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Articles de la catégorie 'E. coli'

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Le Canada et E. coli O157:H7

6
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, TIAC, Viande.

Ecoliarrows_320x175Comme déjà vu dans deux articles précédents (1, 2) à propos du rapport indépendant qui a constaté, « une attitude de laisser-aller envers l’application des procédures obligatoires, flagrante dans certains documents et moins visible dans d’autres. Encore une fois, cette faiblesse est attribuable aux employés de l’établissement et à ceux de l’ACIA. »

Rappelons que ce rappel de la part de l’abattoir de l’Alberta, XL Foods Inc., est le plus important rappel de viande de l'histoire du Canada.

C’est donc dans ce contexte que l’agence canadienne d’inspection des aliments vient de mettre à jour son feuillet d’information sur E. coli avec les points suivants : Causes, Symptômes, Risques, Traitement, Prévention, Surveillance.

Escherichia coli, communément appelée E. coli, désigne un grand groupe de bactéries qui se trouvent de façon naturelle dans les intestins des humains et des animaux.

La plupart des variétés de la bactérie E. coli ne présentent aucun danger;cependant certaines souches comme E. coli O157:H7 peut rendre les gensmalades, causant de vives crampes d'estomac, de la diarrhée et desvomissements.

Rappelons aussi que c’est E. coli O157:H7 qui à l’origine du rappel de XL Foods Inc.

XL Foods Inc. au Canada : un rapport indépendant met en évidence des failles tant au niveau de l’entreprise que de l’inspection

6
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Viande.

Après avoir reçu le reçu le rapport de l'Examen indépendant sur le rappel de boeuf à l'établissement XL Foods Inc., le gouvernement du Canada renforce le système de salubrité des aliments.

XLFoodsD’après Radio-Canaca.ca du 5 juin 2013,

Selon les auteurs du rapport, le rappel de près de 2000 produits de boeuf venant de l'usine XL Foods aurait pu être évité. Ils expliquent qu'à l'usine XL Foods de Brooks, la culture en matière de sécurité était défaillante et le protocole de contrôle de procédures obligatoires était laxiste.

Ils ont également découvert qu'un bon échantillonnage, une bonne analyse et une réponse adéquate auraient permis de détecter rapidement les cargaisons de bœuf contaminé avant leur sortie de l'usine.

« Nous avons trouvé que les employés de l'usine et ceux de l'Agence canadienne d'inspection des aliments n'ont pas assumé adéquatement leurs responsabilités en matière de programme de sécurité alimentaire », note le rapport.

Dix-huit personnes sont tombées malades au Canada après avoir consommé des produits de XL Foods contaminés par la bactérie E. coli à l'automne 2012.

Neslé et les pathogènes d’origine alimentaire

31
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« Nestlé entend stimuler la recherche sur les pathogènes d'origine alimentaire », source Doug Powell du barfblog du 31 mai 2013.

Nestlé SA, la plus grande entreprise de produits alimentaires et de boissons au monde, entend, selon Associated Press, stimuler la recherche pour lutter contre la menace de souches de plus en plus fortes de bactéries et de germes dans la fabrication d’aliments.

nestle--300x300La société, basée à Vevey en Suisse, a déclaré jeudi qu'il se concentrera initialement sur plusieurs types de bactéries d'origine alimentaire, en particulier une souche dangereuse de E. coli qui infecte les personnes et libère un poison appelé shigatoxine, et des virus comme norovirus et le virus de l'hépatite A.

Les dirigeants de l'entreprise et des experts de l'industrie ont visité plus de 20 nouveaux laboratoires de microbiologie que Nestlé a ouvert jeudi dans son centre de recherche en dehors de Lausanne. C’est la dernière fois qu'ils seront présentés au public, avant de restreindre l'accès aux scientifiques avec des vêtements de protection.

Ils ont décrit les nouveaux laboratoires comme étant parmi les établissements de recherche en microbiologie plus avancés au monde et les plus sophistiquées de l'industrie alimentaire ; le niveau de biosécurité concernant le confinement est de trois sur une échelle de un à quatre.

John O'Brien, un ancien directeur général de Food Safety Authority of Ireland, qui est aujourd'hui à la tête de la sécurité des alimentaires au centre de recherche de Nestlé, a déclaré que la société « ne peut pas se permettre des erreurs » car elle vise les meilleures pratiques de transformation alimentaire qui détruisent les germes, mais conservent aussi autant d’éléments nutritifs et de goût que possible. Cela nécessite beaucoup d’analyses génétiques et enzymatiques.

« Avec le problème croissant de nouveaux pathogènes d'origine alimentaire, comme les souches de E. coli producteurs de shigatoxines, une évaluation des risques n'est possible que lorsque nous savons quels gènes sont portés par ce micro-organisme », a déclaré O'Brien. « Nous avons donc besoin d’aller de plus en plus au niveau du génome. Maintenant, cela demande beaucoup de travail de détective moléculaire, c'est pourquoi nous investissons tellement dans les outils moléculaires. »

Laboratoire et plans de surveillance et de contrôle des STEC en France

30
mai
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Classé dans Curiosité, E. coli, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

escherichia-coli-fig5Le ministère de l’agriculture vient de publier le 29 mai 2013 la « Liste des laboratoires agréés pour les analyses d'E. coli STEC dans le cadre des plans de surveillance et de contrôle ».

Un progrès il n’y a que 16 laboratoires agréés …

Comme il est d’usage, il n’y a pas de laboratoires privés dans la liste, et pour cause, ceux-ci doivent être agréés par le ministère. Cela étant, les laboratoire privés sont dans l’immense majorité  accrédités alors que les laboratoire public sont … agréés.

Deux remarques, un dispositif obsolète perdure depuis des années, avec nos impôts, sans tenir compte du secteur privé qui me semble être plus compétitif au niveau prix mais surtout, last but not the least, tout aussi compétent !

Un jour peut-être … cela changera mais quand ?

C’est l’histoire d’une bactérie dite inquiétante

29
mai
2 commentaires
Classé dans Contamination, Curiosité, E. coli, Environnement, Films vidéo, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande, Volaille.

RTL.be du 29 mai 2013 rapporte la « Présence d'une bactérie « inquiétante » : veillez à bien cuire vos viandes ».

Voici ce qu'il en est. ESBL, c'est le nom de cette bactérie qui réclame vigilance et surveillance. Une bactérie présente depuis plusieurs années dans notre nourriture, mais qui se développe plus particulièrement dans certains produits. L'alerte vient d'une organisation de consommateurs aux Pays-Bas. Chez nos voisins, 90% de la volaille, plus d'un morceau de bœuf sur dix et 40% des échantillons de veau sont contaminés. Et la bactérie est présente aussi en Belgique. Jean-Paul Denuit, porte-parole de l'AFSCA, était au micro de Frederic Delfosse : « Au niveau belge, l'AFSCA fait un monitoring pour la viande principalement au niveau de la viande de volaille qui est la viande la plus contaminée. On détecte aussi la présence de bactéries résistantes qui va sécréter une enzyme et la rendre résistante à toute une série d'antibiotiques ».

Notons que le terme ESBL n’est pas le nom d’une bactérie mais il s’agit plus exactement d’entérobactéries productrices de ESBL ou BLSE (Extended-Spectrum β-Lactamase ou β-Lactamases à Spectre Etendu).

Chez nous, voici les dernières analyses de l'AFSCA. 85% des échantillons de volaille présentent des traces de la bactérie et en 2011 dans 7 cas sur dix, la souche la plus résistante. Un peu moins l'année dernière mais tout de même plus d'un morceau de poulet sur deux contaminé, il y a donc des règles à respecter. « On sait que la viande de poulet est l'une de viandes les plus contaminée donc c'est une viande qu'il faut bien cuire. Quand on travaille en cuisine, il y a de bonnes pratiques à respecter. Par exemple, on peut contaminer la salade en mettant une tranche de poulet crue sur la planche de travail avant d'y avoir mis la salade. Les germes vont passer au niveau de la salade », ajoute Jean-Paul Denuit.

On pourra voir l’interview du porte-parole de l’AFSCA sur cette vidéo ou cliquant sur l’image ci-dessous.

A noter deux commentaires d’internautes pleins de bon sens :

- Depuis adolescent je sais que je dois cuire la viande, je l'ai appris à l'école, de ma mère… c'est pas nouveau.
- Cela ne sert à rien de créer des psychoses d'autant plus qu'on ne signale aucun décès suspect aux Pays-Bas.