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Articles de la catégorie 'E. coli'

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Dix restaurants McDonald’s sont temporairement fermés en Russie !

22
oct
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Classé dans Curiosité, E. coli, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

imgresRIA Novosti du 22 octobre 2014 que « Dix restaurants McDonald’s sont temporairement fermés en Russie ».

Avec le troisième restaurant McDonald’s fermé à Volgograd, ville du sud de la Russie, le nombre total de restaurants de la chaîne de restauration rapide temporairement hors service dans le pays atteint dix, selon un communiqué du 22 octobre publié sur le site officiel de McDonald’s Russie.

« En conséquence des importantes inspections inopinées de Rospotrebnadzor [l’agence de la santé publique de Russie], le travail des 10 restaurants McDonald’s en Russie a été temporairement suspendu », a déclaré le communiqué de presse.

Selon le communiqué, trois restaurants McDonald’s à Volgograd, trois à Moscou, un à Serpukhov dans la région de Moscou, deux à Ekaterinbourg et un à Sotchi ont été temporairement fermés.

Le communiqué de presse de McDonald’s a ajouté que la société a l’intention de faire appel de la décision du tribunal sur la fermeture des restaurants. Nous sommes en désaccord avec la décision du tribunal et allons interjeter appel conformément à la loi devant un tribunal supérieur.

Plus tôt cette semaine McDonald’s a déclaré avoir perdu 0,92% du bénéfice dilué par action au troisième trimestre de 2014 en raison des fermetures temporaires des restaurants en Russie et en Ukraine.

McDonald‘s, qui est l’une des plus grandes chaînes de restauration rapide au monde, a 451 restaurants en Russie. Depuis août, les responsables de la protection des consommateurs de Russie ont effectué plus de 200 inspections inopinées de sécurité sanitaire dans les locaux des divers restaurants McDonald’s à travers le pays.

Rospotrebnadzor a dit que de nombreuses violations des règlements sanitaires avaient été trouvées dans les restaurants de la chaîne d’hamburgers. L’agence a également déclaré que les produits de McDonald’s contiennent plus de matières grasses, de protéines et de glucides que ce qui est autorisé en Russie. La fermeture la plus récente du restaurant McDonald’s de Volgograd est le résultat d’un échec concernant des normesrusses d’hygiène, dont des analyses de produits positives pour E. coli.

L’épidémiologie d’une intoxication alimentaire est un vrai puzzle, à propos d’une éclosion à E. coli O157:H7 associée avec de la laitue servie dans des chaînes de restauration rapide au Canada

16
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

L’épidémiologie d’une intoxication alimentaire est un vrai puzzle, à propos d’une éclosion à E. coli O157:H7 associée avec de la laitue servie dans des chaînes de restauration rapide au Canada.

Lettuce-mouthRésumé.

Contexte : La détection et le contrôle des éclosions multijuridictionnelles de maladies d’origine alimentaire peuvent être complexes en raison de leur nature multidisciplinaire et du nombre de partenaires d’enquête concernés.

Objectif : Décrire la réponse à une éclosion multijuridictionnelle d’infection à E. coli O157:H7 au Canada qui met en évidence l’importance de la communication précoce et de la collaboration ainsi que la valeur des entrevues centralisées.

Méthodes : Les chercheurs aux échelles locale, provinciale et fédérale, à l’aide d’un protocole national de réponse à une éclosion qui clarifie les rôles et les responsabilités et facilite la collaboration, ont mené une enquête rapide qui comprenait une nouvelle entrevue centralisée des cas, des méthodes descriptives, une probabilité binomiale et un retraçage des conclusions pour déterminer la source de l’éclosion.

Résultats : On compte 31 cas confirmés en laboratoire décelés au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et en Ontario. Treize cas (42 %) ont été hospitalisés, et un cas (3 %) a développé le syndrome hémolytique et urémique; aucun décès n’a été signalé. En raison de la communication précoce, une enquête coordonnée a été lancée avant l’obtention des résultats de sous-typage en laboratoire. Une nouvelle entrevue des cas a permis de déceler 10 cas qui n’avaient pas déclaré au départ une exposition à la source de l’éclosion. Moins d’une semaine après la formation du Comité de coordination d’enquête en cas d’éclosion, la consommation de laitue déchiquetée provenant d’une chaîne de restauration rapide a été déterminée comme étant la source probable de la maladie et l’entreprise d’importation/de transformation en cause a lancé un rappel préventif le jour même.

Conclusion : Cette enquête sur l’éclosion met en évidence l’importance de la communication précoce, d’une nouvelle entrevue rapide et de la collaboration pour déterminer rapidement la source d’une éclosion.

Un nouvel antibactérien semble réduire les pathogènes présents sur les légumes feuilles

14
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Listeria, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments.

« Pure Bioscience promet une réduction des pathogènes sur les légumes feuilles », source The Packer du 10 octobre 2014.

Il en avait déjà été question, il y a quelque mois, dans Un nouvel antimicrobien bientôt disponible pour les entreprises alimentaires.

Lettuce supersizePure Bioscience Inc. demande l’approbation du gouvernement pour son citrate dihydrogène d’argent (SDC ou silver dihydrogen citrate) comme aide à la transformation des produits en tant que substance en contact direct avec les aliments, après que des essais aient montré qu’il peut réduire Salmonella, Listeria et E. coli sur les légumes feuilles.

La société basée à San Diego a déposé des documents de « notification pour contact alimentaire » à la Food and Drug Administration le 9 octobre, selon un communiqué de l’entreprise. La période d’examen est de 120 jours, après quoi le produit sera automatiquement approuvé pour une utilisation, si la FDA n’a pas de préoccupations, selon le communiqué.

Les responsables de la société envisagent de commencer la commercialisation du citrate dihydrogène d’argent au cours du premier trimestre de 2015 pour une utilisation dans la transformation des produits réfrigérés. Hank Lambert, président de Pure, a déclaré à la presse qu’il croit que le produit est une solution pratique et efficace pour réduire les menaces liées à la sécurité des aliments des produits réfrigérés peu transformés.

Des études sur le produit par James Marsden de la Kansas State University ont montré « une réduction moyenne jusqu’à 2,36 log lorsqu’il est appliqué seul comme un spray et jusqu’à 3,10 log lorsqu’il est combiné avec lavage au chlore », selon le communiqué. Marsden a testé le produit sur la maîtrise de Salmonella, Listeria et E. coli sur de la laitue iceberg, des épinards et de la coriandre.

« Actuellement, les transformateurs visent la réalisation de seulement une réduction de 1 log10 ufc/cm2 par intervention lors de la transformation », selon le communiqué. « Les données suggèrent qu’en incorporant le SDC, les transformateurs peuvent améliorer leurs résultats de 100 fois en une seule étape. »

Cargill fait valoir ses droits au nom de ses clients et obtient satisfaction par un jury

1
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Rappel, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Viande.

webst18093« Cargill fait valoir ses droits au nom de ses clients et obtient satisfaction par un jury », source Bill Marler du 30 septembre 2014.

Sindhu Sundar de Law360 a rapporté que « Cargill a obtenu 9 millions de dollars d’un fournisseur de viande bovine dans une action en justice liée à de la viande contaminée. » Selon l’article, Cargill Inc. a obtenu lundi dans un jugement par un jury fédéral du Nebraska 9 millions de dollars dans son différend avec Greater Omaha Packing Co., une entreprise d’Omaha dans le Nebraska, que Cargill a accusé de lui avoir vendu des produits de viande bovine contaminés par E. coli O157:H7, ce qui avait conduit Cargill à payer 26 millions de dollars de coûts et règlements aux victimes. Le verdict et le jugement au format pdf.

L’éclosion à E. coli O157:H7 avait débuté en août 2007 et avait conduit au rappel de 383 tonnes de viande bovine hachée de chez Cargill. Au début d’octobre, des responsables de la santé du Minnesota ont remarqué qu’un groupe de trois cas à E. coli O157:H7 avait le même profil génétique par électrophorèse en champ pulsé (PFGE). Des entretiens avec des cas-patients ont trouvé une exposition commune avec des hamburgers de chez Cargill. Le Wisconsin, la Caroline du Nord et le Tennessee ont eu également des victimes avec les mêmes profils électrophorétiques et une exposition aux hamburgers Cargill. Les magasins Sam’s Club sont un important acheteur d’hamburgers surgelés Cargill. L’éclosion a rendu malades environ 54 personnes, dont Stéphanie Smith, qui a été présentée dans un article du New York Times par Michael Moss, gagnant du prix Pulitzer.

Cargill a payé pour les victimes et s’est retourné en poursuivant à son tour Greater Omaha.

« Nous sommes satisfaits du verdict du jury », a déclaré le porte-parole de Cargill, Michael Martin mardi. « Le jury a décidé que Greater Omaha doit être responsable de la sécurité sanitaire de ses produits de bœuf. Cargill tient ses fournisseurs pour responsables des mêmes standards que nous appliquons à la viande bovine produite dans nos usines. »

Cargill a fait valoir son droit et a assumé la responsabilité de ses produits, a pris soin de ses clients, et a fait établir la responsabilité de la chaîne d’approvisionnement.

A propos des foyers de cas d’infections à STEC non-O157 aux États-Unis

30
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

escherichia-coli-fig5Résumé.

Des infections à Escherichia coli (STEC) producteurs de shigatoxines non-O157 sont de plus en plus détectés (aux Etats-Unis –aa), mais les origines ne sont pas bien établies. Nous avons résumé les éclosions jusqu’en 2010 aux Etats-Unis. Des éclosions avec une étiologie unique ont été définies comme ayant ≥ 2 infections à STEC non-O157 avec une culture confirmée comme étant épidémiologiquement liée ; les éclosions à étiologies multiples avaient également des preuves de laboratoire de ≥ 2 infections causées par un autre pathogène entérique. Vingt-six États ont signalé 46 éclosions avec 1727 cas de maladies et 144 personnes hospitalisées. Sur les 38 éclosions avec une étiologie unique, 66% ont été causées par STEC O111 (n = 14) ou O26 (n = 11), et 84% ont été transmises par des aliments (n = 17) ou une propagation de personne à personne (n = 15) ; les véhicules alimentaires comprenaient des produits laitiers, des produits et de la viande ; des centres de garde d’enfants ont été le théâtre le plus commun de la propagation de personne à personne. Parmi les éclosions avec une étiologie unique, un pourcentage plus élevé de personnes infectées par des souches positives pour stx2 avait un syndrome hémolytique et urémique par rapport aux personnes infectées par des souches positives pour stx1 (7% versus 0,8%). Par rapport aux éclosions avec une étiologie unique, les éclosions à étiologies multiples ont été plus fréquemment transmises par l’eau ou le contact avec un animal.

R. E. Luna-gierke, P. M. Griffin, L. H. Gould, K. Herman, C. A. Bopp, N. Strockbine and R. K. Mody. Outbreaks of non-O157 Shiga toxin-producing Escherichia coli infection: USA. Epidemiology and Infection / Volume 142 / Issue 11 / November 2014, pp 2270-2280