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Articles de la catégorie 'Hygiène'

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De la présence de pigeons dans un fast-food

28
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Et avec ça, voulez-vous de la fiente de pigeons ? » source Stuff.co.nz du 28 octobre 2014.

Des pigeons envahissent le restaurant McDonald’s sur Lambton Quay. Diner avec des plumes au restaurant McDonald’s à Wellington a conduit un client à déposer plainte auprès de la ville.

Un homme de Wellington, Vinod Mistry, est un fan de fast-food, mais ne veut pas partager sa table et ses frites avec un pigeon.

10667472Le McDonald’s deLambton Quay était le refuge de pigeons affamés et le conseil municipal de Wellington a fait le nécessaire pour forcer le géant du fast-food à les garder hors de la salle intérieure de restauration, a dit Mistry. Les oiseaux font leur chemin vers le deuxième étage par un escalier interne.

Toutefois, le conseil municipal a dit que c’était à l’entreprise de faire face aux pigeons et il a demandé à plusieurs reprises que la question soit traitée pendant six ans.

McDonald’s a indiqué qu’il travaillait avec le conseil pour résoudre le problème.

Mistry a dit qu’il a déposé deux plaintes distinctes la semaine dernière au sujet des pigeons dans le restaurant.

Le responsable de l’équipe de la santé publique opérations de la ville, Andrew Taylor a confirmé qu’il y avait un risque pour la santé, mais seulement si les convives mangeaient par inadvertance de la fiente de pigeons avec leur repas.

« Les fientes de pigeons peut contenir des bactéries comme des salmonelles, et ce n’est pas sûr. Et la personne devrait ingérer des bactéries par contamination directe ou par contact avec la main », a déclaré Taylor.

Que faire ?

Une réponse pourra être trouvée dans l’article, Goélands et l’hygiène des aliments mais aussi dans bien d’autres liens sur Internet … et enfin, Regarder en l’air avant d’ouvrir la bouche.

10 personnes malades en raison d’une transmission multiple entre humains d’un cas grave de psittacose en Suède, janvier – février 2013

28
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé.

Unknown110 personnes malades en raison d’une transmission multiple entre humains d’un cas grave de psittacose en Suède, janvier – février 2013, source Doug Powell du barfblog du 28 octobre 2014.

Résumé.

La transmission prouvée de Chlamydia psittaci entre humains a été décrite qu’une seule fois auparavant. Nous décrivons une éclosion qui a eu lieu en Suède début de 2013, où l’investigation épidémiologique et sérologique suggère qu’un patient, gravement malade avec psittacose après une exposition à des déjections d’oiseaux sauvages, a transmis la maladie à dix autres : deux membres de la famille, un patient voisin à l’hôpital et sept soignants de l’hôpital. Trois cas ont également fourni des prélèvements respiratoires qui pourraient être analysés par PCR. Toutes les séquences obtenues de C. psittaci sont indistinguables et regroupées au sein du génotype A. La découverte a des implications pour le management des patients gravement malades atteints de pneumonie atypique, parce que ces patients peuvent être plus contagieux que l’on pensait précédemment. Afin de prévenir la transmission nosocomiale de personne à personne par C. psittaci, il faudra sans doute appliquer des mesures d’hygiène strictes.

Wallensten A, Fredlund H, Runehagen A. Multiple human-to-human transmission from a severe case of psittacosis, Sweden, January–February 2013. Euro Surveill. 2014;19(42):pii=20937.

Une étude sur l’hygiène de la restauration lors de grands événements au Royaume-Uni

28
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Résumé.

Objectifs. Investiguer les pratiques d’hygiène des aliments lors de grands événements en évaluant la qualité microbiologique d’aliments prêts à être consommés, de l’eau potable, des surfaces de préparation des aliments, des chiffons de nettoyage et des bracelets portés par les manipulateurs de denrées alimentaires à des fins de sécurité lors de l’événement.

Méthodes et résultats. Sur une période de sept mois, 1 662 échantillons ont été prélevés lors de 153 événements et examinés pour la contamination microbiologique. Huit pour cent des échantillons d’aliments ont été d’une qualité non satisfaisante. Un pour cent contenait des taux potentiellement dangereux de bactéries pathogènes pour l’homme. 27% des échantillons d’eau, 32% des écouvillons des surfaces et 56% de chiffons de nettoyage étaient également non satisfaisants. Ces résultats représentent une amélioration de l’hygiène par rapport à une précédente étude réalisée 12 mois auparavant. Un cinquième des bracelets des manipulateurs d’aliments étaient contaminés par des Enterobacteriaceae, E. coli et/ou des staphylocoques coagulase positive, avec des bracelets en tissu plus fréquemment contaminés que ceux fabriqués en matériau plastique ou d’autres matériaux.

Conclusions. Cette étude fournit des preuves que l’hygiène alimentaire lors des événements d’envergure peut-être amélioré. Cependant, il est encore nécessaire de poursuivre les efforts afin de maintenir une amélioration continue lors des opérations de nettoyage et de management de l’hygiène des aliments.

Importance et impact de l’étude. Cette étude faisait partie d’une cible sur les grands événements pendant la période qui a précédé les Jeux olympiques de 2012 à Londres. Les leçons apprises ici seront importantes dans la planification de futurs grands événements.

Caroline Willis, Nicola Elviss andJim McLauchlin. A Follow-Up Study of Hygiene in Catering Premises at Large Scale Events in the United Kingdom. Journal of Applied Microbiology.

On pourra aussi lire cet article de juillet 2014 au sujet d’un Foyer de cas à norovirus lors de la préparation des Jeux du Commonwealth lié à des toilettes qui « n’étaient pas comme elles auraient dû être »

Belgique : A propos de la sécurité des aliments des insectes destinés à la consommation humaine

27
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments.

163cc977c162ba469903c877a404c71a-1387722486La France est un peu frileuse sur le sujet (voir La consommation d’insectes légalisée en Belgique mais la France cherche toujours la petite bête !) mais la Belgique avance lentement mais sûrement, comme en témoigne ce nouvel avis du conseil scientifique de l’AFSCA, dont le résumé est proposé ci-après. On trouvera en fin d’article le lien pour télécharger l’avis en intégralité.

Résumé.

Les insectes semblent potentiellement intéressants dans la recherche de sources alternatives de protéines alimentaires. Il n’existe actuellement pas encore de réglementation spécifique en Belgique, ni en Europe, quant à l’élevage et la commercialisation d’insectes destinés à la consommation humaine. La commercialisation d’un certain nombre d’espèces d’insectes destinés à la consommation humaine est cependant tolérée en Belgique. Dans ce cadre, le Comité scientifique et le Conseil Supérieur de la Santé sont sollicités pour donner un avis sur les risques (dangers) potentiels liés à la consommation humaine de ces insectes (entiers) (entomophagie).

Quelque 2.000 espèces d’insectes comestibles sont connues dans le monde entier, et, dans certaines régions, les insectes sont consommés par l’homme depuis des siècles. Néanmoins, il existe peu de littérature scientifique sur la sécurité alimentaire des insectes. Afin de pouvoir garantir la sécurité alimentaire de l’entomophagie à grande échelle, il est nécessaire de disposer d’un plus grand nombre d’études sur la sécurité microbiologique et chimique des insectes destinés à la consommation humaine.

Dans le présent avis, sont examinés les dangers microbiologiques, chimiques (incluant les allergènes) et physiques potentiels spécifiquement liés à la consommation d’insectes. Ces dangers dépendent de l’espèce d’insecte, des conditions d’élevage (alimentation et environnement) et de la transformation ultérieure. Ils peuvent être maîtrisés en grande partie par l’application adéquate des bonnes pratiques d’hygiène et de production en vigueur lors de l’élevage et de la commercialisation des insectes. Néanmoins, un traitement thermique avant consommation est indispensable, ainsi que la mention sur l’étiquette de conditions adéquates de conservation et de préparation. L’étiquette devrait, en outre, contenir un avertissement concernant une éventuelle réaction allergique chez des personnes allergiques aux fruits de mer et/ou aux acariens de poussière domestique.

Avis commun SciCom 14-2014 et CSS n°9160. Objet : Sécurité alimentaire des insectes destinés à la consommation humaine (dossier Sci Com 2014/04 ; dossier CSS n° 9160). Avis approuvé par le Comité scientifique de l’AFSCA le 12 septembre 2014 et validé par le Collège du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) le 3 septembre 2014.

Les erreurs les plus courantes dans HACCP

27
oct
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Classé dans Curiosité, HACCP, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande, Volaille.

haccp or not« Cinq erreurs les plus courantes dans HACCP », article de James Marsden paru le 27 octobre 2014 sur son blog Safety Zone.

contributor_111Dans le cas où vous l’auriez manqué, Meatingplace a rapporté une présentation par Norm Robertson, directeur général adjoint pour les questions réglementaires pour la North American Meat Association (NAMA) qui a été présentée à la Pathogen Control and Regulatory Compliance Conference. Il a énuméré et discuté des dix erreurs communes faites avec HACCP qui peuvent conduire à des problèmes réglementaires (aux Etats-Unis –aa) :

  1. Observation directe sans inspection.
  2. Documentation des décisions de réévaluation et fondement de ces décisions.
  3. Conserver les documents décisionnels pour indiquer les fréquences dans HACCP.
  4. Notifier au FSIS dans les 24 heures lorsqu’un produit contaminé ou mal étiqueté est reçu ou expédié.
  5. Documenter dans HACCP les mesures correctives adéquates et supportables.
  6. Définition du lot d’une manière supportable.
  7. Considérer « what if » avant prélèvement.
  8. Conserver les pièces justificatives.
  9. Ne pas faire appel si c’est approprié.
  10. Conception et exécution d’un programme allergène significatif.

Robertson est en plein dans le mille avec l’ensemble de ces dix déficiences dans HACCP et les problèmes qu’il a cités. Je voudrais ajouter à la liste en fonction de mon expérience personnelle dans le traitement des questions réglementaires, la crise de sécurité des aliments et les rappels.

N°11 est l’échec de suivre précisément le diagramme de flux pour chaque processus. C’est une bonne idée que de suivre le processus, pour prendre des notes à chaque étape afin de vérifier que le flux est représenté avec précision. Ceci est quelque chose qui devrait être au moins fait chaque année ou chaque fois qu’il y a un changement dans le processus.

N°12 est le manque de documentation scientifique pour la maîtrise des points critiques et des limites critiques. Cela devrait aussi inclure la preuve que la mise en œuvre dans l’usine de CCP correspond aux paramètres documentés par des études scientifiques.

N°13 est l’échec dans la documentation que tous les risques identifiés liés à la sécurité des aliments soient managés par des CCPs ou d’autres mesures préventives. La raison d’être de HACCP est tout qui ce mis en place pour maîtriser les dangers biologiques, physiques et chimiques. Si tous les dangers identifiés ne sont pas traitées, alors les plans HACCP et au total les plans de sécurité des aliments ne sont pas adéquats.

N°14 est l’échec dans l’identification les mesures de vérification appropriées. Les exemples peuvent inclure l’étalonnage des thermomètres, des pH-mètres et d’autres appareils utilisés à des fins de surveillance. Elles peuvent aussi comporter des essais microbiologiques pour vérifier la maîtrise des dangers biologiques.

N°15 est l’incapacité à développer et à mettre en œuvre un plan de management de crise efficace. Idéalement, cela devrait inclure la désignation d’une équipe d’intervention en cas de crise et des rappels fictifs.

Ceci est une liste partielle des échecs liés à HACCP et à la sécurité des aliments que je rencontre souvent. Je suis sûr que les lecteurs peuvent aussi en ajouter à la liste de M. Robertson et à mon addendum. Je peux faire la même chose si je pense à ce sujet la semaine prochaine.

À propos du Dr. James L. Marsden. Jim est Regent’s Distinguished Professor en sécurité des aliments à l’Université de l’Etat du Kansas et le conseiller scientifique senior de la North American Meat Processors Association. Il est l’ancien président de l’American Meat Institute Foundation à Washington DC et lauréat de l’Université de l’Etat de l’Oklahoma.