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Les rappels sont-ils un élément efficace de la sécurité des aliments ?

24
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

recallLes rappels sont-ils un élément efficace de la sécurité des aliments ? Il s’agit d’un article de James Andrews paru le 24 octobre 2014 dans Food Safety News.

Bien entendu, cet article ne concerne pas la France, car on sait qu’ici, les rappels sont à géométrie variable … notamment sur l’information des consommateurs.

(Aux Etats-Unis) Les consommateurs se sont habitués aux rappels de routine liés à la sécurité aliments. Une entreprise alimentaire, annonce le rappel après avoir mis un produit sur le marché qui s’avère par la suite être contaminé par un pathogène dangereux ou qu’il est défectueux. La société conseille aux clients de vérifier les numéros d’identification du produit pour voir si cela fait partie du rappel, et, si c’est le cas, le retourner ou le jeter.

Toutefois, avec le temps qui passe, la plupart des produits concernés ont peut-être déjà été consommés. Et, si le produit provoque une intoxication alimentaire, il infecte généralement la majorité de ses victimes avant que la société ne puisse émettre de rappel.

Étant donné que les rappels ne sont souvent publiés qu’après le dommage ait été fait, la question régulièrement soulevée dans l’industrie alimentaire est de savoir si oui ou non les rappels sont un outil efficace en matière de sécurité des aliments. La question a fait l’objet d’un débat cette année la conférence de l’International Association of Food Protection (IAFP) à Indianapolis.

Ce débat a proposé les arguments de Barbara Kowalcyk, directrice générale du Center for Foodborne Illness Research and Prevention et de Robert Brackett, directeur de Institute for Food Safety and Health à l’Illinois Institute of Technology.

robert_brackett« Je pense que les rappels sont absolument une partie importante d’un plan de sécurité des aliments, mais ils sont comme les airbags dans une voiture », a dit Brackett à Food Safety News. « C’est un dispositif de sécurité sanitaire dont on espère ne jamais devoir utiliser. »

Les entreprises avec des plans faibles de sécurité sanitaire des aliments pensent que c’est OK de compter sur leur plan de rappel en cas de contamination, mais cela doit être vraiment la dernière ligne de défense d’une société, si toute autre mesure de sécurité des aliments a échoué, a dit Brackett.

Le problème avec les rappels est qu’une société, en général, ne sait même pas s’il est nécessaire de publier un rappel jusqu’à ce qu’un certain nombre de cas de maladie aient été détectés par des services de santé et ensuite reliés à un produit alimentaire spécifique par des professionnels de la santé publique. Au mieux, il faut une semaine, mais généralement plus de temps, entre le moment où les cas sont détectés et qu’un rappel soit lancé, a dit Brackett dans le débat à l’IAFP.

Sauf si la technologie n’améliore la vitesse à laquelle les éclosions sont retracées à une source alimentaire, « Vous allez toujours avoir des cas avant que le rappel ne soit initié » a-t-il dit.

Les rappels sont également très rarement efficace à 100 pour cent pour enlever un produit retiré du marché, a dit Brackett. Il y a toujours une chance que tous les magasins ne retirent pas le produit rappelé, et que tous les consommateurs qui ont acheté le produit ne soient pas au courant du rappel ou ne prendront pas le temps de vérifier si le produit est concerné par le rappel .

Kowalcyk est d’accord avec le fait que le système de sécurité sanitaire des aliments devrait se concentrer sur la prévention, les systèmes ne sont pas parfaits et donc un système de sécurité des aliments efficace comprend un élément sur un rappel efficace.

barbara_kowalcykSelon un rapport de 2012 conjointement par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les rappels d’aliments minimisent les impacts des défaillances du système de sécurité sanitaire des aliments sur la santé publique et l’économie tout en maintenant un degré de confiance du public dans la chaîne alimentaire.

Kowalcyk a également souligné que le nombre de cas de maladies dans les éclosions montre généralement une baisse après que les rappels soient initiés. Elle a soulevé un exemple récent d’une société qui n’a pas jugé nécessaire d’émettre un rappel de leurs produits contaminés.

« Quelle est l’alternative à des rappels ? En fait, j’en ai débattu juste pour me lever et dire deux mots, puis je me suis rassise », a-t-elle dit. « Foster Farms. » (Sur le cas démonstratif de Foster Farms, voir ici -aa)

À partir de mars 2013, Foster Farms a été à l’origine d’une éclosion à Salmonella Heidelberg liée à ses poulets crus. Comme aucune loi interdit la présence de Salmonella sur du poulet cru, la société n’a jamais été sous pression pour émettre un rappel, et ses produits ont rendu malades un flux régulier de consommateurs pendant des mois.

Près d’un an et demi plus tard, Foster Farms a publié, un rappel volontaire limité, mais plus de 340 personnes ont été malades entre le moment où la cause de la maladie a été identifiée et le moment où la société a émis le rappel.

« Du point de vue de santé publique, nous aurions potentiellement pu éviter toutes ces cas de maladies », a dit Kowalcyk.

Lancer un rappel coûte à une entreprise une moyenne de 10 millions de dollars, le montant comprend la réputation, la confiance des consommateurs, et éviter de nouveaux cas de maladies est inestimable, dit-elle.

Brackett et Kowalcyk ont convenu que le statu quo pour les rappels dans le système alimentaire américain laisse beaucoup de place pour l’amélioration.

Enfin, Brackett a dit, les entreprises qui émettent des rappels doivent admettre l’échec de tous leurs autres systèmes de sécurité des aliments. Les outils efficaces de sécurité des aliments devraient préviennent la contamination plutôt que d’avoir à réagir, a-t-il dit.

Kowalcyk est d’accord, mais elle a dit qu’un rappel d’aliments efficace pourrait être considérée comme un moyen de prévention pour éviter encore plus de cas de maladies causés par des produits contaminés en les laissant sur le marché pendant des périodes plus longues.

Commentaires : Il y aurait beaucoup à dire sur ce qui se passe en France car au final le système des rappels repose beaucoup sur l’affichette en magasin qui, comme chacun le sait, est une course à l’échalote, c’est-à-dire introuvable !

Je pense que nos autorités seraient bien inspirées lire le document précité en français de la FAO et de l’OMS sur les rappels et l’Anses devrait enfin s’auto-saisir sur ce sujet, car l’absence systématique d’informations des consommateurs, cela ne plus durer ainsi …

Flambée de cas de maladies du charbon chez des bovins de Slovaquie. Pas de danger pour le consommateur allemand ?

24
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

300px-Bacillus_anthracis_1Flambée de cas de maladies du charbon chez des bovins de Slovaquie : le danger pour la santé des consommateurs de viande en Allemagne est peu probable. Source BfR Communication n°036/2014 21, octobre 2014.

Des bovins d’un cheptel slovaque ont été récemment abattus en Pologne. Quelques jours plus tard, certains animaux du même troupeau sont tombés malades et sont morts de la maladie du charbon. Soumis par la suite à des examens vétérinaires, les animaux abattus en Pologne n’ont pas montré de symptômes de la maladie. L’inspection de la viande n’a pas non plus indiqué que les bovins ont contracté la maladie du charbon. Après approbation, la viande des animaux a été livrée, via les Pays-Bas, à plusieurs usines de transformation de viande dans certains Etats membres de l’Union européenne, avant que les cas de fièvre charbonneuse ou anthrax dans le troupeau slovaque soient devenus connus. Certaines de ces usines de transformation sont en Allemagne. Après avoir reçu l’information que la viande provenant d’un troupeau pouvant être infectés par l’anthrax était entré dans la chaîne alimentaire, l’Institut fédéral pour l’évaluation des risques (BfR) a procédé à une première évaluation du risque de contamination de la viande par le pathogène (Bacillus anthracis) de la maladie du charbon et de l’infection à l’anthrax chez l’homme en Allemagne.

Pour reprendre les informations ci-dessus, il y a bien eu une alerte au RASFF (référence 2014.1388), concernant la présence possible de Bacillus anthracis dans de la viande bovine de Pologne, avec des matières premières de Slovaquie ; alerte notifiée par les Pays-Bas le 10 octobre 2014, mise à jour le 23 octobre 2014. Distribution Belgique, Danemark, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Portugal, Suède.

En Allemagne, il y a eu 9 rappels de viande ou de produits de viande depuis le 17 octobre 2014.

Peut-être qu’un jour aura-t-on des informations sur ce qui s’est passé en France ? Autrement dit, le danger pour la santé des consommateurs de viande en France est-il aussi peu probable ?

Exposition aux pesticides : renforcer la protection sanitaire des opérateurs, employés, résidents et tiers grâce à un document d’orientation harmonisé

23
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

Exposition aux pesticides: renforcer la protection sanitaire des opérateurs, employés, résidents et tiers grâce à un document d’orientation harmonisé, source EFSA du 23 octobre 2013.

Le nouveau document d’orientation de l’EFSA établit, pour la première fois, une méthodologie harmonisée pour calculer l’exposition aux pesticides de quatre grands groupes de population: les opérateurs, les employés, les résidents et les tiers.

Cette méthodologie innovante a été conçue pour aider les évaluateurs des risques et les demandeurs du secteur de l’industrie à calculer le risque pour les personnes exposées aux pesticides par l’intermédiaire de leur travail ou de leur proximité physique (endroits où ils vivent, travaillent ou se rendent à l’école) avec des zones dans lesquelles ces produits chimiques sont utilisés, par exemple des champs. Elle permet d’évaluer l’exposition d’origine non alimentaire aux pesticides, essentiellement par inhalation et par absorption cutanée, mais également par ingestion potentielle suite à un transfert main-bouche.

Dans le cadre de ces orientations, l’EFSA a conçu un logiciel facile d’emploi qui réalise ces évaluations en un seul clic. Lorsque les informations clés sont saisies, la calculatrice indique si le niveau d’exposition d’un groupe particulier dans des circonstances spécifiques est supérieur ou inférieur aux niveaux recommandés établis précédemment pour une exposition acceptable. Cet outil intègre un facteur de sécurité élevé qui prend en compte à la fois des scénarios réalistes et des scénarios plus pessimistes pour évaluer l’exposition. Toutes les évaluations sont fondées sur l’hypothèse que les opérateurs et les employés respectent les procédures de sécurité reconnues, connues sous le nom de bonnes pratiques phytosanitaires, lorsqu’ils utilisent des pesticides.

Ce document d’orientation et cet outil contribuent de façon significative à la protection de la santé publique en calculant l’exposition non alimentaire aux pesticides de manière plus précise que jamais auparavant.

Appel à l’action. L’EFSA a souligné que le document d’orientation contenait encore certaines incertitudes dues à une insuffisance de données – notamment en ce qui concerne l’évaluation de l’exposition des résidents. L’Autorité invite les scientifiques des États membres, les organismes de recherche et l’industrie à combler ces lacunes dans le cadre d’un réexamen continu du document.

Voir les FAQs sur le « Document d’orientation sur l’évaluation de l’exposition aux pesticides des opérateurs, des employés, des résidents et des tiers »

NBL’Anses et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) organisent conjointement, les 28 et 29 octobre prochains, une conférence présentant un état de l’art des connaissances concernant les expositions professionnelles aux pesticides. Cette conférence rassemblera chercheurs et scientifiques français et internationaux afin, d’une part, de discuter des avancées dans le domaine de l’évaluation des expositions aux pesticides et, d’autre part, de promouvoir les échanges de pratiques et de connaissances au sein de la communauté scientifique. 

Hong Kong rappelle de nouveau des produits alimentaires de Taiwan en raison de la présence d’huile frelatée

23
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Le Hong Kong Centre for Food Safety (HKCFS) a appelé les consommateurs à arrêter de consommer quatre marques d’effiloché de porc frit importés de Taïwan le 22 octobre 2014, car les produits sont fabriqués avec de l’huile de cuisson frelatée de chez Cheng-I.

Deux autres marques de produits alimentaires réfrigérés importés de Taiwan ont été rappelés le 23 octobre 2014 car contaminés avec du saindoux frelaté.

Selon la presse locale, il a été confirmé que l’effiloché de porc de chez T-Ham Co. est fabriqué avec de l’huile de chez Cheng-I, qui a été au cœur du dernier scandale de l’huile alimentaire. Les produits incluent l’effiloché de porc de chez T-Ham et leur effiloché de porc aux algues.

EA08ET05H_copy1Le HKCFS a également demandé aux supermarchés de cesser de stocker les produits au lieu d’émettre des rappels.

Beaucoup ont critiqué Taiwan pour la notification tardive à la HKCFS. En réponse, Jiang Yu-mei, directeur de la Food and Drug Administration (FDA) de Taiwan, a dit que le rappel d’un produit est un long processus. Chaque cargaison exportée contient son numéro de traçabilité et tout cela est croisé avec les bureaux locaux de la santé. Suite à cela, la FDA contrôle deux fois les informations d’exportation afin de vérifier la liste des produits avant de les notifier à  l’agence de Hong Kong.

Jiang a ajouté que l’information sur les produits contaminés fournis à d’autres pays est toujours très précise. En ce qui concerne les exportations de produits alimentaires problématiques précédents, la FDA a utilisé la même méthode méticuleuse pour les rappels.

Wang Chih-hsing directeur général de chez T-Ham a dit que les produits contenant de l’effiloché de porc fabriqués après le 15 septembre ont tous été réalisés avec du saindoux interne. A cette époque, à Taiwan, tous les produits ont été autorisés à la vente. Toutefois à Hong Kong, les produits sont sur une liste stricte de rappel, dont Wang a dit que cela a conduit à une grave perte de recettes.

T-Ham possède sa propre ferme porcine où ils se procurent leur viande de porc et le lard. Wang a dit que dans le futur T-Ham pourrait envisager de fournir l’huile de lard fait maison à d’autres sociétés.

Une autre société affectée par ces problèmes est Tanhou, dont les produits sont boycottés à Hong Kong simplement parce qu’ils proviennent de Taiwan, selon des articles. Avant l’explosion des exportations alimentaires contaminées, Tanhou était classé dans le haut de gamme de la cuisine bio. Source China Post du 23 octobre 2014.

Depuis août 2014, il s’agit du sixième rappel de produits alimentaires de Taiwan en raison d’huile frelatée.

Dans ce contexte, rien ne vaut que de changer d’air, et selon Taiwan Info, « Plus d’une trentaine de sociétés taiwanaises participent jusqu’à ce soir à Villepinte, au nord de Paris, au SIAL, le grand salon international de l’industrie agro-alimentaire. L’occasion, espèrent les professionnels, de faire connaître les points forts du secteur insulaire comme le thé et le riz ou encore les biscuits, et peut-être de rassurer les importateurs et distributeurs français après le récent scandale des huiles frelatées. »

Mise à jour du 24 octobre 2014Au moins 71 produits vendus à Taiwan ont été retrouvés contenir de la graisse animale de qualité alimentaire et doivent être retirés des étagères des magasins à minuit samedi, selon une directive émise vendredi par Chiang Yu-mei, Directeur général par intérim de la Food and Drug Administration (FDA) de Taiwan.

Denrées alimentaires et OGM : Hausse des incidents selon la FAO et forte baisse du taux de non-conformités selon la DGCCRF

22
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

ogm-mais-206x300La DGCCRF communique le 20 octobre 2014 sur le « Contrôle des denrées alimentaires susceptibles de contenir des OGM ».

Les contrôles ciblés, réalisés sur des produits importés en application de mesures communautaires ou en lien avec des alertes notifiées sur le réseau européen, témoignent d’une forte baisse du taux de non-conformités.

Il est dit que « La recherche d’OGM dans la filière alimentaire a révélé des anomalies mais aucun cas de non-conformité ».

Par ailleurs, « En application de mesures communautaires, 26 lots contenant du riz originaire de Chine ont été notifiés auprès des services français. Si tous les produits étaient accompagnés des documents obligatoires, les analyses ont identifié 1 cas non-conforme.

La forte baisse du taux de non-conformités par rapport à 2012 s’explique par les actions de sensibilisations aux mesures d’urgence menées auprès des opérateurs et par la diminution des volumes importés.
Sur les 27 prélèvements de papayes importées de Thaïlande, 8 ont permis de mettre en évidence la présence d’OGM. Les produits non autorisés ont été retirés du marché ou rappelés par les opérateurs.
Si le taux de non conformités est passé de 70% en 2012 à 29% en 2013, les mesures mises en place par les autorités thaïlandaises n’ont pas été jugées suffisamment efficaces pour lever l’alerte. »

Concernant les papayes, voir L’UE et les papayes GM de Thaïlande. En effet, « Certaines lacunes ont été identifiées dans des laboratoires de détection des OGM telles que les procédures de sensibilité et de contrôle qualité. Les contrôles officiels sont pris en charge par des contrôles privés supplémentaires.

Bien que les mesures de contrôle soient en mesure de veiller à ce que la papaye exportée vers l’UE ne soit pas GM, le système mis en place nécessite plus de temps pour être opérationnel. Au moment de l’audit, il était trop tôt pour conclure sur son efficacité. »

Cette enquête « rassurante » de la DGCCRF n’est pas en accord avec ce que rapportait la FAO le 12 mars 2014, « 26 pays ont bloqué des cargaisons après la découverte de traces d’OGM. L’intensification des cultures génétiquement modifiées de par le monde a donné lieu à une augmentation d’incidents liés à la présence d’OGM en faible quantité dans les denrées alimentaires et aliments pour animaux faisant l’objet d’échanges internationaux. (…) Il semblerait que plus on renforce les tests et la surveillance, plus on recense d’incidents ». Voir Hausse des incidents liés à la présence de faibles quantités d’OGM dans les importations de produits alimentaires.