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Articles de la catégorie 'Hygiène'

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L’hépatite A dans des petits fruits rouges surgelés : l’éclosion silencieuse en Europe !

16
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus.

« L’hépatite A dans des petits fruits rouges surgelés : l’« éclosion silencieuse », Mon article sur la newlsetter de Meyerlegal » par Cesare Varallo dans Food Law Latest.

Tout d’abord, je tiens à remercier le professeur Alfred Meyer Hagen de me donner la chance de publier cet article invité sur la newsletter de son cabinet d’avocats. Il est certainement l’un des spécialistes le plus reconnu dans la législation alimentaire et ses réalisations, ainsi que ses publications, sont absolument impressionnantes à la fois en qualité et en nombre. Je vous conseille fortement de visiter son site et vérifiez régulièrement sa newsletter et d’autres publications gratuites.

frozen-berriesVous pouvez retrouver le lien direct vers le numéro actuel de la newsletter comportant l’article en entier.

Résumé.

Le 8 septembre 2014, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a publié les résultats définitifs de son étude sur l’éclosion d’hépatite A qui, l’an dernier, a frappé l’Italie et, dans une moindre mesure, plusieurs autres pays européens et dont on pense que cela aurait été causé par un mélange de baies rouges congelées d’origine est-européenne.

L’étude, qui a été réalisé également avec le soutien du Centre européen de contrôle des maladies (ECDC) et des experts des États membres, a minutieusement reconstitué la traçabilité des petits fruits rouges qui ont été considérés comme potentiellement porteurs de l’infection. Cependant, comme il sera montré, ces efforts n’ont pas permis de faire la lumière sur les causes et l’origine de la contamination.

Cela semble, pour le moins, une conclusion indésirable pour l’une des plus grandes et des plus violentes éclosions d’origine alimentaire que l’Europe ait connues au cours de ces dernières années (1 444 cas, dont près de 1 300 en Italie). Cela nous laisse aussi avec deux questions sans réponse :

  • Pourquoi cette éclosion a presque été ignorée par les médias et les gestionnaires de risques/ communicateurs à propos du risque tous ensemble ?
  • Pourquoi était-il impossible de tracer tous les lots concernés et, à terme, identifier la source de la contamination ?

En essayant de répondre à ces questions, nous allons également essayer de mettre en évidence les raisons pour lesquelles cette éclosion devrait être considéré comme un test important de stress pour le système européen de sécurité des aliments dans son ensemble.

NB : Un article sur le blog indiquait « Fruits rouges surgelés contaminées par le virus de l’hépatite A : 15e notification au RASFF depuis le début de l’année 2013 ». Une autre question peut être posée, combien faut-il de notifications au RASFF avant de réagir ? Par ailleurs,  en France, je n’ai pas lu de document sur le sujet, ni de recommandations sanitaires sur la consommation de petits fruits rouges surgelés.

Plus des deux tiers des adultes irlandais ne se lavent pas les mains correctement

15
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Lavage des mains, Santé, Sécurité des aliments.

« Plus des deux tiers des adultes irlandais ne se lavent pas les mains correctement », source BreakingNews.ie du 14 octobre 2014.

Plus des deux tiers des adultes irlandais ne se lavent pas les mains assez longtemps pour tuer les germes qui causent des infections, selon ce que rapporte un nouveau rapport réclamé.

Une enquête nationale avant la Journée mondiale du lavage des mains a également révélé que les femmes se lavent les mains plus souvent que les hommes.

Il a été constaté que les femmes sont plus susceptibles que les hommes de se laver les mains sept fois ou plus par jour (73%), comparativement à 51% pour les hommes.

WashingHands

Environ 63% des femmes pensent que se laver les mains est extrêmement important, comparativement à seulement 47% des hommes.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, se laver les mains correctement devrait prendre aussi longtemps que de chanter deux fois « Joyeux anniversaire » ou Happy Birthday to you.

Plus de la moitié des répondants (56%) ont dit qu’ils ne se lavent pas les mains après s’être mouché (56%), éternué (61%) ou toussé (65%), tandis que 4% ont admis ne pas se laver les mains après passage aux toilettes.

Près d’un sur cinq ont avoué ne pas se laver les mains avant de manipuler des aliments.

La porte-parole de Bon Secours Health System, Hélène McDermott, microbiologiste, a déclaré : la Journée mondiale du lavage des mains fait un excellent travail chaque année, enseignant aux enfants du monde entier le lavage efficace des mains.

« Cette étude nous rappelle que ce n’est pas seulement les enfants qui peuvent en bénéficier, avec 67% des personnes ne prenant pas le temps nécessaire pour se laver les mains correctement. »

« Se laver les mains avec du savon est encore le moyen le plus efficace pour éviter la transmission de germes dangereux et prévenir les infections associées aux soins de santé. »

L’étude a été effectuée par Empathy Research du 5 au 26 septembre auprès de 962 participants et elle est représentative au niveau national chez les personnes de plus de 18 ans vivant dans la République d’Irlande.

Il y a eu des quotas par âge, sexe et région.

Commentaires : J’ai beau cherché, mais je n’ai pas trouvé, et, comme chaque année, la France est absente des festivités de la journée mondiale du lavage des mains …

Résultats des plans de surveillance sanitaire en Canada et en France : des résultats si satisfaisants que ça ?

15
oct
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

L’ACIA publie le rapport annuel 2011-2012 du Programme national de surveillance microbiologiqueLa grande majorité des aliments analysés respectent les normes de salubrité de Santé Canada.

Dans le cadre de l’analyse annuelle de divers produits alimentaires par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), un rapport publié aujourd’hui a révélé que plus de 98 % des échantillons d’aliments analysés étaient conformes aux normes et lignes directrices de Santé Canada en matière de salubrité.

mme-la-marquiseChaque année, le Programme national de surveillance microbiologique (PNSM) de l’ACIA prévoit l’analyse d’une vaste gamme d’aliments pour la présence de divers dangers, dont les dangers microbiens et les matières étrangères comme le verre et les objets de métal. Les analyses effectuées dans le cadre du PNSM visent les produits de viande rouge et de volaille, les œufs en coquille et les ovoproduits, les produits laitiers, les fruits et légumes frais et les fruits et légumes transformés.

Lorsque des risques possibles en matière de salubrité des aliments sont détectés, ils sont évalués pour déterminer le niveau de risque pour les consommateurs ainsi que les mesures de suivi appropriées. Ces mesures peuvent inclure un avis au producteur ou à l’importateur, des inspections supplémentaires ou un échantillonnage dirigé supplémentaire. Si Santé Canada détermine qu’un produit pose un risque pour la santé des consommateurs, le produit est retiré du marché au moyen d’un rappel, ou retiré de la chaîne d’approvisionnement alimentaire.

Cette analyse et d’autres études font partie du PNSM de l’ACIA, qui prévoit l’échantillonnage et l’analyse d’une vaste gamme de produits canadiens et importés pour la présence d’agents pathogènes à risque élevé, dont E. coli, Listeria monocytogenes, Salmonella et Shigella. Grâce aux renseignements recueillis, l’ACIA peut cerner les tendances et concentrer ses activités dans les secteurs du marché alimentaire canadien qui présentent les risques les plus élevés.

Pour le Canada, il ne s’agit que de la recherche de la contamination microbiologique et les résultats sont que plus de 98 % des échantillons d’aliments analysés étaient conformes.

En France, les résultats sont aussi très satisfaisants, car selon les plans de surveillance et de contrôle de la sécurité sanitaire 2013,

« En 2013, la très grande majorité des 800 000 analyses a donné des résultats conformes au regard des seuils de contamination fixés par les réglementations européenne ou française, au-delà desquels les produits sont considérés non conformes car pouvant présenter un danger pour la santé humaine.

Le taux de conformité de l’ensemble des plans réglementaires varie de 94% à 100% pour la production animale. Le taux de conformité est de 91,2% pour la production végétale et la recherche de résidus de produits phytosanitaires. »

Tout va donc très bien, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles …

L’origine de l’éclosion de cas de yersiniose en Nouvelle-Zélande est encore peu claire

15
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????« L’origine de l’éclosion de cas de yersiniose en Nouvelle-Zélande est encore peu claire », source Food Safety Watch du 14 octobre 2014.

Selon des articles de presse de Nouvelle-Zélande, les autorités de santé publique et de sécurité des aliments continuent d’enquêter sur une éclosion suspectée d’être d’origine alimentaire de cas d’infection à Yersinia pseudotuberculosis, elles mais n’ont pas encore identifié la source.

Un total de 127 cas d’infection par ce pathogène inhabituel a été confirmé depuis la mi-août et 38 personnes ont été admises à l’hôpital. La plupart des cas sont signalés à Christchurch, Wellington et Auckland, mais d’autres régions du pays sont également touchées.

L’Environmental and Scientific Research (ESR)  a fourni une mise à jour de son enquête sur l’origine de l’épidémie au ministère des industries primaires (MPI). Selon des articles de presse citant le MPI, l’ESR a identifié une gamme d’aliments qui pourraient être associées à l’éclosion, mais n’a pas identifié une source spécifique.

Cependant, d’autres articles indiquent que l’opérateur de supermarchés en Nouvelle-Zélande, Foodstuffs, a confirmé que deux produits apparemment cités dans le rapport d’ESR, Pam’s Fresh Express, une marque mesclun et de laitues , pourraient être reliés à l’éclosion et les a retirés de la vente.

Les éclosions d’origine alimentaire à Yersinia pseudotuberculosis sont rares, mais ont déjà été liées à de l’eau contaminée, du lait, des feuilles de salade et des légumes crus. Les symptômes de l’infection comprennent généralement de la fièvre, des éruptions cutanées et des douleurs abdominales graves.

Deux articles dans les médias néo-zélandais donnant plus d’informations sur l’enquête épidémiologique peuvent être trouvées ici et ici.

Une souris morte dans un café McDonald’s à Frédéricton, Canada

15
oct
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

141015_9a66x_ron_morais_sn635Un client de la chaîne de restauration rapide McDonald’s affirme avoir fait une étrange découverte au fond de son café.

Ron Morais de Frédéricton, en route pour le travail lundi matin, soutient avoir trouvé une souris morte dans son breuvage acheté à la franchise de la rue Prospect.

« J’enlève toujours le couvercle pour avaler ma dernière gorgée de café. Lorsque je l’ai enlevé, il y avait une petite surprise. C’était une souris morte. »

M. Morais a ajouté que la souris avait également laissé « de petits cadeaux » au fond du verre. Il a ensuite montré sa découverte à ses collègues.

McDonald’s Canada a réagi promptement après l’incident. Jason Patuano, responsable des communications de l’entreprise dans l’est du pays, a assuré, par voie de communiqué, que la chaîne prenait la nouvelle « au sérieux ».

« En apprenant la situation, le restaurant a immédiatement lancé une enquête, ce qui implique une proche collaboration avec les autorités sanitaires locales qui sont venues inspecter (mardi matin), après qu’une plainte a été déposée. »

Pour d’autres histoires de souris dans des aliments, voir entre autres articles, 1 et 2.