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Articles de la catégorie 'Campylobacter'

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De la résistance aux antibiotiques dans la viande de dinde aux Etats-Unis

1
mai
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Curiosité, E. coli, Environnement, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Volaille.

CIDRAP News du 3à avril 2013 rapporte qu’« Une étude révèle que des bactéries résistantes aux antibiotiques sont moins courantes dans de viande hachée de dinde élevée sans antibiotiques »

CR062K13-TurkeyslargeQuatre-vingt dix pour cent des échantillons de viande hachée de dinde vendue en distribution ont été testés positifs pour des bactéries potentiellement dangereuses, et presque tous les micro-organismes étaient résistants à au moins un antibiotique, mais la dinde élevée sans antibiotiques était moins susceptible d'abriter des pathogènes résistants aux antibiotiques, selon une étude réalisée dans le numéro de juin de Consumer Reports magazine. Des groupes industriels, cependant, ont contesté les résultats. Des chercheurs ont analysé 257 échantillons prélevés chez des distributeurs du pays pour les entérocoques, Escherichia coli, Staphylococcus aureus, Salmonella et Campylobacter. Ils ont retrouvé 69% d'échantillons positifs pour les entérocoques, 60% pour E. coli, 15% pour S. aureus, 5% pour Salmonella, et aucun pour Campylobacter. Ils ont rapporté que « Dans l'ensemble, 90% des échantillons présentaient une ou plusieurs des cinq bactéries que nous avons analysées ». Environ 80% des entérocoques et plus de la moitié des E. coli étaient résistants à au moins trois classes d'antibiotiques. Ils ont également trouvé trois échantillons contaminés par Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM). Les produits provenant de dindes élevés sans antibiotiques étaient tout aussi susceptibles d'abriter des bactéries, mais beaucoup moins susceptibles d’avoir des souches résistantes aux antibiotiques, selon l'étude.

La National Turkey Federation (NTF), cependant, a qualifié les résultats de trompeurs. Dans un communiqué, elle a déclaré que les deux agents pathogènes les plus répandus, Enterococcus et E. coli générique (dont seulement certaines souches sont toxinogènes), ne sont pas considérés comme des sources de toxi-infections alimentaires. Elle a également noté que l'un des antibiotiques testés, la ciprofloxacine, n'a pas été utilisé dans la production de volailles depuis près de 8 ans. La NTF et l'American Meat Institute (AMI), dans son propre communiqué, ont souligné les résultats positifs de la très faible ou absence de contamination par Salmonella et Campylobacter, deux pathogènes de premier plan dans la volaille. L'AMI a également noté que l'alimentation et qu’un communiqué officiel de la Food and Drug Administration a déclaré la semaine dernière que certaines bactéries sont naturellement résistantes à certains antibiotiques.

La FDA explique que Récemment, l'Environmental Working Group (EWG) a publié un rapport de son interprétation du 2011 Retail Meat Annual Report du National Antimicrobial Resistance Monitoring System (NARMS). Bien que la FDA soit toujours préoccupée lorsqu’une résistance aux antimicrobiens apparait, nous croyons que le rapport d’EWG simplifie les données du NARMS et fournit des conclusions trompeuses. Nous ne croyons pas qu’EWG a pleinement pris en considération des facteurs importants qui mettent ces résultats dans leur contexte, parmi lesquels :

• la bactérie est-elle un pathogène d'origine alimentaire. Le rapport met en évidence la résistance à Enterococcus, mais cetet bactérie n'est pas considérée comme un pathogène d'origine alimentaire. Nous l’incluons parce que son comportement est utile pour comprendre comment la résistance se produit.
• de quel(s) antibiotique(s) la bactérie est naturellement résistante. Par exemple, la plupart des Enterococcus faecalis sont naturellement résistants à la classe d’antibiotiques des lincosamides. Parce que nous savons et nous attendons de voir cette résistance, nous ne sommes pas aussi préoccupés par la résistance de cette espèce de la même façon que nous le serions avec la résistance de véritables pathogènes comme Salmonella et Campylobacter.
• pourquoi le NARMS inclus-t-il certains antibiotiques dans sa conception des essais. Nous incluons certains antibiotiques à des fins épidémiologiques pour suivre la propagation de certaines bactéries ou de certains gènes. Mais la résistance à ces antibiotiques ne reflète pas un danger pour la santé publique.
• des antibiotiques qui sont couramment utilisés pour traiter les patients sont-ils toujours en vigueur. Les données du NARMS indiquent que les traitements de première intention pour les quatre bactéries que nous suivons (Salmonella, Enterococcus, Escherichia coli et Campylobacter) sont toujours efficace.

En outre, nous croyons qu'il est inexact et alarmiste de définir des bactéries résistantes à un ou même à quelques antimicrobiens comme des « superbactéries » (superbugs) si ces mêmes bactéries sont encore traitable par d'autres antibiotiques couramment utilisés. Cela est particulièrement trompeur quand on parle de bactéries qui ne provoquent pas de maladie d'origine alimentaire et qui ont une résistance naturelle comme Enterococcus.

Le mystère Campylobacter

26
avr
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Lait, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Volaille.

campylobacter_jejuni« Le mystère Campylobacter » est un article de Richard Lawley qui est paru le 26 avril 2013 sur son blog Food Safety Watch.

Mon dernier article concernait l'importance de continuer à financer de la recherche sur les pathogènes d'origine alimentaire et je soulignais le peu de choses que nous savons encore sur Campylobacter, en dépit de sa position apparemment inattaquable au sommet du classement européen des intoxications alimentaires. Utilement, deux rapports récents ont montré à quel point la recherche est nécessaire.

Je fais référence au rapport annuel 2011 sur les zoonoses (maladies transmises de l’animal à l’homme) dans l'UE et la dernière publication des données du système FoodNet américain de surveillance des pathogènes d'origine alimentaire. Ceux-ci montrent que l'incidence des infections à Campylobacter en Europe et aux États-Unis continue d'augmenter. Pendant ce temps, en Europe au moins, l'incidence de l'infection à Salmonella est en baisse, et cela est largement attribué aux interventions réussies dans la chaîne alimentaire, notamment la vaccination des élevages de volailles.

Il y a quelque chose de paradoxal. D’un côté, Salmonella doit être un pathogène d'origine alimentaire beaucoup plus efficace que Campylobacter. Il est présent dans de nombreux aliments, est capable de se multiplier dans les aliments et est relativement résistant à la chaleur et à d'autres stress environnementaux. En revanche, Campylobacter se trouve principalement dans la volaille fraîche, le lait cru et quelques autres aliments non transformés, ne se multiplie pas dans les aliments, est tué rapidement par la chaleur modérée et ne survit pas dans les aliments surgelés. Pourtant, nous semblons incapables de stopper sa progression comme une cause croissante de maladies.

3.4.3_poisonersLes derniers chiffres suggèrent que les mesures visant à réduire l'incidence de Campylobacter dans les poulets n'ont pas encore eu beaucoup d'effet sur le nombre de cas chez l’homme, mais on n’est qu’au commencement. Est-ce parce que la plupart des volailles sont encore contaminées, ou y a-t-il une autre source importante qui n'a pas encore été découverte ? Les méthodes microbiologiques classiques de détection de Campylobacter dans les aliments sont notoirement difficiles à effectuer régulièrement et les résultats sont connus pour varier considérablement entre les laboratoires. Mais de nouvelles techniques basées sur la PCR devraient aider à surmonter ce problème. Ce serait peut-être une bonne utilisation des ressources pour screener une large gamme d'aliments afin de rechercher les marqueurs génétiques de Campylobacter, juste au cas où nous aurons manqué quelque chose d'important.

UE : Hausse des infections humaines à Campylobacter et E. coli. Les cas à Salmonella continuent de baisser, sauf en France

9
avr
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Curiosité, E. coli, Environnement, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Viande.

surveillance(1)Un communiqué de l’EFSA du 8 mars 2012 rapportait que « les cas de Salmonella continuent de baisser chez l’homme, tandis que les infections à Campylobacter augmentent, selon un rapport 2010 de l’EFSA et de l’ECDC sur les zoonoses ».

Un communiqué de presse de l’EFSA du 9 avril 2013 rapporte une « Hausse des infections humaines à Campylobacter et E. coli, alors que des cas à Salmonella continuent de baisser, selon un rapport 2011 de l'EFSA et l'ECDC sur les zoonoses ».

Selon le communiqué, « La campylobactériose reste la zoonose la plus rapportée chez l'homme [1], avec une augmentation continue des cas signalés au cours des cinq dernières années. La tendance dans les cas humains signalés de Escherichia coli producteurs de toxine Shiga/vérotoxine (VTEC/STEC) a également augmenté depuis 2008 et a été renforcée en raison de l'épidémie de l'été 2011. Les cas de salmonellose chez l'homme ont continué à baisser, marquant une baisse pour la septième année consécutive. Ce sont quelques-unes des principales conclusions du rapport annuel sur les zoonoses et les épidémies d'origine alimentaire dans l'Union européenne pour 2011 produit conjointement par l'Autorité européenne de sécurité des aliments et le Centre européen de prévention et contrôle des maladies (ECDC) ».

[1] Le nombre de cas humains est en réalité probablement plus élevé en raison de la sous-déclaration. Une meilleure pratique d’identification et de déclaration peut avoir contribué à l'augmentation observée du nombre de cas dans certains pays.

Capt -zoonosesCampylobacter

En 2011, un total de 220 209 cas à Campylobacter ont été rapportés chez l'homme, 2,2% de plus qu'en 2010. Cette bactérie peut causer de la diarrhée et de la fièvre, et le produit alimentaire le plus commun dans lequel Campylobacter a été retrouvé était la viande de poulet.

VTEC/STEC

Les bactéries VTEC/STEC ont représenté 9 485 cas humains de la maladie en 2011. La forte augmentation observée en 2011 est principalement attribuable à l'importante épidémie de la souche rare O104:H4 en Allemagne et en France associée aux graines germées, mais une tendance à la hausse avait déjà été signalée au cours des années précédentes. L'infection par des souches de VTEC peut entraîner des diarrhées sanglantes et un syndrome hémolytique et urémique, une complication grave qui peut être mortelle. En ce qui concerne la présence de cette bactérie chez les animaux et les denrées alimentaires, VTEC a été le plus souvent rapporté dans des produits de viande bovine et les bovins.

Salmonella

Bien que la salmonellose ait considérablement diminué au cours des dernières années, en 2011, elle était encore la deuxième des maladies zoonotiques, la plus fréquemment rapportée chez l'homme ce qui représente 95 548 cas déclarés. La baisse continue des cas humains reflète les résultats des programmes de contrôle des salmonelles mis en place par les États membres et la Commission européenne qui ont conduit à une baisse des infections à Salmonella dans les élevages de volailles, notamment les poules pondeuses (et donc les œufs) et les poulets. Salmonella, qui peut causer de la fièvre, de la diarrhée et des crampes abdominales, a été le plus souvent retrouvée dans la viande fraîche de poulet, ainsi que la viande de poulet hachées et de préparations de viande de poulet.

A noter que selon le rapport, « Un seul pays, la France, avait une tendance significative à la hausse des cas de salmonellose, ce qui pourrait s'expliquer par une proportion accrue d’isolats de Salmonella envoyés au centre national de référence des Salmonella dès 2008 et deux épidémies importantes liées au variant monophasique de S. Typhimurium. » Le nombre de cas est passé de 7184 cas en 2010 à 8685 en 2011. On pourra lire à ce sujet le rapport d’activité annuelle 2011 du CNR des Salmonella. Voir aussi Zoonoses dans l’UE en 2010 : baisse des cas de salmonellose chez l’homme, mais pas en France, augmentation des cas de campylobactériose et des infections à STEC et

Intoxication alimentaire

Le rapport montre également un total de 5 648 foyers d’éclosions d'origine alimentaire enregistrés dans l'UE en 2011. Les éclosions d'origine alimentaire comprennent deux ou plusieurs cas humains dans lequel le même aliment contaminé a été consommé. Cela a concerné 69 553 personnes et causé 93 décès. Salmonella a continué à être le plus souvent la cause de ces éclosions avec une origine connue (26,6% de tous les foyers), suivis par les toxines bactériennes (12,9%) et Campylobacter (10,6%).
Même si Campylobacter est la cause la plus souvent rapportée des maladies zoonotiques ensemble, il est moins souvent signalé comme cause d’éclosion d'origine alimentaire. Les sources alimentaires les plus courantes des foyers ont été les œufs et les ovoproduits, les mélanges d’aliments, le poisson et les produits du poisson.

NB : La traduction en Français des informations de l’EFSA est de mon fait et ne saurait engager l’EFSA.

Surveillance des infections à Campylobacter chez l’homme en France en 2011

31
mar
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L’Anses parle du « problème préoccupant des Campylobactérioses (première cause de toxi-infections en Europe associées à la consommation de produits alimentaires contaminés par Campylobacter). »

L’InVS propose « Le bilan de la surveillance des infections à Campylobacter chez l’homme en France en 2011 ».

3.4.3_poisonersDans les conclusions, il est rapporté les points suivants :

En 2011, les données de surveillance des infections à Campylobacter ont confirmé les caractéristiques épidémiologiques observées depuis 2002 : un pic saisonnier pendant la période estivale ; un nombre de souches plus élevé chez les enfants ainsi que chez les femmes jeunes ; une fréquence plus importante de l’espèces C. jejuni et une résistance élevée et croissante aux quinolones. Quant à la proportion de C. coli parmi les Campylobacters isolés, elle restait toujours plus élevée en France (15%) que dans d’autres pays européens (2% des espèces identifiés déclarés au système européen de surveillance pour les infections à Campylobacter « Tessy » en 2010.

L’augmentation du nombre de souches de Campylobacter réceptionnées au CNR s’est pour suivie en 2011 (+152% par rapport au nombre de souches reçues en 2003). Une tendance à l’augmentation des infections confirmées à Campylobacter est également observée dans d’autres pays de l’Union européenne (UE) mais les raisons ne sont pas complètement connues. Des analyses plus approfondies sont en cours au CNR et l’InVS afin d’identifier les raisons de cette augmentation.

En 2011, le taux de résistance aux quinolones ses souches de C. jejuni a continué d’augmenter pour atteindre le niveau de résistance le plus élevé depuis le début de la surveillance (respectivement 49% et 51% de résistance à l’acide nalidixique et à la ciprofloxacine). Le taux de résistance de C. coli a connu une légère diminution mais resté élevé (respectivement 69% et 58% de résistance à l’acide nalidixique et à la ciprofloxacine). Les taux de résistance sont très variables au sein de l’UE mais les taux observés en France en 2011 étaient comparables aux taux rapportés par le système Tessy en 2010. En 2010, les souches humaines de C. jejuni isolées dans 11 pays de l’UE présentaient un taux de résistance de 50% contre l’acide nalidixique et de 52% contre la ciprofloxacine. Ces taux élevés étaient respectivement de 69% et 6% pour C. coli. La résistance aux autres antibiotiques est restée stable aux années précédentes.

Si les premiers résultats, observés jusqu’en 2003, suggéraient un impact positif des mesures limitant l’utilisation des quinolones en médecine vétérinaire mises en place par l’UE en 1999, les nouvelles observations depuis 2005 chez l’homme soulèvent des interrogations. Il convient donc d’attirer l’attention de tous les partenaires travaillant sur la résistance des infections à Campylobacter aux antibiotiques chez l’homme et l’animal. Dans ce contexte, des travaux de recherche complémentaires sur le lien possible entre l’usage des antibiotiques chez l’homme et chez l’animal et l’apparition de résistance bactérienne chez l’homme sont nécessaires.

Selon cet article de mars 2012, parmi les hypothèses concernant l’augmentation des infections confirmées à Campylobacter, il y a vraisemblablement la consommation de volaille insuffisamment cuite, mais il ne semble pas y avoir d’autre explication à cette augmentation à ce jour.

Pour la fiche microbiologique de l’Anses de mai 2011 sur Campylobacter, « La recherche de Campylobacter spp. dans les aliments ne fait pas, jusqu’à présent, l’objet de réglementation particulière, y compris dans les récents textes communautaires. » A suivre …

NB : La photo est issue Microbiology online.

Food Safety Roundup ou Liste bibliographique en sécurité des aliments, 10

25
mar
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Classé dans Campylobacter, Contamination, E. coli, Environnement, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Virus.

Message de CIDRAP, Center for Infectious disease research & Policy de l'Université du Minnesota, relatif à des informations et études parues dans des revues scientifiques. Ressources bibliographiques en sécurité des aliment et maladies infectieuses d'origine alimentaire au 25 mars 2013.

Repeated detection of microbes in beverages dispensed from soda fountain machines and the effect of flushing on microbial density
From Int J Food Microbiol, published online Mar 21     Visit link…

Emergence of salsa and guacamole as frequent vehicles of foodborne disease outbreaks in the United States, 1973-2008
From Foodborne Pathog Dis, published online Mar 5     Visit link…

Airborne microbial composition in a high-throughput poultry slaughtering facility
From Mar J Food Prot     Visit link…

Pathogenic bacteria in Finnish bulk tank milk
From Foodborne Pathog Dis, published online Feb 1     Visit link…

Distribution of colonization and antimicrobial resistance genes in Campylobacter jejuni isolated from chicken
From Foodborne Pathog Dis, published online Mar 19     Visit link…

Burden of illness and factors associated with duration of illness in clinical campylobacteriosis
From Epidemiol Infect, published online Mar 8     Visit link…

Observational trial of safe food handling behavior during food preparation using the example of Campylobacter spp
From Mar J Food Prot     Visit link…

Long-term effect of fly screens on Campylobacter spp. prevalence among broiler chickens
From Emerg Infect Dis, published online Jan 29     Visit link…

Campylobacter infection in poultry-processing workers, Virginia, USA, 2008-2011
From Emerg Infect Dis, published online Jan 8     Visit link…

Risk factors for development of hemolytic uremic syndrome in a cohort of adult patients with STEC O104:H4 infection
From Mar 22 PLoS One     Visit link…

Prevalence of Escherichia coli O-types and Shiga-toxin genes in fecal samples from feedlot cattle
From Foodborne Pathog Dis, published online Mar 4     Visit link…

Fate of Escherichia coli O157:H7 in mechanically tenderized beef prime rib following searing, cooking, and holding under commercial conditions
From Mar J Food Prot     Visit link…

Epidemiology of norovirus gastroenteritis in Germany 2001-2009: eight seasons of routine surveillance
From Epidemiol Infect, published online Mar 21     Visit link…

Norovirus and medically attended gastroenteritis in U.S. children
From Mar 21 N Engl J Med     Visit link…

Multistate outbreak of Salmonella Infantis, Newport, and Lille infections linked to live poultry from a single mail-order hatchery in Ohio–March-September, 2012
CDC note from the field in Mar 22 MMWR     Visit link…

Economic and health impacts associated with a Salmonella Typhimurium drinking water outbreak–Alamosa, CO, 2008
From PLoS One, published online Mar 19     Visit link…

A multistate epidemic outbreak of Salmonella Goldcoast infection in humans, June 2009 to March 2010: the investigation in Italy
From Mar 14 Eurosurveillance     Visit link…

Investigation into an unusual increase of human cases of Salmonella Goldcoast infection in Hungary in 2009
From Mar 14 Eurosurveillance     Visit link…

From National to international–challenges in cross-border multi-country, multi-vehicle foodborne outbreak investigations
Editorial on two articles above from Mar 14 Eurosurveillance     Visit link…

US outbreak of human Salmonella infections associated with aquatic frogs, 2008-2011
From Pediatrics, published online Mar 11     Visit link…

Risk factors for invasive reptile-associated salmonellosis in children
From Vector Borne Zoonotic Dis, published online Mar 8     Visit link…

Increase in resistance to ceftriaxone and nonsusceptibility to ciprofloxacin and decrease in multidrug resistance among Salmonella strains, United States, 1996-2009
From Foodborne Pathog Dis, published online Mar 6     Visit link…