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Articles de la catégorie 'Hygiène'

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Pour manger des cerises cette année, mieux vaut aller en Suisse, et pour les insectes, c’est la Belgique !

28
avr
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

Pourquoi nos amis belges vont pouvoir manger des insectes ?

Une circulaire relative à l’élevage et à la commercialisation d’insectes et de denrées à base d’insectes pour la consommation humaine a été publiée le 26 avril 2016 par l’AFSCA de Belgique.

En France, ce n’est toujours pas d’actualité suite à un avis de l’Anses.

De fait, cette année, pour manger des cerises, on sait désormais qu’il faudra aller en Suisse, et pour manger des insectes, il faudra aller en Belgique …

Extraits de cette circulaire qui explique bien les choses :

Le règlement (CE) n°258/97 prévoyait que les aliments ou les ingrédients alimentaires qui n’ont pas été utilisés pour la consommation humaine à un niveau significatif dans l’Union Européenne avant le 15 mai 1997 sont des nouveaux aliments ou nouveaux ingrédients alimentaires (« novel foods, novel food ingrédients »). En vertu de ce règlement, tous les nouveaux aliments ou ingrédients alimentaires doivent avoir fait l’objet d’une évaluation et recevoir une autorisation européenne avant de pouvoir être mis légalement sur le marché communautaire. Cette autorisation couvre entre autres, les aspects liés aux conditions d’utilisation, à la dénomination du nouvel ingrédient ou nouvel aliment et aux exigences de spécification ou d’étiquetage. En ce qui concerne les insectes pour la consommation humaine, la Commission Européenne a réalisé une enquête auprès de tous les états membres afin de savoir quels sont les insectes mis sur le marché alimentaire. L’autorité belge a, à cet effet, soumis une liste des insectes proposés à la consommation humaine en Belgique (voir tableau).

insectes_afsca

Il existait une incertitude juridique sur la question de l’inclusion ou pas des insectes entiers et leurs préparations (par exemple des pâtes de vers) dans le champ d’application du règlement (CE) n°258/97.

Cette incertitude juridique est levée. En effet, les insectes entiers et leurs préparations tombent dans le champ d’application du nouveau règlement (UE) n°2015/2283 relatif au « novel food ». Le règlement (UE) n°2015/2283 considère en effet clairement tous les types et formes d’insectes comme « novel food », sauf si la preuve peut être donnée qu’ils ont été utilisés pour la consommation humaine à un niveau significatif dans l’Union Européenne avant le 15 mai 1997. Cette nouvelle réglementation a été publiée le 11 décembre 2015. Sa mise en application est prévue pour le 1er janvier 2018. Cela signifie que les insectes et denrées alimentaires à base d’insectes (qui n’entrent pas dans le champ d’application du règlement (CE) n°258/97), qui sont mis légalement sur le marché au plus tard le 1er janvier 2018 et qui entrent dans le champ d’application du règlement (UE) n°2015/2283, peuvent continuer à être mis sur le marché jusqu’à ce qu’une décision soit prise concernant leur demande d’autorisation.

NB : Alors pour la France, on attendra … aujourd’hui peut-être, ou alors demain …

Rappel par Leclerc de haricots rouges 250 g (PNE) de marque Notre Jardin pour cause de présence fortuite de traces de solvants organiques

28
avr
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

2856_1_MLeclerc informe les consommateurs sur rappel de Haricots rouges 250 g poid net égoutté (PNE) – Notre Jardin

En raison d’un risque de défaut de goût et d’odeur anormal du produit portant la référence suivante (et uniquement cette référence) et sur les 2 lots suivants (et uniquement ces lots) :

  • Code barre : 3564700013274 03
  • Conditionnement : Boîte métal 400 g / PNE 250 g
  • Marque : Notre Jardin
  • Lots / horodatage : 31/05/2020 6160, L:P2H HH:MM 012/62 et 31/05/2020 6160, L:P2H HH:MM 012/63. Avec HH:MM compris entre 11:01 et 18:59. Seule cette tranche horaire est concernée.
  • DLUO/DLC : 31/05/2020
  • Fournisseur : CGC

Ce produit a été commercialisé au rayon conserves de légumes à partir du 15/01/2016.

Une analyse a mis en évidence dans le produit ci-dessus la présence fortuite de traces de solvants organiques. La très faible quantité de ces composés, pouvant créer un défaut d’odeur et de goût, ne présente pas de risque majeur pour la santé et pourrait chez les sujets particulièrement sensibles, causer des troubles intestinaux passagers et sans gravité.

Par précaution, il est demandé aux personnes qui en auraient acheté, et qui en détiendraient encore, de ne pas le consommer et de le rapporter au magasin.

NB : Pas de risque majeur, mais un rappel tout de même …

Et au final, l’essuie-mains en papier reste supérieur aux autres modes de séchage des mains

28
avr
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lavage des mains, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments.

« Tout est dans la friction, les sèche-mains répandent les germes », source Doug Powell du barfblog.

Les avantages des essuie-mains en papier versus les sécheurs à air conventionnels pour le séchage après le lavage des mains sont bien documentés.

Mais que dire des sèche-mains de haute technologie, qui sont coûteux et qui semblent fleurir un peu partout.

handwash_south_park2-300x225Caroline Weinberg écrit dans une étude (une de plus voir 1) publiée dans le Journal of Applied Microbiology qui a montré que le sèche-mains à jets d’air de chez Dyson peut répandre des germes aussi loin que 3 mètres de l’appareil.

Dans l’expérience, les chercheurs ont plongé leurs mains gantées dans une suspension de bactériophages MS2 (similaires à la structure de virus entériques contagieux et transmissibles par les fèces). Les mains sont ensuite séchées par l’une des trois méthodes. A la première place était le sèche-mains à jets d’air de chez Dyson, qui est conçu pour pousser l’eau hors de vos mains en 10 secondes, avec à peu près la force d’un moteur à réaction. Puis, venaient le sèche-mains à air chaud, qui souffle de l’air chaud vers le bas et dont on est dit qu’il élimine l’eau par évaporation. Le dernier concurrent était l’essuie-mains en papier, qui utilise du papier absorbant pour éliminer l’eau de vos mains (et qui effectivement les laissent sèches).

La première partie de l’expérience a observé combien de bactéries sont soufflées sur vous pendant le processus de séchage. Les chercheurs ont réalisé un panneau vertical à environ 40 centimètres de chaque sèche-mains et ils ont dénombré les particules virales qui ont atterri sur le panneau. Dans l’ensemble, le sèche-mains à jets d’air a dispersé 60 fois plus de particules que le sèche-mains à air chaud et 1300 fois plus que l’essuie-mains en papier. 70% des particules ont touché le panneau entre à 0,8 et 1,4 mètres, à peu près au niveau de la poitrine ou de l’estomac d’une femme de taille moyenne, ou juste en face du visage d’un petit enfant. Au point de plus haute densité, le sèche-mains à jets d’air à dispersé 167 fois plus de particules virales que le sèche-mains à air chaud et 8340 fois plus que l’essuie-mains en papier.

lavage_mainsDans la deuxième partie de l’expérience, les chercheurs ont étudié la dispersion dans l’air, ou combien de bactéries se propagent dans l’air autour de la machine ou d’un essuie-mains. Le nombre de virus aéroportés était toujours plus élevé avec le sèche-mains à jets d’air à la fois dans le temps et sur la distance. Le sèche-mains à jets d’air a propulsé des particules de virus aussi loin que 3 mètres de distance, avec des niveaux élevés enregistrés 15 minutes après utilisation. Il n’y avait pas de différence significative dans la dispersion dans l’air entre les sèche-mains à air chaud et les essuie-mains en papier.

Ceci n’est pas une étude parfaite, parce que cela a été fait dans un environnement de laboratoire, les chercheurs ne pouvaient pas tenir compte des comportements individuels ou des différences avec le monde réel. Ils ont également testé seulement un exemple de chaque dispositif de séchage des mains (Dyson prend la chaleur dans l’environnement, mais ils ne sont pas les seuls fabricants de sèche-mains à jets d’air) et ils l’ont fait sur un petit nombre d’essais. Les critiques de l’étude peuvent également à juste titre souligner que la plupart des gens ne plongent pas les mains dans des bactéries avant d’utiliser un sèche-mains : ils se lavent les mains en premier. Et il est vrai que si l’on devait mettre des mains parfaitement propres dans un sèche-mains, il n’y aurait pas de germes qui seraient soufflés dans l’environnement.

Malheureusement, ici dans le monde réel, 95% des personnes qui utilisent les toilettes publiques ne parviennent pas à se laver correctement les mains. Bien sûr, un petit pourcentage utilise le protocole de 42 secondes du lavage scientifique des mains en six étapes qui débarrasse le plus efficacement vos mains de tous les germes sales que vous avez ramassés aux toilettes et un peu partout. Le reste d’entre elles (OK, nous) faisons une friction rapide ou, pire, nous nous passons simplement nos mains sous un robinet ouvert pendant quelques secondes pour avoir l’illusion de la propreté. Ainsi, les mains que la plupart des gens placent dans un sèche-mains ne sont pas trempées dans des germes, mais elles sont probablement porteurs, entre autres choses, de particules de fèces. Ce sont ces particules de fèces que la machine va alors à souffler dans toute la pièce, y compris sur vos mains mêmes que vous venez de nettoyer.

Ce n’est pas la première fois qu’une étude a suggéré que les sèche-mains à jets d’air est un canon à germes. Une étude de 2014 publiée dans le Journal of Hospital Infection soutient aussi cette conclusion, mais elle a été rejetée par Dyson comme étant financée par des fabricants de papier (pour leur défense, cette étude a été totalement financée par l’European Tissue Symposium). Dyson aurait pu nous indiquer et nous dire qu’à la place une étude de 2011 publiée dans le Journal of Applied Microbiology a trouvé que leur sèche-mains à jets d’air était le plus efficace pour prévenir la propagation des germes que le sèche-mains à air chaud. Puis ce fut au tour des fabricants de papier de signaler que l’étude avait été financée par Dyson Limited. L’étude actuelle en question a été financée de façon indépendante par des chercheurs de l’université (bien que l’auteur principal ait travaillé par le passé avec l’European Tissue Symposium).

Il y a quelques mois, peu de temps après que cette étude ait été publiée, Dyson a publié une attaque sinistrement rapportée avec des insinuations de type « Paper’s Dirty Secret ». N’écoutez pas la propagande du grand fabricant d’essuie-mains à jets d’air (mais, peut-être voir la vidéo car elle est hilarante, mais ne les croyez pas). Il est vrai qu’une étude pilote de 2012 a trouvé que des essuie-mains en papier non utilisés pouvaient être contaminés par de petites quantités de bactéries. Mais il a été montré à plusieurs reprises que les essuie-mains en papier sont efficaces, et sans doute le plus important, l’essuie-mains en papier n’est pas responsable de la propagation de germes fécaux dans l’air.

NB : Une vidéo de Dyson sur les essuie-mains en papier est proposée ci-dessous, c’est assez consternant !

Manger dehors, les Britanniques ont l’hygiène en tête de leurs préoccupations

28
avr
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Le blog suit avec intérêt l’expérimentation de la transparence des résultats des contrôles des restaurants en France mais on a encore beaucoup de chemin à faire pour devenir tout simplement transparent …

Ainsi en est-il de cette étude, « Manger dehors, les Britanniques ont l’hygiène en tête de leurs préoccupations », source Doug Powell du barfblog.

Les enquêtes ne sont pas toujours utiles, surtout depuis que les scores en matière d’hygiène des aliments sont affichés de façon volontaire en Angleterre, mais celle-ci est interessante en ce sens qu’elle conclut que les consommateurs britanniques sont unis pour ne pas tolérer de mauvais scores en hygiène des aliments et ils n’iront tout simplement pas manger dans des lieux qui ont eu des problèmes de sécurité des aliments, peu importe le type de restaurant. 61% n’iront pas manger dans un restaurant, un take away, un café ou un pub qui a un faible score en hygiène des aliments selon le système mis en œuvre par la Food Standards Agency tandis que les trois quarts (75%) ont dit qu’ils ne se risqueraient pas manger dans un restaurant qui avait été impliqué dans un incident en hygiène des aliments, même si celui-ci est recommandé par quelqu’un en qui ils ont confiance.

eatme-300x200Ce sont quelques unes des conclusions d’une étude sur la consommation au Royaume-Uni menée par Checkit.net, qui a également trouvé que les clients préfèrent manger dans un restaurant ayant un mauvais service avec du personnel désagréable et peu serviable que de manger dans un restaurant sale. 66% des répondants ont noté que des locaux pas propres ou sales sont la première ou la deuxième raison pour ne pas revenir dans un restaurant. Seulement 16% ont cité la lenteur du service ou un faible service en salle et 32% ont dit qu’un personnel impoli ou peu serviable arrêterait les faire revenir dans un restaurant.

L’impact d’être impliqué dans un incident en hygiène des aliments est catastrophique pour la survie de toute entreprise de restauration. Sur les 75% des consommateurs qui ne se risqueraient pas à aller dans ce type de restaurant, 43% ont dit qu’ils n’y avaient jamais dîné, alors que 32% seulement reviendraient si le restaurant avait fermé et rouvert avec un nouveau propriétaire. Un autre partie des réponses, 22%, ont dit qu’ils reviendraient seulement si le restaurant avait un score amélioré de façon spectaculaire en hygiène, ce qui signifie que les propriétaires auraient besoin de financement et de la capacité à investir massivement sur une longue période de temps pour répondre aux normes d’hygiène, rétablir la confiance et attirer de nouveau des clients.

« Cela n’a pas d’importance si vous êtes un restaurant étoilé Michelin ou un restaurant local de plats à emporter, les consommateurs ne toléreront pas une mauvaise hygiène des aliments et vont voter avec leurs pieds, si un restaurant a été impliqué dans un incident en hygiène des aliments », a déclaré Dee Roche, directeur marketing de Checkit.net. « Cela démontre l’énorme impact qu’une mauvaise sécurité des aliments sur la survie des entreprises. Comment pourriez-vous faire face à 61% de vos clients qui boycotteraient votre restaurant ? Ces résultats sont un appel au réveil pour les restaurants qui pensent que la sécurité des aliments n’est pas une priorité pour la clientèle. Les scores en hygiène des restaurants est la raison numéro un, au-dessus du service ou du personnel désagréable quand il s’agir de choisir si vous souhaitez revenir dans un restaurant. »

mr.creosote.monty_.python.vomit_-1-300x209L’étude a constaté que les consommateurs ont des attentes les plus élevées vis-à-vis des restaurants gastronomiques, avec 69% disant qu’ils n’iraient pas si il avait un faible score en hygiène des aliments. Cela est suivi par les magasins de plats à emporter (dont les restaurants chinois, indiens ou les kebabs), avec 64% des personnes qui évitent toute entreprise ayant un score faible en hygiène des aliments. En revanche, les clients sont légèrement mieux disposés pour les cafés (55%), probablement en raison de la gamme plus limitée de produits alimentaires vendus.

« Les scores en hygiène des aliments comptent beaucoup pour les consommateurs, et ils comptent de plus en plus pour choisir là où ils mangent », a dit David Davies, directeur marketing de Checkit.net.

L’ISO 22000 nouvelle , vers une révision de fond en comble ?

28
avr
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, HACCP, Hygiène, Normalisation, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

La norme ISO 22000, si mis en exergue ici et là, va, selon l’ISO, connaître une révision de fond en comble, source communiqué de l’ISO du 27 avril 2016, « Management de la sécurité des denrées alimentaires : la révision de fond en comble d’ISO 22000 se poursuit ».

iso_inquiet1Le texte parle aussi de modification complète et de révision approfondie afin de clarifier et de communiquer des concepts fondamentaux dans des termes aussi simples et concis que possible pour élaborer une norme compréhensible et facile à mettre en œuvre par les entreprises, quelle que soit leur taille, du premier au dernier maillon de la chaîne alimentaire. Plus facile à dire qu’à faire …

La norme en est désormais au stade comité (CD) et les experts ont travaillé sans relâche pour dépouiller pas moins de 1 000 observations sur le texte du projet de comité, rassemblées par Danish Standard (qui assure le secrétariat –aa). L’ordre du jour de la réunion de Buenos Aires prévoyait l’examen des différentes observations en vue de leur intégration dans le document. En parallèle, le groupe de travail WG 8 devait clarifier certains concepts essentiels, notamment :

  • Appliquer la nouvelle structure de niveau supérieur de l’ISO (HLS) à ISO 22000. Celle-ci est désormais obligatoire pour l’élaboration ou la révision des normes de systèmes de management (NSM). Cette nouvelle structure établit un cadre qui facilite l’intégration de plusieurs NSM au sein d’une même entreprise.
  • Apporter aux utilisateurs d’ISO 22000 un nouvel éclairage sur les différentes approches fondées sur le risque. Le concept de risque intervient à différents niveaux et il est important que les entreprises agro-alimentaires distinguent bien l’évaluation des dangers effectuée au niveau opérationnel à l’aide de la méthode HACCP (système d’analyse des dangers et des points critiques pour leur maîtrise), du risque commercial qui intègre également la notion d’opportunités.
  • Donner des éclaircissements supplémentaires quant au fonctionnement du cycle PDCA (Planifier-Réaliser-Vérifier-Agir) qui intègre deux cycles PDCA distincts dans la norme, opérant l’un dans l’autre. Le premier cycle s’appliquera au système de management tandis que le second, imbriqué dans le premier, s’appliquera aux opérations décrites à l’Article 8, couvrant simultanément les principes HACCP tels que définis par la Commission du Codex Alimentarius.
  • Clairement décrire aux utilisateurs les différences entre les points critiques pour la maîtrise (CCP), les programmes prérequis opérationnels (PRP opérationnels) et les programmes prérequis (PRP).

On nous dit aussi que :

La norme révisée intégrera des éléments reconnus comme essentiels qui permettent d’assurer la sécurité des denrées alimentaires à tous les niveaux de la chaîne alimentaire, jusqu’à l’étape finale de consommation :

  • La communication interactive à tous les niveaux de la chaîne alimentaire
  • L’approche systématique du management
  • Les programmes prérequis
  • Les principes HACCP

NB : J’espère que vous avez compris tous ces changements de fond en comble … et, si vous êtes un utilisateur de l’ISO 22000, les principaux dangers n’auront plus qu’à bien se tenir …