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Articles de la catégorie 'Lait'

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Les contrôles officiels relatifs à la sécurité des denrées alimentaires d’origine animale, en particulier la viande, le lait et les produits dérivés au Luxembourg vus par l’OAV

17
nov
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Classé dans Audit, Curiosité, HACCP, Hygiène, Lait, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne, Viande, Volaille.

La commission européenne annonce la publication le 14 novembre 2014 du « Rapport d’un audit effectué au Luxembourg du 17 au 28 mars 2014 afin d’évaluer les mesures de suivi prises par les autorités compétentes en ce qui concerne les contrôles officiels relatifs à la sécurité des denrées alimentaires d’origine animale, en particulier la viande, le lait et les produits dérivés ».

rasffRésumé.

L’audit s’est déroulé au Luxembourg du 17 au 28 mars 2014. Il avait pour objectif d’évaluer les mesures de suivi prises par les autorités compétentes en ce qui concerne les contrôles officiels relatifs à la sécurité des denrées alimentaires d’origine animale, en particulier la viande, le lait et les produits dérivés.

Aucune modification n’a eu lieu pour ce qui concerne l’organisation des autorités compétentes (ACs). De même, aucun progrès significatif n’a eu lieu pour l’approbation de la loi en matière de sanctions administratives et pénales qui est toujours pendante au parlement luxembourgeois. Par contre, en matière de bien-être animal, des actions ont été entreprises depuis le dernier audit de l’Office alimentaire et vétérinaire (l’OAV) en 2010 et les dispositions ont été prises pour mettre en application le règlement (CE) n°1099/2009. A cet égard, il faut noter que le Luxembourg n’a pas accordé de dérogation en matière d’étourdissement dans le cas d’abattage rituel.

Un système de contrôle basé sur l’évaluation du risque et prenant en charge les principaux critères du règlement (CE) n°882/2004 est en place. Dans les établissements visités, le rythme de contrôle était adéquat. Toutefois le système de suivi des non conformités n’est toujours pas adéquat.

Les rapports évalués étaient rédigés de façon claire et concise tout en donnant une image pertinente de l’établissement concerné. Hormis pour un établissement, le contenu de ces rapports correspondait avec l’évaluation de l’équipe d’audit.

La majorité des établissements visités correspondaient en général aux exigences du « paquet hygiène ». Toutefois, certaines déficiences ont été relevées dans différents établissements. Elles étaient particulièrement significatives dans un abattoir de petite taille visité, mettant en cause la pertinence de l’agrément donné. L’AC a pris des mesures immédiates.

Les autocontrôles mis en place par les opérateurs étaient en général satisfaisants, hormis les contrôles et le suivi des contrôles de l’eau potable qui présentaient toute une série de déficiences dans plusieurs établissements visités.

Les plans d’analyse des risques et maîtrise des points critiques (HACCP) évalués par l’équipe d’audit étaient en général satisfaisants. Toutefois, dans un abattoir, le vétérinaire officiel avait été intégré comme acteur de la mise en œuvre du plan HACCP, l’examen post-mortem constituant le seul point critique de contrôle (CCP) identifié.

Le système de contrôle mis en place pour le contrôle du lait cru et des produits laitiers est conforme aux exigences du paquet hygiène couvrant les inhibiteurs, les germes bactériens et les cellules somatiques. A ce jour, plus de 99% des livraisons de lait cru sont conformes pour ce qui concerne les germes bactériens et les cellules somatiques.

Un système de traçabilité satisfaisant était en place dans tous les établissements visités. Seules des déficiences marginales ont été constatées.

Le rapport adresse plusieurs recommandations aux AC luxembourgeoises, les invitant à remédier aux déficiences constatées par l’équipe d’audit.

NB : La réponse des autorités compétentes face aux recommandations est ici. Le problème de l’absence de sanctions perdure dans l’UE …

A propos de la consommation de lait cru en France et au Royaume-Uni

7
nov
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Hygiène, Lait, Listeria, Microbiologie, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

taylor_swift_got_milk_ad« La Food Standards Agency réitère ses recommandations sur les dangers pour les enfants de la consommation du lait cru », source FSA du 6 novembre 2014.

A la lumière de trois incidents distincts impliquant six cas à E. coli O157, dont cinq cas chez des enfants, potentiellement liés à la consommation de lait cru, la FSA réitère son avis que ce genre de lait ne doit pas être consommé par les enfants et les autres personnes vulnérables.

Andrew Rhodes, responsable des opérations à la FSA, a déclaré : « De longue date, les conseils de la FSA ont été que les personnes vulnérables – qui sont les personnes âgées, les nourrissons, les enfants, les femmes enceintes et celles dont le système immunitaire est affaibli – sont particulièrement vulnérables à l’intoxication alimentaire et c’est la raison pour laquelle ces groupes ne devraient pas être consommer de lait cru parce qu’il n’a pas été traité par la chaleur. »

Les incidents récents ont été liés à trois fermes et les investigations se poursuivent dans la recherche de la cause. La FSA a suspendu la vente et la consommation de lait cru de vache de ces fermes et chaque ferme a rappelé des produits.

La FSA a visité tous les locaux qui vendent du lait cru pour faire en sorte que leur lait soit produit en toute sécurité.

La FSA examine actuellement les contrôles sur le lait cru et nous allons continuer à regarder toutes les preuves de la sécurité sanitaire du lait cru dans le cadre de ce travail. La plupart du lait vendu au Royaume-Uni est traité thermiquement pour tuer les bactéries dangereuses qui pourraient être présentes.

Une recommandation de santé doit être mise en place sur les bouteilles de lait cru afin d’informer les consommateurs que le lait n’a pas été pasteurisé et peut contenir des organismes dangereux pour la santé. Au Pays de Galles seulement, il doit y avoir une recommandation pour les groupes vulnérables. Boire du lait cru est interdit en Ecosse.

En France les informations sont multiples mais cela ne veut pas dire que les consommateurs en sont pour autant informés par un étiquetage quelconque … une sélection des recommandations :

Ainsi, selon l’InVS (La prévention du syndrome hémolytique et urémique chez l’enfant âgé de moins de 15 ans en France, janvier 2006), « le lait cru et les fromages à base de lait cru ne doivent pas être consommés par les enfants de moins de 3 ans ; préférer les fromages à pâte pressée cuite (type Emmental, Comté, etc.), les fromages fondus à tartiner et les fromages au lait pasteurisé ».

Comme le dit le document, le syndrome hémolytique et urémique est « une maladie le plus souvent causée par une bactérie appartenant à la famille des Escherichia coli (E. coli), dont certaines souches sont plus virulentes et produisent des toxines appelées « shigatoxines » (E. coli O157:H7). »

Toujours selon l’InVS dans Listériose, Questions fréquemment posées, « Eviter la consommation des aliments à risque : Eviter de consommer des fromages au lait cru ; préférez la consommation de fromages au lait pasteurisé ».

Mais pas d’information dans la note de service de la DGAL DGAL/SDSSA/N2012-8271 du 24 décembre 2012, Modification de la note de service DGAL/SDSSA/N2012-8186 du 13 septembre 2012 relative au lait cru destiné à la consommation humaine directe.

Cela étant dans un document intitulé « Toxi-infections alimentaires, évolution des modes de vie et production alimentaire » du centre d’études et de prospective n°56, avril 2013 du ministère de l’agriculture, on peut lire ce qui suit et qui s’apparente à la méthode Coué,

« L’information des consommateurs peut se faire à travers l’étiquetage des produits ou par la diffusion de conseils nutritionnels, comme cela est le cas déjà pour Listeria monocytogenes : des campagnes de prévention sont également régulièrement menées par les autorités de santé en lien avec les autorités en charge de l’alimentation. Les femmes enceintes ou allaitantes savent qu’elles doivent, pour se prémunir contre certains risques, éviter des aliments comme la viande crue ou insuffisamment cuite, le lait cru ou les fruits de mer. Les parents de jeunes enfants sont informés des risques du lait cru et des viandes non cuites à cœur. Il est important que les autres types de consommateurs fragiles (personnes immunodéprimées, personnes âgées) puissent, sur ces bases, adapter leur alimentation à leur état de santé. »

A suivre …

De sérieux nuages à l’horizon pour le secteur laitier

28
oct
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Classé dans Curiosité, Environnement, Lait, Union Européenne.

water-milk-outbreakLa production laitière est dynamique en France, en Europe et dans les autres grands bassins de production.

Le prix du lait est actuellement attractif mais la conjoncture va devenir moins favorable avec la baisse des prix des produits laitiers et la fermeture du marché russe. Les signaux baissiers conduisent des laiteries à vouloir diminuer leur prix dès l’automne. De plus, la grande distribution pourrait importer davantage de lait dans un contexte de guerre des prix et de rapprochements entre certaines de leurs centrales d’achats.

L’embargo russe et le fléchissement de la demande chinoise durant l’été font peser sur le secteur laitier de sérieuses menaces. Au moment où la production est en hausse dans les principaux pays exportateurs de produits laitiers et que l’Europe est à la veille de l’abandon de la gestion des volumes par les quotas, le dynamisme de l’offre est en train de se transformer en un poids démesuré sur le marché laitier, entraînant vers le bas les prix des produits laitiers.

C’est à lire dans la Note de conjoncture Lait N°12 Octobre 2014 des Chambres d’Agriculture.

On pourra aussi lire l’article paru le 28 octobre 2014 dans les Echos.fr, « Effondrement des prix sur le marché mondial du lait ».

Retrait de camembert de Normandie pour cause de présence de Escherichia coli O26:H11

25
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Lait, Microbiologie, Rappel, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments.

imgresOn ne sait pourquoi, mais on prend l’information comme elle vient, enfin, le ministère de l’agriculture rapporte le 24 octobre 2014 le rappel d’un produit alimentaire (ouf !), mais en page 3 :

Retrait de camembert de Normandie AOP de la fromagerie du Domaine de Saint Loup
La Fromagerie du Domaine de Saint Loup procède au retrait de la vente du produit suivant :
Nom : Camembert de Normandie AOP
Marque commerciale : Petite Normande Verte, Graindorge et Saveurs U (rayon coupe)
Type de conditionnement : Boite
N° de lot : 050914DS2
DLC/DLUO : du 09/11/2014 et 13/11/2014
Numéro d’identification vétérinaire : FR 14.608.001 CE
Période de commercialisation : à partir du 6 octobre 2014
En effet, un contrôle a mis en évidence, dans ces produits, la présence de Escherichia coli O26:H11.
Les magasins concernés par la distribution du lot contaminé ont procédé à son retrait et informé les consommateurs grâce à des affichettes mises sur les lieux de vente concernés. Certains de ces produits ont cependant été commercialisés avant la mesure de retrait.
Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés.
Les Escherichia coli O26:H11 peuvent entraîner dans la semaine qui suit la consommation, des gastro-entérites éventuellement hémorragiques, accompagnées ou non de fièvre, et pouvant être suivies de complications rénales sévères, chez les jeunes enfants.
Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ce type de symptômes sont invitées à consulter sans délai leur médecin traitant en lui signalant cette consommation et la nature du germe contaminant.
La Fromagerie du Domaine de Saint Loup se tient à la disposition des consommateurs pour répondre à leurs questions au numéro de téléphone suivant : 02.31.48.20.38 « ouvert de 9h à 18h ».

NB : Même le ministère de la santé signale ce rappel de fromages après trois mois de disette … tout est donc possible, sauf que les ARS sont aux abonnés absents, comme d’hab ! Et dire que Système U ose dire  » le commerce qui profite à tous  » !

Pour suivre les rappels précédents relatifs à Escherichia coli O26:H11 sur le blog, voir ici.

Mise à jour du 27 octobre 2014. La France a notifiée au RASFF le 27 octobre une alerte (référence 2014.1447) concernant la présence de Escherichia coli O26:H11 comportant les gènes eae et stx1 dans des camemberts au lait cru de France. Distribution en France, d’où le rappel ci-dessus, Autriche, Allemagne, Espagne. A noter que la date du prélèvement est le 23 octobre 2014 et que le communiqué date du 24 octobre 2014, comme quoi quand veut être rapide, on le peut !

Le lait cru, une protection contre les maladies infectieuses !

23
oct
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Classé dans Allergène, Curiosité, Hygiène, Lait, Santé, Sécurité des aliments.

« Le lait non traité met les infections à la marge » source communiqué de l’université Louis-et-Maximilien (LMU) de Munich du 20 octobre 2014.

Une étude menée par des chercheurs LMU montre que des nourrissons qui reçoivent du lait non traité plutôt que du lait de vache UHT sont moins vulnérables à l’infection. Les auteurs recommandent l’utilisation de méthodes de traitement alternatives pour préserver les protecteurs présents dans le produit naturel.

Une étude pan-européenne, dirigée par la Professeure Erika von Mutius, professeur d’allergologie pédiatrique à la LMU et chef du département asthme et allergie à l’hôpital pour enfants Dr von Hauner, rapporte que le lait de vache non traité protège les jeunes enfants contre les infections respiratoires, les maladies fébriles et l’inflammation de l’oreille moyenne. Leurs résultats sont publiés dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology. Comme le lait de vache non traité peut lui-même contenir des micro-organismes pathogènes et pourrait poser un risque pour la santé, les chercheurs préconisent l’utilisation de méthodes de transformation qui préservent les agents protecteurs présents dans le lait cru.

taylor_swift_got_milk_adLes résultats sont les derniers à sortir de l’étude PASTURE sur le long terme, qui explore le rôle des facteurs alimentaires et environnementaux dans le développement d’allergies. L’étude a initialement recruté 1 000 femmes enceintes qui ont été invités à documenter l’alimentation de leurs enfants et l’état de santé à intervalles d’une semaine au cours de la première année de vie. « Parmi les enfants qui ont été nourris au lait de vache non traité, l’incidence des rhumes et d’autres infections respiratoires fébriles et les inflammations de l’oreille moyenne a été jugée significativement plus faible que dans le groupe dont la ration de lait se composait de lait transformé UHT », a dit le Dr Georg Loss de l’hôpital Dr von Hauner, premier auteur l’article. L’ingestion de lait de ferme réduit le risque de développer ces conditions jusqu’à 30%, et l’effet a été diminué si le lait était chauffé à la maison avant consommation. Classiquement le lait pasteurisé a conservé la capacité de réduire le risque de maladie fébrile, tandis que l’exposition à des températures plus élevées utilisées dans le traitement UHT élimine complètement l’effet. Surtout, l’impact positif du lait cru peut être clairement séparé des effets de confusion d’autres éléments de la nutrition des enfants.

Impact sur l’inflammation

« Les effets des traitements divers du lait sont probablement attribuables à différents composants résistants à la chaleur présents dans le lait frais. Les composés qui sont sensibles à la chaleur semblent jouer un rôle particulièrement important dans la protection contre les infections des voies respiratoires et de l’oreille », dit Loss.

A la fin de la première année de vie, des échantillons de sang ont été obtenus des enfants inclus dans l’étude et analysés pour des indicateurs biochimiques de la fonction immunologique. Les nourrissons nourris au lait non traité ont été trouvés avoir des taux plus faibles de la protéine C réactive, qui est une mesure de l’inflammation dans l’organisme. « D’autres études ont montré que des taux plus élevés de l’inflammation sont liés à l’apparition ultérieure de maladies chroniques telles que l’asthme et l’obésité. La consommation de lait non traité peut donc réduire le risque de développer de l’asthme », explique Loss.

p10108131La transformation industrielle du lait consiste à chauffer pendant un temps court de produit cru. De manière classique le lait pasteurisé a été exposé à des températures de 72-75°C pendant 15 secondes, tandis que le lait à ultra haute température subit un chauffage à environ 135°C pendant quelques secondes. Ce dernier est également homogénéisé pour disperser les matières grasses du lait, ce qui empêche la formation de crème. « La consommation de lait non traité lui-même n’est pas sans risque », dit Loss. En effet, le lait cru peut contenir des bactéries pathogènes qui causent des maladies graves. Les exemples sont les souches de Escherichia coli entérohémorragique (EHEC) qui sont associées à une diarrhée grave et une insuffisance rénale et les micro-organismes qui causent la listériose et la tuberculose. Les chercheurs suggèrent donc que des méthodes alternatives de traitement soient nécessaires pour le traitement industriel de lait cru. « Avec un nouveau traitement plus doux, on pourrait produire du lait qui est exempt de micro-organismes pathogènes mais conserve les agents protecteurs présents dans le lait non traité » dit Loss.

Les avantages de la vie à la campagne

En plus des matières grasses et des hydrates de carbone, le lait de vache contient des protéines qui peuvent moduler la fonction du système immunitaire. « À bien des égards, la composition du lait de vache est similaire à celle du lait humain », dit Loss. Il est connu depuis longtemps que l’allaitement maternel protège les nourrissons contre l’infection, mais comment le lait affecte réellement la fonction immunitaire précoce reste incertain. Il est possible que certains des facteurs impliqués interagissent directement avec des virus ou qu’ils favorisent le développement d’un système immunitaire sain en modifiant la composition de la microflore intestinale.

Nourrir des jeunes enfants avec du lait de vache est également controversé, car cela peut provoquer des réactions allergiques. Parmi les enfants qui ont participé à l’étude PASTURE seuls 2% ont développé une allergie au lait ou à d’autres produits alimentaires avant leur premier anniversaire.

Vivre à la campagne a des effets positifs sur le système immunitaire, cela a été démontré dans plusieurs études antérieures. Ensemble, ces enquêtes montrent, comme le note Erika von Mutius, que « les enfants qui grandissent dans les fermes laitières traditionnelles sont moins susceptibles de développer des allergies. »

Les 1 000 femmes enceintes participant à l’étude PASTURE ont été recrutées dans des zones rurales de Bavière, Finlande, France, Suisse et Autriche, et environ la moitié d’entre elles vivaient dans des fermes. En dehors du suivi de la nutrition maternelle pendant la grossesse, l’étude a permis d’évaluer régulièrement l’état de santé de leurs enfants et l’état du développement au cours des 10 premières années de la vie, afin d’élucider le rôle des facteurs environnementaux dans l’étiologie des allergies. L’étude a été réalisée par les équipes du LMU et du German Center for Lung Research, les universités d’Ulm, Marburg, Bâle, Helsinki, Kuopio (Finlande) et Besançon (France) et les hôpitaux pour enfants à Saint-Gall (Suisse) et à Schwarzach (Autriche).