Visiter Processalimentaire.com
Contacter le magazine
S'abonner en ligne | S'inscrire à l'e-news


Articles de la catégorie 'Hygiène'

Pas de catégorie

Inde : Un lézard dans des aliments, 350 écoliers hospitalisés

22
sept
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Selon le Financial Express d’Inde du 20 septembre 2014, Environ 350 enfants d’une école primaire de langue Urdu ou Ourdou géré par le gouvernement ont été hospitalisés vendredi pour une intoxication alimentaire après avoir partagé le repas de midi.

Les enfants ayant des maux de tête, des maux d’estomac et des vomissements ont été pris en charge par le Dr Ambedkar Hospital Medical College. Des parents anxieux sont arrivés dans les locaux ce qui a rendu difficile le contrôle par la police.

MDM-scheme-300x169S’adressant aux journalistes, le ministre de la santé U.T. Khader, qui a visité l’hôpital, a déclaré « environ 350 élèves sont tombés malades et ont été admis à l’hôpital Ambedkar. La plupart d’entre eux sont rentrés chez eux après avoir reçu un traitement. »

Les enfants ont été amenés à l’hôpital aux alentours de 15h30 en raison de sensation de vomissements, a dit Anjaneya, manager de l’Ananda Social and Educational Trust, qui gère l’hôpital.

Il a dit que les médecins ont rapporté qu’un lézard a été retrouvé dans les aliments servis aux enfants.

Un professeure d’école a dit qu’elle a trouvé un lézard dans les aliments, après quoi ils ont arrêté de les servir.

« Tous les 350 enfants, qui ont été amenés pour traitement, sont repartis de l’hôpital » a dit le poste de police de DJ Halli, tard dans la soirée.

La Akshaya Patra Foundation, qui fournit les repas de l’école, a dit dans un communiqué que dans les aliments sont cuits par Akshaya Patra et le même lot a été distribué dans les écoles voisines. « Aucune plainte n’a été enregistrée. Les prélèvements d’aliments ont été envoyés au laboratoire pour les analyses obligatoires. »

Le communiqué a déclaré que les cuisines Akshaya Patra sont certifiées ISO 22000 et suit une hygiène stricte pendant la cuisson. « Toutes les cuisines de  l’Akshaya Patra suivent un processus standard pour la préparation des repas de la mi-journée. Ce processus est enregistré pour assurer l’hygiène et la qualité des repas cuisinés et aussi pour respecter les normes de sécurité alimentaire. »

Verdict de culpabilité sans précédent au procès des dirigeants de la Peanut Corporation of Amercia. Dorénavant les choses ne devraient plus être comme avant !

21
sept
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« Parnell susceptible de  passer le reste de sa vie en prison », source article de Bill Marler du 19 septembre 2014 paru sur le Marler Bog.

9 décès et 714 personnes rendues malades à cause de Salmonella présent dans du beurre d’arachide.

L’ancien propriétaire de la Peanut Corporation of América (PCA), Stewart Parnell, son frère, qui a été pour un temps courtier en arachide, Michael Parnell, et Mary Wilkerson, ancienne responsable qualité de l’usine de Blakely en Géorgie ont tous été reconnus coupables par un jury fédéral à Albany, Géorgie.

Un jury composé de 12 membres a reconnu Stewart Parnell coupable de 67 chefs d’accusation fédérale, Michael Parnell a été reconnu coupable de 30 chefs d’accusation et Wilkerson a été reconnue coupable de l’un des deux chefs d’accusation à son encontre, à savoir entrave à la justice. Deux autres employés de la PCA avaient préalablement plaidé coupable. Pour télécharger le compte-rendu du verdict au format pdf, ici.

Stewart, vous allez aller en prison pour un long, long moment.

Screen-Shot-2014-09-19-at-9.24.33-PMDiscussion avec AP, CNN et le Wall Street Journal:

AP : L’affaire a été suivie de près par l’industrie alimentaire et pourrait ébranler certains cadres dirigeants, a déclaré Bill Marler, un avocat qui a représenté des victimes de maladies d’origine alimentaire depuis deux décennies, dont beaucoup parmi celles qui sont tombées malades après avoir consommé des aliments issus de la Peanut Corporation of America.

« Je pense que le fait que ces personnes aient été accusées de crimes et qu’elles aient été reconnues coupables de crimes, évidemment, elles vont devoir faire face à des peines d’emprisonnement et d’amendes considérables. Je pense, que cela envoie un message très fort à l’industrie alimentaire car, nous, les avocats sommes prêts à faire payer ces personnes de leurs crimes », a déclaré Marler.

Marler a dit qu’il espère le verdict de vendredi enverra un message aux entreprises qu’elles ne pourront pas s’en tirer avec ce genre de comportement.

CNN : L’accusation était sans précédent, a dit Marler, parce que le ministère de la justice a accusé les frères Parnell de crimes. Dans les affaires antérieures, ce n’était considéré comme un délit.

« Le procureur a pris un risque et heureusement, le jury l’a cru », a déclaré Marler. « Le jury a vu pour ce que cela était. Des mails et des documents ont raconté l’histoire d’une entreprise qui a été plus intéressée à expédier des produits (contaminés -aa) que d’avoir des produits sûrs. »

Wall Street Journal : La condamnation constitue l’une des premières fois où des dirigeants d’entreprises sont reconnus coupables de chefs d’accusation en vertu du Federal Food, Drug and Cosmetic Act, ont dit des experts juridiques, et cela vient au milieu d’une attention accrue de la part des procureurs fédéraux des cas liés à la sécurité des aliments. Le ministère de la justice plus tôt cette année avait porté des accusations contre les propriétaires d’une société d’œufs dans l’Iowa liée à une éclosion de salmonellose en 2010. L’an dernier, les propriétaires d’une exploitation agricole de cantaloups dans le Colorado ont plaidé coupables des accusations de délits fédéraux liés à une éclosion de listériose en 2011.

« Ce que cela nous dit, c’est que les avocats aux États-Unis sont maintenant prêts à faire payer les personnes pour des crimes liés aux aliments qu’ils ont commis par le passé », a déclaré Bill Marler, un avocat de Seattle qui représente les victimes de maladies d’origine alimentaire, dont celles de la Peanut Corporation of America. « Pour les entreprises, elles devront faire beaucoup plus attention maintenant à la sécurité des aliments que par le passé. »

Voici ce que j’ai dit à la presse avant le procès :

« Ces accusations vont faire que d’autres cadres dirigeants de l’alimentaire devront en prendre compte. »

« En 20 ans, c’est la première fois que je vois une mise en accusation de cette ampleur, toutefois, j’ai aussi été contacté par des responsables de l’application des lois fédérales lors de l’instruction d’une éclosion à Salmonella liée à des œufs dans l’Iowa en 2010 et une éclosion à Listeria en 2011 dans le Colorado liée à des cantaloups. »

« Ces actes d’accusation auront de profondes répercussions sur l’industrie alimentaire. »

« Les dirigeants d’entreprise et les managers de la sécurité des aliments devront réfléchir à la sécurité de leurs produits quand ceux-ci arrivent sur le marché. Des chefs d’accusation comme ceux-ci sont rares, mais des infractions mineures pourront inclure des amendes et des peines d’emprisonnement et cela pourrait arriver. »

« Si j’étais un dirigeant d’une société, aujourd’hui, je voudrais demander à mes avocats, comment cela ne m’est-il pas encore arrivé ? »

A propos des foyers de cas d’hépatite A en provenance d’Italie en 2013

19
sept
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus.

frozen-berriesRésumé.

Entre janvier et mai 2013, une augmentation de l’incidence d’hépatite A (HA) a été détectée en Italie, signalant des foyers de cas d’infection. Une étude cas-témoins appariée rétrospective a été conduite pour identifier la source de l’infection. Un cas a été défini comme un résident de l’une des cinq régions (Pouilles, province autonome de Bolzano, Émilie-Romagne, Frioul-Vénétie julienne et la province autonome de Trente), qui ont eu une apparition de symptômes entre le 1er janvier et le 31 mai 2013 ainsi qu’un analyse positive pour les IgM anti virus de l’hépatite A. Nous avons comparé chaque cas avec quatre témoins du même âge et de voisinage apparié. Dans l’ensemble 119 cas et 419 témoins ont été inscrits. Les petits fruits rouges ont été retrouvés comme principal facteur de risque d’hépatite A (odds ratio ajusté (OR ajusté) : 4,2 ; 95% d’intervalle de confiance (IC): 2,5-7,0), suivie par des fruits de mer crus (OR ajusté : 3,8, IC 95% : 2,2 à 6,8 ; fraction attribuable du risque : 26%). Le séquençage de la protéine du virion de la région (VP)1-2a de 24 cas présentait une séquence commune (numéro de GenBank : KF182323). La même séquence a été amplifiée à partir des petits fruits rouges congelés consommés par certains cas ainsi que des isolats de patients néerlandais et allemands atteints d’hépatite A, qui avaient visité quelques-unes des provinces italiennes touchées lors de l’éclosion. Ces résultats suggèrent que les petits fruits rouges sont la principale source de l’éclosion italienne. Les mesures de maîtrise ont inclus un rappel volontaire des lots de mélanges de petits fruits rouges congelés confirmés et une enquête de traçabilité a été lancée. Le site du ministère de la santé recommande que les petits fruits rouges surgelés soient cuits pendant deux minutes avant d’être consommés.

Montaño-Remacha C, Ricotta L, Alfonsi V, Bella A, Tosti ME, Ciccaglione AR, Bruni R, Taffon S, Equestre M, Losio MN, Carraro V, Franchini S, Natter B, Augschiller M, Foppa A, Gualanduzzi C, Massimiliani E, Finarelli AC, Borrini BM, Gallo T, Cozza V, Chironna M, Prato R, Rizzo C, and Central Task Force on Hepatitis. Hepatitis A Outbreak in Italy, 2013; A Matched Case-Control Study. Eurosurveillance, 2014;19(37):pii=20906.

Commentaires : il ne me semble pas avoir entendu de recommandations hygiène concernant les petits fruits rouges surgelés en France.

Les dentifrices contenant des microbilles de plastique vont-ils être bientôt interdits ?

19
sept
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments.

??????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????« La maison mère des dentifrices Crest prévoit d’éliminer progressivement les microbilles de ses dentifrices », source Food Safety News du 19 septembre 2014.

La préoccupation d’une hygiéniste dentaire sur des petits points bleus qu’elle voyait toujours dans la bouche de personnes a conduit à une annonce de la société mère des dentifrices Crest qu’elle va commencer à éliminer progressivement l’ingrédient controversé au cours des six prochains mois.

Trish Walraven a dit qu’elle se demandait ce que pouvaient être ces petits points bleus qu’elle a trouvés le long de la gencive de certains patients. Ce sont des microbilles en plastique fabriquées à partir de polyéthylène ou polypropylène, les mêmes matériaux utilisés pour fabriquer les sacs poubelle.

« Je n’avais aucune idée de ce que c’était », a-t-elle dit. « Nous avons pensé que c’était un produit de nettoyage ou quelque chose que les gens mâchaient. »

Walraven pensait que le public devait savoir, et elle a blogué sur cette question au mois de mars dernier sur DentalBuzz.com. Elle a également encouragé les personnes à envisager d’arrêter d’utiliser un dentifrice contenant du polyéthylène car elle s’oppose à ce qu’il soit là qu’« à des fins décoratives seulement. »

« Cette situation est inacceptable non seulement pour moi, mais pour beaucoup, beaucoup d’hygiénistes à l’échelle nationale », écrit-elle. « Nous informons nos patients. Nous faisons des recherches séparément et comparons nos notes. Et jusqu’à ce que Procter & Gamble nous donne une meilleure raison pour expliquer pourquoi il met du plastique dans votre dentifrice, nous aimerions que vous preniez en considération l’arrêt de l’utilisation de ces produits. »

Procter & Gamble (P&G), la société mère de Crest, a déclaré que les microbilles sont approuvées par la FDA, qu’elles sont utilisées dans les produits exfoliants et pour ajouter de la couleur aux produits tels que les gommes à mâcher et les dentifrices.

Toutefois, la FDA a déclaré qu’elle n’a pas approuvé des microbilles pour des utilisations telles que le dentifrice, qu’elle qualifie de médicament en vente libre. Bien que de la matière plastique puisse être en contact avec les aliments, la FDA n’a pas établi qu’il est sécuritaire d’en consommer.

En outre, les microbilles du dentifrice ne sont pas considérées comme un « ingrédient actif », ce qui signifie que la FDA ne contrôle pas leur utilisation.

« Par définition, les additifs alimentaires sont pour leur utilisation attendue dans les aliments » a déclaré le porte-parole de la FDA Jeff Ventura. « Le dentifrice est réglementé comme un médicament et n’est pas considéré comme un aliment. »

Indépendamment de leur statut réglementaire, des dentistes disent qu’ils ne croient pas que des microbilles doivent se trouver dans la bouche de tout le monde.

« Elles vont piéger les bactéries dans les gencives qui vont conduire à une gingivite, et au fil du temps que l’infection va se déplacer de la gencive vers l’os qui maintient les dents et qui devient une maladie parodontale. La maladie parodontale est effrayante », a déclaré le Dr Justin Phillip, un dentiste de la région de Phoenix.

Les groupes environnementaux ont également exprimé des inquiétudes parce que les petites billes ne sont pas piégés dans les filtres de traitement de l’eau, vont dans les cours d’eau et finissent par se retrouver dans la chaîne alimentaire. Des chercheurs ont rapporté avoir trouvé des microbilles de 1 millimètre et moins dans les Grands Lacs.

P&G a entendu les récriminations des consommateurs et a récemment déclaré que les microbilles seraient retirées des produits Crest affectés dans les six mois et complètement en mars 2016. La compagnie basée à Cincinnati, dans l’Ohio a également déclaré que les dentifrices contenant des microbilles sont Crest ProHealth et 3D White.

Les produits Crest qui ne contiennent pas de microbilles sont Crest Whitening + Scope, Crest Baking Soda Peroxide, Crest Extra Whitening, Crest Cavity and and Crest Tartar +, a dit P&G.

Les autres entreprises et/ou produits utilisant des microbilles sont Unilever, Biotherm de L’Oréal et des marques de Body Shop et un produit de gommage du visage Neutrogena de chez Johnson & Johnson’s.

L’Etat de l’Illinois a déjà interdit les produits contenant des microbilles et le New Jersey, la Californie, l’Etat de New York et le Michigan pourraient être les prochains. En juin, un sénateur Frank Pallone a parrainé un projet de loi au Congrès pour mettre fin à la vente ou la distribution de produits de soins personnels contenant des microbilles au 1er  janvier 2018.

NB : En janvier 2013, était paru un article dans Le Figaro.fr, « Cosmétiques : les microbilles en plastique polluent l’océan ». L’article notait « L’entreprise Unilever vient d’annoncer qu’elle abandonne l’utilisation de microbilles de plastique dans certains de ses produits cosmétiques pour le corps: les gommages et les soins exfoliants. Une fois passée la surprise d’apprendre que du plastique entre dans la composition de savons, gels, crèmes, shampooings, déodorants, eye-liners et autres dentifrices, on peut simplement lire sur le communiqué de l’entreprise que cette décision vise à protéger les océans. »

Une simple recherche sur Internet montre que des dentifrices contenant des microbilles sont présents sur le marché  en France.

Une cour de justice de Moscou condamne un restaurant Burger King pour des infractions à la sécurité des aliments

18
sept
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Curiosité, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Une cour de justice de Moscou condamne un restaurant Burger King pour des infractions à la sécurité des aliments », source Doug Powell du barfblog du 18 septembre 2014.

Chacun son tour, pourrait-on dire pour la restauration rapide en Russie …

193034122La cour d’arbitrage de Moscou, à l,a demande de l’agence de la santé publique de Russie, Rospotrebnadzor, a infligé une amende à Burger Rus LLC, opérateur et gestionnaire des restaurants Burger King en Russie, de 100.000 roubles (2 023 euros) pour le stockage d’objets non autorisés dans les réfrigérateurs à côté de denrées alimentaires, rapporte RIA Novosti selon une source de la cour.

La cour indique que le 11 juillet, lors d’une inspection d’un restaurant Burger King, l’agence de la santé a constaté des non-conformités à la réglementation technique de l’union douanière « sur la sécurité sanitaire de produits alimentaires. »

Une brosse d’une machine à milk-shake ainsi qu’une trancheuse utilisée pour couper les oignons et les tomates étaient stockées à côté des produits alimentaires. Les inspecteurs ont également « trouvé des mouches dans les zones de production et de stockage », selon l’enquête judiciaire.

Rospotrebnadzor affirme que les non-conformités représentent un danger pour la santé des clients.

La décision finale du tribunal est intervenue le 15 septembre, mais n’est pas encore entrée en vigueur. La décision peut faire l’objet d’un appel dans les 10 jours qui suivent.

Burger King, fondée aux Etats-Unis en 1954, est actuellement la deuxième plus grande chaîne d’hamburgers dans le monde. La marque est exploitée en franchise en Russie depuis 2010, lorsque le premier restaurant a ouvert à Moscou. Actuellement Burger King exploite environ 200 restaurants dans le pays.