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Articles de la catégorie 'Hygiène'

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PERES, le premier appareil de poche sensé vous protéger contre une intoxication alimentaire en alertant l’utilisateur qu’un aliment est contaminé

14
avr
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments.

« Un nouvel appareil de poche appelé PERES protège contre une intoxication alimentaire en alertant l’utilisateur si un aliment est contaminé ». Source BWW Geeks World.com du 14 avril 2014.

 PERES est le premier en son genre. C’est un appareil de poche et une application (ou app) pour mobile qui fournit des informations sur la fraîcheur et la qualité de la viande, de la volaille, du poisson et protège l'utilisateur contre un empoisonnement alimentaire. Il est maintenant disponible en précommande sur Indiegogo.

Le premier « nez électronique » portable au monde et son application mobile sur iOS/Android permet aux utilisateurs de déterminer la qualité et la fraîcheur de la viande, de la volaille et poisson, et si ça a mal tourné ou cela pourrait causer une intoxication alimentaire. Le dispositif permet également de limiter les déchets alimentaires inutiles, en testant la viande qui est hors DLC ou avec une date qui est sur le point d'expirer.

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Pour faire fonctionner le dispositif, l’utilisateur pointe simplement PERES sur une viande et il clique sur un bouton. L'appareil fonctionne en analysant un échantillon de gaz pour les composés organiques volatils et l’ammoniaque. En quelques secondes, les utilisateurs reçoivent des informations sur leur smartphone ou leur tablette sur la fraîcheur de l’aliment, s’il a été laissé hors du réfrigérateur et s’il peut y avoir un risque d'intoxication alimentaire.

NB : A vous de voir si c’est ou non un gadget (pensez à rayer la mention inutile) …

Australie : Une poussée de cas d’intoxication alimentaire liée à une émission de cuisine à la télévision

14
avr
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« Une poussée de cas d'intoxication alimentaire liée à une émission de cuisine à la télévision », source Herald Sun d’Australie.

Un pic de cas d'intoxication alimentaire a touché des Australiens du Sud qui ne faisaient pas cuire suffisamment leur œufs à la maison.

Les nouveaux cas ont suscité des recommandations des autorités sanitaires qui ont dit qu’il fallait se méfier des techniques utilisées dans les émissions de cuisine à la télévision.

con062025_123473329Les chiffres de South Australia Health révèlent que 353 cas de salmonellose potentiellement mortelle ont été signalés dans l'Etat jusqu'à présent cette année. C'est à peu près un tiers de plus que le nombre de cas, 267, rapporté à la même période l'an dernier.

Environ 15 pour cent des cas de cette année ont été hospitalisés.

La directrice pour la sécurité des aliments et la nutrition à la South Australia Health la Dr Fay Jenkins a déclaré que si du poulet et d'autres viandes crus peuvent conduire à une intoxication due aux salmonelles, les œufs pas assez cuits sont soupçonnés d'être responsables de l'augmentation récente.

La Dr Jenkins a mis en garde contre le recours à des techniques telles que la méthode 60/60 de cuisson des œufs à une température inférieure à 60°C pendant un temps de plus de 60 minutes, une méthode décrite dans une émission de cuisine à la télévision, My Kitchen Rules.

« Ces techniques sont exactes mais elles utilisent un équipement très spécifique et les personnes de l’émission de télévision ont généralement les compétences et les connaissances nécessaires pour l’utiliser », dit-elle.

« Généralement, plus la température est élevée, plus le temps de cuisson est court. »

« Lorsque vous devez obtenir la température à un certain point et les œufs doivent cuire plus longtemps, il pourrait y avoir des problèmes si vous ne l'obtenez pas tout à fait exactement. »

Lire la suite ici.

NB : Pour faire cuire (ou bouillir) un œuf, voir ce lien à qui j’ai emprunté la photo.

Le foyer d’infection d’hépatite A en Europe s’étend bien au-delà de l’Italie

14
avr
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus.

HepatitisAMain« Le foyer d’infection d’hépatite A en Europe s’étend bien au-delà de l'Italie », source Food Safety News du 14 avril 2014.

On a d'abord pensé qu’un foyer d’infections d'hépatite A d'au moins 240 cas serait limiter à l'Italie mais il y a désormais une plus grande présence en Europe.

Il y a eu 240 cas de personnes qui n'ont pas visité l'Italie et qui sont associés au foyer d’infection en France, Allemagne, Irlande, Norvège, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni. Dans l'ensemble, il y a eu 1 315 cas d'hépatite A depuis le 1er janvier 2013 dans 11 pays de l'Union européenne.

On a initialement pensé que la source probable du foyer d’infection d’hépatite A était due à des petits fruits surgelés, selon l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Plus récemment, cependant, l'attention s'est portée sur une contamination croisée potentielle dans des équipements de production alimentaire ou même la possibilité que la souche soit désormais répandue alors qu’elle n’avait pas été précédemment détectée.

L’EFSA mène l'investigation de traçabilité en coopération avec les pays de l'Union européenne, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, la Commission européenne et l'Institut fédéral pour l'évaluation des risques (BfR).

Tous les 1 315 cas d'hépatite A pourraient faire partie de l'épidémie. Les 240 cas confirmés partagent la même séquence de jonction du génome de la souche virale.

Le pathogène a besoin d’une longue période d'incubation, temps entre l'exposition et l'apparition de la maladie, et l'EFSA dit que quelque qu’il soit le véhicule alimentaire impliqué, il a une longue durée de vie et une chaîne de transformation et de distribution complexe. Cette combinaison rend probable que d'autres cas seront signalés et que le nombre de pays ayant des cas peut également se développer.

L'enquête utilise le système d'alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF) de l’UE. Le risque pour la santé humaine et l'étendue géographique de la transmission en cours sont tous deux perçus comme en augmentation.

Le traitement thermique de petits fruits congelés et la vaccination contre le virus de l’hépatite A pour ceux qui travaillent au contact sont parmi les recommandations que les responsables de la santé de l'UE sont en train de faire en ce moment.

« Une approche du séquençage du génome entier doit être considérée pour examiner les isolats viraux provenant de différents points dans le temps lors du foyer d’infection d’hépatite A afin de confirmer l'hypothèse d'un seul foyer », rapporte l'EFSA.

On s'attend bientôt à ce qu’une nouvelle évaluation des risques arrive.

NB : Voir aussi Mise à jour des informations sur les cas d’hépatite A dans l’UE.

Etats-Unis : Les dangers de notre approvisionnement alimentaire sont pires que ce que vous pensiez

14
avr
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

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La sécurité des aliments se porte-t-elle bien aux Etats-Unis ? Pour le savoir, il faut lire ce court mais oh combien utile article de Bill Marler du 13 avril 2014.  

Barry Estabrook a écrit pour les périodiques OnEarth et Reader Digest, « Les dangers de notre approvisionnement alimentaire sont pires que ce que vous pensiez ».

Comme Barry le souligne à juste titre, les maladies d'origine alimentaire sont en hausse aux États-Unis, et ce n'est pas seulement à cause de quelques feuilles d'épinards non lavés. Des conditions immondes, une réglementation laxiste et trop peu d'inspecteurs menacent notre sécurité sanitaire.

Mais, ce qui a attiré l'attention de ma mère de 86 ans a été la chose suivante :

S’il y a une volonté d’application de la sécurité des aliments aux États-Unis, ce  sont des avocats comme Marler, un bourreau de travail intense qui estime que son entreprise, Marler Clark, a fait gagné plus de 600 millions de dollars à ses clients car il a déposé ses premières plaintes dans les années 1990. Pour lui, la FDA est lentement mais sûrement coupée de ses ressources et du personnel nécessaires pour s'acquitter de son mandat. Dans les années 1970, l'agence effectuait 35 000 inspections des usines de transformation alimentaire chaque année. Aujourd'hui, elle inspecte moins de 8000, bien que le nombre d'installations relevant de sa juridiction a grimpé en flèche.

Bon, c'est dimanche, et je ne suis pas au travail !

New-York : Les notes des restaurants suite à une inspection en hygiène des aliments sont-elles une honte ?

14
avr
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Le sujet des notes des restaurants et de la publication en ligne des résultats est très chaud pour les professionnels de la restauration, mais l’on peut voir ici et là des expériences qui tendent à montrer que cela fonctionne malgré des grains de sable, voir Fini les promesses, bientôt les enquêtes relatives à l’hygiène de l’AFSCA en ligne dès 2015 ! et La sécurité des aliments dans les restaurants au Canada ou pourquoi les résultats des inspections des restaurants peuvent être difficiles à trouver ?

nyc_scoreABien entendu, trouver un lien entre amélioration de l’hygiène des restaurants et mise en place d’un système d’inspection par note ou score (information publiée en ligne) est une chose, mais que dire de la relation entre amélioration de l’hygiène des aliments dans les lieux de restauration et diminution des intoxications alimentaires, à vous de voir …

Le système d'inspection de la ville de New York avec des notes, il en a été beaucoup question sur ce blog, mais voici une information selon laquelle « Les scores sur les portes des restaurants de la ville suite à une inspection en hygiène des aliments sont une honte, selon un expert. » Source article de Gary Buiso dans le New York Post du 13 avril 2014.

C'est une A-bomination ! (en référence bien entendu à la lettre ‘A’, qui est le score ou la note la plus élevée en hygiène des aliments de la ville de New-York -aa).

La plupart des restaurants se sont pas améliorés depuis que la ville a institué son système d'inspection en hygiène des aliments avec une lettre comme score ou note – une imposture qui a engraissé les coffres de la ville, mais qui n'a pas produit les améliorations en santé publique vantées par la ville, selon un analyste du conseil municipal.

« Nous avons une agence du gouvernement qui est prêt à mentir ouvertement au public », a déclaré Artyom Matusov au Post. « Si nous ne pouvons pas faire confiance à la département de la santé pour fournir des données scientifiques réelles . . . alors nous ne pouvons pas faire confiance à aucune agence. »

Matusov a dit que certaines conditions sanitaires dans les restaurants de la ville ont empiré au lieu de s'améliorer, depuis que le nouveau système a commencé en 2010.

Il a trouvé que les performances de six catégories d'infractions ont chuté : insectes volants, aliments pas assez chauds ou froids, équipement insalubres, stockage des aliments incorrect et protection des surfaces en contact avec les aliments incorrecte.

Et concernant les plaintes pour intoxications alimentaires reçues sur la hot line du 311 pour les restaurants, bars et delicatessen, elles ont bondi de 2066 en 2009 à 2305 en 2013.

Matusov a trouvé une stagnation dans le système avec environ 30% des restaurants qui obtenu un ‘A’ avant et après que le nouveau système ait commencé.

La suite est ici, si vous souhaitez comprendre ce qui marche ou plutôt ce qui semble ne pas marcher, selon cet ‘expert’, dans le système de notes ou de scores en hygiène des aliments à la suite d’une inspection dans la bonne ville de New York !