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Articles de la catégorie 'Campylobacter'

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La Food Standards Agency publie ses premiers résultats sur la présence de Campylobacter au stade de la distribution

5
août
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campylobacter_jejuniLa Food Standards Agency (FSA) communique le 5 août 2014 des « Résultats d’une enquête sur Campylobacter ».

La FSA a publié  la première série de résultats trimestriels d’une nouvelle enquête sur la présence de Campylobacter dans des poulets réfrigérés achetés en magasin. Les résultats montrent que 59% sont retrouvés positifs pour la présence de Campylobacter. Dans 4% des prélèvements Campylobacter a été identifié à l’extérieur de l’emballage.

Campylobacter est détruit par une cuisson prolongée, cependant, il est la forme la plus fréquente d’intoxication alimentaire au Royaume-Uni, qui touche environ 280 000 personnes par an. La majorité de ces cas sont issus de volailles contaminées. Les conseils aux consommateurs sur la préparation et la cuisson de poulet de sécurité peuvent être consultés ici.

Des études antérieures menées sur la prévalence de Campylobacter ont également montré que les deux tiers environ des volailles crues hébergent Campylobacter.

L’enquête sur 12 mois, allant de février 2014 à février 2015, se penche sur la prévalence et les taux de contamination de Campylobacter sur des poulets entiers réfrigérés et leur emballage. L’enquête permettra d’analyser des prélèvements sur 4000 poulets entiers achetés auprès de magasins de vente, des petits magasins indépendants et des boucheries au Royaume-Uni. Aujourd’hui, les résultats concernent le premier trimestre et représentent 853 prélèvements.

campy_freeCatherine Brown, directrices générale de la FSA, a déclaré :

« Cette enquête est une partie importante du travail que nous faisons pour lutter contre Campylobacter. Elle nous donnera une image plus claire de la prévalence de Campylobacter sur la volaille crue vendue au détail et nous aidera à mesurer l’impact des interventions mises en place par les producteurs, les transformateurs et les détaillants afin de réduire la contamination. »

« La chaîne d’approvisionnement en poulets se penche sur la façon dont des interventions telles que l’amélioration de la biosécurité dans les élevages, le refroidissement rapide de la surface, et le lavage antimicrobien peuvent aider à réduire Campylobacter. Par conséquent, s’ils prennent des mesures et investissent dans des interventions visant à faire la différence, les chiffres de l’enquête nous permettront de voir si cela a vraiment un impact. »

Les faibles taux de contamination retrouvés sur les emballages présentés dans les résultats publiés aujourd’hui, indiquent l’efficacité de l’étanchéité de l’emballage des volailles proposée par la plupart des détaillants, ce qui contribue à réduire les risques de transfert de contamination dans la cuisine du consommateur. Il y  encore beaucoup plus à faire par tous les composantes de la chaîne d’approvisionnement afin de s’assurer que les consommateurs puissent avoir confiance dans les aliments qu’ils achètent.

« Dès que nous aurons suffisamment de données pour comparer les taux de Campylobacter chez les différents détaillants, nous partagerons des données avec les consommateurs. »

Résultats du 1er trimestre

Les résultats sont en deux parties : un chiffre pour le taux de contamination de chaque volaille, prélevé à la peau du cou, exprimé en ufc/g (unité formant colonies par gramme), et la contamination de l’extérieur de l’emballage.

Les résultats du premier trimestre montrent que 59% des volailles ont été testés positifs pour la présence de Campylobacter avec 16% des volailles analysées à ce stade de l’enquête indiquant le plus haut niveau de contamination > 1000 ufc/g.

A noter, 10 ufc/g sont considérées comme la limite de détection de Campylobacter, et par conséquent, la contamination constatée au-dessus de ce taux peut être considérée comme positive. < 10 ufc/g comprend les résultats négatifs.

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Les analyses des emballages ont montré 4% de d’analyses positives pour la présence de Campylobacter avec un prélèvement avec un taux le plus élevé de contamination.

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Le poulet est tout à fait sûr tant que les consommateurs suivent les bonnes pratiques de cuisson :

  • Protéger et réfrigérer le poulet cru : Protéger le poulet cru et le conserver dans le rangement en bas du réfrigérateur afin que le jus ne puisse pas couler sur d’autres aliments et les contaminer avec des bactéries responsables d’intoxications alimentaires telles que Campylobacter.
  • Ne pas laver le poulet cru : La cuisson va détruire toutes les bactéries présentes, y compris Campylobacter, alors que le lavage du poulet peut propager des germes par éclaboussures.
  • Laver les ustensiles utilisés : Bien laver et nettoyer tous les ustensiles, les planches à découper et les surfaces utilisées pour préparer le poulet cru. Se laver les mains soigneusement avec de l’eau chaude et du savon, après avoir manipulé du poulet cru. Cela aide à prévenir la propagation de Campylobacter en évitant le transfert de contamination.
  • Faire cuire le poulet soigneusement : Assurez-vous que le poulet soit bien cuit à cœur avant de servir. Couper dans la partie la plus épaisse de la viande et vérifier qu’il est chaud bouillant sans viande rose et que le jus soit clair.

NB : L’Anses parle dans un document d’octobre 2013 de « cuire à cœur les aliments et en particulier les viandes de porc et de volaille, ainsi que les viandes hachées. » Dans un document de 2004, « Appréciation des risques alimentaires liés aux campylobacters. Application au couple poulet / Campylobacter jejuni », l’Anses indique :

Cuisson traditionnelle
- S’il s’écoule un fluide rosé lorsqu’on pique une fourchette dans le morceau de volaille, on doit considérer que la cuisson est insuffisante
Cas particulier du barbecue
- Idéalement, il serait utile de précuire les morceaux de volailles avec os avant de les passer au barbecue
- Cuire complètement les morceaux de volaille au barbecue : la chair ne doit pas être rose ni s’accrocher à l’os, les liquides s’écoulant doivent être clairs

Enfin, selon l’InVS, « En France, une étude sur la morbidité et la mortalité liée aux infections d’origine alimentaire a permis d’estimer l’incidence des infections à Campylobacter confirmées entre 27 à 37 pour 100 000 habitants/an. »

A propos des pratiques d’hygiène liées à la manipulation de la volaille dans différents pays

5
août
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lavage des mains, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Volaille.

« Les Russes connaissent-ils plus de choses que les Américains quand il s’agit de sécurité des aliments ? », source James Andrews de Food Safety News du 5 août 2014.

Une question simple, vous avez un poulet ou une dinde crue, lavez-vous une volaille dans l’évier avant de la faire cuire ou la mettez-vous directement au four non lavée ?

?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????Si vous avez choisi de d’abord la laver, c’est une mauvaise réponse, et vous êtes plus susceptible d’être un Américain qu’un Russe. Et vous êtes encore plus susceptible d’être de l’Inde ou de la Colombie.

C’est une grosse supposition, mais elle est basée sur les données d’une nouvelle enquête sur les pratiques et les connaissances en sécurité des aliments concernant la volaille crue et les œufs dans 10 pays.

Selon l’enquête, plus de 40% des Américains dans le Missouri et le Tennessee lavent leur poulet cru ou leur dinde crue dans l’évier avant de le ou la cuire. Laver une volaille est un grand non sens en termes de sécurité des aliments parce que cela éclabousse les pathogènes potentiels tels que Salmonella et Campylobacter de la viande crue vers d’autres surfaces et partout sur vos mains et les bras.

Les Russes de Moscou s’abstiennent de laver leur volaille crue, tandis que les Indiens et les Colombiens lavent leur volaille en nombre encore plus élevé que les Américains.

C’était un contraste frappant de ces nombreuses comparaisons relevées dans une présentation lundi 4 août par un professeur de nutrition de la Kansas State University, Kadri Koppella, lors du meeting 2014 de l’International Association for Food Protection (IAFP) à Indianapolis. Et, pour être clair, Koppel n’a tiré aucune  conclusion de ces données sur lesquelles les citoyens du pays concerné savent ou ne savent pas plus sur la sécurité des aliments.

L’enquête fournit un aperçu des pratiques culturelles liées à la volaille et aux œufs à travers le monde, et, par extension, aux risques relatifs de contracter une maladie d’origine alimentaire, même si elle ne vise pas à faire un état  complet. L’enquête comprenait près de 225 Américains, avec 100-200 citoyens de neuf autres pays possédant un réfrigérateur, comprenant également l’Estonie, l’Italie, la France, l’Argentine, la Corée du Sud et la Thaïlande.

De nombreuses considérations culturelles jouent dans la façon dont les gens de différentes cultures manipulent leurs aliments. Par exemple, alors que plus de 80% des Russes lavent leurs œufs, moins de 5% des Américains le font. Bien sûr, les Américains s’attendent à ce que leurs œufs achetés en magasin soient déjà prélavés et stérilisés.

Certaines pratiques sont plus universelles que d’autres. Par exemple, les personnes se lavent presque toujours les mains avec de l’eau et du savon après avoir manipulé une volaille crue, plutôt que de simplement se les rincer ou d’essuyer leurs mains. (Les Estoniens et les Sud-Coréens, cependant, étaient environ 50/50 sur le lavage par rapport rinçage.)

Plus de connaissances sur la manipulation des volailles et de des œufs aux États-Unis

Une autre étude a mis en évidence, au même colloque, le comportement des consommateurs vis-à-vis de la volaille et des œufs crus, suggérant que seulement environ 31% des Américains savent qu’ils ne doivent pas laver une volaille crue dans l’évier.

Cette enquête a également révélé que près de 90% des Américains se lavent les mains après avoir manipulé de la volaille crue. L’enquête a concerné 1500 adultes américains, selon Sheryl Cates, analyste chez RTI International.

Lors de la manutention des emballages de volaille crue en magasin, 76% des répondants ont dit qu’ils séparaient les morceaux de poulet des autres articles dans leur panier, tandis qu’environ 70% mettent des morceaux de poulet séparés des autres aliments dans des sacs du magasin.

Lors de la réfrigération du poulet cru, seulement 17% des répondants ont déclaré suivre les lignes directrices recommandant de le conserver dans un contenant hermétique ou enveloppé dans un sac sur l’étagère inférieure du réfrigérateur.

Après la préparation d’un poulet cru sur une planche à découper, 94% des répondants ont affirmé laver la planche à découper ou en utiliser une autre. Quatre-vingt-huit pour cent ont déclaré utiliser des ustensiles différents ou des ustensiles qui ont été lavés après avoir manipulé un poulet cru.

La suite est à lire ici.

Etats-Unis : Révision des règles d’inspection des usines de transformation de volailles

1
août
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pinto.explosive-300x274« L’USDA révise l’inspection des volailles vieille de plusieurs décennies », source  Doug Powell du barfblog du 1er août 2014.

Doug Powell indique que « Les inspections et les d’audits ne sont jamais assez, parce que la plupart d’entre nous n’ont pas de lunettes pour voir les bactéries. Mais, compte tenu des impôts déboursés pour les inspections par le ministère de l’agriculture des États-Unis, elles peuvent faire mieux. »

L’administration Obama est en train de refondre l’inspection des usines de volaille pour la première fois en plus de 50 ans, un mouvement selon elle, qui pourrait se traduire par 5 000 cas de moins de maladies d’origine alimentaire chaque année.

Les règles définitives annoncées jeudi permettraient de réduire le nombre d’inspecteurs du gouvernement dans les sites de volailles. Mais ceux qui restent se concentreront plus sur la sécurité des aliments que sur la qualité, les obligeant à enlever plus de volailles sur la ligne pour une inspection plus précise et encourager davantage d’analyses de recherche des pathogènes. Plus d’inspecteurs vérifieront les installations pour s’assurer qu’elles soient propres.

Les changements seraient volontaires, mais plusieurs des plus grandes entreprises de volaille du pays devraient opter pour ces changements. L’industrie du poulet et de la dinde a fait rapidement l’éloge des nouvelles règles, en disant que cela moderniserait leur entreprise.

La loi fédérale exige que les inspecteurs du gouvernement soient présents dans les usines de transformation de volailles. À l’heure actuelle, de nombreux inspecteurs de l’USDA se tiennent sur un seul endroit de la ligne de production et vérifient les défauts visuels. Cela ne fait pas beaucoup pour s’assurer que les volailles soient saines pour être consommées, car les pathogènes usuels des volailles comme Salmonella et Campylobacter sont invisibles.

Les nouvelles règles devraient mieux former les inspecteurs de trouver des dangers dans l’usine et il faudrait que toutes les entreprises – qu’elles optent ou non pour ces nouvelles règles – fassent plus d’analyses de recherche des pathogènes.

NB : La traduction du texte de la photo, « Ne vous approchez pas trop près de l’arrière, je suis explosive ! »

Royaume-Uni : Une pluie d’audits de sécurité des aliments s’abattent sur des sites de volailles

28
juil
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Classé dans Audit, Campylobacter, Contamination, Curiosité, Hygiène, Nettoyage-Désinfection, Santé, Sécurité des aliments, Volaille.

« Des usines de poulet inspectées par la FSA alors que Tesco révèle un contrôle surprise sur site ». Source The Guardian du 25 juillet 2014.

Des sources révèlent les mesures prises pour nettoyer et désinfecter la production, mais la société refuse les allégations de manquements en matière de sécurité des aliments. Des auditeurs de chez Tesco sont arrivés à l’improviste à l’aube sur le site de Llangefni au Pays de Galles (site de 2 Sisters -aa). Des sources ont indiqué que les auditeurs de chez Tesco avaient trouvé des défaillances lors d’une inspection surprise de l’abattoir au milieu de la nuit. (…)

unannounced-auditsDes auditeurs de Tesco soient arrivés à l’improviste à 4h30 du matin vendredi dernier sur le site de transformation de poulets de Llangefni au Pays de Galles appartenant au groupe 2 Sisters, après que le Guardian ait demandé une réaction du distributeur après une série d’allégations sur des défauts d’hygiène dans deux usines dont celle du Pays de Galles. Le site de Llangefni fournit plusieurs supermarchés et des grandes chaînes de restauration rapide. (…)

Sainsbury’s et Marks and Spencer ont confirmé qu’ils étaient des clients de l’usine galloise et qu’ils avaient effectué des inspections, avec des auditeurs de M&S qui sont arrivés à l’improviste mercredi dernier. L’usine de Scunthorpe a également été auditée par les distributeurs et les inspecteurs du gouvernement sont arrivés vendredi.

Rien que de très classique comme mesures envisagées « lors de réunions de crise jeudi à l’usine galloise, selon des sources qui les ont rapportées au Guardian. La direction a décrit une liste des mesures à prendre pour nettoyer l’usine et changer la façon dont elle fonctionnait. » Cela comprend : « des nettoyages supplémentaires, le ralentissement des lignes de production, s’assurer que des arrêts de production aient lieu plus souvent la nuit, car il n’y a pas suffisamment de temps pour le nettoyage et arrêter l’abattage lorsque des pannes se produisent. »

Un porte-parole de 2 Sisters a dit, « Tous nos clients effectuent des visites régulières annoncées et non annoncées dans le cadre d’opérations d’affaires normales. Aucun risque pour la sécurité des aliments n’a été soulevé à aucun moment.

Tesco a déclaré qu’il enquêtait toujours. « Nous prenons toutes les allégations de cette nature au sérieux et nous menons des visites supplémentaires cheznos fournisseurs de volaille. Si des problèmes sont identifiés qui vont contre nos normes strictes, nous travaillons avec nos fournisseurs pour les résoudre. » M&S et Sainsbury’s ont confirmé qu’ils avaient audité l’usine galloise et qu’ils n’avaient trouvé aucune infraction touchant la sécurité des aliments. M&S a dit qu’il auditerait bientôt de nouveau, et Sainsbury a dit qu’il avait soulevé un certain nombre de points à améliorer.

Un porte-parole du gouvernement a déclaré : « Nous n’acceptons pas que la répartition actuelle des responsabilités entre le Defra (ministre de l’agriculture britannique -aa), le ministère de la santé et la FSA nuise à notre capacité à protéger le public, il est normal que les ministres fixent les règles et c’est aux autres de la faire respecter, et dans ce cas, c’est la FSA. »

La FSA enquête actuellement sur des abattoirs de volailles du Royaume-Uni

25
juil
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chicken.campy_.vaccine« Une investigation de la FSA dans des abattoirs de volailles », source Food Standards Agency (FSA) du 25 juillet 2014. C’est la confirmation de ce qui était annoncé dans l’article, Les abattoirs britanniques sous le feu des projecteurs suite aux révélations du Guardian.

La FSA a suivi les éléments de preuve mis en évidence par l’enquête du Guardian dans les sites de 2 Sisters à Anglesey et Scunthorpe.

Cela comprend l’examen des vidéos et des photographies de trois incidents spécifiques dans les usines et la vérification de cela avec nos propres dossiers. Nous sommes convaincus que les problèmes spécifiques aux sites ont été traités de manière appropriée par l’entreprise à l’époque et ne présentaient pas un risque pour la sécurité des aliments.

Toutefois, l’enquête du Guardian a mis en évidence des préoccupations plus larges sur les pratiques dans les usines, avec des poulets qui sont tombés au sol puis remis sur les lignes de production. Compte tenu de ces allégations, nous menons des audits et des enquêtes sur les sites. C’est en cours actuellement (vendredi) et les résultats seront publiés en temps voulu.

Nous réitérons nos conseils pour les consommateurs que Campylobacter peut être présent sur les poulets, même lorsque les normes les plus élevées d’élevage et de transformation sont suivies. Les consommateurs devraient suivre les bonnes pratiques d’hygiène à la maison, en ne lavant pas le poulet cru, pour minimiser les risques. Nous continuons à travailler avec l’industrie pour s’assurer que des mesures sont prises pour réduire les taux de Campylobacter sur les poulets vendus ou servis au Royaume-Uni.

A suivre …