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Articles de la catégorie 'Hygiène'

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La 10e enquête relative aux aliments et à la sécurité des aliments au Royaume-Uni est publiée par la FSA

30
juil
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments.

La dernière enquête sur les attitudes du public publiée, mise à jour du 30 juillet 2015, source FSA.

Les résultats semestriels du suivi de l’attitude du public de mai 2015 ont été publiés par la FSA. Nous menons cette enquête de suivi auprès des consommateurs afin de surveiller les changements dans les attitudes des consommateurs à l’égard de la FSA et concernant les sujets liés à l’alimentation. Il s’agit de la 10e vague de l’enquête qui a débuté en 2010 qui a été réalisé auprès d’un échantillon représentatif de 2640 adultes.

  • Eating-out-value-growth-to-reach-pre-recession-levels_medium_vgaQuestions alimentaires à l’origine de préoccupations

Les top deux des principaux problèmes de sécurité des aliments (en spontané et en incité) parmi l’ensemble des préoccupations des répondants étaient l’hygiène alimentaire en mangeant à l’extérieur (37%) et l’utilisation d’additifs dans les produits alimentaires (29%).

La question alimentaire la plus mise en avant parmi l’ensemble des préoccupations était la quantité de sucre dans les aliments (51%), le gaspillage alimentaire (49%) et la quantité de sel dans les aliments (47%).

  • Préoccupations pour la sécurité des aliments dans les établissements alimentaires au Royaume-Uni

Au total, 48% des répondants ont déclaré être préoccupés par la sécurité des aliments dans les restaurants, pubs, cafés et traiteurs britanniques ; il n’y a aucune tendance évidente dans cette vague de l’enquête. En outre, 42% des répondants ont déclaré être préoccupés par la sécurité des aliments dans les magasins et les supermarchés, ce qui est similaire à la vague 9 mais inférieur la vague 6, 7 et 8.

  • Rôle de la FSA

Les résultats montrent que 80% des répondants en Angleterre, au Pays de Galles et en Irlande du Nord ont déclaré être au courant de la FSA, ce qui est en ligne avec les variations à travers les vagues précédentes. Comme dans les vagues précédentes, la principale réponse des répondants est que la FSA est responsable pour garantir que les aliments achetés soient sûrs à consommer (89%). Parmi ceux qui ont déclaré être au courant de la FSA, 65% ont dit qu’ils lui faisaient confiance et 7% ont dit qu’ils ne lui faisaient pas confiance pour faire son travail.

  • Sensibilisation aux règles d’hygiène

L’enquête montre que 83% des répondants ont déclaré être au courant des règles d’hygiène dans les lieux dans lesquels ils mangent à l’extérieur ou ils achètent des aliments. Comme dans toutes les vagues précédentes, les sujets les plus fréquemment rapportés sur les connaissances au sujet des règles d’hygiène étaient l’aspect général des locaux (61%) l’apparence du personnel (46%). Parmi ces répondants, 43% ont également signalé utiliser des certificats d’hygiène et 32% ont déclaré utiliser les autocollants hygiène.

Myrtilles surgelées + salmonelles = rappel !

30
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments.

imgresAuchan informe les consommateurs le 29 juillet 2015 du rappel de produit suivant :

La société AUCHAN, lors d’un contrôle interne, a mis en évidence la présence de SALMONELLE sur le produit suivant :

  • Produit MYRTILLES SAUVAGES 450g
  • Marque : AUCHAN
  • EAN : 3596710276110
  • DLUO correspondantes : 11/2016 – 12/2016

Le produit est retiré de la commercialisation. Cependant, certains de ces produits ont été commercialisés avant la mesure de retrait. Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant au lot décrit ci-dessus de ne pas les consommer, de les détruire, ou de les ramener au point de vente où nous procèderons au remboursement.

Dans les rappels récents de baies surgelées en France on notera :

Commentaires. Il faut sans doute croire que le distributeur dont il est question ci-dessus ne fait pas de veille technologique, car il serait informé de l’avis de l’EFSA du 18 juin 2014, « L’EFSA évalue le risque associé à Salmonella et au norovirus dans les baies », dans lequel on peut lire :

Les précipitations, de l’eau contaminée utilisée pour l’irrigation ou pour l’application de pesticides et l’utilisation d’équipements contaminés figurent parmi les facteurs qui entraînent la contamination des baies par Salmonella et le norovirus. Ce sont les conclusions d’un avis scientifique sur les facteurs de risque qui contribuent à la contamination de baies fraîches ou congelées telles que des fraises, des framboises ou des myrtilles à différents stades de la chaîne alimentaire. L’EFSA a recommandé que les producteurs appliquent de bonnes pratiques de culture, d’hygiène et de fabrication pour réduire la contamination.

IAFP 2015 : Des nouvelles de la recherche sur les STEC aux Etats-Unis

30
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Non classé, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Viande.

« IAFP 2015: Une attention sur les programmes de recherche sur les STEC dans l’industrie du bœuf », source article de Dan Flynn du 30 juillet 2015 paru dans Food Safety News.

L’une des raisons pour laquelle des experts en sécurité des aliments fréquentent la réunion annuelle de l’International Association for Food Protection (IAFP) est de se rémémorer les très grandes choses qui s’y passent.

Un de celles-là est certainement le Coordinated Agricultural Project sur les E. coli producteurs de shigatoxines ou STEC CAP pour faire court. C’est, un projet multidisciplinaire sur plusieurs années de 25 millions de dollars avec des chercheurs de nombreuses universités financé par l’USDA Agriculture and Food Initiative.

beefcattle-usda406x250Les objectifs de la recherche avec les fonds du STEC CAP sont les huit sérotypes de E. coli – les sept déjà déclarés comme des contaminants dans le bœuf américain et le ‘tueur’ européen connu comme étant E. coli O104:H4. Le programme de recherche sur cinq ans conduit par l’université du Nebraska-Lincoln implique 48 scientifiques de 11 universités et d’ailleurs.

Les « STEC 8 » ciblés sont responsables de 265 000 cas de maladies aux États-Unis chaque année causées par la consommation d’aliments contaminés ou parce que des personnes ont été en contact direct avec des matières fécales de bovins et d’autres ruminants infectés.

Le STEC CAP a divisé son programme en un certain nombre de catégories, dont la détection, la biologie, les interventions, l’analyse des risques et la sensibilisation, a dit le Dr Randall Phebus de la Kansas State University à l’auditoire de l’IAFP à Portland, Oregon, plus tôt cette semaine.

Dans sa quatrième année, le STEC CAP veut tourner à plein régime, comprenant dans son programme de sensibilisation 68 stagiaires et 70 professeurs de lycée dans le projet.

Intitulée, « The Worlds of Shiga Toxin-producing E. coli and Beef Continue to Collide: So What’s Happening Lately? » (« Les mondes de E. coli producteurs de shigatoxines et du bœuf continuent à être en conflit : Alors, que s’est-il passé dernièrement ? »), la présentation a tenu ses promesses en montrant les résultats cumulés à ce jour des analyses de l’USDA pour E. coli. Sur 17 000 échantillons à ce jour, seuls 0,25% étaient positifs pour E. coli O157:H7, les E. coli producteurs de shigatoxines dangereuses les plus connus. Récemment nommés comme contaminants, 6 STEC – O26, O45, O103, O111, O121 et O145 – ont été retrouvés dans 2,4% des prélèvements par le Food Safety and Inspection Service de l’USDA.

Une autre partie importante de la présentation du STEC CAP était un compte-rendu d’un travail en cours sur les « interventions » afin de diminuer les risques d’avoir des E. coli producteurs de shigatoxines dans le bœuf. Le Dr Gary Acuff de la Texas A & M University a présenté ses résultats avec beaucoup de prudence. Il a dit que l’idée que les résultats des interventions obtenus par les chercheurs universitaires peuvent être transférés dans l’usine de transformation est « un rêve ».

Les interventions sont utilisées par l’industrie du bœuf à réduire l’incidence de E. coli sur les peaux et les carcasses, le tout dans un effort d’exclure les pathogènes hors de la viande bovine fraîche. Dans le STEC CAP, les chercheurs de la Texas A & M University, dirigés par Acuff, étudient une série de nouvelles méthodes allant des techniques d’eau chaude aux pulvérisations d’acide lactique.

Les chercheurs de la Texas A & M University mesurent leur progrès sur la base d’une « réductions en log », obtenant parfois une réduction de 6 log. Mais Acuff a mis en garde contre l’idée que les résultats de laboratoire peuvent automatiquement être obtenus dans une usine de viande de bœuf.

Belgique : Mise en place de comités citoyens pour soutenir les agriculteurs contrôlés par les inspecteurs de l’Afsca

29
juil
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Listeria, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

1205632867_B975593160Z.1_20150520173640_000_G9P4HKHGA.1-0Selon Metro.be du 27 juillet 2015, L’organisation d’agriculteurs Fugea (Fédération Unie de Groupements d’Éleveurs et d’Agriculteurs) et la plateforme « Acteurs des temps présents » ont décidé de mettre en place un projet « d’appui citoyen » aux agriculteurs et transformateurs visés par un contrôle de l’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca), a-t-on appris lundi dans le cadre de la Foire agricole de Libramont. Le déclencheur de ce projet, intitulé CiSiC*, est la saisie par l’Afsca, il y a quelques semaines, de la production de fromages de Herve au lait cru d’un producteur artisanal de Battice, après la découverte d’une faible quantité de bactéries de listeria. Une saisie, largement médiatisée, qui a finalement conduit le producteur à arrêter son activité. « José Munnix était le dernier à traire ses vaches et à transformer son lait alors qu’à la sortie de la guerre, on dénombrait encore 450 petits producteurs de fromage de Herve au lait cru. L’Afsca lui a donné le dernier coup. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase », explique Vanessa Martin, chargée de mission à la Fugea.

La Fugea, Acteurs des temps présents et Saveurs paysannes ont donc imaginé un système de soutien à l’agriculteur ou transformateur visé par un contrôle de l’Afsca. Concrètement, l’agriculteur concerné a la possibilité de lancer par SMS une alerte « CiSic », ce qui déclenche dans la foulée l’envoi d’une série de SMS à une liste de citoyens volontaires inscrits dans un registre ad hoc et habitant dans les alentours. Le but est de constituer un petit comité de quatre personnes maximum qui seront présentes aux côtés de l’agriculteur. « Un contrôle de l’Afsca, même s’il est reconnu par toutes les parties comme nécessaire, est trop souvent vécu comme un épisode douloureux voire traumatisant par les producteurs. Notre message principal aux producteurs est ‘vous n’êtes plus seul’ », expliquent les initiateurs du projet.

listeriaAfin d’éviter tout éventuel dérapage, les citoyens participants sont invités à signer une charte par laquelle ils s’engagent à respecter tant l’agriculteur que le contrôleur de l’Afsca. Un document d’évaluation sera en outre envoyé au producteur et aux citoyens ayant participé pour améliorer le système.

Si la toute grande majorité des contrôles de l’Afsca se déroulent sans problème, certains témoignages « font état de comportements déplacés, voire intrusifs », justifient encore les organisations, pour qui « les contrôles se passent mieux et de façon plus équilibrée pour chacune des parties quand le producteur est entouré de personnes-témoins ».

La Fugea, Acteurs des temps présents et Saveurs paysannes espèrent que le projet permettra d’amorcer un « cercle vertueux » où chaque partie auto-évaluera ses propres méthodes au bénéfice conjoint du producteur et des consommateurs.

Commentaires. Je ne suis pas très chaud pour ce type initiative dite citoyenne, car dès lors, pourquoi s’arrêterait-on à ce type de contrôle et pas les autres ?

Au sujet du petit producteur, l’AFSCA avait diffusé un communiqué sur la saisie des fromages par la justice et avait aussi diffusé un autre communiqué « Listéria : les points sur les i ».

Il me semble, vu de l’extérieur, que l’AFSCA fait preuve d’un constant professionnalisme et d’une grande transparence et n’obéit bien évidemment à aucun lobbying, mais visiblement, cela ne suffit pas aux yeux de certains. Jusqu’où ira-t-on ? Il est aussi vrai que, de temps à autre, Listeria déclenche des ‘crises’ d’hystérie ou l’hystérie de Listeria, c’est comme on veut …

*CiSiC est un projet initié par les Acteurs des Temps Présents, la Fugéa et Saveurs Paysannes dont l’objectif est de soutenir de manière citoyenne les producteurs et/ou transformateurs lors des contrôles de l’AFSCA.

IAFP 2015 : Comment des pommes au caramel ont causé une éclosion à Listeria aux Etats-Unis ? Eléments de réponse !

29
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« IAFP 2015 : Des experts ont pu déterminer comment des pommes au caramel ont causé des foyers de cas d’infection à Listeria », source article de James Andrews du 29 juillet 2015 paru dans Food Safety News.

En novembre 2014, des responsables de la santé ont commencé à enquêter sur deux cas groupés d’infections à Listeria qui semblaient être liés. Les deux souches de la bactérie avaient déjà tué au moins cinq personnes et entrainé l’hospitalisation de quelques dizaines d’autres au moment où ils se sont intéressés à ce sujet, et ils voulaient donc retrouver la source et l’arrêter le plus rapidement possible.

En fin de compte, l’enquête a conduit à une source très inattendue. C’était des pommes au caramel, vendus sous divers noms de marque, mais toutes les pommes utilisées sont remontées jusqu’à un seul distributeur, Bidart Bros. de Shafter, Californie.

Peut-être encore plus inattendu a été l’observation suivante : les pommes de chez Bidart Bros., recouvertes de caramel, ont rendu malades des personnes mais d’autres personnes qui avaient consommé les pommes sans caramel de chez Bidart Bros ne sont tombées pas malades.

Pour la plupart des personnes, la première hypothèse étaient que le caramel ou le processus du revêtement, a été en quelque sorte à l’origine de la contamination. Mais cela n’a pas de sens pour les enquêteurs puisque de nombreuses sociétés différentes étaient responsables du revêtement de caramel.

Des analyses à l’installation de Bidart Bros. ont également montré que la contamination avait bien lieu là. Voilà l’état des lieux quand les experts ont émis l’hypothèse que le processus du revêtement de caramel a en quelque sorte exacerbé la contamination.

Pour aller au fond de la question, le Dr Kathleen Glass de l’université de Wisconsin-Madison a conduit une étude qui reproduit les procédures et les conditions que les pommes au caramel avaient vraisemblablement connues. Glass, directeur associé au Food Research Institute, a présenté ses conclusions préliminaires ce mardi (28 juillet 2015) au réunion annuelle 2015 de l’International Association for Food Protection à Portland dans l’Oregon.

À eux seuls, selon Glass, ni les pommes, ni le caramel sont retrouvés comme des aliments qui favoriseraient normalement la croissance de Listeria. Quelque chose au sujet du processus du revêtement de caramel avait permis la croissance bactérienne.

Son hypothèse : lorsque les tiges (utilisées pour tenir de la pomme au caramel) ont perforé les pommes contaminées, elles ont propagé une petite quantité de jus de pomme à la surface de la peau extérieure par ailleurs sèche. Puis, une fois que le revêtement de caramel a été appliqué, ce jus est bloqué et crée un micro-environnement dans lequel Listeria à la surface de la pomme pourrait croître sans perturbation.

Pour tester l’hypothèse, l’équipe de Glass a inoculé un certain nombre de pommes avec Listeria. Elle a ensuite piqué les pommes avec la tige en bois et appliqué le revêtement de caramel à la moitié d’entre elles, tout en laissant l’autre moitié sans caramel.

Ensuite, la moitié des pommes caramélisées sont allées au réfrigérateur, et l’autre moitié ont été laissées à la température ambiante. On a fait de même avec les pommes sans caramel, la moitié au réfrigérateur et l’autre moitié à température ambiante.

Les deux séries de pommes caramélisées, celle à température ambiante et l’autre à la température réfrigérée, ont permis la croissance de Listeria à un taux significativement plus vite que les pommes sans caramel.

En quelques jours, la quantité de Listeria présente sur les pommes caramélisées à température ambiante a plus que doublé, tandis que les pommes sans caramel à température ambiante ont connu une croissance modérée mais régulière des bactéries sur une période de temps beaucoup plus longue. Les pommes recouvertes de caramel maintenues au réfrigérateur ont eu encore une quantité importante de bactéries, tandis que la croissance des bactéries sur les pommes réfrigérées sans caramel était relativement minime.

Glass a dit que les données étaient encore en train d’être revues par un comité de lecture, avant publication, mais elle estime que cela représente une explication plausible sur la façon dont la première éclosion à Listeria connue avec des pommes au caramel aurait pu se produire.

Plus tôt dans la même présentation, Robert Tauxe du Centers for Disease Control and Prevention (CDC) a partagé avec le public des statistiques sur le nombre historique de foyers de cas d’infection à Listeria détecté aux États-Unis chaque année, en remontant à 1983.

Pendant une période de 14 ans, de 1983 à 1997, les Etats-Unis ont détecté seulement cinq éclosion à Listeria, a déclaré Tauxe, qui est le directeur de la division des maladies alimentaire, hydrique et environnementales au CDC.

En 1998, le CDC a introduit PulseNet, un réseau et une base de données sur les pathogènes, partagés par les départements de la santé à travers le pays. Avec la surveillance accrue des l’éclosions, l’agence a commencé à détecter 2,3 éclosions à Listeria chaque année entre 1998-2003.

En 2004, l’agence a présenté son « initiative Listeria », un système de surveillance renforcée pour les infections à Listeria, et dont le nombre moyen de foyers détectés chaque année a augmenté à 2,9.

Enfin, en 2014, de nombreux départements de la santé à travers le pays ont commencé à adopter le séquençage du génome entier, une méthode d’identification des pathogènes beaucoup plus précise que les méthodes précédentes. Cette année, l’agence a compté neuf foyers de cas à Listeria, de loin les plus importants jamais détectés en une année.

Ce n’est pas que nous avons plus foyers de cas à Listeria aujourd’hui que dans les années 1980, a expliqué Tauxe. Nous arrivons tout simplement à les trouver beaucoup mieux.