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Articles de la catégorie 'Nettoyage-Désinfection'

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Influence de concentrations sub-inhibitrices de chlorure de benzalkonium sur la formation de biofilm par Listeria monocytogenes

20
août
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Listeria, Microbiologie, Nettoyage-Désinfection, Santé, Sécurité des aliments.

Résumé.

Un désinfectant, tel que le chlorure de benzalkonium (BAC), est couramment utilisé pour maîtriser Listeria monocytogenes et d’autres pathogènes dans les usines de transformation des aliments. Des études antérieures ont démontré que la résistance de L. monocytogenes au BAC était associée à une survie prolongée de trois souches de sérotype moléculaire 1/2a dans une usine de transformation de porc ibérique. Parce que la survie dans de tels environnements est liée à la formation du biofilm, nous avons formulé l’hypothèse que l’influence du BAC sur le potentiel de la formation de biofilm par L. monocytogenes peut varier parmi les souches résistantes au BAC (BAC-R, MIC ≥ 10 mg/L) et les souches sensibles au BAC (BAC-S, CMI ≤ 2,5 mg/L). Pour évaluer cette possibilité, trois souches BAC-R et huit souches BAC-S, qui sont toutes des souches du sérotype moléculaire 1/2a détectées lors de prélèvements dans l’usine, ont été comparées. La production de biofilm a été mesurée en utilisant la méthode de coloration au cristal violet dans des plaques de microtitration comportant 96 puits. Les souches BAC-R ont produit de façon significative (p < 0,05) moins de biofilm que les souches BAC-S en l’absence de BAC, indépendamment de la vitesse de croissance planctonique. En revanche, lorsque le biofilm a été mesurée en présence de BAC, une souche TA-R (S10-1) a été capable de former un biofilm en présence de 5 mg/L de BAC, qui empêche la formation de biofilm parmi les souches restantes. Un facteur génétique de la résistance au BAC récemment décrit chez L. monocytogenes (Tn6188) a été détecté dans S10-1. Quand une souche BAC-S et son mutant dérivé spontané BAC-R ont été comparées, la résistance au BAC a conduit à la formation de biofilm avec 5 mg/L de BAC et à une augmentation significative (p < 0.05) de la stimulation de la formation de biofilm avec 1,25 mg/L de BAC, qui réduit de façon significative (p < 0,05) le taux de biofilm dans la souche parente BAC-S. Nos résultats suggèrent que l’effet de concentrations sub-inhibitrices de BAC sur la production de biofilm par L. monocytogenes peut varier parmi les souches ayant des CMI différentes et même entre des souches résistantes dont la CMI est similaire mais qui ont différents déterminants génétiques de la résistance au BAC. Pour souches BAC-R similaires à S10-1, la concentration sub-inhibitrice de BAC peut représenter un avantage, compensant la faiblesse du taux de formation de biofilm qui pourrait être associée à la résistance. La formation de biofilm en présence d’une augmentation de concentrations sub-inhibitrices du désinfectant peut représenter un atout important chez certaines souches résistantes et persistantes de L. monocytogenes.

Faits saillants.

  • Des souches de Listeria résistantes aux désinfectants montre une faible formation de biofilm.
  • La formation faible de biofilm est indépendante de la vitesse de croissance planctonique.
  • Des souches résistantes peuvent former un biofilm avec des taux de biocides au-dessus de la CMI chez la plupart des souches.

Sagrario Ortiz, Victoria López, Joaquín V. Martínez-Suárez. The influence of subminimal inhibitory concentrations of benzalkonium chloride on biofilm formation by Listeria monocytogenes. International Journal of Food Microbiology Volume 189, 17 October 2014, Pages 106-112.

Résistance de biofilms mixtes composés de Listeria monocytogenes et de Lactobacillus plantarum vis-à-vis de désinfectants

13
août
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Listeria, Microbiologie, Nettoyage-Désinfection, Santé, Sécurité des aliments.

biofilm-2Résumé.

Nous avons étudié la formation de biofilms monoespèces et mixtes de souches de Listeria monocytogenes EGD-e et LR-991 avec Lactobacillus plantarum WCFS1 comme espèce secondaire, et leur résistance à des désinfectants comme le chlorure de benzalkonium et l’acide peracétique. La modulation de la croissance, la formation de biofilm et la composition du biofilm ont été réalisées avec addition de sulfate de manganèse et/ou de glucose dans du milieu BHI. L’analyse de la composition des biofilms mixtes, en utilisant le dénombrement sur boîtes et la microscopie de fluorescence avec deux fluorophores, a montré que des biofilms  mixtes ont été formés dans le milieu BHI (nombre total, 8-9 log10 ufc/puits) et qu’ils contenaient 1-2 log10 ufc/puit de plus de L. monocytogenes que de cellules de L. plantarum. L’addition de sulfate de manganèse a entraîné un dénombrement identique chez les deux espèces (nombre total, 8 log10 ufc/puit) dans des biofilms mixtes, tandis que le sulfate de manganèse en combinaison avec du glucose, a abouti à 1-2 log10 de plus de cellules de L. plantarum que de L. monocytogenes (nombre total, 9 log10 ufc/puit). Les biofilms monoespèces correspondants de L. monocytogenes et de L. plantarum contenaient jusqu’à 9 log10 ufc/puit. Un traitement de désinfection a montré que les biofilms mixtes, étaient plus résistants avec les désinfectants sélectionnés. Dans du BHI avec addition de sulfate de manganèse, les deux souches de L. monocytogenes et de L. plantarum cultivées dans des biofilms mixtes avaient une inactivation de moins de 2 log10 ufc/puit après une exposition pendant 15 minutes à 100 μg/ ml de chlorure de benzalkonium, alors que des biofilms monoespèces des souches de L. monocytogenes avaient une inactivation de 4,5 log10 ufc/puit et que des biofilms monoespèces de L. plantarum avaient une inactivation de 3,3 log10 ufc/puit. Nos résultats indiquent que les biofilms mixtes de L. monocytogenes et L. plantarum peuvent être plus résistants à la désinfection que des biofilms monoespèces.

Stijn van der Veen, Tjakko Abee. Mixed species biofilms of Listeria monocytogenes and Lactobacillus plantarum show enhanced resistance to benzalkonium chloride and peracetic acid. International Journal of Food Microbiology Volume 144, Issue 3, 5 January 2011, Pages 421-431.

La Food Standards Agency publie ses premiers résultats sur la présence de Campylobacter au stade de la distribution

5
août
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Films vidéo, Hygiène, Lavage des mains, Nettoyage-Désinfection, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Volaille.

campylobacter_jejuniLa Food Standards Agency (FSA) communique le 5 août 2014 des « Résultats d’une enquête sur Campylobacter ».

La FSA a publié  la première série de résultats trimestriels d’une nouvelle enquête sur la présence de Campylobacter dans des poulets réfrigérés achetés en magasin. Les résultats montrent que 59% sont retrouvés positifs pour la présence de Campylobacter. Dans 4% des prélèvements Campylobacter a été identifié à l’extérieur de l’emballage.

Campylobacter est détruit par une cuisson prolongée, cependant, il est la forme la plus fréquente d’intoxication alimentaire au Royaume-Uni, qui touche environ 280 000 personnes par an. La majorité de ces cas sont issus de volailles contaminées. Les conseils aux consommateurs sur la préparation et la cuisson de poulet de sécurité peuvent être consultés ici.

Des études antérieures menées sur la prévalence de Campylobacter ont également montré que les deux tiers environ des volailles crues hébergent Campylobacter.

L’enquête sur 12 mois, allant de février 2014 à février 2015, se penche sur la prévalence et les taux de contamination de Campylobacter sur des poulets entiers réfrigérés et leur emballage. L’enquête permettra d’analyser des prélèvements sur 4000 poulets entiers achetés auprès de magasins de vente, des petits magasins indépendants et des boucheries au Royaume-Uni. Aujourd’hui, les résultats concernent le premier trimestre et représentent 853 prélèvements.

campy_freeCatherine Brown, directrices générale de la FSA, a déclaré :

« Cette enquête est une partie importante du travail que nous faisons pour lutter contre Campylobacter. Elle nous donnera une image plus claire de la prévalence de Campylobacter sur la volaille crue vendue au détail et nous aidera à mesurer l’impact des interventions mises en place par les producteurs, les transformateurs et les détaillants afin de réduire la contamination. »

« La chaîne d’approvisionnement en poulets se penche sur la façon dont des interventions telles que l’amélioration de la biosécurité dans les élevages, le refroidissement rapide de la surface, et le lavage antimicrobien peuvent aider à réduire Campylobacter. Par conséquent, s’ils prennent des mesures et investissent dans des interventions visant à faire la différence, les chiffres de l’enquête nous permettront de voir si cela a vraiment un impact. »

Les faibles taux de contamination retrouvés sur les emballages présentés dans les résultats publiés aujourd’hui, indiquent l’efficacité de l’étanchéité de l’emballage des volailles proposée par la plupart des détaillants, ce qui contribue à réduire les risques de transfert de contamination dans la cuisine du consommateur. Il y  encore beaucoup plus à faire par tous les composantes de la chaîne d’approvisionnement afin de s’assurer que les consommateurs puissent avoir confiance dans les aliments qu’ils achètent.

« Dès que nous aurons suffisamment de données pour comparer les taux de Campylobacter chez les différents détaillants, nous partagerons des données avec les consommateurs. »

Résultats du 1er trimestre

Les résultats sont en deux parties : un chiffre pour le taux de contamination de chaque volaille, prélevé à la peau du cou, exprimé en ufc/g (unité formant colonies par gramme), et la contamination de l’extérieur de l’emballage.

Les résultats du premier trimestre montrent que 59% des volailles ont été testés positifs pour la présence de Campylobacter avec 16% des volailles analysées à ce stade de l’enquête indiquant le plus haut niveau de contamination > 1000 ufc/g.

A noter, 10 ufc/g sont considérées comme la limite de détection de Campylobacter, et par conséquent, la contamination constatée au-dessus de ce taux peut être considérée comme positive. < 10 ufc/g comprend les résultats négatifs.

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Les analyses des emballages ont montré 4% de d’analyses positives pour la présence de Campylobacter avec un prélèvement avec un taux le plus élevé de contamination.

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Le poulet est tout à fait sûr tant que les consommateurs suivent les bonnes pratiques de cuisson :

  • Protéger et réfrigérer le poulet cru : Protéger le poulet cru et le conserver dans le rangement en bas du réfrigérateur afin que le jus ne puisse pas couler sur d’autres aliments et les contaminer avec des bactéries responsables d’intoxications alimentaires telles que Campylobacter.
  • Ne pas laver le poulet cru : La cuisson va détruire toutes les bactéries présentes, y compris Campylobacter, alors que le lavage du poulet peut propager des germes par éclaboussures.
  • Laver les ustensiles utilisés : Bien laver et nettoyer tous les ustensiles, les planches à découper et les surfaces utilisées pour préparer le poulet cru. Se laver les mains soigneusement avec de l’eau chaude et du savon, après avoir manipulé du poulet cru. Cela aide à prévenir la propagation de Campylobacter en évitant le transfert de contamination.
  • Faire cuire le poulet soigneusement : Assurez-vous que le poulet soit bien cuit à cœur avant de servir. Couper dans la partie la plus épaisse de la viande et vérifier qu’il est chaud bouillant sans viande rose et que le jus soit clair.

NB : L’Anses parle dans un document d’octobre 2013 de « cuire à cœur les aliments et en particulier les viandes de porc et de volaille, ainsi que les viandes hachées. » Dans un document de 2004, « Appréciation des risques alimentaires liés aux campylobacters. Application au couple poulet / Campylobacter jejuni », l’Anses indique :

Cuisson traditionnelle
- S’il s’écoule un fluide rosé lorsqu’on pique une fourchette dans le morceau de volaille, on doit considérer que la cuisson est insuffisante
Cas particulier du barbecue
- Idéalement, il serait utile de précuire les morceaux de volailles avec os avant de les passer au barbecue
- Cuire complètement les morceaux de volaille au barbecue : la chair ne doit pas être rose ni s’accrocher à l’os, les liquides s’écoulant doivent être clairs

Enfin, selon l’InVS, « En France, une étude sur la morbidité et la mortalité liée aux infections d’origine alimentaire a permis d’estimer l’incidence des infections à Campylobacter confirmées entre 27 à 37 pour 100 000 habitants/an. »

Etats-Unis : Révision des règles d’inspection des usines de transformation de volailles

1
août
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Nettoyage-Désinfection, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Viande, Volaille.

pinto.explosive-300x274« L’USDA révise l’inspection des volailles vieille de plusieurs décennies », source  Doug Powell du barfblog du 1er août 2014.

Doug Powell indique que « Les inspections et les d’audits ne sont jamais assez, parce que la plupart d’entre nous n’ont pas de lunettes pour voir les bactéries. Mais, compte tenu des impôts déboursés pour les inspections par le ministère de l’agriculture des États-Unis, elles peuvent faire mieux. »

L’administration Obama est en train de refondre l’inspection des usines de volaille pour la première fois en plus de 50 ans, un mouvement selon elle, qui pourrait se traduire par 5 000 cas de moins de maladies d’origine alimentaire chaque année.

Les règles définitives annoncées jeudi permettraient de réduire le nombre d’inspecteurs du gouvernement dans les sites de volailles. Mais ceux qui restent se concentreront plus sur la sécurité des aliments que sur la qualité, les obligeant à enlever plus de volailles sur la ligne pour une inspection plus précise et encourager davantage d’analyses de recherche des pathogènes. Plus d’inspecteurs vérifieront les installations pour s’assurer qu’elles soient propres.

Les changements seraient volontaires, mais plusieurs des plus grandes entreprises de volaille du pays devraient opter pour ces changements. L’industrie du poulet et de la dinde a fait rapidement l’éloge des nouvelles règles, en disant que cela moderniserait leur entreprise.

La loi fédérale exige que les inspecteurs du gouvernement soient présents dans les usines de transformation de volailles. À l’heure actuelle, de nombreux inspecteurs de l’USDA se tiennent sur un seul endroit de la ligne de production et vérifient les défauts visuels. Cela ne fait pas beaucoup pour s’assurer que les volailles soient saines pour être consommées, car les pathogènes usuels des volailles comme Salmonella et Campylobacter sont invisibles.

Les nouvelles règles devraient mieux former les inspecteurs de trouver des dangers dans l’usine et il faudrait que toutes les entreprises – qu’elles optent ou non pour ces nouvelles règles – fassent plus d’analyses de recherche des pathogènes.

NB : La traduction du texte de la photo, « Ne vous approchez pas trop près de l’arrière, je suis explosive ! »

Royaume-Uni : Une pluie d’audits de sécurité des aliments s’abattent sur des sites de volailles

28
juil
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Classé dans Audit, Campylobacter, Contamination, Curiosité, Hygiène, Nettoyage-Désinfection, Santé, Sécurité des aliments, Volaille.

« Des usines de poulet inspectées par la FSA alors que Tesco révèle un contrôle surprise sur site ». Source The Guardian du 25 juillet 2014.

Des sources révèlent les mesures prises pour nettoyer et désinfecter la production, mais la société refuse les allégations de manquements en matière de sécurité des aliments. Des auditeurs de chez Tesco sont arrivés à l’improviste à l’aube sur le site de Llangefni au Pays de Galles (site de 2 Sisters -aa). Des sources ont indiqué que les auditeurs de chez Tesco avaient trouvé des défaillances lors d’une inspection surprise de l’abattoir au milieu de la nuit. (…)

unannounced-auditsDes auditeurs de Tesco soient arrivés à l’improviste à 4h30 du matin vendredi dernier sur le site de transformation de poulets de Llangefni au Pays de Galles appartenant au groupe 2 Sisters, après que le Guardian ait demandé une réaction du distributeur après une série d’allégations sur des défauts d’hygiène dans deux usines dont celle du Pays de Galles. Le site de Llangefni fournit plusieurs supermarchés et des grandes chaînes de restauration rapide. (…)

Sainsbury’s et Marks and Spencer ont confirmé qu’ils étaient des clients de l’usine galloise et qu’ils avaient effectué des inspections, avec des auditeurs de M&S qui sont arrivés à l’improviste mercredi dernier. L’usine de Scunthorpe a également été auditée par les distributeurs et les inspecteurs du gouvernement sont arrivés vendredi.

Rien que de très classique comme mesures envisagées « lors de réunions de crise jeudi à l’usine galloise, selon des sources qui les ont rapportées au Guardian. La direction a décrit une liste des mesures à prendre pour nettoyer l’usine et changer la façon dont elle fonctionnait. » Cela comprend : « des nettoyages supplémentaires, le ralentissement des lignes de production, s’assurer que des arrêts de production aient lieu plus souvent la nuit, car il n’y a pas suffisamment de temps pour le nettoyage et arrêter l’abattage lorsque des pannes se produisent. »

Un porte-parole de 2 Sisters a dit, « Tous nos clients effectuent des visites régulières annoncées et non annoncées dans le cadre d’opérations d’affaires normales. Aucun risque pour la sécurité des aliments n’a été soulevé à aucun moment.

Tesco a déclaré qu’il enquêtait toujours. « Nous prenons toutes les allégations de cette nature au sérieux et nous menons des visites supplémentaires cheznos fournisseurs de volaille. Si des problèmes sont identifiés qui vont contre nos normes strictes, nous travaillons avec nos fournisseurs pour les résoudre. » M&S et Sainsbury’s ont confirmé qu’ils avaient audité l’usine galloise et qu’ils n’avaient trouvé aucune infraction touchant la sécurité des aliments. M&S a dit qu’il auditerait bientôt de nouveau, et Sainsbury a dit qu’il avait soulevé un certain nombre de points à améliorer.

Un porte-parole du gouvernement a déclaré : « Nous n’acceptons pas que la répartition actuelle des responsabilités entre le Defra (ministre de l’agriculture britannique -aa), le ministère de la santé et la FSA nuise à notre capacité à protéger le public, il est normal que les ministres fixent les règles et c’est aux autres de la faire respecter, et dans ce cas, c’est la FSA. »