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Articles de la catégorie 'Microbiologie'

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Food Safety Roundup ou Liste bibliographique en sécurité des aliments, 23

28
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Virus.

Message de CIDRAP,Center for Infectious Disease Research & Policy de l’Université du Minnesota, du 28 juillet 2015, relatif aux nouveaux documents ci-dessous sur les maladies infectieuses d’origine alimentaire qui ont été ajoutés au site depuis les dernières semaines.

Foodborne Disease

E. coli

  • Prevalence, risk factors and impact on clinical outcome of ESBL producing Escherichia coli bacteraemia, voir Int J Infect Dis
  • Escherichia coli O157 outbreaks in the United States, 2003-2012, voir Emerg Infect Dis

Norovirus

  • Global age distribution of pediatric norovirus cases, voir Vaccine
  • Genetic analyses of GII.17 norovirus strains in diarrheal disease outbreaks from December 2014 to March 2015 in Japan reveal a novel polymerase sequence and amino acid substitutions in the capsid region, voir Euro Surveill
  • Emergence of a new GII.17 norovirus variant in patients with acute gastroenteritis in Jiangsu, China, September 2014 to March 2015, voir Euro Surveill

Salmonella

  • Diversity and persistence of Salmonella enterica strains in rural landscapes in the southeastern United States, voir PLoS One

Les UV, les fruits et la sécurité des aliments

28
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments.

L’article ci-dessous concerne les fruits bio, mais je pense que cela est tout aussi valable pour les fruits non bio, à moins que certains, mal intentionnés, pensent que ceux-ci soient plus contaminés sur le plan microbiologique que les fruits bio. Cette étude montre aussi que la production bio dispose de moyens financiers que d’autres n’ont pas …

« Les UV, les fruits bio et la sécurité des aliments », source article du 20 juillet 2015 de Sylvia Kantor du College of Agricultural, Human & Natural Resource Sciences.

L’industrie en croissance des produits bio pourrait bientôt avoir une nouvelle façon d’assurer la sécurité des fruits bio.

Des scientifiques de la Washington State University (WSU) ont montré que les ultraviolets C (UVC) sont efficaces contre des pathogènes d’origine alimentaire présents à la surface de certains fruits. L’étude a été publiée dans l’International Journal of Food Microbiology.

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Les pathogènes à la surface de poires bio ont été réduits de manière significative après exposition aux UVC. (Photo de Roopesh Syamaladevi, WSU)

Les résultats devraient être une bonne nouvelle pour les transformateurs de fruits bio qui cherchent des alternatives aux désinfectants chimiques et qui doivent également se conformer à la Loi sur la modernisation de la sécurité alimentaire des États-Unis pour aider à prévenir les maladies d’origine alimentaire.

Après avoir appris auprès des agriculteurs bio et des transformateurs alimentaires le manque d’options d’assainissement, un spécialiste de la sécurité des aliments de la WSU, Shyam Sablani et ses collègues ont étudié des alternatives et ont décidé d’explorer les UVC. Ils ont une longueur d’onde plus courte que les UVA ou UVB.

« Le rayonnement UVC est présent dans la lumière du soleil ; cependant, il est complètement absorbé par la couche d’ozone et l’atmosphère de la Terre », a expliqué Sablani. « Il a des propriétés germicides et peut être efficace contre les bactéries, les moisissures et les virus. »

Les UVC, qui ne peuvent pas pénétrer les objets solides et opaques, peuvent être efficaces pour la désinfection des surfaces. La technologie, qui a été développée depuis plusieurs années, a été utilisée pour désinfecter efficacement les surfaces en contact avec les aliments ainsi que l’eau potable et l’air contaminé.

Cela fonctionne sur les micro-organismes en détruisant l’acide nucléique et en détruisant leur ADN. Mais la lumière n’a pas affecté la qualité physique et chimique du fruit lors de l’étude.

Sablani et ses collègues ont exposé des pommes, des poires, des fraises, des framboises et des melons cantaloups à différentes doses d’UV-C pour déterminer l’efficacité de la lumière pour détruire les pathogènes, un mélange de souches de E. coli et de Listeria. Ils ont constaté que la lumière peut inactiver jusqu’à 99,9% des pathogènes sur les pommes et les poires. Toutefois, Listeria était plus résistant aux UVC que E. coli.

« Si vous avez des fruits avec une peau plus lisse, cette technologie est vraiment bien », a dit Sablani. « Si la peau des fruits est très rugueuse et si le niveau de contamination est faible, cela fonctionne aussi très bien. »

Les UVC ont inactivé 90% des pathogènes présents sur les fruits à surface rugueuse.

« En raison des règles de sécurité des aliments, vous ne voulez pas avoir de pathogènes sur les fruits », a dit Sablani.

Les surfaces rugueuses des fraises, des framboises et des melons cantaloups offrent des endroits où les pathogènes peuvent littéralement se cacher, en réduisant les effets des UVC. Si le niveau de contamination bactérienne est élevé, la technologie UVC seule peut ne pas être suffisante pour atteindre le niveau d’efficacité souhaité.

Sablani dit que la recherche est en cours pour augmenter l’efficacité des UVC sur les fruits avec des surfaces rugueuses.

« L’intérêt pour cette technologie est élevé, car elle est simple à mettre en œuvre et peu coûteuse », a-t-il dit.

L’ajout de lampes UVC sur une ligne conditionnement de fruits ne nécessite pas de modification majeure. Les lampes UVC se trouvent derrière des barrières de protection et peuvent être facilement mis en place dans un tunnel qui expose les fruits à la lumière quand ils passent sur une bande transporteuse.

Référence. Adhikari, Achyut, Syamaladevi, Roopesh M. Killinger, Karen, Sablani, Shyam W., Ultraviolet-C light inactivation of Escherichia coli O157:H7 and Listeria monocytogenes on organic fruit surface. International Journal of Food Microbiology Volume 210, 1 October 2015, Pages 136-142.

Végétaux crus prêts à l’emploi : Le feuilleton de la validation du guide de bonnes pratiques d’hygiène et d’application des principes HACCP n’est pas prêt d’être terminé

27
juil
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Classé dans Curiosité, Environnement, HACCP, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments.

Lettuce-mouthEn 2005, époque bénie, il y avait un guide de bonnes pratiques d’hygiène « Végétaux crus prêts à l’emploi » (n°5900), publié par la Documentation française, mais pas de validation par l’Anses …

Selon l’Anses, « En 2014, une nouvelle version du guide (guide de bonnes pratiques d’hygiène et d’application des principes HACCP) relatif aux végétaux crus prêts à l’emploi) est soumise à expertise auprès de l’Agence. », d’où ce nouvel avis de l’Anses du 7 juillet 2015 relatif à « un guide de bonnes pratiques d’hygiène et d’application des principes HACCP relatif aux végétaux crus prêts à l’emploi ».

Petit rappel, « L’Anses avait été sollicitée en 2011 pour expertiser le projet de guide de cette filière (saisine 2011-SA-0044). Un avis avait été émis en 2012 soulignant des manques et compléments à apporter.

On pouvait ainsi lire :

  • Au final, le CES « Microbiologie » considère que les dangers biologiques, chimiques et physiques mentionnés sont globalement pertinents. Néanmoins, de nombreuses lacunes ont été relevées et il conviendrait de compléter les dangers retenus dans ce guide en tenant compte des remarques formulées dans le présent avis.
  • S’agissant des mesures de maîtrise présentées dans les tableaux d’analyse des dangers, des recommandations ont été formulées dans cet avis afin de les compléter dans le cadre de la rédaction de la version finale du guide.

man-eating-lettuce-400x400Pour l’édition présentée en 2014, l’Anses nous explique que « L’expertise de l’Agence portera sur l’analyse des dangers effectuée et la pertinence des dangers retenus au regard du champ d’application du guide. »

Succinctement, « Pour le guide actuel, il est conclu que :

  • Le champ d’application n’est pas suffisamment précis.
  • Les diagrammes de fabrication décrivent assez correctement les procédés de fabrication, mais demandent encore des précisions.
  • La méthodologie de l’analyse des dangers et de classification de la criticité des dangers présentée n’est pas correctement appliquée dans la suite du guide. Il est également remarqué quelques confusions dans l’utilisation des termes de « danger », « PRP », « PRPo » et « CCP ».
  • L’analyse des dangers biologiques, chimiques et physiques aboutit à une liste générique, parfois succincte de dangers, mais ne fait pas apparaître ceux retenus.
  • Les dangers d’origine hydrique nécessitent d’être précisés, notamment en ciblant les origines plus spécifiques pour chaque danger pertinent lié à l’eau.

Bon, le feuilleton continue, la suite dans une prochaine saison ? Sans guide de bonnes pratiques, la profession va-t-elle remettre ? De l’utilité des guides ?

En l’absence de site officiel des rappels, quelques rappels récents …

27
juil
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Rappel, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

recall-sign-150x99Au ministère de l’agriculture, on nous invite à « Suivre en direct les alertes sanitaires partout en France ». Mais hélas, je n’ai pas trouvé traces de ces rappels ci-dessous.

1. Mis en ligne le 27 juillet 2015, mais daté du 24 juillet 2015, une affichette de rappel est communiquée par Auchan : La Société JUAN LUNA informe qu’un contrôle microbiologique a mis en évidence la présence de Listeria monocytogenes dans le produit suivant :

  • Produit SERRANO GRANDE RESERVE 90G
  • Marque : AUCHAN LE CHARCUTIER
  • EAN : 3596710409044
  • Numéro d’identification vétérinaire : ES 40.30398/VCE
  • DLC correspondante : 29/10/2015

Le produit est retiré de la commercialisation. Cependant, certains de ces produits ont été commercialisés avant la mesure de retrait. Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant au lot décrit ci-dessus de ne pas les consommer, de les détruire, ou de les ramener au point de vente où nous procèderons au remboursement.

Sur son site Internet, l’entreprise espagnole annonce de « hautes technologie et hygiène maximale » ainsi que de plusieurs certifications,

2. Intermarché informe sur son site rappel produits que « La société CROP’S procède aujourd’hui (27 juillet 2015 –aa) au rappel consommateurs du produit ci-dessous :

  • Produit : Griottes dénoyautées surgelées 450 g
  • Marque : Adélie
  • DLUO (à consommer de préférence avant le …) : 02/2017
  • Lot : L5049
  • Fabricant : Crop’s

Un contrôle microbiologique a mis en évidence, dans ce produit, la présence de Salmonelles. Nous vous remercions de ne pas consommer ce produit et de le rapporter dans ce magasin où il vous sera remboursé. »

3. Le 10 juillet 2015, un internaute me signale sur ce site le rappel de tapenade verte pour cause de présence de verre. Effectivement, Auchan rapporte ce rappel : « Suite à la présence de verre dans le produit Tapenade Verte PUGET 90g, la marque PUGET procède au rappel du produit suivant :

  • Dénomination : Tapenade Verte PUGET
  • Poids : 90g
  • EAN : 3265477928005
  • Numéros de lots concernés : L 14286
  • DLUO : 10/2016

Ces produits ont été commercialisés sur tout le territoire national dans les magasins de différentes enseignes. Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant au lot décrit ci-dessus de ne pas les consommer et de les détruire, ou de se les faire rembourser. »

Mais ça c’était le 10 juillet 2015 ! Le 27 juillet 2015, extension du rappel ou bis repetita, Auchan nous informe que Par mesure de précaution, un RAPPEL PRODUIT est effectué sur :

  • Tapenade Verte PUGET 90g
  • EAN 13 : 3265477928005
  • N° de lot : L15044 Toutes les heures
  • DLUO : 02/2017

Motif : Présence potentielle de bris de verre (le numéro de lot et la DLUO sont indiqués sur le couvercle du pot). Nous vous remercions de bien vouloir détruire ces produits ou les rapporter en magasin.

A noter que Carrefour également procède au rappel !

Sur les sites de Lesieur et la boutique Lesieur, pas d’information sur ces rappels et pas d’information du tout sur la tapenade verte qui semble avoir mystérieusement disparue …

4. Communiqué du 27 juillet 2015. « Suite à la suspicion de présence d’un morceau de verre dans un produit, AUCHAN procède au rappel du produit suivant :

  • Cidre Bouché de Normandie DOUX 75cl –
  • Les Vergers du Patrimoine
  • EAN : 3 254 560 038 349
  • Lot concerné : L 1516070

Nous demandons aux personnes concernées qui auraient acheté ce produit, de ne pas le consommer et de le rapporter au point de vente. Il vous sera remboursé immédiatement. »

IAFP 2015 : Des questions de sécurité des aliments en débat

27
juil
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments.

« IAFP 2015 : Débat à propos de trois questions en sécurité des aliments », source article de Cathy Siegner du 27 juillet 2015 paru dans Food Safety News.

Le travail de routine en épidémiologie a encore un rôle important à jouer dans cette ère moderne des procédures séquençage, les pratiques de développement durable dans l’industrie alimentaire n’entravent-ils pas la sécurité des aliments et le public veut encore à savoir si la réduction de sel dans les aliments transformés est un risque en matière de sécurité aliments.

IAFP-2015-logo-251x300Ce sont quelques uns des aspects généraux exprimés dimanche lors d’une table ronde de la réunion annuelle à Portland, Orégon, de l’International Agency for Food Protection (IAFP). Parrainée par l’International Life Sciences Institute (ILSI) d’Amérique du Nord, « Perspectives actuelles en matière de sécurité des aliments », le débat a été animé par Joe Shebuski de Cargill et Jean Anderson de General Mills.

Trois sujets sous la forme de questions ont été débattus par les deux experts en sécurité des aliments chargé de prendre le volet « oui » ou « non » de la question, sans tenir compte de leurs points de vue personnels ou ceux de leur organisation. Les membres du public ont eu la chance de poser des questions de part et d’autre et de voter sur la question à la fois avant et après les présentations.

Le Dr Eric Brown du Center for Food Safety and Applied Nutrition (CFSAN) de la FDA a chois le « oui » de la première question du débat, « L’épidémiologie sur le terrain est-elle morte à l’ère du séquençage du génome entier ? » Il a dit que « personne ne peut nier » que l’approche de l’investigation à l’ancienne a été utile, « Nous ne disposons toujours pas d’un mécanisme en place qui permette de résoudre toutes les maladies d’origine alimentaire », car un cas sur trois n’est toujours pas résolu.

Brown a cité plusieurs problèmes avec les approches classiques de l’épidémiologie : une « masse critique de personnes » est nécessaire pour commencer rechercher les causes d’une éclosion, les questionnaires sont difficiles à normaliser à travers les frontières internationales et l’information doit relater la proximité géographique.

Représentant du « non », le Dr Martin Wiedmann, professeur de sécurité des aliments à l’université Cornell. Wiedmann a nommé les bactéries comme étant « un problème gigantesque de jumeaux identiques » parce que ces dernières ne peuvent être différenciées par des preuves ADN. Dans les cas de meurtre impliquant des jumeaux identiques, « Nous ne pouvons pas savoir qui a commis le crime et nous ne pouvons pas condamner », a-t-il dit.

Wiedmann a reconnu que l’épidémiologie est un travail difficile dans des éclosions de maladies d’origine alimentaire, mais il a ajouté : « Cela ne signifie pas que nous ne devons pas le faire. Nous avons besoin d’argent et de ressources. Nous avons besoin de faire cette chose difficile. »

La deuxième question de débat, « Le développement durable va-t-il de pair avec la sécurité des aliments ? » avec Kathy Gombas du CFSAN de la FDA qui a abordé le « oui ». Elle a dit à l’audience qu’elle avait envoyé la question à l’industrie, aux universitaires et à d’autres sources dans la préparation de son argument et a constaté qu’« il n’y a pas de consensus sur le développement durable. »

Plus d’informations sont nécessaires sur ce qu’est le développement durable et comment il peut être managé dans l’industrie, a dit Gombas, parce que les efforts pour réduire les déchets et le compost, par exemple, peuvent finir par créer, par inadvertance, des problèmes de sécurité des aliments. Toutefois, elle a noté que des opportunités de cogestion potentielle existent dans toute la chaîne alimentaire qui pourraient combiner des programmes de sécurité des aliments et le développement durable.

Prenant le volet « non » de la question, Brent Kobielush, directeur de la toxicologie pour General Mills, a déclaré que le problème ne concernait pas seulement la sécurité des aliments et que « nous ne pouvons pas sortir le développement durable » de la discussion. « Si vous produisez des aliments non sûrs, vous n’avez pas de développement durable », a-t-il dit.

General Mills utilise un générateur de biomasse pour brûler des balles d’avoine obtenues lors de la fabrication de la farine d’avoine pour faire des Cheerios et il réutilise aussi l’eau de refroidissement de sa ligne de soupes Progresso, a dit Kobielush. « Nous ne nous mettons pas la tête dans le sable en nous disant que les gens ne demandent pas de développement durable », a-t-il dit.

La dernière question du débat, « La réduction du sel dans les aliments transformés est-elle un risque pour la sécurité des aliments ? », avec le Dr Peter Taormina de John Morrell & Co. pour le « oui ». En regardant la longue histoire de sel comme agent de conservation alimentaire, il a dit que les soldats romains étaient payés en sel et que le mot « salaire » vient de la racine latine de « sel ». (salarium dérivé de sal, le sel –aa).

« Ne jetons pas le chlorure de sodium par la fenêtre. A poids égal, c’est le meilleur agent de conservation de l’histoire de la sécurité des aliments », a déclaré Taormina.

Pour le « non », la Dr Kathleen Glass, directrice associée du Food Research Institute à l’université de Wisconsin-Madison, a dit que la plupart des aliments riches en sel ont des composés ajoutés en sel pour la fonctionnalité et la saveur, pas pour la sécurité des aliments. « Les systèmes de sécurité des aliments sont complexes », a-t-elle dit, ajoutant que, « Le sel n’est pas le seul moyen de maîtriser la sécurité dans la plupart des aliments contemporains. »

La réduction en sel peut être compensée par d’autres modifications de la formulation pour assurer la sécurité microbienne, a dit Glass, et c’est un fait que les consommateurs veulent moins de sel dans leurs aliments. « C’est l’une de ces choses pour lesquelles vous allez devoir soit sauter dans le train avec ou soit vous allez vous faire écraser », a-t-elle dit.