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Les commerces alimentaires de proximité. Aide au repérage des risques professionnels, selon l’INRS

20
déc
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Machines, Règlementation, Santé, Sécurité, Sécurité des aliments.

fin_blog_3L’INRS publie une nouvelle édition sur « Les commerces alimentaires de proximité. Aide au repérage des risques professionnels »


ed925Ce guide s’adresse aux chefs d’entreprise de commerces alimentaires de proximité concernés par la convention collective nationale des commerces de détail en fruits et légumes, épicerie et produits laitiers (épiciers, crémiers fromagers, détaillants en fruits et légumes, cavistes, dépôts de pain…), exerçant leur activité en magasin, sur les marchés et/ou par vente ambulante. Il est destiné à aider les chefs d’établissement dans l’analyse et l’évaluation des risques dans leur entreprise et dans la mise en œuvre des mesures de prévention. La maîtrise des risques professionnels est indissociable de la maîtrise de la qualité et concourt à son amélioration, ainsi qu’à celle de l’image de marque de l’entreprise.

Ce guide a été élaboré avec le concours de la Fédération nationale de l’épicerie (FNDE), de la Fédération nationale des détaillants en produits laitiers (FNDPL), de l’Union nationale des syndicats de détaillants en fruits, légumes et primeurs (UNFD), et de l’Association des fédérations en fruits et légumes, épicerie, crèmerie (AFFLEC).

Ce guide comprend 40 pages dont une page consacrée à l’hygiène …

Il est dit, « L’absence d’hygiène est un risque d’atteinte du salarié par contamination par un germe pathogène. Dans le secteur alimentaire, le risque est également de contaminer des produits. »

Je vous laisse méditer sur ce préambule au chapitre Hygiène, il me laisse perplexe …

Il est aussi indiqué de consulter le document Hygiène et sécurité dans le domaine de la distribution alimentaire (aide-mémoire juridique), une vidéo sur « Se laver les mains pour limiter les risques d’infection » et le document Lavez-vous les mains pour vous protéger et protéger les autres.

A vous de voir si cela est utile sur le terrain …

Fonterra mis en accusation dans un nouveau rapport car il aurait veillé à ses profits au détriment d’une culture de sécurité des aliments

9
déc
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, HACCP, Hygiène, Machines, Microbiologie, Nettoyage-Désinfection, Rappel, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Fonterra a mis l’accent sur le profit, selon un rapport sur la crise liée à l’alerte au botulisme », source Stacey Kirk et Niko Kloeten de Stuff.co.nz du 9 décembre 2014.

La dernière série de rapports du gouvernement bien différente de celui de Fonterra a été publiée le 9 décembre 2014, voir ici. Les autres informations sur les autres rapports antérieurs peuvent retrouvés dans des articles parus sur le blog, ici et .

ooOOoo

russia__belarus__kazakhstan_ban_fonterra_products_1873107784Fonterra aurait veillé à ses profits au détriment d’une culture de sécurité des aliments, a trouvé le rapport final accablant au sujet de la crainte du botulisme qui a endommagé la réputation internationale de la Nouvelle-Zélande.

Plus tôt cette année, Fonterra a eu une amende de 300 000 dollars pour cet incident, qui a vu des produits laitiers retirés des rayons quand il est apparu qu’ils étaient potentiellement contaminés par l’agent du botulisme.

Fonterra a tardé à notifier aux autorités compétentes et a causé une crainte internationale, notamment en Chine, dans laquelle Fonterra a été incapable de confirmer pendant plusieurs jours où étaient les produits travers le monde, qui avaient été fabriqués plus d’un an plus tôt.

De nouvelles analyses ont montré que le risque de botulisme n’a jamais existé, même si la fausse alarme a suscité une revue du système de sécurité des aliments de la Nouvelle-Zélande.

La dernière d’une série de rapports indépendants, publiés, et l’enquête, dirigée par le conseiller de la Reine, Miriam Dean, ont trouvé un certain nombre d’erreurs.

Alors que des protocoles de sécurité des aliments étaient place, la culture de la précaution liée à la sécurité des aliments n’a pas été favorisée.

Les problèmes remontent à mai 2012, quand Fonterra a refabriqué (ou de rework -aa) une partie de son lactosérum concentré, en utilisant une tuyauterie souple temporaire de l’usine Hautapu à Waikato de manière non approuvée par les services réglementaires, ce qui a augmenté le risque de la présence de bactéries.

La tuyauterie a été nettoyée avec une solution alcaline (plutôt qu’acide), qui n’a pas réussi à éliminer toute la contamination.

Le rapport a aussi trouvé qu’ayant informé le ministère dans les derniers jours d’août 2013, Fonterra n’avaient pas bien préparé de plan de crise du groupe à mettre en œuvre, y compris une communication de crise (en particulier sur les médias sociaux).

« Fonterra a mis jusqu’au 18 août pour retracer tous les produits concernés, montrant ainsi de graves lacunes. »

« Fonterra n’a pas coordonné efficacement ses actions avec celles du ministère, Danone et le gouvernement pendant la crise », a déclaré le rapport.

Le ministère des industries primaires n’est pas épargné.

« Le ministère n’avait pas plan de crise cohérent (ou révisé ou répété) pour un incident alimentaire qui aurait pu être mis en œuvre immédiatement après avoir reçu la notification de la présence de C. botulinum. »

Mais Dean a noté que la réponse du ministère a été entravée par notification tardive de Fonterra et par l’exagération du risque botulisme, ainsi que la traçabilité déficiente de Fonterra.

« Le ministère mérite crédit pour de nombreux aspects de sa réponse, mais il aurait dû avoir un meilleur processus décisionnel documenté, une utilisation plus rigoureuse de l’évaluation des risques fondée sur la science et une meilleure coordination avec l’industrie pour éviter toute confusion inutile chez les consommateurs et les autres », a déclaré Dean.

Fonterra n’a pas informé AsureQuality ou le ministère d’un problème potentiel de sécurité des aliments le 24 juillet quand il a formé une équipe sur les évènements critiques, une étape qui aurait probablement dû conduire à un examen plus approfondi de la note d’AgResearch (laboratoire qui a signalé la présence possible de C. botulinum -aa).

Fonterra n’a pas notifié à ses clients à ce moment-là que des produits pourraient être contaminés afin qu’ils puissent commencer à les tracer et à les rappeler.

Fonterra a été en retard en ne notifiant au ministère le problème que le 2 août et n’a pas fourni au ministère le rapport préliminaire d’AgResearch déclarant que C. botulinum était « probable », pas « confirmé », qui, là encore, aurait dû conduire à un examen plus approfondi des résultats d’AgResearch.

Dean a décrit l’incident comme un « moment décisif ».

« Fonterra a réalisé de la manière la plus profonde que la sécurité des aliments est la seule chose pour laquelle il n’est pas possible d’avoir d’autres priorités pour l’entreprise, afin de poursuivre des ventes et d’avoir des bénéfices, une solide réputation, la confiance des consommateurs ou un avenir sûr sur la scène mondiale », a-t-elle dit.

Les Travaillistes ont immédiatement appelé à une autorité indépendante de sécurité des aliments.

« C’est la seule façon de faire pour assurer que les niveaux les plus élevés de sécurité des aliments et une indépendance qui rassure nos clients sur les marché internationaux », a déclaré le porte-parole des industries primaires Damian O’Connor.

La Nouvelle-Zélande a besoin d’un système de « leader mondial » en sécurité des aliments a-t-il dit. « Ce rapport a été un acte d’accusation triste de ce qui a eu lieu … La culture (de la sécurité des aliments), de la ferme jusqu’à la place du marché doit s’améliorer. »

Comme on le voit tout le monde ne prend pour son grade … jusqu’à la prochaine fois !

Inactivation de Listeria monocytogenes par des désinfectants et des bactériophages dans des essais en suspension et des essais avec des supports porte-germes en acier inoxydable

29
nov
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Listeria, Machines, Microbiologie, Nettoyage-Désinfection, Normalisation, Santé, Sécurité des aliments.

Résumé.

Pour simuler les surfaces en contact avec des aliments avec des creux ou des fissures, des plaques en acier inoxydable avec des anfractuosités (profondeurs comprises entre 0,2 et 5 mm) ont été réalisées. Ces plaques artificiellement contaminées par Listeria monocytogenes dans des conditions de propreté par des salissures organiques ou après 14 jours de formation de biofilm, après quoi l’inactivation du pathogène par du Suma Tab D4 (dichloroisocyanurate de sodium, 240 et 300 mg/litre), du Suma Bac D10 (composé à base d’ammonium quaternaire, 740 mg/litre) et une suspension de bactériophages (Listex P100) a été déterminée. Les deux désinfectants chimiques ont de bons résultats sur des essais en suspension et sur les essais sur des supports porte-germes selon la norme européenne avec respectivement une réduction de plus de 5 unités log et 4 unités log des cellules de Listeria après 5 minutes de temps de contact. Toutefois, pour les plaques avec des anfractuosités, la réduction ne répond pas l’exigence de la norme, bien qu’une réduction plus importante de L. monocytogenes soit observée dans des anfractuosités peu profondes par rapport des anfractuosités plus profondes. De plus, la présence de résidus alimentaires et de biofilm réduit l’effet des désinfectants surtout avec des anfractuosités profondes, qui est dépendante du type de substrats alimentaires. Les bactériophages ont montré un meilleur effet antimicrobien par rapport aux désinfectants chimiques (le dichloroisocyanurate de sodium et le composé à base d’ammonium quaternaire) dans la plupart des cas dans les anfractuosités peu profondes, mais pas dans les anfractuosités profondes. Les désinfectants à base de chlore sont habituellement moins efficaces que les composés à base d’ammonium quaternaire. Les résultats démontrent clairement que les surfaces avec des anfractuosités ont influencé l’effet antimicrobien des désinfectants chimiques et des bactériophages parce que le pathogène est protégé dans les anfractuosités profondes. L’utilisation de bactériophages pour inactiver les pathogènes sur des surfaces peut être utile dans des cas limités. Cependant, l’utilisation de grandes quantités dans la pratique peut être coûteux et des souches résistantes aux phages peuvent se développer.

Chaitiemwong, N.; Hazeleger, W. C.; Beumer, R. R. Inactivation of Listeria monocytogenes by Disinfectants and Bacteriophages in Suspension and Stainless Steel Carrier Tests. Journal of Food Protection®, Number 12, December 2014, pp. 2012-2218, pp. 2012-2020(9).

Commentaires : L’intérêt de l’étude réside dans les essais avec des porte-germes en acier inoxydable comportant des anfractuosités.

Etats-Unis : Un juge refuse de prendre en considération une société d’audit tierce partie dans l’affaire des melons cantaloups contaminés par Listeria

1
nov
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Classé dans Audit, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Listeria, Machines, Microbiologie, Nettoyage-Désinfection, Rappel, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« Un juge refuse de prendre en considération PrimusLabs dans l’affaire des melons cantaloups contaminés par Listeria » source Doug Powell du barfblog du 1er novembre 2014. PrimusLabs est cette société d’audit qui n’avait trouvé rien à redire chez Jensen Farms, voir Etats-Unis : Des audits tierce partie favorables dans des exploitation agricole liées plus tard à des foyers de cas d’infections d’origine alimentaire, Listeria, les melons cantaloups, la responsabilité des audits tierce partie et la justice aux Etats-Unis et Le rôle de l’audit tierce partie en sécurité des aliments mis en cause par la FDA dans une contamination par Listeria dans le Colorado.

cantaloupe_salmonella(28)The Packer rapporte qu’un juge du Colorado a refusé au moins 24 plaintes déposées contre PrimusLabs par des victimes et leurs familles liées aux foyers de cas d’infection à Listeria en 2011, impliquant des melons cantaloups de chez Jensen Farms.

Le juge a également refusé de prendre en considération les demandes croisées déposées contre PrimusLabs par le distributeur Frontera Produce Ltd. et Dillon, l’une des filiales de Kroger Co.

Le juge Charles Pratt a indiqué le 28 octobre qu’il fallait aller de l’avant. Les cas font partie des 66 cas de victimes en instance dans les tribunaux à travers plus d’une douzaine d’Etats des Etats-Unis

Au moins 147 personnes sont tombées malades et au moins 33 décès à cause des infections à Listeria après avoir consommé du melon cantaloup de chez Jensen, selon le Centers for Disease Control and Prevention. Le CDC estime qu’au moins 10 autres personnes, qui avaient les souches épidémiques de Listeria, avaient consommé du melon cantaloup de chez Jensen, mais les responsables de la santé n’ont pas confirmé le lien lors du dépôt des certificats de décès.

Le juge Pratt se range du côté des plaignants, en disant que PrimusLabs « savait ou aurait raisonnablement dû savoir que jusqu’à ce qu’il ait terminé l’audit, les melons cantaloups n’auraient pas dû être vendus au public. »

L’avocat en sécurité des aliments de Seattle, Bill Marler, qui représente directement 46 des plaignants, victimes directement et indirectement, a refusé de commenter le refus du juge Pratt de prendre en considération les affaires contre PrimusLabs.

Dans son ordonnance rejetant la requête concernant PrimusLabs de prendre en considération les cas de victimes et les demandes croisées déposées par Frontera et Dillon, le juge Pratt a dit qu’il est lié par la loi pour permettre aux affaires de progresser.

Voici ce que nous pensons des audits, indique Doug Powell en citant un article qu’il est utile de lire : D.A. Powell, S. Erdozain, C. Dodd, R. Costa, K. Morley, B.J. Chapman. Audits and inspections are never enough: A critique to enhance food safety. Food Control 30 aug. 2012.

France : Rappel en retard de 7 jours de desserts bi-parfum chocolat et bi-parfum caramel pour cause de présence de peroxyde d’hydrogène !

24
oct
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Machines, Rappel, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

dessert_bi_parfum_chocolat_et_bi_parfum_caramel_150g_omira_milch_chez_auchan_detailAuchan informe le 23 octobre 2014 que « La société OMIRA BodenseeMilch GmbH procède aujourd’hui au retrait de la vente des produits DESSERT CHOCO VANILLE 150G EAN : 4062800003342, DESSERT CARAMEL CREME 150G EAN : 4062800003335, DESSERT CHOCO VANILLE 150G EAN : 4062800003342, DESSERT CARAMEL CREME 150G EAN : 4062800003335. »

La société OMIRA BodenseeMilch GmbH procède aujourd’hui au retrait de la vente des références « Dessert bi-parfum chocolat » et « Dessert bi-parfum caramel » suite au risque de présence de peroxyde d’hydrogène.
Il s’agit des lots portant les caractéristiques suivantes :
*Dénomination de vente : Dessert bi-parfum chocolat 150g :
Identification du lot : 9120200601 / Date limite de consommation : 24.10.2014
Identification du lot : 9121000601 / Date limite de consommation : 01.11.2014
Gencod : 4062800003342
ET
*Dénomination de vente : Dessert bi-parfum caramel 150g
Identification du lot : 9120900401 / Date limite de consommation : 01.11.2014
Identification du lot : 9120100201 / Date limite de consommation : 24.10.2014
Gencod : 4062800003335
L’ensemble des lots est retiré de la commercialisation.
Certains de ces produits ont cependant été commercialisés avant la mesure de retrait.
Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant aux lots décrits ci-dessus de ne pas les consommer et de les détruire, ou de se les faire rembourser.
Le peroxyde d’hydrogène est utilisé pour la stérilisation des emballages des aliments dans l’industrie agroalimentaire. Une défaillance technique sur l’une des machines de production a causé de manière intermittente l’utilisation d’une dose accrue de peroxyde d’hydrogène chimique pour la désinfection des emballages. Ce produit chimique irrite les membranes des muqueuses et peut causer des nausées.

Commentaires : Encore une fois, on se fout du monde ! Les autorités allemandes avaient annoncé le rappel du produit via Netto Allemagne le … 17 octobre 2014, soit 7 jours avant !

Si on n’était pas informé de ce qui se passe en Allemagne, il y avait également une alerte notifiée au RASFF par l’Allemagne (référence 2014.1420) le 17 octobre 2014 concernant la présence de peroxyde d’hydrogène (25 mg/litre) dans des desserts chocolat et vanille ! Une distribution a été faite en France … mais il faut attendre 7 jours pour réaliser un rappel …