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Articles de la catégorie 'E. coli'

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« Il suffit de le faire cuire » est important, une version tragique italienne

21
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Réglementation, Sécurité des aliments, Viande.

schema_contamination_E-coli« Il suffit de le faire cuire » est important, une version  tragique italienne, source Doug Powell du barfblog du 19 septembre 2014.

Après qu’un enfant de 18 mois est décédé d’un syndrome hémolytique et urémique (SHU) en Italie, suite à une intoxication alimentaire, un médecin italien a critiqué les habitudes alimentaires de sa famille.

« Vous ne comprenez pas », a  écrit la famille en réponse au médecin, comme si une telle constatation pouvait avoir une pertinence dans la recherche des responsabilité par ceux qui, par profession et par vocation, devraient donner les soins nécessaires au petit David. Évidemment, le Dr Colasanto n’est pas bien clair sur ce que sont les fonctions institutionnelles.

Cette responsabilité sera examinée et vérifiée par les procureurs de Bari qui ont reçu une plainte des parents et ont déjà entendu quatre personnes comme suspects, dont deux médecins de l’hôpital de Jean XXIII de Bari, où le bébé est décédé, un médecin et une infirmière de l’hôpital de Murgia’

Ronde des rappels 2014 : semaine 37

13
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne, Viande, Volaille.

RASFF-LogoCommencées avec « La ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des rappels cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le rappel d’un produit. Les pays frontaliers de la France constituent une aide précieuse. Les informations recueillies sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux).

  • Référence RASFF 2014.1272, Listeria monocytogenes (< 10 ufc/g) dans du gorgonzola pour pizza d’Italie ; notification par la France. Distribution restreinte dans le pays qui a fait la notificati
  • Référence RASFF 2014.1270, Listeria monocytogenes (130 ufc/g) dans de la charcuterie réfrigérée d’Allemagne ; alerte notifiée par l’Allemagne. Distribution France, Allemagne.
  • Référence RASFF 2014.1266, Salmonella spp. (présence dans 25g) dans des steaks et des brochettes de poulet réfrigérés de Belgique ; alerte notifiée par la Belgique. Distribution France, Pays-Bas.
  • Référence RASFF 2014.1257, Salmonella Enteritidis (présence dans 2 prélèvements de 25g sur 5) dans des poulets crus entiers surgelés de Belgique ; alerte notifiée par la Finlande. Distribution Angola, Benin, Iles Vierges, Finlande, France, Hong-Kong, Panama, Royaume-Uni.

NB : Sur le site de l’AFSCA, il y a un communiqué du 10 septembre sur le « Rappel de certains lots de viande de poulet ». Sur le site des autorités de la sécurité des aliments du Luxembourg, un communiqué du 10 septembre, concernant le « Retrait de cuisses de poulet Delhaize dû à la présence de salmonelles. Les supermarchés Delhaize ont retirés les cuisses de poulet chaudes et les cuisses marinées de leurs rayons dûes à la présence de salmonelles. »

Tableau ci-dessous (à la date du 13 septembre 2014) de la liste des pathogènes identifiés dans les denrées alimentaires et les aliments pour animaux pour la semaine 37 de 2014 par les Etats membres.

sem37_path

De la ferme à la table : Prédire et prévenir des foyers de cas d’infections d’origine alimentaire

11
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« De la ferme à la table : Prédire et prévenir des foyers de cas d’infections d’origine alimentaire », source Doug Powell du barfblog.

Selon un article paru dans Microbe Magazine, le journal de septembre 2014 de l’ASM, La surveillance des pathogènes pour leur pouvoir infectieux chez l’homme peut ne pas être la meilleure approche pour minimiser les risques des foyers de cas d’infections d’origine alimentaire, selon des chercheurs qui se sont exprimés au 2014 ASM General Meeting à Boston en mai dernier.

lettuce_skull_noro(6)D’autres facteurs entrent en jeu, en particulier, la capacité de certains pathogènes à coloniser des sources alimentaires, de proliférer et ainsi d’amplifier la dose d’inoculation reçue par les consommateurs, sont disent-ils d’une importance capitale. La colonisation des sources alimentaires peut également modifier l’expression des gènes, en augmentant et en diminuant la pathogénicité de la dose infectieuse. La compréhension de cette « écologie » pourrait s’avérer cruciale dans la prévision et la prévention des foyers de cas d’infections d’origine alimentaire.

Les légumes verts à feuilles et des produits des végétaux sont des sources principales de pathogènes d’origine alimentaire, dont beaucoup peuvent prospérer quand ils sont coupés et transformés lors de la préparation des aliments. Ces produits sont la principale source de maladies d’origine alimentaire souvent causées par Salmonella enterica ou Escherichia coli O157:H7 sur les légumes verts à feuilles, selon Maria Brandl du ministère américain de l’agriculture (USDA) à Albany, en Californie.

« L’augmentation continue du nombre de foyers de cas de maladies d’origine alimentaire liés aux fruits et aux légumes frais remet en question la notion que les pathogènes entériques soient définis essentiellement par leur capacité à coloniser l’habitat intestinal », dit-elle. « Les pathogènes entériques utilisent des stratégies diverses et interconnectées pour interagir avec les végétaux et leur microflore, et pour coloniser avec succès les hôtes vertébrés. »

Il y a une suite, mais c’est à lire Microbe Magazine.

Allemagne : Rappel de Morbier au lait cru pour cause de présence de E. coli O26:H11

31
août
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Lait, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

En octobre 2013, il y avait eu un rappel de Morbier pour cause de présence de Salmonella.

En février 2014, rappel de Morbier au lait cru pour cause de présence de Listeria monocytogenes, « Morbier au Lait Cru Auchan Terroir 250g », selon un communiqué.

704158+704298+morbier+la+traditionLe 25 août 2014, les autorités allemandes signalent le rappel de Morbier.

Fabricant, Mont de Joux et Distributeur, Fromi.
Cause du rappel : Contamination par des bactéries indésirables (E. coli O26:H11, stx+)
DLUO (date de durabilité minimale ou date limite d’utilisation) : HD 31.08. – 14/08/2014
Le Numéro de lot / lot identification : 77 / Fr 25.041.001 CE
Informations Complémentaires: Communication de la société française « MONT DE JOUX » rappelle La société française « MONT DE JOUX » rappelle le produit suivant :
Nom: Morbier entier ou demi
Marque : TRADITION
Conditionnement : morbier entier ou demi morbier  
N ° de lot. : 77
MHD: 06/09/2014, 09/07/2014, 09.09.2014, 11.09.2014, 14.09.2014
Marque d’identification: FR 25 041 001 CE

Commentaires : E. coli O26:H11 semble être responsable depuis un à deux mois de trois à quatre rappels de plusieurs types de fromages que ce soit au lait cru de chèvre ou au lait cru de vache …

De la présence de bactéries dans les torchons de cuisine

29
août
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments.

torchon_cuisineRésumé.

La présence fréquente de bactéries entériques dans les éponges et les torchons de cuisine suggère qu’elles peuvent jouer un rôle dans le transfert de contamination des aliments, des ustensiles et des mains par des pathogènes d’origine alimentaire. Cette étude a examiné la présence de bactéries dans des torchons de cuisine souvent utilisés pour sécher la vaisselle, les mains et d’autres surfaces dans la cuisine domestique. Un total de 82 torchons de cuisine ont été collectés auprès de foyers domestiques dans cinq grandes villes des États-Unis et du Canada et le nombre de bactéries hétérotrophes, des coliformes et de Escherichia coli dans
chaque torchon a été déterminé. En outre, l’identification des bactéries entériques a été réalisée sur des torchons sélectionnés. Des coliformes ont été détectés dans 89,0% et E. coli dans 25,6% des serviettes. La présence de E. coli est liée à la fréquence de lavage.

En conclusion, les auteurs soulignent que « Cette étude a démontré qu’un nombre important de coliformes et de E. coli sont présents fréquemment dans des torchons de cuisine. Ces résultats démontrent également le potentiel de transfert de contamination de bactéries pathogènes entériques d’origine alimentaire et leur croissance dans des torchons de cuisine. »

Charles P. Gerba, Akrum H. Tamimi, Sherri Maxwell, Laura Y. Sifuentes, Douglas R. Hoffman and David W. Koenig. Bacterial Occurrence in Kitchen Hand Towels. Food Protection Trends (2014) Vol 34, No. 5, p.312-317.

NB : L’étude est disponible intégralement et gratuitement.