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Articles de la catégorie 'E. coli'

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Un nouvel antibactérien semble réduire les pathogènes présents sur les légumes feuilles

14
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Listeria, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments.

« Pure Bioscience promet une réduction des pathogènes sur les légumes feuilles », source The Packer du 10 octobre 2014.

Il en avait déjà été question, il y a quelque mois, dans Un nouvel antimicrobien bientôt disponible pour les entreprises alimentaires.

Lettuce supersizePure Bioscience Inc. demande l’approbation du gouvernement pour son citrate dihydrogène d’argent (SDC ou silver dihydrogen citrate) comme aide à la transformation des produits en tant que substance en contact direct avec les aliments, après que des essais aient montré qu’il peut réduire Salmonella, Listeria et E. coli sur les légumes feuilles.

La société basée à San Diego a déposé des documents de « notification pour contact alimentaire » à la Food and Drug Administration le 9 octobre, selon un communiqué de l’entreprise. La période d’examen est de 120 jours, après quoi le produit sera automatiquement approuvé pour une utilisation, si la FDA n’a pas de préoccupations, selon le communiqué.

Les responsables de la société envisagent de commencer la commercialisation du citrate dihydrogène d’argent au cours du premier trimestre de 2015 pour une utilisation dans la transformation des produits réfrigérés. Hank Lambert, président de Pure, a déclaré à la presse qu’il croit que le produit est une solution pratique et efficace pour réduire les menaces liées à la sécurité des aliments des produits réfrigérés peu transformés.

Des études sur le produit par James Marsden de la Kansas State University ont montré « une réduction moyenne jusqu’à 2,36 log lorsqu’il est appliqué seul comme un spray et jusqu’à 3,10 log lorsqu’il est combiné avec lavage au chlore », selon le communiqué. Marsden a testé le produit sur la maîtrise de Salmonella, Listeria et E. coli sur de la laitue iceberg, des épinards et de la coriandre.

« Actuellement, les transformateurs visent la réalisation de seulement une réduction de 1 log10 ufc/cm2 par intervention lors de la transformation », selon le communiqué. « Les données suggèrent qu’en incorporant le SDC, les transformateurs peuvent améliorer leurs résultats de 100 fois en une seule étape. »

Cargill fait valoir ses droits au nom de ses clients et obtient satisfaction par un jury

1
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Rappel, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Viande.

webst18093« Cargill fait valoir ses droits au nom de ses clients et obtient satisfaction par un jury », source Bill Marler du 30 septembre 2014.

Sindhu Sundar de Law360 a rapporté que « Cargill a obtenu 9 millions de dollars d’un fournisseur de viande bovine dans une action en justice liée à de la viande contaminée. » Selon l’article, Cargill Inc. a obtenu lundi dans un jugement par un jury fédéral du Nebraska 9 millions de dollars dans son différend avec Greater Omaha Packing Co., une entreprise d’Omaha dans le Nebraska, que Cargill a accusé de lui avoir vendu des produits de viande bovine contaminés par E. coli O157:H7, ce qui avait conduit Cargill à payer 26 millions de dollars de coûts et règlements aux victimes. Le verdict et le jugement au format pdf.

L’éclosion à E. coli O157:H7 avait débuté en août 2007 et avait conduit au rappel de 383 tonnes de viande bovine hachée de chez Cargill. Au début d’octobre, des responsables de la santé du Minnesota ont remarqué qu’un groupe de trois cas à E. coli O157:H7 avait le même profil génétique par électrophorèse en champ pulsé (PFGE). Des entretiens avec des cas-patients ont trouvé une exposition commune avec des hamburgers de chez Cargill. Le Wisconsin, la Caroline du Nord et le Tennessee ont eu également des victimes avec les mêmes profils électrophorétiques et une exposition aux hamburgers Cargill. Les magasins Sam’s Club sont un important acheteur d’hamburgers surgelés Cargill. L’éclosion a rendu malades environ 54 personnes, dont Stéphanie Smith, qui a été présentée dans un article du New York Times par Michael Moss, gagnant du prix Pulitzer.

Cargill a payé pour les victimes et s’est retourné en poursuivant à son tour Greater Omaha.

« Nous sommes satisfaits du verdict du jury », a déclaré le porte-parole de Cargill, Michael Martin mardi. « Le jury a décidé que Greater Omaha doit être responsable de la sécurité sanitaire de ses produits de bœuf. Cargill tient ses fournisseurs pour responsables des mêmes standards que nous appliquons à la viande bovine produite dans nos usines. »

Cargill a fait valoir son droit et a assumé la responsabilité de ses produits, a pris soin de ses clients, et a fait établir la responsabilité de la chaîne d’approvisionnement.

A propos des foyers de cas d’infections à STEC non-O157 aux États-Unis

30
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

escherichia-coli-fig5Résumé.

Des infections à Escherichia coli (STEC) producteurs de shigatoxines non-O157 sont de plus en plus détectés (aux Etats-Unis –aa), mais les origines ne sont pas bien établies. Nous avons résumé les éclosions jusqu’en 2010 aux Etats-Unis. Des éclosions avec une étiologie unique ont été définies comme ayant ≥ 2 infections à STEC non-O157 avec une culture confirmée comme étant épidémiologiquement liée ; les éclosions à étiologies multiples avaient également des preuves de laboratoire de ≥ 2 infections causées par un autre pathogène entérique. Vingt-six États ont signalé 46 éclosions avec 1727 cas de maladies et 144 personnes hospitalisées. Sur les 38 éclosions avec une étiologie unique, 66% ont été causées par STEC O111 (n = 14) ou O26 (n = 11), et 84% ont été transmises par des aliments (n = 17) ou une propagation de personne à personne (n = 15) ; les véhicules alimentaires comprenaient des produits laitiers, des produits et de la viande ; des centres de garde d’enfants ont été le théâtre le plus commun de la propagation de personne à personne. Parmi les éclosions avec une étiologie unique, un pourcentage plus élevé de personnes infectées par des souches positives pour stx2 avait un syndrome hémolytique et urémique par rapport aux personnes infectées par des souches positives pour stx1 (7% versus 0,8%). Par rapport aux éclosions avec une étiologie unique, les éclosions à étiologies multiples ont été plus fréquemment transmises par l’eau ou le contact avec un animal.

R. E. Luna-gierke, P. M. Griffin, L. H. Gould, K. Herman, C. A. Bopp, N. Strockbine and R. K. Mody. Outbreaks of non-O157 Shiga toxin-producing Escherichia coli infection: USA. Epidemiology and Infection / Volume 142 / Issue 11 / November 2014, pp 2270-2280

Rapport sommaire 2013 de FoodNet Canada

23
sept
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

canada-flag5-406Le Rapport sommaire 2013 de FoodNet Canada est très instructif sur la présence de pathogènes dans les aliments et l’environnement. Cela entre dans le cadre du programme de surveillance nationale intégrée des agents pathogènes entériques du Canada.

Sommaire

FoodNet Canada assure le suivi chez les Canadiens des maladies intestinales, communément appelées « intoxications alimentaires », et retrouve leurs sources, comme les aliments, l’eau et les animaux. Ces données sont analysées pour aider à déterminer quelles sources causent le plus grand nombre de maladies chez les Canadiens, et nous aident à faire le suivi des maladies ainsi que de leurs causes, au fil du temps.

Au cours de l’année de surveillance 2013, FoodNet Canada a été actif dans deux régions : la région de Waterloo et la région sanitaire de de Fraser située dans les basses-terres continentales de la Colombie-Britannique. Dans chaque emplacement, ou « site sentinelle », la surveillance accrue des maladies humaines est effectuée parallèlement à la surveillance active de bactéries, de virus et de parasites particuliers, ainsi que des sources possibles auxquelles les personnes infectées ont pu être exposées.

Ce rapport a pour objet de présenter les résultats préliminaires de surveillance recueillis auprès des deux sites sentinelles en 2013. Ce rapport sera suivi d’un rapport annuel exhaustif qui comprendra des analyses plus détaillées des tendances temporelles et des données sur le sous-typage, lesquelles permettront d’obtenir une vue d’ensemble des maladies entériques, de l’exposition à l’affection.

Après huit années de collecte de données à deux sites sentinelles différents, FoodNet Canada continue de fournir des renseignements importants sur les maladies entériques au Canada. Cette information est essentielle à l’élaboration de politiques rigoureuses en matière de salubrité de l’eau et des aliments au Canada.

En général, les taux d’incidence des maladies entériques à déclaration obligatoire ont diminué au cours des sept dernières années. En 2013, Campylobacter et Salmonella demeurent les causes les plus fréquentes de maladies entériques chez l’humain aux sites sentinelles, partout au Canada. L’information acquise dans le cadre de la surveillance de l’exposition par FoodNet Canada (vente au détail, fermes et eau) donne un aperçu des sources et des voies d’exposition potentielles pour ces deux agents pathogènes.

Campylobacter, Salmonella et Listeria monocytogenes continuent d’être couramment observées dans les poitrines de poulet sans peau vendues au détail dans les deux sites sentinelles, de même que dans les produits de poulet transformés tels que le poulet haché et les croquettes de poulet congelées. Listeria monocytogenes est également systématiquement retrouvée dans le bœuf haché, bien que dans des proportions plus faibles dans les produits de poulet vendus au détail.

Fait intéressant, tous les parasites et les virus ayant fait l’objet de tests ont été détectés dans des légumes-feuilles vendus au détail dans les deux sites sentinelles. Cette information est partagée avec les partenaires en salubrité des aliments de l’industrie, avec Santé Canada ainsi qu’avec l’Agence canadienne d’inspection des aliments, dans le cadre d’un effort continu visant à orienter les politiques en matière de salubrité des aliments. Comme ces agents pathogènes étaient détectés par des approches moléculaires, leur capacité à causer une infection est inconnue. Des recherches plus poussées dans ce domaine seraient utiles pour estimer les risques chez les humains.

Au niveau de la ferme, Campylobacter demeure l’agent pathogène le plus fréquemment détecté dans le fumier des bovins et semble également courant chez les dindes. Chez les poulets à griller, Salmonella est l’entéropathogène le plus souvent détecté.

CampylobacterSalmonella et E. coli producteur de vérotoxine (ECPV) continuent à être présents dans l’eau de surface non traitée dans les zones rurales et urbaines, dans les plages d’eau douce, dans les petits et grands tronçons de Grand River, et dans les canaux et les fossés d’irrigation des deux bassins versants du site de la Colombie-Britannique.

L’exposition aux produits de viande vendus au détail demeure une source potentielle d’infection par des maladies entériques chez l’humain. Toutefois, les autres sources d’exposition, telles les fermes et l’eau, sont également possibles. La surveillance continue des maladies humaines et des expositions potentielles est importante pour assurer la santé et la sécurité continues des Canadiens.

Le rapport complet est ici.

« Il suffit de le faire cuire » est important, une version tragique italienne

21
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Réglementation, Sécurité des aliments, Viande.

schema_contamination_E-coli« Il suffit de le faire cuire » est important, une version  tragique italienne, source Doug Powell du barfblog du 19 septembre 2014.

Après qu’un enfant de 18 mois est décédé d’un syndrome hémolytique et urémique (SHU) en Italie, suite à une intoxication alimentaire, un médecin italien a critiqué les habitudes alimentaires de sa famille.

« Vous ne comprenez pas », a  écrit la famille en réponse au médecin, comme si une telle constatation pouvait avoir une pertinence dans la recherche des responsabilité par ceux qui, par profession et par vocation, devraient donner les soins nécessaires au petit David. Évidemment, le Dr Colasanto n’est pas bien clair sur ce que sont les fonctions institutionnelles.

Cette responsabilité sera examinée et vérifiée par les procureurs de Bari qui ont reçu une plainte des parents et ont déjà entendu quatre personnes comme suspects, dont deux médecins de l’hôpital de Jean XXIII de Bari, où le bébé est décédé, un médecin et une infirmière de l’hôpital de Murgia’