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Articles de la catégorie 'Hygiène'

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2 décès et plus d’une centaine de personnes infectées dans une épidémie à Salmonella en Europe en 2014. On découvre que cela a pu provenir d’œufs de poules en libre parcours et d’œufs bio

22
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Volaille.

« Selon une association de consommateurs, Salmonella peut aussi être présent dans des œufs de poules élevées en libre parcours et des œufs bio. »

Après qu’une éclosion à Salmonella en Europe ait rendu des centaines de personnes malades, une ferme avicole de Bavière a fait l’objet de suspicion. Foodwatch a averti que l’étiquetage et les labels ne signifient pas toujours que les œufs soient sûrs, ni que les animaux reçoivent des soins adéquats.

Basé à Berlin, l’organisation de protection des consommateurs Foodwatch a averti sur l’état de l’élevage de denrées d’origine animale et a appelé à des règlements plus stricts pour le bien-être des animaux. Cela fait suite à une éclosion à Salmonella qui a tué deux personnes et qui a rendu malades des centaines de personnes, via une société bavaroise.

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La source de l’épidémie est probablement un producteur d’œufs de Bavière, Bayern-Ei (ou Œufs de Bavière -aa). Le procureur du district de la ville de Regensburg enquête pour savoir si la société « a mis des aliments dangereux sur le marché » l’année dernière, tandis que des militants des droits des animaux ont critiqué la société pour avoir mis une grande quantité de poulets dans de petites cages surpeuplées.

Theo Ziegler, procureur de Ratisbonne, a déclaré que si ses soupçons sont confirmés, la société aurait à répondre des deux cas de décès suite à l’épidémie mi-2014. Des centaines de personnes en Allemagne, Royaume-Uni, Autriche, France et Luxembourg sont tombés malades de la même souche de Salmonella.

Des responsables en Grande-Bretagne et en Autriche, qui ont chacun perdu un citoyen au cours de l’épidémie, affirment qu’ils sont certains qu’au moins un des décès peut être attribué à Bayern-Ei.

Le libre parcours et le bio ne garantissent pas la sécurité sanitaire.

Foodwatch a averti dans un rapport sur l’industrie des œufs que quelque soit la nature de la production d’œufs – libre-parcours, en cage ou sans cage, bio – le traitement humain et la sécurité sanitaire des produits ne sont pas garantis.

« Ni la forme de l’élevage, ni les labels volontaires et les initiatives assurent que leurs propriétaires maintiennent les animaux en bonne santé de la meilleure façon possible », a déclaré Luise Molling, experte de Foodwatch pour l’élevage.

Le rapport de Foodwatch dit que « des poulets malades souffrants peuvent aussi provenir d’exploitations agricoles bio ou en libre parcours », et que « le picage et le cannibalisme sont très répandus. »

Bayern-Ei est l’un des plus grands producteurs d’œufs en Allemagne, et possède plus d’un million de poules. Il fournit des œufs à des dizaines de pays européens.

Sur ce sujet, on lira aussi Communication de l’EFSA et l’ECDC sur les foyers de cas à Salmonella en Europe et Seconde évaluation du foyer épidémique de Salmonella dans l’UE : Les œufs et la viande !, ainsi que Trois décès signalés parmi les 156 cas au Royaume-Uni dans une éclosion à Salmonella et Épisodes récents de TIAC à Salmonella Enteritidis dans l’est de la France.

NB : La photo est sans lien avec le contenu de l’article.

Ronde des rappels, semaine 21 de 2015

22
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

RASFF-LogoCommencées avec la « Ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des produits cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le retrait/rappel d’un produit. Les informations recueillies ci-après concernent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux de France ou distribués en France. Elles sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux). Pour des raisons inconnues, la plupart des informations diffusées ne sont pas relayées par les autorités françaises auprès des consommateurs …

  • Référence RASFF 2015.0633, Taux trop élevé d’édulcorant E 954, saccharine (143 mg/l) dans un complément alimentaire liquide de France. Notification d’information par l’Italie. Pas de distribution en Italie.
  • Référence RASFF 2015.0619, taux élevé de morphine (96,93 mg/kg) dans des graines de pavot de France via la Pologne. Alerte notifiée par la République Tchèque. Information aux pays concernés dont l’Ukraine et la République Tchèque.
  • Référence RASFF 2015.0616, risque de casse des bouteilles de panaché de France. Alerte notifiée par les Pays-Bas. Rappel auprès des consommateurs par les autorités du NVWA. A noter que Lidl Pays-Bas qui est le distributeur concerné par ce rappel informe ses clients sur ce lien. Autre aspect à signaler, une information des consommateurs sur les rappels existe chez Lidl Pays-Bas mais hélas pas chez Lidl France
  • Référence RASFF 2015.0611, Listeria monocytogenes (< 10 ufc/g) dans du fromage pasteurisé d’Italie. Alerte notifiée par la France. Pas de distribution dans le pays à l’origine de la notification. A noter que la date du prélèvement est le 30 avril, l’alerte a été notifie le 20 mai, délai trop long !
  • Référence RASFF 2015.0610, Salmonella Munchen (présence dans 25g) dans de la poudre de paprika fumé d’Espagne. Alerte notifiée par la Grande Bretagne. Distribution en France, Irlande, Royaume-Uni.
  • Référence RASFF 2015.0605, Listeria monocytogenes (110 ufc/g) dans des fromages au lait cru de France. Alerte notifiée par la France. Distribution Belgique, Allemagne, France, Suède, Espagne. Prélèvement le 7 mai 2015, Notification de l’alerte, 19 mai 2015. Délai trop long !
  • Référence RASFF 2015.0601, Listeria monocytogenes (1300 ufc/g) dans des fromages au lait cru de France. Alerte notifiée par la France. Distribution Belgique, Allemagne, Irlande, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni. Prélèvement le 28 avril 2015, Notification de l’alerte, 18 mai 2015. Délai trop long !
  • Référence RASFF 2015.0600, Salmonella enteritidis (présent dans 25g) dans poussins surgelés de France. Alerte notifiée par le Danemark. Pas de distribution au Danemark. Prélèvement le 21 avril 2015, Notification de l’alerte, 18 mai 2015. Délai trop long !

Information collectée pour la semaine 21 de 2015 à la date du 22 mai 2015.

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Quelques informations complémentaires sur les rappels :

  • 28 notifications d’alerte depuis le début de l’année 2015 (17 notifications d’alerte pour la même période de 2014) sont rapportées par le RASFF pour des micro-organismes des pathogènes sur les 38 notifications d’alertes (28 pour la même période de 2014) pour des produits d’origine France depuis le début de l’année 2015.

La Société GILLOT (61100 St Hilaire de Briouze) procède aujourd’hui au retrait de la vente des produits suivants :

– Nom : Camembert au lait cru 250g. Marques : Bertrand Crémier ; Bertrand Village ; Petit Normand, Vache Pâture. DLUO : 26/05/15. Numéro de lot : 085 511

– Nom : Petit Camembert au lait cru 150g. Marques : Gillot Noir. DLUO : 28/05/15. Numéro de lot : 085 511

– Nom : Coulommiers au lait cru 350g. Marques : Gillot Noir ; Pâturage. DLUO : 30/05/15. Numéro de lot : 085 511

En effet, un contrôle a mis en évidence, dans ces produits, la présence de Salmonella spp. L’ensemble du lot est retiré de la commercialisation.

NB : Information identique pour Intermarché. On lira l’alerte notifiée au RASFF le 15 mai 2015 dans Ronde des rappels : semaine 20 de 2015.

  • L’AFSCA rapporte le 15 mai 2015 un communiqué d’Euromill Nord au sujet d’un rappel de la farine de sarrasin de la marque Francine. Problématique : taux d’ochratoxine supérieur à la norme autorisée.

Selon le communiqué, des contrôles qualité qui ont mis en évidence un taux d’ochratoxine supérieur à la norme autorisée. Soit, mais cela ne pouvait-il être fait avant de mettre le produit sur le marché (?). A noter que l’alerte au RASFF notifiée par la France a eu lieu le 12 mai 2015. C’est long comme délai d’information des consommateurs !

La « Charcuterie Daniel Bernier » procède aujourd’hui au retrait de la vente de « Rôti de porc cuit à l’ancienne » suite à la mise en évidence de Listeria monocytogenes.

Il s’agit du lot portant les caractéristiques suivantes : 

Nature du produit : Rôti de porc cuit à l’ancienne x 5 tranches. Marque : Charcuterie Daniel Bernier. Présentation : conditionné en tranche par 5 sous vide. DLC ou DLUO : 15/05/2015. Code fabrication (ou numéro de lot) : 7480 111

L’ensemble du lot est retiré de la commercialisation

En raison d’une non-conformité microbiologique et par principe de précaution, la société AUCHAN procède au rappel du produit AUCHAN FRAMBOISE 450g. EAN : 3596710276103 Date Limite d’Utilisation Optimale concernée : DLUO 03/2017

L’ensemble de ce produit est retiré de la commercialisation, cependant certains exemplaires de ce produit ont été commercialisés avant la mesure de retrait. Il est recommandé aux clients ayant fait l’acquisition de ce produit de ne pas le consommer et de le ramener à l’accueil du magasin Auchan où il leur sera remboursé. 

NB : Le terme non-conformité microbiologique ne veut rien dire, mais déjà un précédent rappel de PICARD avait utilisé la même terminologie. Je pencherais, soit pour norovirus ou le virus de l’hépatite A, mais sait-on jamais … Cela étant, s’il y a une non-conformité microbiologique, que vient faire ici le principe de précaution puisque l’on sait ce qu’il y a comme danger dans l’aliment concerné …

La Société MOULE D’ARMOR procède au retrait de la vente du produit suivant :
Nom : Moules de Corde de Charente
Marque commerciale : Cultimer – Moule d’Armor
Type de conditionnement : Barquettes 2 Litres
N° de lot : 303521211 et 303521311; producteur: JUIN CHARENTE
DLC: 26/05/15, 27/05/15 et 28/05/15
Numéro d’identification vétérinaire : FR 35-095-126 CE
Période de commercialisation : du 19/05/15 au 22/05/15
Ce retrait fait suite à un arrêté préfectoral en Charente-Maritime.
(un contrôle a mis en évidence la présence de toxines lipophiles dans des coquillages)
Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente.

La société Gourmets de l’Artois informe ses clients que son fournisseur a détecté la présence
accidentelle de traces d’amande dans le Chorizo, alors que cet allergène n’est pas mentionné sur son étiquette, c’est pourquoi elle procède aujourd’hui au retrait de la vente de Chorizo & Saucisse à Griller.
Il s’agit des lots portant les caractéristiques suivantes :
Nature des produits : Barquette de 460g 5,50€
Marque : Gourmets de l’Artois
Présentation : Barquette sous atmosphère protectrice

Voir le communiqué pour les numéros de lots concernés

Irlande : La FSAI réitère son avis de faire bouillir les baies importées surgelées

22
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus.

« La FSAI réitère son avis de faire bouillir les baies importées surgelées », source FSAI du 21 mai 2015.

La Food Safety Authority of Ireland (FSAI a réitéré son avis aux consommateurs de faire bouillir toutes les baies surgelées importées pendant au moins une minute avant de les consommer. Le conseil suit les récentes éclosions à norovirus en Suède et d’hépatite A en Australie liées à la consommation de baies surgelées importées, bien qu’il n’y ait aucune indication que des lots de baies impliquées aient été importées en Irlande.

FrozenBerriesSpreadOutMainL’éclosion en Suède a eu lieu dans une maison de retraite au début de mai, avec 70 personnes atteintes par norovirus. Trois décès ont été rapportés potentiellement liés à ce foyer. L’analyse microbiologique a confirmé que les framboises surgelées importées de Serbie étaient la source de cette éclosion. Contrairement aux recommandations nationales de la sécurité des aliments en Suède, les framboises surgelées importées ont été servies non cuites dans un dessert. En Australie, des baies surgelées importées ont été liées à une éclosion liée au virus de l’hépatite A qui a entraîné plus de 30 personnes malades en février et mars de cette année.

L’avis de faire bouillir toutes les baies surgelées importées a été publié par la FSAI en 2013 au cours de l’enquête sur une éclosion d’hépatite A en Irlande, qui a été liée à de petits fruits rouges surgelés importés. Le conseil a été renouvelé en 2014 suite à l’apparition d’une éclosion en Europe. L’éclosion irlandaise s’est avérée être une partie d’une éclosion multi-Etats, avec plus de 1000 cas signalés dans 12 pays de l’UE. Suite à une enquête à l’échelle européenne la source de l’éclosion n’a jamais été confirmée, toutefois des lots de petits fruits rouges surgelés de douze opérateurs du secteur alimentaire ont été liés à des cas de maladie dans cinq des pays touchés.

La Dr Lisa O’Connor, spécialiste en sciences des aliments à la FSAI déclare : « Il y a un risque permanent dans la chaîne d’approvisionnement mondiale en baies surgelées importées. Par conséquent, nous continuons de recommander que les baies surgelées importées doivent être bouillies pendant au moins une minute avant d’être consommées. Cette mesure de précaution va détruire le virus s’il est présent et est particulièrement important lorsque ces aliments sont servis à des personnes vulnérables telles que les résidents des foyers pour personnes âgées. Alors que les baies fraîches n’ont pas été reliées à ces éclosions, nous rappelons aux consommateurs, comme pour tous les autres fruits et légumes, qu’elles doivent être toujours lavées intensivement si elles sont consommées crues. »

NB : On attendra un jour un avis ou une recommandation de l’Anses … mais en attendant, rien sur la fiche Hygiène domestique de l’Anses.

Peter Pan de ConAgra « crocheté » pour 11,2 millions de dollars

21
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

peter-pan-captain-hook-300x200Peter Pan de ConAgra « crocheté » pour 11,2 millions de dollars, source un article de Bill Marler paru dans le Marlerblog du 20 mai 2015.

L’Associated Press rapporte de nouveau le 20 mai 2015 que ConAgra Foods a accepté de payer 11,2 millions de dollars, une somme qui comprend l’amende pénale la plus élevée jamais demandée dans un cas de sécurité des aliments aux États-Unis, pour régler une accusation fédérale selon laquelle la société a expédié du beurre (ou pâte) d’arachide de la marque Peter Pan contaminé par des salmonelles  provenant d’une usine de Géorgie, rendant ainsi malades plus de 600 personnes et déclenchant un rappel massif il y a huit ans.

Le procureur fédéral a déposé une accusation de délit unique concernant l’expédition d’aliments frelatés contre la société basée à Omaha dans le Nebraska, après d’un accord de plaider coupable avec la cour de justice du district de Géorgie. Aucun dirigeant de la société n’a été accusé.

La société a accepté de verser 8 millions de dollars pour des amendes pénales, dont le ministère de la justice a rappelé que c’était l’amende la plus élevée jamais dans une investigation alimentaire, auquel s’ajoute un complément de 3,2 millions de dollars de délit au gouvernement fédéral.

C’est la dernière série récente de poursuites de fabricants mis en cause dans des cas d’intoxication alimentaire dans lesquels des entreprises alimentaires « ont été concernées de façon très importante », a dit Bill Marler, avocat qui représente des victimes de maladies d’origine alimentaire depuis 20 ans, dont plus de 100 personnes rendues malades lors de l’éclosion liée aux produits Peter Pan.

« Les fabricants parlent du risque de délits, d’amendes pénales et de peines de prison », a dit Marler. « Les amendes et cet accord sur le plaider coupable envoient un message incroyablement puissant aux producteurs d’aliments à travers le comté pour qu’ils améliorent leur comportement. »

En 2007, une éclosion à Salmonella avait rendu malades au moins 625 personnes dans 47 Etats et elle avait été attribuée à l’usine de Sylvester, en Géorgie, où ConAgra fait du beurre d’arachide avec les marques Peter Pan et Great Value. En conséquence, la société a rappelé la totalité de son beurre d’arachide qui avait été fabriqué depuis 2004.

Le procureur de Géorgie Michael Moore, qui a traité l’accusation, a déclaré dans un communiqué que le plaider coupable et les amendes « devraient sonner l’alarme » aux producteurs américains de produits alimentaires.

« Beaucoup de gens ont été très malades à cause de leur conduite dans cette affaire et nous nous engageons à faire tout notre possible pour nous assurer que cela ne se reproduise plus », a dit Moore.

Les amendes sont peu de choses dans le bilan de ConAgra. La société a gagné plus de 303 millions de dollars en 2014, et ses résultats ont été alourdis par des charges de restructuration. Au dernier trimestre, ConAgra a enregistré un chiffre d’affaires de 3,88 milliards de dollars.

conagraAl Bolles, chef des opérations de ConAgra a dit que la compagnie ne savait pas que son beurre d’arachide était contaminé par Salmonella avant qu’il ne soit expédié.

« Nous ne faisons pas et nous n’expédierons jamais sciemment un produit qui ne soit pas sûr pour les consommateurs », a dit Bolles. « Nous avons beaucoup investi dans des technologies de pointe en matière de sécurité des aliments et dans les pratiques au cours de ces huit dernières années, et nous sommes reconnaissants envers toutes les personnes qui le reconnaissent. »

Toutefois, l’accord sur le plaidoyer coupable note que ConAgra savait que du beurre d’arachide fabriqué en Géorgie avait été contrôlé positif à deux reprises pour la présence de Salmonella en 2004. Le procureur a déclaré que l’entreprise a détruit du beurre d’arachide contaminé et des sources probables de contamination identifiées. Le document de plaidoyer coupable dit que ConAgra n’en a pas fini avec les problèmes du temps de l’éclosion de 2007.

L’accord de plaidoyer coupable, qui doit encore être approuvé par un juge fédéral, fait partie d’une série récente de poursuites de grande envergure en matière de sécurité des aliments.

Deux anciens cadres dirigeants de l’industrie des œufs de l’Iowa ont été condamnés à trois mois de prison plus tôt cette année, et leur entreprise a accepté de payer une amende de 6,8 millions, de dollars pour leur rôle dans une éclosion à Salmonella en 2010. L’an dernier, deux exploitants agricoles de melons cantaloups dans le Colorado en liberté surveillée ont été condamnés à payer chacun 150 000 dollars de dédommagement après avoir été condamnés dans une éclosion mortelle à Listeria en 2011.

Et l’automne dernier, l’ancien propriétaire de Peanut Corporation of America, Stewart Parnell, a été reconnu coupable de différents chefs d’accusation dans une éclosion à Salmonella en 2008 liée à des arachides transformées en Géorgie. Parnell attend sa peine et pourrait aller en prison. Contrairement au cas de ConAgra, le procureur avait des preuves que Parnell savait qu’il expédiait du beurre d’arachide contaminé et il avait essayé de les cacher en utilisant des fausses analyses de laboratoire.

Sécurité des aliments : Mise à jour et clarification de concepts clés de la norme ISO 22000

19
mai
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Classé dans Audit, Curiosité, HACCP, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments.

AuditSelon l’Afnor, à propos de la « Sécurité des aliments, la France contribue activement à la révision de la norme ISO 22000»

Extraits.

Mise à jour et clarification de concepts clés, alignement avec la nouvelle structure des normes de systèmes de management… Une nouvelle version de la norme internationale sur le management de la sécurité des aliments devrait voir le jour fin 2017.

Depuis la version de l’ISO 22000 publiée en 2005, le secteur agroalimentaire et les pratiques en matière de sécurité des aliments ont fortement évolué. La norme ISO 22000 fait donc peau neuve pour tirer vers le haut les pratiques des professionnels du monde entier. 73 pays sont impliqués dans la révision de la norme, dont la France grâce au concours actif des organismes et professionnels mobilisés au sein de la commission de normalisation AFNOR « Traçabilité et sécurité des denrées alimentaires ». 

On envisage « Fin 2017 la publication de l’ISO 22000» …

D’ici là, on pourra aussi lire Le management de la sécurité des aliments est-il soluble dans l’ISO 22000 ?