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Articles de la catégorie 'Contamination croisée'

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De la maîtrise de Listeria monocytogenes au rayon Traiteur

14
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Listeria, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

Un très intéressant rapport vient d'être publié par des agence fédérales américaines sur la maîtrise de Listeria monocytogenes au rayon Traiteur. A mon sens ce document est susceptible d'intéresser de nombreuses entreprise en France.

CIDRAP News du 13 mai 2013 rapporte la parution qu’un nouvel outil pour les produits des rayons traiteur qui cible la contamination par Listeria.

Les services réglementaires fédéraux ont publié une étude approfondie sur la façon dont Listeria monocytogenes se comporte au rayon traiteur et ils espèrent que les commerçants, les producteurs d'aliments et même les consommateurs l’utiliseront comme un « rayon traiteur virtuel » (« virtual deli ») afin de mieux comprendre la contamination et les étapes de prévention.

Le projet de rapport sur l’évaluation des risques a été réalisé par le US Department of Agriculture (USDA) et la Food and Drug Administration (FDA), avec la participation des institutions universitaires, le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et d'autres intervenants. Les agences fédérales ont publié le document de 179 pages le 10 mai 2013.

DeliSandwichmain-300x183Listeria monocytogenes est une problématique au rayon traiteur, car il peut contaminer les usines de transformation d’aliments et de viandes transformées et croître à des températures basses. Le tranchage de la viande et d'autres pratiques dans les rayons traiteur peuvent également présenter un risque de contamination croisée des produits. En outre, les aliments vendus au rayon traiteur sont souvent consommés sans être chauffés, une étape qui pourrait tuer le pathogène.

Elizabeth Hagen, sous-secrétaire de l'USDA pour la sécurité des aliments, a déclaré que les conclusions du rapport sont conçues pour faire baisser les 1 600 cas d’infections à Listeria, 260 cas parmi eux décèdent, qui se produisent généralement chaque année aux Etats-Unis. « Cette évaluation met en évidence l'importance de notre travail afin de prévenir l’entrée de L. monocytogenes dans l'environnement du rayon traiteur en premier lieu, et fournit un outil important vers cet effort de protéger le consommateur et de prévenir les maladies d'origine alimentaire. »

Le Food Safety Working Group du président Obama a marqué l'évaluation de Listeria comme une priorité et le travail a commencé sur le projet à l'automne 2008, selon le résumé du rapport.

Des responsables fédéraux vont organiser une réunion publique le 22 mai à Washington pour discuter des conclusions du rapport et recueillir les commentaires du public à son sujet d’ici le 12 juillet, selon un avis publié au Federal Register le 13 mai 2013.

L'étude relie quantitativement des pratiques dans les rayons traiteur à des résultats estimés en santé publique, qui n'a jamais été réalisée auparavant, a dit l'USDA. Les chercheurs qui ont travaillé sur l'étude ont analysé le travail de routine des employés dans le rayon traiteur, la concentration de contamination des aliments entrants, la contamination de l'environnement et les probabilités des modèles dose-réponse.

Les membres du groupe ont même mis en place une simulation d’un rayon traiteur afin d’étudier la dynamique de transfert de Listeria cours des actions telles que la préparation, le tranchage et le conditionnement au rayon traiteur. Ils ont également intégré des données sur la prévalence de Listeria, le taux et le sous-type détecté à partir de 30 rayons traiteur dans trois chaînes de distribution dans trois Etats différents.

L’enquête a montré qu'aucune intervention unique ne produit à elle seule un réduction de Listeria dans les aliments vendus au rayon traiteur. Au lieu de cela, il y a une foule d’étapes que les opérateurs et les fournisseurs du rayon traiteur peuvent prendre pour réduire le risque, et qui se focalise sur quatre domaines principaux : la température de stockage, l’inhibition de la croissance, la contamination croisée et la contamination des produits entrants.

Par exemple, conserver réfrigéré des aliments prêts à être consommés en l’état à 5°C ou plus froid, comme le recommande le Food Code de la FDA, pourrait prévenir au moins 9 100 cas de listériose, selon le rapport.

La reformulation des produits traiteur qui favorisent la croissance de Listeria pour y inclure des inhibiteurs de croissance, pourrait avoir le plus d'impact, prévenant ainsi 96 de 100 cas de maladie, selon le rapport. Toutefois, le véritable impact de cette mesure serait probablement plus faible, parce que les inhibiteurs de croissance ne peuvent être utilisés qu’à des concentrations qui ne couvrent pas la durée de conservation des aliments et ils peuvent altérer la saveur des aliments.

La trancheuse au rayon traiteur représente un challenge difficile en termes de contamination croisée, dit le rapport, mais un bon nettoyage et une hygiène personnelle peuvent faire la différence.

Si les entreprises de transformation d’aliments réduisent les taux de Listeria dans les aliments prêts à être consommés en l’état de moitié, 22 des 100 cas de listériose à partir de produits traiteur contaminés pourraient être évités, selon le rapport.

L'USDA a dit que les résultats suggèrent la poursuite des efforts visant à limiter la contamination à un faible niveau au cours de la transformation, même chez les produits ne favorisant pas la croissance de Listeria, de réduire le risque de ceux-ci et d'autres produits d’être contaminés de façon croisée dans les rayons traiteur.

Estimations du nombre de cas de maladies d’origine alimentaire au Canada : une légère amélioration

11
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC, Virus.

Un communiqué de l’agence de la santé publique du Canada du 9 mai 2013 rapporte les « Estimations du nombre de cas de maladies d’origine alimentaire au Canada »

L’Agence de la santé publique du Canada estime que, chaque année, environ un Canadien sur huit (soit quatre millions de personnes) contracte une maladie d’origine alimentaire au pays. Le présent document offre le portrait le plus juste des bactéries, des virus et des parasites (« agents pathogènes ») d’origine alimentaire qui causent le plus de maladies au Canada ainsi qu’une estimation du nombre de cas de maladies d’origine alimentaire dont la cause est inconnue.

En général, l’approvisionnement alimentaire au Canada est très salubre; toutefois, les présentes estimations montrent qu’il y a encore du travail à faire pour prévenir les maladies d’origine alimentaire au Canada et lutter contre celles-ci, pour concentrer les efforts sur les agents pathogènes qui constituent le fardeau le plus important et pour mieux comprendre les maladies d’origine alimentaire dont la cause est inconnue.

L’Agence de la santé publique du Canada estime que, chaque année, environ un Canadien sur huit (soit quatre millions de personnes) contracte une maladie d’origine alimentaire au pays.

L’Agence effectue des estimations pour deux grands groupes de maladies d’origine alimentaire :

Agents pathogènes d’origine alimentaire connus : Il y a 30 agents pathogènes connus qui causent des maladies d’origine alimentaire. Les systèmes de santé publique font un suivi de nombre de ces pathogènes et surveillent les cas de maladie.

Auquel s’ajoute les agents non spécifiés, ce sont « des agents au sujet desquels on n’a pas suffisamment de données pour estimer le fardeau qu’ils représentent; des agents connus n’ayant pas encore été identifiés comme étant la cause d’une maladie d’origine alimentaire; des microbes, des produits chimiques ou d’autres substances dont la présence dans les aliments est connue et dont la capacité de causer des maladies n’est pas prouvée; des agents non encore identifiés. »

Pour estimer le nombre total de cas de maladies d’origine alimentaire, l’Agence a estimé le nombre de cas de maladies causées par des agents pathogènes d’origine alimentaire connus et par des agents non spécifiés

De nombreux systèmes de surveillance sont utilisés au Canada pour fournir de l’information au sujet des cas de maladies d’origine alimentaire. La plupart des systèmes de surveillance de l’Agence s’appuient sur les données des ministères, des bureaux ou des autorités de santé publique des régions, des provinces et des territoires. Les systèmes se concentrent sur des agents pathogènes précis susceptibles d’être transmis par les aliments pour détecter les éclosions et surveiller les tendances et les facteurs de risque. Chaque système de surveillance joue un rôle dans la détection et la prévention des éclosions et des maladies d’origine alimentaire.

Les estimations de l’Agence des cas de maladies d’origine alimentaire au Canada en 2013 sont plus exactes que celles publiées en 2008, qui faisaient état de 11 millions d’épisodes de maladies d’origine alimentaire chaque année, car elles sont fondées sur de meilleures données et méthodes. Les estimations de 2008 s’appuyaient sur des estimations antérieures des Centers for Disease Control and Prevention (en anglais seulement) des États-Unis appliquées à une estimation canadienne du nombre moyen d’épisodes de maladies gastro-intestinales aiguës par personne chaque année. De plus, la méthode utilisée pour les estimations de 2013 est différente de celle utilisée en 2008. Compte tenu de ces différences, on ne peut pas procéder à une comparaison stricte entre les deux ensembles d’estimations. Les estimations de 2013 signifient non pas qu’il y a moins de cas de maladies d’origine alimentaire, mais bien que des estimations plus exactes soient maintenant possibles.

Estimation du nombre annuel de maladies d’origine alimentaire contractées au pays qui sont dues à 30 agents pathogènes connus et à des agents non spécifiés transmis par les aliments au Canada, vers 20061

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Taux relatifs d’infections confirmées en laboratoire à Campylobacter, E. coli O157, Salmonella et Shigella par rapport aux taux de 1998–2000, par année, de 2001 à 2011

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NB : On pourra aussi lire « l’article complet, intitulé « Estimates of the Burden of Food-borne Illness in Canada for 30 Specified Pathogens and Unspecified Agents, circa 2006 » (disponible en anglais seulement) est publié dans la revue Foodborne Pathogens and Diseases (disponible en anglais seulement). »

Une table à langer comme vecteur de contamination à norovirus dans l’Oregon

11
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lavage des mains, Nettoyage-Désinfection, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Virus.

Curieuse et instructive histoire que cette éclosion à norovirus, semble-t-il, liée à une table à langer pour bébés, source Doug Powell du barblog du 10 mai 2013. On n’est jamais trop prudent … mais, il faut « Évitez tout contact direct avec la table à langer car cela a été lié à une éclosion à norovirus dans l’Oregon ».

Norovirus est incroyablement infectieux. Les particules virales peuvent être présentes sous forme d’aérosols, infectant tous ceux qui, par exemple, nettoient du vomi contenant norovirus. Le virus est robuste et reste viable pendant des mois sur une variété de surfaces.

Donc, quand il y a eu un appel, les autorités sanitaires du comté de Washington ont pensé que c'était une éclosion classique à norovirus causée par des aliments contaminés.

WorldDryerABC-300HDryBabyChangingStationHorizontal-200x300Lynne Terry a écrit dans The Oregonian que toutes les personnes qui sont allés chez un concessionnaire de voitures d’Hillsboro sont devenues malades après avoir mangé des sandwichs servis au buffet, le même jour.

Mais ce que les enquêteurs de la sécurité des aliments ont découvert était tout à fait une autre histoire, cela est lié à une recommandation concernant les tables à langer.

L’éclosion a été rapportée dans le numéro du 4 avril 2013 du Journal of Infectious Diseases, mais les faits remontent au mois de mai de l'année dernière, lorsque le concessionnaire a tenu une réunion du personnel dans la salle d'exposition à midi.

Les 16 employés qui travaillaient ce jour-là y ont participé et tous, sauf deux, ont mangé un sandwich proposé sur un plateau.

Dans les 30 heures, 12 employés ont commencé à tomber malade.

Le concessionnaire, que le comté de Washington n'a pas cité, soupçonnait le fast food qui avait fourni les sandwichs. C’est donc vers ce restaurant que se sont dirigés les spécialistes de la sécurité des aliments du comté de Washington.

« N’importe quel buffet d’aliments est à haut risque », a déclaré Kimberly Repp, épidémiologiste au comté de Washington. « Nous avions pensé que c'était cela. »

De plus, les aliments sont venus d'un fast food qui avait un dossier historique d'inspections pas terrible, selon les responsables du comté de Washington.

Le concessionnaire automobile a appelé le restaurant au sujet de l’éclosion et a également informé le comté, qui a envoyé un inspecteur de la santé environnementale. L'inspecteur a constaté deux non conformités dans le restaurant, mais cela n’a pas expliqué l'éclosion.

L'inspecteur a également posé des questions sur d’éventuelles maladies du personnel.

« Le scénario serait donc un manipulateur d'aliments au travail alors qu’il était malade », a déclaré William Keene, épidémiologiste principal à l’Oregon Public Health. « Cela aurait pu être la fin de l'investigation. »

Un seul employé du restaurant avait été malade dans les deux semaines précédentes le déclenchement de l’éclosion, mais la personne souffrait d'une forte migraine, sans symptômes gastro-intestinaux associés à norovirus. Aucun client ne s'était plaint d'avoir été malade non plus.

Repp a découvert que quelque chose était à mettre en avant. Au cours des entretiens avec les employés, l’une d’entre elles s’est rappelée d'une cliente avec un enfant malade qui avait utilisé la table à langer dans les toilettes femmes avant le déjeuner.

imagesLorsque la femme et le tout-petit sont partis, les toilettes étaient ‘dégueulasses’.

L'employé a nettoyé du mieux qu'elle a pu avec des serviettes en papier sec. Elle ne portait pas de gants ou n’a pas utilisé de produits chlorés, et ne s’est pas lavée les mains. Elle a quitté les toilettes, a ouvert la porte d'entrée de la concession pour permettre à un autre employé transportant les aliments d’entrer et a été la première à prendre un sandwich sur le plateau.

Les cinq femmes qui ont travaillé à la concession ce jour-là ont déclaré avoir utilisé les toilettes des femmes. Elles sont toutes tombées malades, de même que sept des 11 employés de sexe masculin.

Repp a compris que la contamination a commencé à la table à langer lors du changement de couches, puis le virus a été répandu en dehors des toilettes. Pour être sûre, Repp a réalisé des écouvillons de surfaces de la concession et les a analysé. Les résultats ont montré que les surfaces étaient contaminées par norovirus. Les analyses ont également montré la même souche de virus chez le tout-petit et deux des employés malades.

L'enquête épidémiologique a noté que le premier contact pour retrouver norovirus a eu lieu sur une table à langer, a dit Repp.

Cette relation a justifié la publication de l'enquête dans la revue. Mais une autre observation a stupéfait Repp plus encore.

Deux semaines après l'éclosion, elle est retournée chez le concessionnaire. Le personnel a indiqué que le lieu de la table à langer avait été nettoyé par des professionnels deux fois depuis. Mais Repp a pu voir des matières fécales encore présentes sur des surfaces.

Elle a décidé d’aller plus loin, visitant 14 autres toilettes publiques du comté de Washington, dans des parcs, restaurants, épiceries, stations de gaz, bibliothèques, centres commerciaux et un centre aquatique. Aucun n’a révélé la présence de norovirus, la seule analyse de laboratoire qu’elle avait entreprise. Mais les huit lieux étaient visiblement souillés.

« J'étais horrifiée », a dit Repp. « Aucune de ces toilettes n’étaient nettoyées. »

Il n'existe aucune réglementation en Oregon sur la désinfection des lieux où il y a des tables à langer.

Même si elles sont nettoyées, les tables à langer pourraient ne pas être désinfectées. Les désinfectants courants détruisent de nombreuses bactéries mais ne sont pas efficaces contre norovirus.

Le virus est extrêmement robuste et peut vivre pendant des jours, voire des semaines, dans l'environnement. Seuls quelques particules virales peuvent rendre quelqu'un malade.

Une solution d'eau de Javel ou de peroxyde d'hydrogène est considérée comme le seul moyen de tuer le virus. Mais le fabricant de la table à langer bébé de la concession automobile recommande de ne pas utiliser d’eau de Javel, car cela pourrait endommager le plastique.

Repp a dit que la meilleure mesure de prévention pratique est pour les parents de ne pas mettre leur enfant directement sur la surface nue. Elle leur a conseillé d’emporter avec eux un sac jetable ou en plastique pour changer la couche sur une table à langer.

Food Safety Roundup ou Liste bibliographique en sécurité des aliments, 11

10
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, E. coli, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Virus.

Message de CIDRAP, Center for Infectious disease research & Policy de l'Université du Minnesota, relatif à des informations et études parues dans des revues scientifiques. Ressources bibliographiques en sécurité des aliment et maladies infectieuses d'origine alimentaire au 10 mai 2013.

Incidence and trends of infection with pathogens transmitted commonly through food–Foodborne Diseases Active Surveillance Network, 10 U.S. sites, 1996-2012
From Apr 19 MMWR     Visit link…

Foodborne disease outbreaks caused by Bacillus cereusClostridium perfringens, and Staphylococcus aureus, United States, 1998-2008
From Clin Infect Dis, published online Apr 16     Visit link…

Molecular typing of Staphylococcus aureus and methicillin-resistant S. aureus (MRSA) isolated from animals and retail meat in North Dakota, United States
From Foodborne Pathog Dis, published online May 2     Visit link…

Survey of Enterobacteriaceae contamination of table eggs collected from layer flocks in Australia
From Int J Food Microbiol, published online Apr 11     Visit link…

Occurrence of generic E. coliE. coli O157 and Salmonella spp. in water and sediment from leafy green produce farms and streams on the central California coast
From Int J Food Microbiol, published online Apr 11     Visit link…

Impact of management practices and distillers' grains feeding on the prevalence of Escherichia coli O157 in feedlot cattle in Minnesota
From Foodborne Pathog Dis, published online May 2     Visit link…

Analyzing indicator microorganisms, antibiotic resistant Escherichia coli, and regrowth potential of foodborne pathogens in various organic fertilizers
From Foodborne Pathog Dis, published online Apr 24     Visit link…

Outbreak of listerosis due to imported cooked ham, Switzerland 2011
From May 2 Euro Surveill     Visit link…

Next generation whole genome sequencing identifies the direction of norovirus transmission in linked patients
From Clin Infect Dis, published online May 3     Visit link…

Endemic norovirus infections in children, Ho Chi Minh City, Vietnam, 2009-2010
From Emerg Infect Dis, published online May 1     Visit link…

Noroviruses in seafood: a 9-year monitoring in Italy
From Foodborne Pathog Dis, published online May 2     Visit link…

Epidemiology of norovirus gastroenteritis outbreaks in two primary schools in a city in eastern China
From Am J Infect Control, published online May 9     Visit link…

Investigation and management of an outbreak of Salmonella Typhimurium DT8 associated with duck eggs, Ireland, 2009 to 2011
From Apr 18 Euro Surveill     Visit link…

Antimicrobial resistance patterns and genotypes of Salmonella enterica serovar Hadar strains associated with human infections in Switzerland, 2005-2010
From Epidemiol Infect, published online Apr 16     Visit link…

Diversity of pulsed-field gel electrophoresis pulsotypes, serovars, and antibiotic resistance among Salmonella isolates from wild amphibians and reptiles in the California Central Coast
From Foodborne Pathog Dis, published online Apr 11     Visit link…

Use of global trade item numbers in the investigation of a Salmonella Newport outbreak associated with blueberries in Minnesota, 2010
From May J Food Prot     Visit link…

Chine : Augmentation des cas d’intoxications alimentaires au premier trimestre 2013, mais c’est la faute des consommateurs

7
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

L’agence de presse de la Chine, Xinhua, du 6 mai 2013, rapporte que « Le nombre de décès dus à une intoxication alimentaire en hausse de 50% au premier trimestre ».

OB-XI318_mutton_E_20130503052856Dix-huit personnes sont décédées des suites d'une intoxication alimentaire en Chine au premier trimestre de l'année 2013, en hausse de 50% en base annuelle, a déclaré mardi la Commission nationale de la santé et du planning familial.

Entre janvier et mars, 24 foyers d'intoxication alimentaire, impliquant 755 personnes, ont été signalés, en hausse de respectivement 41,2% et 72,4% sur un an, selon un rapport de la commission.

Les plantes, les animaux et les champignons toxiques sont à l'origine de la plupart des décès et la majorité des intoxications alimentaires ont eu lieu à la maison, précise le rapport.

La commission a invité le public à se prémunir contre les intoxications alimentaires d'origine bactérienne alors que la hausse des températures favorise la multiplication des bactéries.

Pratique ce communiqué de Xinhua, c’est principalement la faute des consommateurs, et donc, cela va de pair avec un discours de prévention culpabilisant, as usual …

Et les scandales alimentaires à répétition en Chine, c’est la faute de qui ?

NB : La photo illustre un marchand de brochettes dans la rue à Pékin. Est-ce du mouton ? du vison ? ou du rat ?