnement : boite de 10 steaks (poids net : 1kg)
N° de lot : 328 800 80
DLC/DLUO : 29/07/2015
Code-barres : 3 039050 162199
Anomalie : substance allergène non déclarée (soja)
Mesure prise par le professionnel qui demande aux personnes présentant une allergie au soja de ne pas le consommer et de le détruire ou de le rapporter au magasin en vue d’un remboursement.

NB : Pas d’information chez Leader Price, ni de la part de Jean-Pierre Coffe. Mais au fait, si ces steaks hachés sont 100% pur bœuf, comment se fait-il qu’il y ait du soja …

On apprend par Steak.fr, qu’Un « STEAK HACHÉ » est obligatoirement fabriqué avec 100% de viande.

Une « Préparation de viande de bœuf et protéines végétales» est un mélange de viande de bœuf avec de l’eau et des protéines végétales (soja, fécule de pomme de terre, farine de pois, …).

Il y aurait donc non seulement une absence d’information sur les ingrédients allergènes, et de plus, ce ne serait pas des steaks hachés, mais des préparations de viande de bœuf et de protéines végétales, mais que fait donc la DGCCRF ?

A suivre …

Rappel de pavé de saumon et tagliatelles sauce au beurre blanc pour cause de présence d’allergènes non indiqués sur l’étiquetage

16
sept
4 commentaires
Classé dans Allergène, Curiosité, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

2162_1_MUn communiqué non daté est présent sur le site Rappel Produits de Carrefour : « La Société « DELPEYRAT Traiteur » procède au retrait de la vente du produit, « Pavé de saumon et tagliatelles sauce au beurre blanc »

L’étiquette au dos (dont la liste d’ingrédients) des produits décrits ci-dessous est erronée, les lots des produits suivants contiennent notamment les allergènes GLUTEN et ŒUF qui ne sont pas mentionnés sur l’étiquetage.
Nature des produits : Pavé de saumon et tagliatelles sauce au beurre blanc
Marque : CARREFOUR
GENCOD : 3560070398881 (correspond au « dos de cabillaud sauce au beurre blanc »)
DLC : 25/09/2014
Numéro de lot : 42510580
Numéro d’identification vétérinaire : FR 47 091 011 CE
L’ensemble du lot est retiré de la commercialisation, certains de ces produits ont cependant été commercialisés avant la mesure de retrait.
Si vous avez acheté ce produit appartenant au lot décrit ci-dessus, nous vous demandons de bien vouloir ne pas le consommer, et de le rapporter dans votre magasin habituel, il vous sera remboursé.
Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter le service consommateurs Carrefour en composant le N° Cristal : 09 69 39 7000 – Appel non surtaxé.
Affichage jusqu’au 29/09/2014

NB : Pas encore de nouvelles de la DGCCRF mais cela ne saurait tarder …

Etats-Unis : Les rappels d’aliments sont-ils surestimés ?

15
sept
Aucun commentaire
Classé dans Allergène, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, HACCP, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne.

contributor_111« Les rappels sont surestimés ». Il s’agit d’un article de James Marsden paru le 15 septembre sur son blog Safety Zone.

Entre la FDA et l’USDA, les rappels arrivent à un rythme moyen de plus de 6 rappels par jour. Cette statistique étonnante soulève des questions quant à l’efficacité des rappels comme stratégie pour protéger la santé publique. À mon avis, le grand nombre de rappels est écrasant pour le consommateur, au point où beaucoup d’entre eux sont ignorant des avis de rappels et se disent ‘et alors’ ?

L’augmentation régulière me fait me demander si les services réglementaires voient dans ces rappels une preuve de la réussite de la politique de sécurité des aliments. Je les vois comme représentant un échec combinée du système.

Environ 95% des rappels sont conçus dans la classe I, ce qui signifie que ces aliments en question peuvent occasionner des conséquences graves pour la santé ou la mort. La première cause de rappel en 2012 était Salmonella. La présence d’allergènes non déclarés était la seconde.

recallIl y a des raisons légitimes pour l’augmentation des rappels, de meilleures méthodes de détection des pathogènes d’origine alimentaire et des allergènes. Les exigences réglementaires ont également augmenté. L’USDA a établi une tolérance zéro pour la présence de Listeria monocytogenes dans les aliments prêts à être consommés et E. coli O157:H7 et d’autres STEC dans les produits crus de bœuf. La FDA a des exigences similaires concernant Listeria dans les aliments qu’elle réglemente. Les deux agences ont des exigences strictes en matière d’allergènes non déclarés.

Pourtant, le grand nombre de rappels de classe I suggère que quelque chose est cassé quelque part dans le système. Nous devons identifier les lacunes dans la production et l’inspection des aliments et prendre des mesures pour apporter des améliorations dans ces deux domaines.

Les archives des rappels de 2013 du FSIS (ce qu’on appellerait les servies vétérinaires en France –aa) de l’USDA montrent que de nombreux rappels se traduisent par de très petites quantités d’aliments récupérés. Dans certains cas, aucun produit n’a été récupéré du tout. Même dans le meilleur des cas, les rappels se produisent généralement après que des consommateurs aient déjà acheté et consommé des produits contaminés ou mal étiquetés. Une grande partie des produits alimentaires ciblés dans les rappels sont consommés ou restent sur le marché. C’est pourquoi ces rappels représentent une défaillance dans le processus de la sécurité des aliments et non pas un succès.

Bien sûr, je ne dis pas que la FDA et l’USDA ne devraient pas rappeler des produits contaminés quand ils sont sur le marché. Je dis que la cible de la réglementation devrait être mise sur la prévention des problèmes de sécurité aliments.

L’un des objectifs de la Loi sur la modernisation de la sécurité des aliments (Food Safety Modernization Act ou FSMA) est un changement d’orientation vers la prévention des maladies d’origine alimentaire en réaction aux intoxications alimentaires. En théorie, le Food Safety Inspection Service de l’USDA a été dans le mode prévention depuis que HACCP a été promulgué en 1996.

L’accent pour les entreprises alimentaires et les services réglementaires doit être mis sur des procédés alimentaires plus sûrs tout au long de la chaîne de production. La FDA et l’USDA ont le pouvoir d’exiger que les usines alimentaires d’employer des interventions pour maîtriser les dangers de tous types, dont les pathogènes microbiens, les allergènes et les contaminants physiques. En fin de compte, des transformations de produits alimentaires sûrs et bien conçus permettront de réduire le nombre de rappels.

Dans le même temps, nous devons garder à l’esprit que les rappels accomplissent peu de choses et arrivent trop tard pour protéger les consommateurs des produits alimentaires contaminés.

À propos du Dr. James L. Marsden. Jim est Regent’s Distinguished Professor en sécurité des aliments à l’Université de l’Etat du Kansas et le conseiller scientifique senior de la North American Meat Processors Association. Il est l’ancien président de l’American Meat Institute Foundation à Washington DC et lauréat de l’Université de l’Etat de l’Oklahoma.

Commentaires : Concernant la France, et pour reprendre dans l’ordre, les aspects évoqués par Jim, on ne peut pas dire que les rappels mis en évidence, c’est-à-dire, ceux qui font l’objet d’un communiqué diffusé sur le site de la DGAL et de la DGCCRF, soient fréquents. A titre d’exemple, depuis le début de l’année 2014, j’ai relevé 43 rappels de produits alimentaires diffusés sur le site de l’association de consommateurs Que Choisir. Nos autorités signalent 21 rappels de produits alimentaires avec respectivement, 13 rappels diffusés sur le site du ministère de l’agriculture et 9 rappels sur le site de la DGCCRF. Peut mieux faire donc …

Concernant l’utilité des rappels, la question se pose aussi en France puisque le système est grandement basé sur une affichette de rappel présente en magasin, et là, il faut tenter de la trouver, et c’est pas gagné …

Le dernier point soulevé par Jim est aussi un point bien connu, celui du retard apporté à l’information d’un rappel, le blog a signalé cet aspect depuis des années. Le problème se pose aussi dans les notifications d’alerte au RASFF où j’ai pu noté des délais d’attente très élevés entre le prélèvement et le résultat de l’analyse. Bref, retard à l’allumage et retard dans la communication et la boucle est complète !

Du rôle de bactéries commensales de l’intestin dans la protection contre des allergies alimentaires

29
août
Aucun commentaire
Classé dans Allergène, Curiosité, Environnement, Santé, Sécurité des aliments.

Des bactéries commensales de l’intestin qui protègent contre les allergies alimentaires ont été identifiées, source University of Chicago Medicine du 25 août 2014.

Des bactéries intestinales communes préviennent de la sensibilisation aux allergènes dans un modèle chez la souris pour l’allergie à l’arachide, ouvrant la voie à des thérapies probiotiques pour traiter les allergies alimentaires.

MicrobiomeLa présence de Clostridia, une classe commune de bactéries intestinales, protège contre les allergies alimentaires, selon une nouvelle étude réalisée chez la souris. En induisant des réponses immunitaires qui empêchent les allergènes alimentaires de pénétrer dans la circulation sanguine, Clostridia minimise l’exposition aux allergènes et préviennent la sensibilisation, une étape clé dans le développement des allergies alimentaires. Les principaux points de cette découverte vers des thérapies probiotiques pour cet état souvent incurable, est rapporté par des scientifiques de l’université de Chicago dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

Bien que les causes de l’allergie alimentaire – une réponse immunitaire parfois mortelle avec certains aliments – sont inconnues, des études ont laissé entendre que des pratiques d’hygiène ou alimentaires modernes peuvent jouer un rôle en perturbant la composition bactérienne naturelle de l’organisme. Au cours de ces dernières années, le taux d’allergie alimentaire chez les enfants a fortement augmenté, d’environ 50% entre 1997 et 2011, et des études ont montré une corrélation avec l’utilisation d’antibiotiques et d’antimicrobiens.

« Des stimuli environnementaux tels que l’utilisation excessive d’antibiotiques, les régimes alimentaires riches en graisse, la naissance par césarienne, l’enlèvement des pathogènes courants et même le lait maternisé ont affecté le microbiote avec lequel nous avons co-évolué », a déclaré l’auteure principale de l’étude Cathryn Nagler, professeure au Bunning Food Allergy Institute de l’université de Chicago. « Nos résultats suggèrent cela pourrait contribuer à la sensibilité croissante aux allergies alimentaires. »

Pour tester la façon dont les bactéries intestinales affectent les allergies alimentaires, Nagler et son équipe ont étudié la réponse aux allergènes alimentaires chez la souris. Ils ont exposé des souris germ-free (souris nées et élevées dans des conditions stériles, sans micro-organismes résidents) et des souris traitées avec des antibiotiques comme les nouveau-nés (ce qui réduit considérablement les bactéries intestinales) aux allergènes de l’arachide. Les deux groupes de souris ont montré une forte réponse immunologique, en produisant des taux significativement plus élevés d’anticorps dirigés contre des allergènes d’arachide que les souris avec les bactéries intestinales normales.

Cette sensibilisation aux allergènes alimentaires pourrait être inversée, cependant, par la réintroduction d’un mélange de bactéries Clostridia chez la souris. La réintroduction d’un autre grand groupe de bactéries intestinales, Bacteroides, n’a pas réussi à atténuer la sensibilisation, montrant ainsi que Clostridia a un rôle de protection unique contre les allergènes alimentaires.

NB : N’hésitez pas à lire la suite sur le lien précité de l’université de Chicago.

Rappel du produit Auchan Sauce Burger pour cause de non-étiquetage d’allergènes

22
août
4 commentaires
Classé dans Allergène, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

sauce_burger_auchanAuchan sur son site rappel qualité signale le 21 août 2014 le rappel du produit suivant :

Suite à une erreur d’étiquetage, la société Auchan procède au rappel du produit AUCHAN SAUCE BURGER 350 ml.
Certains flacons portent au dos l’étiquette de la sauce barbecue. De ce fait les allergènes ŒUF et MOUTARDE de la sauce burger ne sont pas mentionnés sur l’étiquette.
AUCHAN SAUCE BURGER 350 ml
EAN : 3596710284405 DLUO concernée : 14/05/2015
L’ensemble du lot est retiré de la commercialisation, cependant certains de ces produits ont été commercialisés avant la mesure de retrait.
Il est recommandé aux clients ayant fait l’acquisition de ce produit et présentant une allergie à l’œuf et/ou à la moutarde, de ne pas le consommer et de le ramener à l’accueil du magasin Auchan où il leur sera remboursé.
Le numéro de téléphone suivant est à la disposition des clients qui auraient des questions complémentaires : 03 59 30 59 30
A apposer jusqu’au 21/09/2014.

NB : Pas de nouvelles de nos autorités à ce jour … et tentez de retrouver l’affichette dans les magasins Auchan !

Une lectrice du blog (voir commentaires) a retrouvé une affichette chez Auchan et la voici ci-dessous !

affichette_auchan

Mise à jour du 27 août 2014. La DGCCRF publie le 27 août 2014 un Avis de rappel d’une sauce Burger de marque Auchan. Un peu en retard mais tout arrive !