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Articles de la catégorie 'Listeria'

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De l’exactitude des résultats d’analyses dans les laboratoires alimentaires

21
mai
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Classé dans Contamination, Curiosité, E. coli, Listeria, Microbiologie, Normalisation, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« L’exactitude des laboratoires alimentaires demeure une préoccupation », source Doug Powell du barfblog du 20 mai 2013.

Les laboratoires de microbiologie alimentaire continuent à présenter des résultats de faux négatifs et de faux positifs de façon régulière. Une étude rétrospective de près de 40 000 résultats d’analyses lors de tests d’intercomparaison (inter laboratoires) au cours de ces 14 dernières années, présentée au 113e General Meeting de l'American Society for Microbiology, a examiné la capacité des laboratoires alimentaires à détecter ou à exclure la présence de Escherichia coli O157:H7, Salmonella, Listeria monocytogenes et Campylobacter.

« Il est inquiétant si des laboratoires rapportent que des pathogènes ne sont pas retrouvés dans un prélèvement d’aliment, alors qu'en fait ils sont là », a expliqué Christopher Snabes, auteur principal de l'étude. « Ceci est connu comme étant un ‘faux négatif’ ». Des problèmes semblables se posent quand un laboratoire rapporte un ‘faux positif’ suggérant ainsi que des pathogènes sont présents dans le prélèvement d’aliment, alors qu’ils ne le sont pas. »

food.lab_.testing-300x201L'étude a montré qu’en moyenne, les laboratoires alimentaires rapportent 9,1% de faux négatifs pour Campylobacter, une bactérie d'origine alimentaire qui peut causer une maladie entraînant une diarrhée sanglante, des crampes et de la fièvre, et 4,9% pour Salmonella, une bactérie qui peut causer de la diarrhée, de la fièvre et des crampes abdominales conduisant parfois à l'hospitalisation ou la mort. Le taux de faux positifs, en moyenne, est de 3,9% pour Salmonella, et 2,5% pour E. coli et L. monocytogenes.

Cette étude a été menée par l'American Proficiency Institute (API) situé à Traverse City, Michigan. L’API est un institut privé qui fournit des programmes d'essais d'aptitude pour les laboratoires alimentaires et les laboratoires cliniques.

API offre des essais d'aptitude (EA) par intercomparaison en tant que méthode objective pour mesurer la précision d'un laboratoire. Les participants utilisent les EA de l'API jusqu'à trois fois par an pour examiner l'exactitude de leur personnel de laboratoire et leurs méthodes d'essai. Le but de l’EA est de déterminer si le professionnel de laboratoire peut répondre adéquatement à l'API avec les bonnes réponses sur ce que API met dans un échantillon alimentaire. L’EA peut tester la présence ou l'absence d'une substance dans un test qualitatif, et parfois l’EA peut exiger une réponse de dénombrement ou un test quantitatif.

Actuellement (aux Etats-Unis –aa), les laboratoires alimentaires ne sont pas tenus d'évaluer l'aptitude ou la qualité de leurs essais. Les laboratoires qui utilisent des EA de l’API le font volontairement. Certains laboratoires utilisent les services de l’API pour obtenir et conserver l'accréditation.

Les programmes d’EA de l’API en microbiologie alimentaire sont utilisés par plus de 700 laboratoires alimentaires dans 43 pays. L’essai d'aptitude est un moyen objectif de mesurer la précision du laboratoire.

« L’amélioration de l’exactitude des laboratoires alimentaires dans notre pays doit conduire à un approvisionnement alimentaire plus sûr », a noté Snabes. La Loi sur la modernisation de la sécurité des aliments, adoptée en 2011, comprenait des changements radicaux dans les exigences de la sécurité des aliments du pays. Les normes de laboratoire et l'accréditation des laboratoires sont abordées comme des éléments importants de la loi. Une fois que les règles seront promulguées, il est prévu que tous les laboratoires alimentaires devront veiller à ce que leur personnel, ainsi que les méthodes d’essais qu'ils utilisent, soient en conformité avec la loi. Pourtant, des laboratoires alimentaires peuvent commencer désormais à utiliser des tests d'aptitude pour aider à assurer un produit alimentaire plus sûr.

NB : Ce que l’on peut dire rapidement sur la situation en France, c’est que la plupart, si ce n’est la totalité des laboratoires privés alimentaires sont accrédités par le Cofrac pour un ou plusieurs programmes.

Malheureusement, il n’en est pas de même pour les laboratoires publics dont certains (ou beaucoup trop) continuent d'avoir un agrément … public ! Drôle de pays !

Quand une entreprise canadienne s’auto-congratule à propos de la salubrité des aliments

17
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Listeria, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Maple Leaf s’auto-congratule ». Il s’agit d’un article de Jim Romahn paru le 16 mai 2013 sur sur son blog agri 007.

L’entreprise « Les Aliments Maple Leaf Inc. » a publié son premier rapport sur le « développement durable » qui se lit comme un article élogieux de relations publiques.

FoodsafetycultureC'est assez pour me faire vomir.

« Les faits saillants des efforts de durabilité de Maple Leaf comprennent :

Apport économique

  • Investissement d’environ 770 millions de dollars afin d’augmenter notre échelle et notre productivité, ainsi que l’ensemble de la concurrence de l’industrie alimentaire canadienne.

Notre personnel

  • Maple Leaf possède une culture bien ancrée dans les valeurs qui comprend une insistance sur le perfectionnement personnel et professionnel et l’harmonisation des valeurs à tous les niveaux de la société.

Santé et bien-être

  • Maple Leaf a pris la tête de l’industrie canadienne de l’alimentation en développant une gamme complète de produits de viandes préparées faites à partir d’ingrédients naturels; ces viandes ne contiennent pas d’agents de conservation ou d’ingrédients artificiels.

Environnement

  • En 2012, quatre-vingt-quinze pour cent de la perte de 40 des établissements de fabrication de Maple Leaf a été détournée des sites d’enfouissement : ces établissements représentent environ 80 % de notre production totale.

Une culture de salubrité

  • Maple Leaf a établi un Conseil consultatif sur la salubrité alimentaire de cinq membres comprenant des experts en matière de salubrité alimentaire du Canada, des États-Unis et du Royaume-Uni; ils tiennent la société au courant de préoccupations et de progrès émergents à l’échelle mondiale.

Les Aliments Maple Leaf Inc. est une entreprise alimentaire de première importance, dont le siège social se situe à Toronto, au Canada. Elle emploie quelque 19 500 personnes au sein de ses installations, réparties dans l'ensemble du Canada ainsi qu'aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Asie. Son chiffre d'affaires s'élevait à $4,9 milliards de dollars en 2012.

Le rapport ne dit pas, bien sûr, que ses produits ont rendu malades des dizaines de personnes et en ont tué 22 qui ont consommé des produits transformés de viande dans les installations contaminées par Listeria à Bartor Road à Toronto.

Environ 220 produits transformés sur deux des neuf lignes de l'usine ont été rappelés pour un coût d'environ 20 millions de dollars.

Maple Leaf a réglé le litige avec les personnes impliquées dans des recours collectifs pour 27 millions de dollars.

Ironie du sort, c'est ce gros problème Listeria qui a incité l'entreprise à établir le « Conseil consultatif sur la salubrité alimentaire » et la société allègue qu'elle a « une culture de salubrité ».

Je suppose que cette partie de la « durabilité » n'est pas bénéfique pour les relations publiques, ou pour les ventes de l'entreprise et le cours de l’action.

De la maîtrise de Listeria monocytogenes au rayon Traiteur

14
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Listeria, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

Un très intéressant rapport vient d'être publié par des agence fédérales américaines sur la maîtrise de Listeria monocytogenes au rayon Traiteur. A mon sens ce document est susceptible d'intéresser de nombreuses entreprise en France.

CIDRAP News du 13 mai 2013 rapporte la parution qu’un nouvel outil pour les produits des rayons traiteur qui cible la contamination par Listeria.

Les services réglementaires fédéraux ont publié une étude approfondie sur la façon dont Listeria monocytogenes se comporte au rayon traiteur et ils espèrent que les commerçants, les producteurs d'aliments et même les consommateurs l’utiliseront comme un « rayon traiteur virtuel » (« virtual deli ») afin de mieux comprendre la contamination et les étapes de prévention.

Le projet de rapport sur l’évaluation des risques a été réalisé par le US Department of Agriculture (USDA) et la Food and Drug Administration (FDA), avec la participation des institutions universitaires, le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et d'autres intervenants. Les agences fédérales ont publié le document de 179 pages le 10 mai 2013.

DeliSandwichmain-300x183Listeria monocytogenes est une problématique au rayon traiteur, car il peut contaminer les usines de transformation d’aliments et de viandes transformées et croître à des températures basses. Le tranchage de la viande et d'autres pratiques dans les rayons traiteur peuvent également présenter un risque de contamination croisée des produits. En outre, les aliments vendus au rayon traiteur sont souvent consommés sans être chauffés, une étape qui pourrait tuer le pathogène.

Elizabeth Hagen, sous-secrétaire de l'USDA pour la sécurité des aliments, a déclaré que les conclusions du rapport sont conçues pour faire baisser les 1 600 cas d’infections à Listeria, 260 cas parmi eux décèdent, qui se produisent généralement chaque année aux Etats-Unis. « Cette évaluation met en évidence l'importance de notre travail afin de prévenir l’entrée de L. monocytogenes dans l'environnement du rayon traiteur en premier lieu, et fournit un outil important vers cet effort de protéger le consommateur et de prévenir les maladies d'origine alimentaire. »

Le Food Safety Working Group du président Obama a marqué l'évaluation de Listeria comme une priorité et le travail a commencé sur le projet à l'automne 2008, selon le résumé du rapport.

Des responsables fédéraux vont organiser une réunion publique le 22 mai à Washington pour discuter des conclusions du rapport et recueillir les commentaires du public à son sujet d’ici le 12 juillet, selon un avis publié au Federal Register le 13 mai 2013.

L'étude relie quantitativement des pratiques dans les rayons traiteur à des résultats estimés en santé publique, qui n'a jamais été réalisée auparavant, a dit l'USDA. Les chercheurs qui ont travaillé sur l'étude ont analysé le travail de routine des employés dans le rayon traiteur, la concentration de contamination des aliments entrants, la contamination de l'environnement et les probabilités des modèles dose-réponse.

Les membres du groupe ont même mis en place une simulation d’un rayon traiteur afin d’étudier la dynamique de transfert de Listeria cours des actions telles que la préparation, le tranchage et le conditionnement au rayon traiteur. Ils ont également intégré des données sur la prévalence de Listeria, le taux et le sous-type détecté à partir de 30 rayons traiteur dans trois chaînes de distribution dans trois Etats différents.

L’enquête a montré qu'aucune intervention unique ne produit à elle seule un réduction de Listeria dans les aliments vendus au rayon traiteur. Au lieu de cela, il y a une foule d’étapes que les opérateurs et les fournisseurs du rayon traiteur peuvent prendre pour réduire le risque, et qui se focalise sur quatre domaines principaux : la température de stockage, l’inhibition de la croissance, la contamination croisée et la contamination des produits entrants.

Par exemple, conserver réfrigéré des aliments prêts à être consommés en l’état à 5°C ou plus froid, comme le recommande le Food Code de la FDA, pourrait prévenir au moins 9 100 cas de listériose, selon le rapport.

La reformulation des produits traiteur qui favorisent la croissance de Listeria pour y inclure des inhibiteurs de croissance, pourrait avoir le plus d'impact, prévenant ainsi 96 de 100 cas de maladie, selon le rapport. Toutefois, le véritable impact de cette mesure serait probablement plus faible, parce que les inhibiteurs de croissance ne peuvent être utilisés qu’à des concentrations qui ne couvrent pas la durée de conservation des aliments et ils peuvent altérer la saveur des aliments.

La trancheuse au rayon traiteur représente un challenge difficile en termes de contamination croisée, dit le rapport, mais un bon nettoyage et une hygiène personnelle peuvent faire la différence.

Si les entreprises de transformation d’aliments réduisent les taux de Listeria dans les aliments prêts à être consommés en l’état de moitié, 22 des 100 cas de listériose à partir de produits traiteur contaminés pourraient être évités, selon le rapport.

L'USDA a dit que les résultats suggèrent la poursuite des efforts visant à limiter la contamination à un faible niveau au cours de la transformation, même chez les produits ne favorisant pas la croissance de Listeria, de réduire le risque de ceux-ci et d'autres produits d’être contaminés de façon croisée dans les rayons traiteur.

Food Safety Roundup ou Liste bibliographique en sécurité des aliments, 11

10
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, E. coli, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Virus.

Message de CIDRAP, Center for Infectious disease research & Policy de l'Université du Minnesota, relatif à des informations et études parues dans des revues scientifiques. Ressources bibliographiques en sécurité des aliment et maladies infectieuses d'origine alimentaire au 10 mai 2013.

Incidence and trends of infection with pathogens transmitted commonly through food–Foodborne Diseases Active Surveillance Network, 10 U.S. sites, 1996-2012
From Apr 19 MMWR     Visit link…

Foodborne disease outbreaks caused by Bacillus cereusClostridium perfringens, and Staphylococcus aureus, United States, 1998-2008
From Clin Infect Dis, published online Apr 16     Visit link…

Molecular typing of Staphylococcus aureus and methicillin-resistant S. aureus (MRSA) isolated from animals and retail meat in North Dakota, United States
From Foodborne Pathog Dis, published online May 2     Visit link…

Survey of Enterobacteriaceae contamination of table eggs collected from layer flocks in Australia
From Int J Food Microbiol, published online Apr 11     Visit link…

Occurrence of generic E. coliE. coli O157 and Salmonella spp. in water and sediment from leafy green produce farms and streams on the central California coast
From Int J Food Microbiol, published online Apr 11     Visit link…

Impact of management practices and distillers' grains feeding on the prevalence of Escherichia coli O157 in feedlot cattle in Minnesota
From Foodborne Pathog Dis, published online May 2     Visit link…

Analyzing indicator microorganisms, antibiotic resistant Escherichia coli, and regrowth potential of foodborne pathogens in various organic fertilizers
From Foodborne Pathog Dis, published online Apr 24     Visit link…

Outbreak of listerosis due to imported cooked ham, Switzerland 2011
From May 2 Euro Surveill     Visit link…

Next generation whole genome sequencing identifies the direction of norovirus transmission in linked patients
From Clin Infect Dis, published online May 3     Visit link…

Endemic norovirus infections in children, Ho Chi Minh City, Vietnam, 2009-2010
From Emerg Infect Dis, published online May 1     Visit link…

Noroviruses in seafood: a 9-year monitoring in Italy
From Foodborne Pathog Dis, published online May 2     Visit link…

Epidemiology of norovirus gastroenteritis outbreaks in two primary schools in a city in eastern China
From Am J Infect Control, published online May 9     Visit link…

Investigation and management of an outbreak of Salmonella Typhimurium DT8 associated with duck eggs, Ireland, 2009 to 2011
From Apr 18 Euro Surveill     Visit link…

Antimicrobial resistance patterns and genotypes of Salmonella enterica serovar Hadar strains associated with human infections in Switzerland, 2005-2010
From Epidemiol Infect, published online Apr 16     Visit link…

Diversity of pulsed-field gel electrophoresis pulsotypes, serovars, and antibiotic resistance among Salmonella isolates from wild amphibians and reptiles in the California Central Coast
From Foodborne Pathog Dis, published online Apr 11     Visit link…

Use of global trade item numbers in the investigation of a Salmonella Newport outbreak associated with blueberries in Minnesota, 2010
From May J Food Prot     Visit link…

Les antimicrobiens d’origine végétale et Listeria monocytogenes

6
mai
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Listeria, Nettoyage-Désinfection, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Résumé.

listeriaLa présente étude a examiné l'efficacité de concentrations sub-inhibitrices (CSI, des concentrations qui n’inhibent pas la croissance bactérienne) et des concentrations bactéricides (CMB) de quatre antimicrobiens d'origine végétale (AOV), généralement reconnus comme sûrs (generally recognized as safe ou GRAS), sur l'inhibition de la formation de biofilms Listeria monocytogenes (Lm) et l’inactivation de biofilms matures de Lm, à 37, 25 et 4°C sur des coupons en polystyrène et en acier inoxydable. En outre, l'effet des CSI des AOV sur l'expression des gènes critiques de Lm pour la synthèse du biofilm a été déterminé par PCR quantitative en temps réel. Les AOV et leurs CSI utilisées pour l'inhibition du biofilm ont été réalisés pour l’aldéhyde cinnamique (AC 0,50, 0,75 mM), le carvacrol (CR 0,50, 0,65 mM), le thymol (TY 0,33, 0,50 mM), et l'eugénol (EG 1,8, 2,5 mM), alors que les concentrations des AOV utilisés pour inactiver les biofilms matures étaient de 5,0 et 10,0 mM (TC, CR), 3,3 et 5,0 mM (TY), 18,5 et 25,0 mM (EG). Tous les AOV ont inhibé la synthèse de biofilms et ont inactivé le biofilm de Lm formé sur les deux matrices aux trois températures testées (P < 0,05). Les données de la PCR quantitative en temps réel ont révélé que tous les AOV ont régulé à la baisse les gènes de Lm associés au biofilm (P < 0,05). Les résultats suggèrent que TC, CR, TY et EG pourraient potentiellement être utilisés pour maîtriser les biofilms de Lm dans les environnements de transformation des aliments, bien que d'autres études soient nécessaires.

Faits marquants

  • Les CSI des AOV ont inhibés formation de biofilm de L. monocytogenes sur les deux matrices.
  • Les CMB des AOV ont inactivé des biofilms préformés de L. monocytogenes sur les deux matrices.
  • Les CSI des AOV ont régulé à la baisse les gènes de L. monocytogenes associés à la formation du biofilm.

Source Abhinav Upadhyay, Indu Upadhyaya, Anup Kollanoor-Johny, Kumar Venkitanarayanan. Antibiofilm effect of plant derived antimicrobials on Listeria monocytogenes. Food Microbiology Available online 1 May 2013