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Articles de la catégorie 'Campylobacter'

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Suisse : La fondue chinoise au poulet entraîne une recrudescence 
des infections à Campylobacter

5
juil
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Volaille.

« La fondue chinoise au poulet entraîne une recrudescence 
des infections à Campylobacter », selon un communiqué du 3 juillet 2014 de l’Institut Tropical et de Santé Publique Suisse (Swiss TPH).

En hiver, la fondue à la viande de poulet fait partie des facteurs de risque principaux pour une infection à Campylobacter en Suisse. C’est ce que montre une nouvelle étude de l’Institut Tropical et de Santé Publique Suisse (Swiss TPH) demandée par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Chaque fin d’année en Suisse, le nombre de cas déclarés pour cette infection intestinale virulente augmente. Selon la nouvelle étude, cette augmentation est attribuée à la consommation de « fondue chinoise » lors des fêtes de fin d’année.

CampylobacterEn Suisse, entre 7 000 et 8 000 personnes sont atteintes d’une infection à Campylobacter chaque année. Elle constitue ainsi la maladie bactérienne transmise par la nourriture la plus courante. La contamination de la viande de poulet par des germes de Campylobacter lors de l’abattage fait partie des causes d’infection connues. On observe un accroissement du nombre de cas dans toute l’Europe. En Suisse, cette maladie doit obligatoirement être déclarée.

On constate une augmentation inhabituelle du nombre de cas à Noël et au nouvel an en Suisse. C’est pourquoi l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), en concertation avec l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV), a chargé le Swiss TPH de réaliser une étude cas témoin afin d’étudier cette recrudescence pendant les fêtes.

« Nous nous appuyons sur les données obligatoire et les enquêtes téléphoniques enregistrées auprès des personnes infectées », déclare le directeur de l’étude Daniel Mäusezahl de Swiss TPH.

Les chercheurs ont interrogé les personnes victimes d’une infection à Campylobacter entre décembre 2012 et février 2013. Une étude en laboratoire indépendante avait auparavant confirmé une infection à Campylobacter chez toutes les personnes interrogées. Au premier plan de l’enquête: les facteurs de risque, la mise à contribution de moyens médicaux et l’évolution de la maladie perçue par les personnes interrogées.

Risque quadruplé en cas de consommation de fondue à la viande

L’étude a identifié deux facteurs responsables de l’augmentation du risque d’infection par des germes de Campylobacter. D’une part, le risque d’infection est multiplié par quatre lors de la consommation d’une fondue chinoise. Environ la moitié des infections pendant les fêtes a été attribuée à cette source.

Dans le même temps, l’étude montre également que le risque d’infection peut être réduit par des mesures d’hygiène lors des repas. Dès que les consommateurs utilisent des assiettes séparées ou compartimentées pour la viande crue et la viande cuite, le risque se réduit jusqu’à un facteur 5. De la même manière, le risque d’infection diminue lors de la consommation de viande préalablement congelée. « Les infections à Campylobacter seraient pour la plupart évitées par des comportements appropriés des consommateurs », explique Daniel Mäusezahl.

D’autre part, l’étude reconnaît qu’un voyage à l’étranger pendant les fêtes constitue également un facteur de risque pour une infection à Campylobacter. Cependant, les voyageurs présentant une diarrhée sont plus souvent testés pour une infection, ce qui pourrait également expliquer ce résultat élevé.

Source Philipp J. Bless, Claudia Schmutz, Kathrin Suter, Marianne Jost, Jan Hattendorf, Mirjam Mäusezahl-Feuz, Daniel Mäusezahl. A tradition and an epidemic: Determinants of the campylobacteriosis winter peak in Switzerland. European Journal of Epidemiology, DOI: 10.1007/s10654-014-9917-0. L’article est disponible intégralement et gratuitement.

Etats-Unis : Bactéries d’origine alimentaire résistantes aux antibiotiques, les bonnes et les mauvaises nouvelles

3
juil
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC, Volaille.

« Etats-Unis : Bactéries d’origine alimentaire résistantes aux antibiotiques, les bonnes et les mauvaises nouvelles en 2012 ». Source CIDRAP News du 2 juillet 2014.

Un rapport du gouvernement américain sur les bactéries d’origine alimentaire résistantes aux antibiotiques en 2012 apporte à la fois de bonnes et de mauvaises nouvelles.

cdc-09-13-img16-salmonellaSur le plan positif, la surveillance des infections d’origine alimentaire a montré que Salmonella multirésistant aux antibiotiques a diminué au cours des 10 dernières années et que la résistance à deux classes importantes d’antibiotique, les céphalosporines et les fluoroquinolones, est demeuré faible, selon les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) dans un communiqué de presse.

D’autre part, la résistance de Salmonella typhi, cause de la fièvre typhoïde, aux quinolones a augmenté de 68%, ce qui fait craindre que l’un des traitements usuels pour cette maladie puisse ne pas fonctionner, a signalé le CDC.

Les résultats proviennent du dernier rapport du National Antimicrobial Resistance Monitoring System (NARMS), qui est exploité par trois agences fédérales. Le CDC, avec l’aide des services de santé des Etats, le suivi des bactéries résistantes chez l’homme, alors que la Food and Drug Administration (FDA) surveille la résistance dans la viande au niveau de la distribution et l’USDA la suit chez l’animal.

Le rapport du CDC compare les taux de résistance dans les infections humaines en 2012 à ceux au cours de la période allant de 2003 à 2007. L’agence surveille la résistance dans les isolats cliniques de six types de bactéries d’origine alimentaire dans les 50 États. Plus de 5 000 isolats ont été testés en 2012, selon le communiqué.

« Nos dernières données montrent des progrès dans la réduction de la résistance chez certains germes qui rendent des personnes malades, mais malheureusement, nous voyons aussi une plus grande résistance de certains pathogènes, comme certains types de Salmonella », a déclaré dans le communiqué de presse Robert Tauxe, directeur adjoint de la division des maladies d’origine alimentaire, hydrique et environnementale au CDC.

Le CDC a noté plusieurs autres conclusions du rapport :

  • Environ 20% des infections à Salmonella Heidelberg, sérotype liés à des foyers récents de cas d’infection dus à la volaille étaient résistantes à la ceftriaxone, un médicament de la famille des céphalosporines. La résistance à la ceftriaxone rend les infections à Salmonella plus difficile à traiter, surtout chez les enfants.
  • La résistance de Campylobacter à la ciprofloxacine est restée à 25%, malgré l’interdiction en 2005 par la FDA de l’utilisation de l’enrofloxacine, autre médicament de la famille des fluoroquinolones, chez la volaille.
  • La résistance de Shigella est à 2% pour la ciprofloxacine et à 4% pour l’azithromycine et se développe, mais aucune souche n’était résistante à ces deux antibiotiques.
  • La résistance globale aux fluoroquinolones est restée faible, mais il y avait des relents de résistance accrue chez Salmonella Enteritidis, sérotype de Salmonella le plus courant, à la ciprofloxacine. L’antibiotique est un traitement de première intention chez des adultes atteints de salmonellose grave, selon un rapport précédent.

Nouvelle méthode et nouvelles étapes.

L’agence a également noté que le rapport présente une nouvelle méthode pour interpréter les données de Campylobacter et inclut des liens vers des graphiques interactifs qui permettent aux utilisateurs de choisir un pathogène et un antibiotique et voir les tendances de la résistance d’année en année.

Le budget proposé pour 2015 demande des fonds supplémentaires au président Obama pour permettre au CDC d’améliorer la détection précoce et le suivi des Salmonella multirésistants et « d’autres menaces urgence de résistance », a noté l’agence dans le communiqué. L’agence estime qu’avec 30 millions de dollars par an pendant 5 ans, elle pourrait réduire les infections à Salmonella multirésistants de 25%.

NB : La photo représente Salmonella non typhiques.

Des bactéries d’origine alimentaire peuvent aussi causer des maladies chez certaines races de poulets

1
juil
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campylobacter_jejuni« Des bactéries d’origine alimentaire peuvent aussi causer des maladies chez certaines races de poulets ». Source American Society for Microbiology.

Contrairement à la croyance populaire, le pathogène d’origine alimentaire, Campylobacter jejuni, n’est pas un commensal inoffensif chez les poulets, mais peut causer des maladies chez certaines races, selon une étude publiée dans mBio®, la revue à accès libre en ligne de l’American Society for Microbiology.

« La principale conséquence est que Campylobacter n’est pas toujours sans danger pour les poulets. Cela change plutôt notre vision de la biologie de ce petit méchant microbe », dit Paul Wigley de l’Institute for Infection and Global Health à l’université de Liverpool, l’un des auteurs de l’étude.

Campylobacter jejuni est la cause la plus fréquente de gastro-entérite bactérienne d’origine alimentaire dans le monde et les Centers for Disease Control and Prevention estiment qu’elle affecte environ 1,3 millions de personnes par an aux Etats-Unis. Le poulet est la source la plus fréquente d’infections. L’infection chez les poulets n’avait pas été considérée comme causant la maladie et on avait pensé que les bactéries étaient une composante de la flore normale des oiseaux.

chicken.campy_.vaccineDans l’étude, Wigley et ses collègues ont infecté expérimentalement des animaux de quatre races commerciales de poulets de chair. Ils ont constaté que tandis que les taux de bactéries dans les intestins ne différaient pas selon la race, mais la réponse immunitaire et l’inflammation étaient différente, dans la mesure où une race a montré des dommages de la muqueuse intestinale et une diarrhée.

« Fait intéressant, les races ne différaient pas dans le taux de bactéries que nous avons retrouvées dans l’intestin après infection, même lorsque l’animal est conservé jusqu’à l’âge normal d’abattage », dit Wigley. « Cela suggère que la race de poulet a peu d’effet direct sur le risque de Campylobacter dans la chaîne alimentaire, mais a un grand effet sur la santé des oiseaux. »

La conclusion la plus importante, dit Wigley, est que l’infection à Campylobacter impacte directement les poulets de chair et leur bien-être. Les États-Unis produisent plus de 8 milliards de poulets de chair par an et le Royaume-Uni en produit près d’un milliard. Campylobacter est commun, voire endémique, dans ces secteurs et donc l’ampleur de l’impact sur la santé animale est évidente à voir.

« Du côté positif de cette étude, nous savons désormais que les poulets produisent une réponse immunitaire robuste à l’infection, ce qui à long terme peut nous permettre de développer un vaccin », explique Wigley.

Etats-Unis : Identification des pratiques à risque dans les cuisines domestiques, selon une étude de l’UC Davis

1
juil
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lavage des mains, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Volaille.

Après la FSA du Royaume-Uni qui a recommandé ne pas laver un poulet afin d’éviter les transferts de contamination et l’EFSA concernant une campagne anti-Campylobacter au Royaume-Uni, voici « Une étude de l’université de Californie à Davis qui a identifié les pratiques à risque liées à la sécurité des aliments dans les cuisines domestiques. » source communiqué de l’UC Davis du 27 juin 2014.

Les résultats révèlent que les Américains cuisent souvent insuffisamment leur poulet et se lavent rarement les mains. L’étude met en évidence que les consommateurs doivent accroître leur sensibilisation à la sécurité des aliments.

Le risque le plus courant dans la cuisson du poulet provient du transfert de contamination et d’une cuisson insuffisante.

roast-chickenAlors que la plupart des consommateurs sont très conscients des problèmes de sécurité des aliments, dont les salmonelles, mais aussi le risque de maladies d’origine alimentaire, beaucoup ne suivent pas les pratiques recommandées de la sécurité des aliments dans la préparation de leur repas à la maison, selon une nouvelle étude de l’Université de Californie, Davis.

L’étude, qui a examiné la préparation de volaille crue, a constaté que les risques les plus communs découlaient du transfert de contamination (ou contamination croisée) et d’une cuisson insuffisante.

« L’aspect le plus surprenant de ces résultats pour moi a été la prévalence de la cuisson insuffisante », a déclaré Christine Bruhn, directrice du Center for Consumer Research à l’UC Davis, auteure de l’étude. « Nous sommes maintenant en été, la saison de pointe pour les maladies d’origine alimentaire, et ces résultats viennent à un moment où plus de consommateurs vont devoir faire attention à de meilleures pratiques en matière de sécurité des aliments. Même des conseils généralement considérés comme étant de base, comme se laver les mains avec de l’eau et du savon avant et après avoir manipulé une volaille crue, et ne jamais rincer un poulet dans l’évier, doivent encore être soulignés pour une expérience plus sûre », a ajouté Bruhn, spécialiste à l’UC Cooperative Extension qui étudie les attitudes et comportements des consommateurs vis-à-vis de la sécurité des aliments.

La plupart des risques peuvent être évités en pratiquant un lavage adapté des mains, ne jamais laver un poulet cru dans l’évier et utiliser un thermomètre étalonné pour déterminer que le poulet soit bien cuit. Les chercheurs disent que ces résultats aideront à réaliser des mises au point et définir les messages importants pour les éducateurs et les enseignants en sécurité des aliments dans leur mission de promotion de préparation des aliments.

L’étude a analysé des séquences vidéo prises auprès de 120 participants préparant un plat à base de poulet et de la salade dans leur cuisine à leur domicile. Les participants ont été enregistrés la préparation du poulet, sachant qu’ils faisaient du  poulet à la maison à une fréquence de 85% par semaine, 84% ont rapportés être informés sur la sécurité des aliments, et 48% ont indiqué qu’ils avaient reçu une formation en matière de sécurité des aliments.

La contamination croisée est d’un intérêt particulier pour les chercheurs :

La plupart des participants, 65%, ne se lavaient pas les mains avant de commencer la préparation du repas et 38% ne se lavaient pas les mains après avoir touché du poulet cru.

Seulement 10% des participants ont lavé leurs mains pendant la durée recommandée de 20 secondes et environ un tiers des occasions de lavage des mains, les participants ont utilisé uniquement de l’eau, sans savon.

Près de 50% des participants ont été vus laver leur poulet dans l’évier avant la préparation, une pratique qui n’est pas recommandée, car cela conduit à la propagation de bactéries sur de multiples surfaces dans la cuisine. Voir le site de l’USDA : http://1.usa.gov/1licv0U.

Une cuisson insuffisante a également été observée :

Quarante pour cent des participants ont cuit leur poulet, indépendamment de la méthode de préparation, et seulement 29% ont su la bonne température recommandée par l’USDA de 74°C.

Les chercheurs ont observé que les thermomètres de cuisson ne sont pas très utilisés, avec seulement 48% des participants qui en possèdent un, et 69% de ceux qui ont déclaré qu’ils l’utilisent rarement pour vérifier si le poulet est complètement cuit. La plupart des participants ont jugé le fait qu’il soit « bien cuit » sur l’apparence, une méthode peu fiable selon l’USDA. Aucun des participants n’a déclaré calibrer son thermomètre pour s’assurer l’exactitude.

Sur la base des conclusions de l’étude, une association de partenaires de l’agriculture et de la sécurité des aliments, comprenant le California Department of Food and Agriculture, l’UC Davis, la California Poultry Federation, l’Oregon Department of Agriculture, le Washington State Department of Agriculture, le Northwest Chicken Council, le Partnership for Food Safety Education et l’entreprise Foster Farms, ont lancé une campagne de sensibilisation pour accroître les connaissances des consommateurs sur les pratiques sécuritaires de préparation des aliments à la maison. L’étude a été financée par une contribution de Foster Farms.

« Nous avons tous un rôle important pour assurer la sécurité des aliments et la prévention des maladies d’origine alimentaire », a déclaré Shelley Feist, directrice générale de l’association à but non lucratif, Partnership for Food Safety Education. « L’étude de Bruhn montre que certaines pratiques de la sécurité des aliments à la maison doivent être renforcées par les consommateurs. Un bon lavage des mains et l’utilisation cohérente des thermomètres sont des mesures préventives de base qui doivent faire partie, à la maison, de toute manipulation et préparation des aliments. »

Des responsables et des représentants de l’agriculture de Californie se sont fait entendre au cours des dernières semaines sur la maîtrise de Salmonella au niveau de l’élevage. « L’industrie de la volaille de la Californie a fait de grands progrès dans la réduction de Salmonella chez le poulet cru », a déclaré Karen Ross, secrétaire du California Department of Food and Agriculture. « Cependant, même avec ce taux faible, les consommateurs ont encore besoin d’avoir des pratiques sûres de manipulation et de cuisson de la volaille crue. » Ross a récemment enregistré un message d’intérêt public appelant à une plus grande attention sur la manipulation et la cuisson de la volaille et de la viande crue.

« L’industrie de la volaille prend ses responsabilités pour produire un produit sûr très sérieusement, comme en témoignent les programmes actuels de sécurité des aliments qui sont en train de réduire considérablement l’incidence des salmonelles », a déclaré Bill Mattos, président de la California Poultry Federation. « Dans le même temps, la recherche indique que le consommateur reconnaît qu’il a  aussi un rôle pour assurer la sécurité des aliments. Cette recherche fournit une excellente occasion de sensibiliser les consommateurs avec l’information et les outils les plus utiles pour minimiser les risques et nous donne une image claire sur quels comportements il faut cibler. »

Les résultats complets de l’étude seront publiés dans le numéro de septembre/octobre de Food Protection Trends. Les consommateurs peuvent trouver une information téléchargeable gratuitement sur la sécurité des aliments à la maison sur http://www.fightbac.org.

Food Safety Roundup ou Liste bibliographique en sécurité des aliments, 18

30
juin
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Message de CIDRAP, Center for Infectious disease research & Policy de l’Université du Minnesota, du 30 juin 2014, relatif aux nouveaux documents ci-dessous sur les maladies infectieuses d’origine alimentaire qui ont été ajoutés au site depuis les dernières semaines.

Extension to the IID2 study: identifying the proportion of foodborne disease in the UK and attributing foodborne disease by food commodity, voir FSA

Using online reviews by restaurant patrons to identify unreported cases of foodborne illness — New York City, 2012-2013, voir MMWR

Outbreak of campylobacteriosis associated with a long-distance obstacle adventure race – Nevada, October 2012, voir MMWR

Incidence and trends of infection with pathogens transmitted commonly through food — Foodborne Diseases Active Surveillance Network, 10 U.S. sites, 2006-2013, voir MMWR

Increase in Vibrio parahaemolyticus infections associated with consumption of Atlantic Coast shellfish – 2013, voir MMWR

Antimicrobial resistance remains commonly detected in bacteria in humans, animals and food, voir ECDC

An investigation of the diversity of strains of enteroaggregative Escherichia coli isolated from cases associated with a large multi-pathogen foodborne outbreak in the UK, voir PLoS One

Transmission of Escherichia coli O157:H7 in cattle is influenced by the level of environmental contamination, voir Epidemiol Infect

National patterns of Escherichia coli O157 infections, USA, 1996-2011, voir Epidemiol Infect

Results of surveillance for infections with Shiga toxin-producing Escherichia coli (STEC) of serotype O104:H4 after the large outbreak in Germany, July to December 2011, voir Euro Surveill

Socioeconomic status and campylobacteriosis, Connecticut, USA, 1999-2009, voir Emerg Infect Dis

Detection and characterization of campylobacter spp. from 40 dairy cattle herds in Quebec, Canada, voir Foodborne Pathog Dis

Pregnancy associated listeriosis — clinical characteristics and geospatial analysis of 10 years in Israel, voir Clin Infect Dis

Foodborne listeriosis acquired in hospitals, voir Clin Infect Dis

Development of the novel chromogenic screening medium for methicillin-resistant Staphylococcus aureus, voir Diagn Microbiol Infect Dis

Five new species of Listeria (L. floridensis sp. nov, L. aquatica sp. nov., L. cornellensis sp. nov. L. riparia sp. nov., and L. grandensis sp. nov.) from agricultural and natural environments in the United States, voir Int J Syst Evol Microbiol

Global prevalence of norovirus in cases of gastroenteritis, voir Lancet Infect Dis

Foodborne norovirus outbreaks–United States, 2009-2012, voir MMWR

Salmonella enterica serovar Enteritidis, England and Wales, 1945-2011, voir Emerg Infect Dis

Survival of Salmonella during baking of peanut butter cookies, voir J Food Prot