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Articles de la catégorie 'Lait'

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Lignes directrices pour la conception d’un protocole expérimental et d’une procédure de validation des mesures de résistance à la chaleur de micro-organismes dans le lait

9
oct
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lait, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments.

imgresRésumé.

Les études sur la résistance à la chaleur des pathogènes laitiers sont une part essentielle de l’évaluation de la sécurité sanitaire des produits laitiers. Cependant, une méthodologie harmonisée pour l’étude de la résistance à la chaleur des pathogènes alimentaires fait défaut, même s’il y a une nécessité d’une conception expérimentale des protocoles harmonisés et des procédures de validation harmonisées pour les études de traitement par la chaleur. Une telle approche est particulièrement importante pour permettre un accord international sur le management approprié des risques concernant des dangers potentiels émergents pour la santé humaine et animale. Cet article travaille à l’établissement d’un protocole harmonisé pour l’étude de la résistance à la chaleur des pathogènes, à l’identification des enjeux cruciaux pour l’établissement de protocoles convenus au niveau international, comprenant un cadre harmonisé pour la déclaration et l’interprétation des études d’inactivation thermique des micro-organismes potentiellement pathogènes.

Faits saillants

  • Une nécessité de protocoles harmonisés pour les études de résistance à la chaleur est identifiée.
  • Les questions à examiner ont été identifiées.
  • La conception expérimentale, l’interprétation et la présentation des résultats sont prises en compte.

Robin Condron, Choreh Farrokh, Kieran Jordan, Peter McClure, Tom Ross, Olivier Cerf. Guidelines for experimental design protocol and validation procedure for the measurement of heat resistance of microorganisms in milk. International Journal of Food Microbiology Volume 192, 2 January 2015, Pages 20-25.

Les microbes, les aliments, les passagers et les voyages internationaux en avion, selon une enquête du Brésil

8
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lait, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

C’est fou ce que l’on trouve comme aliments dans les bagages des voyageurs entrants au Brésil. Voici donc un aperçu de ce qui a été retrouvé concernant des produits laitiers sur le plan microbiologique !

Et bien entendu, tout ceci n’a rien avoir avec un certain virus dont il est apparemment question dans les médias et dont on dit que « C’est par avion qu’Ebola diffusera dans le Monde ». A vous de voir …

ooOOoo

maxresdefault-300x168Un voyage aérien international peut conduire à la diffusion mondiale rapide d’agents infectieux. Contrairement aux produits et sous-produits d’origine animale importés dans un pays en vertu d’accords qui établissent légalement les normes sanitaires, les produits introduits dans un pays illégalement ou irrégulièrement ne suivent pas les normes spécifiques et peuvent provenir de n’importe quelle origine, ce qui pose un risque pour l’état de santé d’un pays. Les produits animaux transportés clandestinement dans les bagages peuvent contenir des agents infectieux dangereux pour la santé animale et humaine. Nous avons analysé la présence de Brucella spp., Mycobacterium bovis, Mycobacterium avium subsp. paratuberculosis (MAP) dans des produits laitiers saisis dans les bagages de passagers sur des vols des deux principaux aéroports internationaux, aéroport de Guarulhos, São Paulo et l’aéroport de Galeão, Rio de Janeiro, au Brésil.

En 2010-2011, 12 missions ont eu lieu par l’International Agriculture Surveillance (VIGIAGRO/MAPA dans les aéroports afin de détecter et de saisir les produits laitiers non autorisés apportés par des passagers ; 195 produits ont été collectés à partir de plusieurs vols provenant de destinations différentes. Les bagages ont été scannés à l’aide d’un appareil à rayons X et, en cas de détection d’un produit, ils ont été ouverts par le propriétaire en présence d’un inspecteur fédéral de l’agriculture. Pour éviter toute contamination, les produits n’ont pas été ouverts et ont été envoyés au laboratoire du Ministry of Agriculture, Livestock and Food Supply dans leurs emballages d’origine. Tous les produits saisis ont été emballés selon les règles de l’International Air Transport Association et transportés par l’aviation commerciale avec une surveillance officielle vers le laboratoire

Nous avons analysé 35 pots de confiture de lait, une spécialité culinaire faite de pâte de lait caramélisé en provenance d’Argentine (n = 30), d’Angola (n = 1) et d’Uruguay (n = 4). Nous avons recherché dans tous les échantillons Brucella spp. et MAP, et pour 32 échantillons M. bovis. Nous avons détecté MAP dans un échantillon d’Argentine et un d’Uruguay, Brucella spp. dans 3 échantillons d’Argentine et un d’Uruguay, et M. bovis dans une échantillon en provenance d’Argentine.

Trois bouteilles de lait liquide des Etats-Unis ont été collectées et analysées pour la présence de MAP ; 2 ont été analysées pour la recherche de M. bovis et de Brucella. Brucella a été détecté dans un échantillon. Cinq boîtes de lait en poudre ont été saisies : 2 du Chili, 2 de l’Angola, et 1 du Portugal. Brucella a été détecté dans une boîte en provenance du Chili ; Brucella et M. bovis ont été retrouvés dans une boîte d’Angola. Quatre séries pots de yaourt ont été saisis, chacun provenant des États-Unis, de Chine, d’Angola et d’Afrique du Sud. MAP a été détecté dans des pots d’Angola et d’Afrique du Sud, et le yaourt d’Afrique du Sud a aussi montré la présence de Brucella.

Nous avons analysé des échantillons provenant de 147 fromages qui ont été confisqués dans les bagages appartenant à des voyageurs de 21 pays, principalement d’Italie (24,5%), du Portugal (22,4%) et de France (14,3%). M. bovis a été identifié dans 18 (17,5%) des fromages collectés provenant d’Italie, du Portugal, d’Espagne, des États-Unis, des Pays-Bas, du Liban, du Maroc et de Norvège. MAP a été amplifié dans des échantillons de 13 fromages en provenance d’Espagne, Etats-Unis, Irak, Israël, Norvège, Pérou, France et Portugal, les deux derniers pays ont montré la plus forte occurrence. Brucella a été détecté dans 62 des fromages analysés, originaire de Bolivie, du Chili, d’Irak, du Liban et du Maroc (n = 1 dans chaque pays), Pays-Bas, Israël, et Norvège (n = 2 dans chaque pays), Turquie et Espagne (n = 3 dans chaque pays), États-Unis, France et Angleterre (n = 4 dans chaque pays), Portugal (n = 10), et Italie (n = 23).

A la fois M. bovis et Brucella ont été détectés dans 13 (8,8%) fromages (1 chacun en provenance d’Espagne, Pays-Bas, Maroc et Norvège ; 4 du Portugal et 5 de l’Italie) ; Brucella et MAP ont été détectés dans 4 (2,7%) fromages (Espagne, France, Portugal, et l’Irak). La co-amplification des 3 gènes (Brucella + MAP + M. bovis) a eu lieu dans 3 (2%) fromages (Etats-Unis, Norvège et Portugal). Parmi les fromages analysés, 84 (57,1%) contenaient des isolats qui ont amplifié > 1 des gènes pour les trois bactéries étudiées.

Sur les 166 produits laitiers analysés, Brucella a été détecté dans 70 (42,1%). Les fromages étaient les produits les plus saisis (n = 121) et a eu le plus grand nombre de résultats positifs (62/121 [51,2%]) pour Brucella. Brucella a été détecté dans les produits laitiers originaire d’Argentine, d’Espagne, de France, d’Irak, d’Israël, d’Italie, du Liban, du Portugal et de Turquie ; il a été détecté dans 4 (21%) des 19 fromages de France et dans 3 des 4 fromages (75%) qui sont originaire d’Espagne. M. bovis a été détectée dans de la confiture de lait d’Argentine, du lait en poudre en provenance du Chili, et dans des fromages d’Espagne, des Pays-Bas, d’Italie, du Liban, du Maroc, de la Norvège et du Portugal.

Les bactéries peuvent être introduites dans un pays grâce à des produits d’origine animale contaminés qui sont apportés illégalement au-delà des frontières. Le risque est peut-être encore plus grand lorsque ces produits sont transportés dans les bagages des passagers sur les vols internationaux en raison du nombre croissant de voyageurs internationaux et le large éventail des origines de ces passagers. Une plus grande attention devrait être accordée à la surveillance agricole dans les aéroports afin d’atténuer le risque d’introduction de ces produits.

Source EID Volume 20, Number 11, November 2014. Letter. Bacteria in Dairy Products in Baggage of Incoming Travelers, Brazil. Référence de Melo CB, de Sá MEP, Souza AR, de Oliveira AM, Mota PMPC, Campani, PR, et al. Bacteria in dairy products in baggage of incoming travelers, Brazil [letter]. Emerg Infect Dis. 2014 Nov [date cited]. http://dx.doi.org/10.3201/eid2011.131422

France : Les contrôleurs contrôlés par l’OAV au sujet des contrôles officiels relatifs à la sécurité des denrées alimentaires d’origine animale, en particulier le lait et les produits laitiers

3
sept
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Classé dans Audit, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, HACCP, Hygiène, Lait, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

Vient d’être par publié l’Office Alimentaire et Vétérinaire (OAV) de la Commission européenne, le « Rapport final d’un audit effectué en France du 10 au 21 février 2014 afin d’évaluer les contrôles officiels relatifs à la sécurité des denrées alimentaires d’origine animale, en particulier le lait et les produits laitiers ».

rasff2Un point très positif, « Le système de contrôle dans le secteur laitier est bien établi. » mais, « La fréquence des contrôles effectués repose sur une analyse des risques. La fréquence minimale est définie au niveau central, mais n’est pas toujours adaptée aux circonstances locales, en particulier pour ce qui est du suivi des non-conformités relevées lors des contrôles officiels et de la confirmation de l’agrément après d’importants travaux de réfection dans les établissements. »

Dans l’ensemble, les établissements visités respectaient, à deux exceptions près, les exigences en matière d’hygiène. La situation dans deux établissements visités a été jugée préoccupante en raison d’une contamination potentielle des produits laitiers. L’un d’entre eux (exerçant ses activités sur deux sites sous un seul numéro d’agrément) présentait de multiples non-conformités.

L’intervention de l’autorité compétente (AC) dans cet établissement est apparue faible. Dans un troisième établissement utilisant le régime douanier de perfectionnement actif, la traçabilité n’était pas assurée.

Par ailleurs, « Les manquements relevés par l’équipe d’audit de l’OAV concernant la mise en œuvre du règlement sur les sous-produits animaux quant aux exigences relatives à l’identification, aux documents de transport et à l’enregistrement des exploitations autorisées à recevoir des matières de catégorie 3 issues de l’industrie laitière étaient connus de l’autorité centrale compétente (ACC), qui a pris des mesures pour remédier aux problèmes constatés. »

En réponse à ce dernier point, « L’ACC a informé l’équipe d’audit de l’OAV que des instructions spécifiques pour la collecte, le stockage et la transformation des sous-produits animaux de l’industrie laitière étaient en cours d’élaboration et que leur publication était prévue pour avril 2014. Un guide pour les sous-produits animaux en général a été rédigé afin de faciliter les contrôles des AC et l’industrie, mais il doit encore être approuvé par la DGCCRF ».

Enfin, concernant « les conditions générales en vue de la certification des animaux vivants et des produits d’origine animale destinés à l’exportation vers des pays tiers », « la procédure de certification en place n’est pas conforme aux dispositions de la directive 96/93/CE du Conseil du 17 décembre 1996 concernant la certification des animaux et des produits animaux»

Il existe aussi un document de la « Réponse de l’autorité compétente de la France aux recommandations du rapport de mission réf. DG(SANCO)/2014-7210 réalisée du 10 au 21 février 2014 afin d’évaluer les contrôles officiels relatifs à la sécurité des denrées alimentaires d’origine animale, en particulier le lait et les produits laitiers ».

Parmi les aspects qui peuvent intéresser directement le consommateur, il y a la suite à donner aux entreprises ayant fait l’objet de non-conformités liées aux notifications au RASFF :

Recommandation de l’OAV : « Envisager de mener des inspections complètes dans les établissements ayant fait l’objet d’une notification du système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF) au moment où les enquêtes RASFF ont lieu.

Je pensais que cela était systématiquement réalisé, compte tenu de l’importante du risque pour le consommateur, par exemple, le rappel d’un produit pour présence de pathogènes, mais la réponse fournie par l’AC de la France est complexe :

L’ACC rappellera aux AC l’importance de procéder à une évaluation systématique de la situation en cas d’alerte, qu’elle soit locale, nationale ou européenne (RASFF). Cette évaluation doit permettre de déterminer si une inspection complète de l’établissement est nécessaire ou non.

Une note de service formalisant la méthode de gestion d’une alerte depuis la prise de connaissance d’une non-conformité, l’évaluation de sa gravité, le déclenchement de la situation d’alerte, sa notification à l’administration centrale et sa gestion sensu stricto paraîtra au second semestre 2014 ; il sera rappelé dans cette note que le choix de la réalisation d’une inspection sur site dépend de la gravité de la non-conformité des produits, de la date de la dernière inspection et de l’historique de l’établissement ; l’inspection sur site d’un établissement de production impliqué dans une alerte sera fortement recommandé.

Ce rappel se fera également dans le cadre de la note de service reprenant les conclusions de l’audit OAV, ainsi qu’au cours des échanges de pratiques « lait et produits laitiers ». La prochaine session est prévue pour le dernier trimestre 2014.

A suivre …

Allemagne : Rappel de Morbier au lait cru pour cause de présence de E. coli O26:H11

31
août
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Lait, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

En octobre 2013, il y avait eu un rappel de Morbier pour cause de présence de Salmonella.

En février 2014, rappel de Morbier au lait cru pour cause de présence de Listeria monocytogenes, « Morbier au Lait Cru Auchan Terroir 250g », selon un communiqué.

704158+704298+morbier+la+traditionLe 25 août 2014, les autorités allemandes signalent le rappel de Morbier.

Fabricant, Mont de Joux et Distributeur, Fromi.
Cause du rappel : Contamination par des bactéries indésirables (E. coli O26:H11, stx+)
DLUO (date de durabilité minimale ou date limite d’utilisation) : HD 31.08. – 14/08/2014
Le Numéro de lot / lot identification : 77 / Fr 25.041.001 CE
Informations Complémentaires: Communication de la société française « MONT DE JOUX » rappelle La société française « MONT DE JOUX » rappelle le produit suivant :
Nom: Morbier entier ou demi
Marque : TRADITION
Conditionnement : morbier entier ou demi morbier  
N ° de lot. : 77
MHD: 06/09/2014, 09/07/2014, 09.09.2014, 11.09.2014, 14.09.2014
Marque d’identification: FR 25 041 001 CE

Commentaires : E. coli O26:H11 semble être responsable depuis un à deux mois de trois à quatre rappels de plusieurs types de fromages que ce soit au lait cru de chèvre ou au lait cru de vache …

Évaluation quantitative des risques du syndrome hémolytique et urémique lié aux souches de Escherichia coli producteurs de shigatoxines O157:H7 et non O157:H7 dans du fromage à pâte molle au lait cru

26
août
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Lait, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

ecoli-bacteriaRésumé.

Les souches de  Escherichia coli producteurs de shigatoxines (STEC) peuvent provoquer des infections humaines allant de la simple diarrhée au syndrome hémolytique et urémique (SHU). Les cinq principaux sérotypes pathogènes de STEC (ou MPS-STEC pour main pathogenic serotypes-STEC) identifiés à ce jour en Europe sont O157:H7, O26:H11, O103:H2, O111:H8, et O145:H28. Parce que les souches de STEC peuvent survivre ou se développer pendant la fabrication du fromage, en particulier dans les fromages à pâte molle, un modèle stochastique d’évaluation quantitative du risque microbien a été développé pour évaluer le risque de SHU associé aux cinq MPS-STEC dans des fromages à pâte molle au lait cru. Un scénario de référence représente un scénario de base du cas le pire, où aucune intervention n’a été considérée tout au long du continuum de la ferme à la table. Le niveau de risque évalué dans ce scénario de référence est le niveau basé sur les risques. L’impact de sept scénarios avant collecte (vaccins, probiotiques, tri du lait) sur le niveau du risque a été exprimée en termes de réduction du risque. L’impact de l’intervention avant collecte varie de 76% à 98% dans la réduction du risque avec des valeurs les plus élevées prédites des scénarios combinant une diminution du nombre de vaches excrétant des STEC et la concentration en STEC dans les fèces. L’impact des interventions post-collecte sur le niveau basé sur les risques a également été testé en appliquant cinq critères microbiologiques (CM) à la fin de la maturation. Les cinq CMs diffèrent en termes de taille de l’échantillon, du nombre d’échantillons qui peuvent donner une valeur supérieure à la limite microbiologique et des méthodes d’analyse. La réduction du risque prédit varie de 25% à 96% en appliquant des CMs sans intervention préalable et de 1% à 96% avec la combinaison des interventions avant et après collecte.

Frédérique Perrin, Fanny Tenenhaus-Aziza, Valérie Michel, Stéphane Miszczycha, Nadège Bel, and Moez Sanaa. Quantitative Risk Assessment of Haemolytic and Uremic Syndrome Linked to O157:H7 and Non-O157:H7 Shiga-Toxin Producing Escherichia coliStrains in Raw Milk Soft Cheeses. Risk Analysis. 25.aug.14.

On pourra aussi lire sur ce blog, De la détection de STEC potentiellement pathogènes (O26:H11, O103:H2, O111:H8, O145:H28 et O157:H7) dans des fromages au lait cru.