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Articles de la catégorie 'E. coli'

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Rappel de moules de corde sélection Italie par Intermarché pour cause d’un taux trop élevé de E. coli

5
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

Intermarché informe du rappel de Moules de corde sélection Italie (communiqué non daté).

La société Codimer procède au rappel consommateurs des produits ci-dessous :

Dénomination : Moules de Corde Sélection Italie,

achetées au rayon traditionnel entre le 28 avril et le 29 avril 2016

moule_corde_italie

NB : Cela fait suite à une notification d’alerte de la France au RASFF (référence 2016.0553) en raison d’un taux trop élevé de Escherichia coli (4700 UFC/100g) des moules de corde d’Italie. L’information indique aussi qu’il n’y a pas de de distribution en France. Cette annonce par Intermarché indique que la distribution a bien eu lieu en France.

Ronde des rappels, semaine 17 de 2016

29
avr
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Lait, Listeria, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

RASFF-LogoCommencées avec la « Ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des produits cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le retrait/rappel d’un produit. Les informations recueillies ci-après concernent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux de France ou distribués en France. Elles sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux). Pour des raisons inconnues, la plupart des informations diffusées ne sont pas relayées par les autorités françaises auprès des consommateurs …

  • Référence RASFF 2016.0544, norovirus (présence) dans un coulis de framboises de Belgique. Alerte notifiée par la France. Pas de distribution en France. Ce n’est pas exact car il y a eu un rappel chez Auchan en France.
  • Référence RASFF 2016.0537, Escherichia coli producteurs de shigatoxines (stx1+ dans 25g) dans du Roquefort de France. Alerte notifiée par l’Allemagne. Distribution Allemagne et Suisse. En Allemagne, communiqué de rappel du produit fabriqué par Vernières Frères. Marque : Grand Maitre Roquefort AOP 100g ; EAN: 4002156042084 ; MHD 25/06/2016 ; Lot: 151 032. Communiqué de rappel en Suisse, ici.
  • Référence RASFF 2016.0536, Salmonella Typhimurium (4,[5],12:i dans 25g) dans des filets de dinde congelés d’Espagne. Alerte notifiée par la France. Pas de distribution en France.
  • Référence RASFF 2016.0534, suspicion de Listeria monocytogenes dans du fromage au lait cru de France. Alerte notifiée par le Royaume-Uni. Pas de distribution au Royaume-Uni.
  • Référence RASFF 2016.0514, Listeria monocytogenes (< 10 UFC/g) dans du tarama de cabillaud de Roumanie. Alerte notifiée par la France. Produit présumé ne plus être sur le marché.
  • Référence RASFF 2016.0512, Listeria monocytogenes (11000 UFC/g) dans du fromage au lait cru « Camembert de Normandie ». Alerte notifiée par la France. Distribution France, Japon, Monaco, Pays-Bas, Belgique.
  • Référence RASFF 2016.0509, mercure (2,9 mg/kg) dans des steaks d’espadon surgelés d’Espagne. Alerte notifiée par la France. Pas de distribution en France.
  • Référence RASFF 2016.0507, Salmonella enteritidis (présence dans 25g) dans des filets surgelés de poulets de Lituanie. Alerte notifiée par la France. Pas de distribution en France.
  • Référence RASFF 2016.0500, cadmium (3,94 mg/kg) dans du crabe (Cancer pagurus) cuit réfrigéré d’Irlande. Notification pour attention de la France. Produit présumé ne plus être sur le marché.

Etats-Unis : Une affaire de contamination concernant E. coli O157 isolé de viande hachée en 2007 est toujours en cours

27
avr
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

« Traçabilité vers un élevage : Une affaire concernant E. coli O157 isolé en 2007 est toujours en cours », source Doug Powell du barfblog du 27 avril 2016.

Jim Romahn a écrit que des producteurs de boeuf devraient suivre une éventuelle prochaine bataille judiciaire qui remonte à une éclosion à E. coli O157 en 2007 aux États-Unis, car il devient clair qu’ils pourraient être mis en cause si des fournisseurs peuvent prouver que leur viande bovine présente sur le marché hébergeait des bactéries responsables d’intoxication alimentaire.

Cela pourraient être particulièrement vrai si les producteurs n’ont pas utilisé un vaccin qui est disponible afin de réduire l’excrétion de bactéries dangereuses. Une enquête récente a révélé que seulement 2% des producteurs utilisent ce vaccin.

forensic-DNA-300x240Romahn explique que Cargill Meat Solutions a poursuivi avec succès Greater Omaha Packing Ltd. pour 9 millions dollars à propos d’une contamination par E. coli de sa viande hachée de bœuf, mais désormais Greater Omaha souhaite que l’affaire soit de nouveau entendue auprès d’une cour d’appel.

Henry Davis, président et propriétaire du Greater Omaha Packing Ltd., affirme que son entreprise a analysé chaque expédition de parures de bœuf vers Cargill et n’a pas retrouvé de E. coli O157:H7.

Omaha n’a pas été le seul fournisseur de Cargill.

Mais quand Cargill a intenté un procès en 2011, il a dit qu’il était en mesure d’identifier Greater Omaha Packing Ltd comme source de la contamination par E. coli qui a conduit à un énorme rappel de produits. Il avait demandé environ 25 millions de dollars de dommages.

« La position de Greater Omaha Packing Ltd est simple, vous ne pouvez pas mélanger des matières premières qui ont été retrouvées négatives pour E. coli O157:H7 avec des matières premières d’autres fournisseurs qui n’ont jamais été analysées pour E. coli O157:H7 ou utiliser un protocole d’analyse différent, puis critiquer Greater Omaha lorsque le produit final est contaminé par E. coli O157:H7 », a dit Davis.

L’affaire tourne autour d’hamburgers produits par Cargill pendant deux jours en août 2007.

Greater Omaha soutient que pendant les deux jours de production, il y a eu le même E. coli O157:H7, Cargill a utilisé des matières premières de Greater Omaha pendant un seul de ces jours de production, tandis que deux autres fournisseurs de matières premières ont été utilisés pendant les deux jours.

L’un de ces fournisseurs a été localisé à l’étranger et n’a jamais analysé ses produits vis-à-vis de E. coli O157:H7, selon Davis.

Accroissement des Escherichia coli producteurs de shigatoxines avec l’utilisation d’antibiotiques promoteurs de croissance chez les bovins

24
avr
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Classé dans Contamination, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Cette étude chinoise vient de paraître dans le dernier numéro de Emerging Infectious Diseases.

Cow-Whisperer-by-Caese1Résumé.

Les antibiotiques sont couramment utilisés chez des animaux producteurs de denrées alimentaires pour promouvoir la croissance et prévenir des maladies infectieuses. Nous avons étudié les effets des antibiotiques promoteurs de croissance chez les bovins (bAGPs ou bovine antibiotic growth promoters) sur la propagation et la diffusion de shigatoxines (Stx) codées par des phages (ou propages –aa) chez Escherichia coli. La co-culture de E. coli O157:H7 et d’autres E. coli isolés chez des bovins en présence de concentrations sublétales de bAGPs a augmenté de manière significative l’apparition de E. coli producteurs de shigatoxines non-O157 en induisant une réponse du système SOS chez E. coli O157:H7. La médiation de la plus importante de la transmission des phages Stx a été induite par l’oxytétracycline et la chlortétracycline, qui sont couramment utilisés en élevage. Les bAGPs peuvent donc contribuer à l’expansion des E. coli pathogènes producteurs de shigatoxines.

Les auteurs terminent leur article en indiquant :

dans cette étude, nous avons démontré que des bAGPs, en particulier la chlortétracycline et l’oxytétracycline, sont impliqués dans la diversification des sérotypes O de E. coli stx-positif en facilitant le transfert horizontal des phages Stx même à des concentrations sensiblement faibles. Ainsi, l’utilisation de ces agents pourrait conduire à l’émergence de E. coli pathogènes.

NB : Rappelons que l’utilisation des antibiotiques comme promoteurs de croissance est bannie en Europe depuis janvier 2006.

Des analyses mettent en évidence une transmission du gène MCR-1 entre des animaux de compagnie et des personnes

23
avr
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments.

Le 22 décembre 2015, l’Anses faisait état à propos de la « Résistance aux antibiotiques : de nouveaux éléments concernant la colistine ».

Antibiotic-pill-300x200L’Anses notait que De nombreux travaux sont en cours sur ce sujet, et plusieurs questions persistent à ce jour. Elles concernent notamment (extraits) :

Les éléments scientifiques récemment identifiés sur la résistance bactérienne à la colistine devront être pris en compte dans une nouvelle analyse des risques liés à l’usage de la colistine, notamment en médecine vétérinaire.

la diversité des caractéristiques moléculaires des supports génétiques (types de plasmides) et des clones bactériens porteurs du gène mcr-1, dont dépendent les capacités plus ou moins fortes de diffusion entre espèces bactériennes, entre espèces animales et de l’animal à l’Homme.

Mais voilà que désormais, « Des analyses mettent en évidence une transmission du gène MCR-1 entre les animaux de compagnie et les personnes », source CIDRAP News du 22 avril 2016.

Des aliments pour chiens et chats peuvent être colonisés par le gène MCR-1 de la résistance aux antibiotiques et le transmettre à des personnes, selon des chercheurs chinois dans une lettre à Emerging Infectious Diseases. Leurs résultats proviennent d’une investigation sur des isolats de Escherichia coli hébergeant MCR-1 provenant de trois hommes hospitalisés en urologie dans un établissement de Guangzhou fin de 2015.

Après avoir appris que l’un des hommes travaillaient dans un magasin d’animaux de compagnie, les chercheurs ont prélevé des échantillons de selles des chiens et des chats de la boutique. Sur les 39 échantillons provenant des chiens, 4 étaient positifs sur les tests par PCR pour MCR-1, et sur les 14 échantillons provenant de chats, 2 étaient positifs. D’autres tests ont montré que tous les six échantillons positifs étaient résistants à la colistine, polymyxine B, céphalosporine, gentamicine et ciprofloxacine.

Le séquençage génétique a suggéré que l’une des souches humaines était liée à quatre des isolats provenant de chiens, ce qui suggère une possible transmission de MCR-1 entre des chiens et le patient.

Les chercheurs ont dit que les résultats laissent entendre qu’en dehors des animaux d’élevage et des humains, les animaux de compagnie peuvent être un réservoir de E. coli résistant à la colistine, ajoutant plus de complexité à l’évolution de MCR-1 en ville.

Une autre équipe chinoise avait décrit, la première, le gène MCR-1, qui confère une résistance à la colistine, un antibiotique de dernière intention, en novembre. Dans le sillage de cette constatation, des scientifiques de plusieurs pays ont retrouvé le gène, parfois aux côtés d’autres gènes de résistance, après avoir examiné leurs collections d’échantillons.