Visiter Processalimentaire.com
Contacter le magazine
S'abonner en ligne | S'inscrire à l'e-news


Articles de la catégorie 'Nutrition'

Pas de catégorie

Curieux avis de rappel de steaks hachés surgelés de marque Le Prix Gagnant / Leader Price

22
sept
2 commentaires
Classé dans 1er avril, Allergène, Curiosité, Nutrition, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

La DGCCRF rapporte sur son site le 22/09/2014 un « Avis de rappel de Steaks hachés surgelés de marque Le Prix Gagnant / Leader Price »

rappel_retrait_steak_hache_lp.pdfNom du produit : 10 Steaks hachés surgelés
Marque : LE PRIX GAGNANT / LEADER PRICE
Désignation ou modèle :
Conditionnement : boite de 10 steaks (poids net : 1kg)
N° de lot : 328 800 80
DLC/DLUO : 29/07/2015
Code-barres : 3 039050 162199
Anomalie : substance allergène non déclarée (soja)
Mesure prise par le professionnel qui demande aux personnes présentant une allergie au soja de ne pas le consommer et de le détruire ou de le rapporter au magasin en vue d’un remboursement.

NB : Pas d’information chez Leader Price, ni de la part de Jean-Pierre Coffe. Mais au fait, si ces steaks hachés sont 100% pur bœuf, comment se fait-il qu’il y ait du soja …

On apprend par Steak.fr, qu’Un « STEAK HACHÉ » est obligatoirement fabriqué avec 100% de viande.

Une « Préparation de viande de bœuf et protéines végétales» est un mélange de viande de bœuf avec de l’eau et des protéines végétales (soja, fécule de pomme de terre, farine de pois, …).

Il y aurait donc non seulement une absence d’information sur les ingrédients allergènes, et de plus, ce ne serait pas des steaks hachés, mais des préparations de viande de bœuf et de protéines végétales, mais que fait donc la DGCCRF ?

A suivre …

Pas de bénéfice pour la santé en consommant plus de 5 fruits et légumes par jour

20
août
Aucun commentaire
Classé dans Curiosité, Nutrition, Santé.

imgresUne étude publiée dans le British Medical Journal montre que la consommation de cinq portions quotidiennes de fruits et de légumes peut réduire considérablement le risque de décès, mais qu’en consommer plus ne semble pas offrir un bénéfice supplémentaire pour la santé.

Dans une méta-analyse de 16 études impliquant plus de 833 000 participants, des chercheurs ont constaté que chaque portion quotidienne de fruits et de légumes était associée à un risque inférieur de 5% de la mortalité, de sorte que la consommation de cinq portions par jour réduit le risque de 25%. Mais en consommer plus n’a pas diminué davantage les risques. Frank Hu, professeur de nutrition et d’épidémiologie à la Harvard School of Public Health émet l’hypothèse qu’il est possible que le corps humain ne peut être en mesure de traiter qu’un certain nombre de fruits et de légumes chaque jour, et que la disponibilité des nutriments et d’autres composés bioactifs de ces aliments peuvent avoir atteint un plateau avec cinq portions par jour pour la plupart des gens.

L’alimentation affecte différemment les microbes de l’intestin de l’homme et de la femme

30
juil
Aucun commentaire
Classé dans Curiosité, Nutrition, Santé.

« L’alimentation affecte différemment les microbes de l’intestin de l’homme et de la femme », source université du Texas à Austin.

Les microbes vivants dans l’intestin de l’homme et de la femme réagissent différemment à l’alimentation, même lorsque les régimes sont identiques, selon une étude réalisée par des scientifiques de l’université du Texas à Austin et de six autres institutions publiée cette semaine dans la revue Nature Communications. Ces résultats suggèrent que les thérapies visant à améliorer la santé humaine et traiter les maladies par l’alimentation pourraient devoir être adaptées selon le sexe.

gut_microbes-Square700Les chercheurs ont étudié les microbes intestinaux chez deux espèces de poissons et chez la souris,  ils ont également effectué une analyse en profondeur des données que d’autres chercheurs ont recueilli chez l’homme. Ils ont constaté que l’alimentation chez les poissons et l’homme ont affecté différemment le microbiote de l’homme et de la femme. Dans certains cas, les différentes espèces de microbes seraient dominantes, tandis que dans d’autres, la diversité des bactéries serait plus élevée dans un sexe que dans l’autre.

Ces résultats suggèrent que les thérapies visant à améliorer la santé humaine par l’alimentation devraient prendre en compte si le patient est un homme ou une femme.

C’est seulement au cours des dernières années que la science a commencé à apprécier complètement l’importance du microbiome humain, qui se compose de toutes les bactéries qui vivent dans et sur le corps de personnes. Il y a des centaines voire des milliers d’espèces de microbes dans le seul système digestif de l’homme, chacune variant en abondance.

La génétique et l’alimentation peuvent affecter la variété et le nombre de ces microbes dans l’intestin humain, ce qui peut à son tour avoir une profonde influence sur la santé humaine. L’obésité, le diabète et la maladie intestinale inflammatoire sont tous liés à une faible diversité de bactéries dans l’intestin humain.

Un concept pour le traitement de ces maladies est de manipuler les microbes dans l’intestin d’une personne par l’alimentation. Cette idée gagne du terrain en raison du fait qu’un changement alimentaire serait un traitement relativement pas cher et simple.

On a beaucoup à apprendre sur les espèces ou sur les combinaisons des espèces microbiennes pour savoir ce qui meilleur pour la santé humaine. Pour ce faire, la recherche doit nous éclairer sur la façon dont ces microbes réagissent à diverses combinaisons comprenant l’alimentation, la génétique et l’environnement. Malheureusement, à ce jour la plupart de ces études n’examinent qu’un facteur à la fois et ne prennent pas en compte la façon dont ces variables interagissent.

« Notre étude ne dit pas à quel régime influe sur le microbiome, mais il divise les hôtes en hommes et femmes et se demande, y a-t-il le même effet de l’alimentation chez l’homme que chez la femme ? » a dit Daniel Bolnick, professeur au College of Natural Sciences de l’université du Texas à Austin et principal auteur de l’étude.

Si les résultats de Bolnick identifient qu’il existe une différence significative dans le microbiote intestinal chez les hommes et chez les femmes, les données alimentaires utilisées dans l’analyse sont organisées en complexes groupés de facteurs disparates et ne se traduisent pas facilement en conseils diététiques spécifiques, comme consommer plus de légumes ou moins de viande.

« Pour guider le comportement des personnes, nous avons besoin de savoir ce que les microbes sont souhaitables pour les personnes », a déclaré Bolnick. « L’alimentation et le sexe interagissent pour influer sur les microbes, mais nous ne savons pas encore quel est l’objectif souhaitable pour les microbes. Maintenant, nous pourrons avancer les yeux ouverts lorsque nous travaillerons sur les thérapies de problèmes intestinaux liés aux microbes, car beaucoup de ces problèmes impliquent des changements alimentaires. Nous pouvons aller vers des études qui cherchent quelque chose que nous ne savions pas auparavant. Tout au long de la recherche, nous avons traité l’alimentation comme si elle fonctionnait de la même manière pour les hommes et pour les femmes. Maintenant, nous allons approcher les études de thérapies d’une manière différente. »

Pourquoi les hommes et les femmes réagiraient différemment aux changements de régime alimentaire n’est pas clair, mais il y a deux possibilités. Les hormones associées à chaque sexe pourraient influencer les microbes de l’intestin, favorisant une souche sur une autre. En outre, le sexe diffère souvent dans le fonctionnement de leur système immunitaire, ce qui pourrait affecter les microbes qui vivent et meurent dans le microbiome.

Une exception notable des résultats de Bolnick a eu lieu chez la souris. Bien qu’il y avait une petite différence entre les souris mâles et les souris femelles, pour la plupart, le microbiote de chaque sexe a réagi à l’alimentation de la même manière. Parce que la plupart des études alimentaires sont menées sur des souris, ce résultat pourrait avoir un effet énorme sur ces recherches, et il soulève des questions sur la façon dont les études sur les microbes intestinaux chez la souris de laboratoire peuvent être généralisées à d’autres espèces, en particulier l’homme.

« Cela signifie que la plupart des recherches qui se fait chez la souris de laboratoire, nous devons les prendre avec des pincettes », a déclaré Bolnick.

Cette recherche a été financée par le Howard Hughes Medical Institute, la David and Lucile Packard Foundation et le Swedish Research Council.

NB : Illustration de Marianna Grenadier et Jenna Luecke.

L’EFSA actualise les conseils concernant les préparations pour nourrissons et les préparations de suite

28
juil
Aucun commentaire
Classé dans Curiosité, Lait, Nutrition, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

150_infantL’article, Avis de l’EFSA sur les laits de croissance : ça décoiffe ! avait pour objectif de présenter l’avis de l’EFSA du 25 octobre 2013, « Le lait « de croissance »: l’EFSA déclare qu’il n’apporte pas de valeur supplémentaire à une alimentation équilibrée ».

Voici maintenant que l’EFSA présente le 24 juillet 2014 un communiqué, « L’EFSA actualise les conseils concernant les préparations pour nourrissons et les préparations de suite ».

L’EFSA a émis des recommandations sur les niveaux d’apport énergétiques, de macronutriments et de micronutriments dans les préparations pour nourrissons et les préparations de suite. Les recommandations sont incluses dans un avis scientifique ayant trait à la composition essentielle des préparations pour nourrissons et des préparations de suite, qui examine les conseils donnés par le Comité scientifique de l’alimentation humaine en 2003 et tient compte des éléments de preuve plus récents. Il découle d’un avis de l’EFSA qui a été publié en 2013 au sujet des besoins nutritionnels et les apports alimentaires des nourrissons et des enfants en bas âge dans l’Union européenne.

L’avis intégral de l’avis de l’EFSA est ici.

Codex alimentarius : Réglementations plus strictes pour le plomb dans les préparations pour nourrissons et pour l’arsenic dans le riz

21
juil
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Nutrition, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Le Codex Alimentarius adopte des limites pour le plomb dans les préparations pour nourrissons et pour l’arsenic dans le riz ». Article adapté d’après Food Safety News du 21 juillet 2014 et des communiques de la FAO, 1 et 2.

Au cours de sa réunion annuelle à Genève, en Suisse, la semaine dernière, la Commission du Codex Alimentarius a adopté un certain nombre de nouvelles normes, comprenant les limites maximales admissibles pour le plomb dans les préparations pour nourrissons et pour l’arsenic dans le riz.

Sous la direction conjointe de la FAO et de l’OMS, la Commission du Codex Alimentarius établit les normes internationales de sécurité sanitaire et de qualité des aliments dans le but de garantir une nourriture plus sûre et plus nutritive aux consommateurs. Dans de nombreux cas, les normes du Codex servent de base aux législations nationales et de référence pour la sécurité du commerce international des denrées alimentaires.

 Infant-formula_406x250Préparations pour nourrissons

La Commission du Codex Alimentarius a adopté une recommandation fixant une limite de 0,01 mg de plomb par kg dans les préparations pour nourrissons. 
Le plomb est naturellement présent dans l’environnement et les ingrédients utilisés dans la fabrication de préparations pour nourrissons peuvent en porter des traces.
Les nourrissons et les enfants en bas âge sont particulièrement exposés aux effets toxiques du plomb qui peuvent créer des dégâts profonds et permanents sur le développement de leur cerveau et de leur système nerveux et compromettre leur capacité d’apprentissage. 

 Les teneurs en plomb dans les préparations pour nourrissons peuvent être maîtrisés par une origine des matières premières dans des zones où le plomb est moins présent.

Arsenic

Pour la première fois, le Codex a adopté une limite maximale pour l’arsenic dans le riz de 0,2 mg/kg et convenu d’élaborer un code de pratique pour

L’arsenic existe à l’état naturel en grande concentration dans les eaux souterraines et les sols de certaines régions du monde.  L’élément toxique s’introduit dans la chaîne alimentaire par les cultures qui absorbent l’eau et la terre. 
L’exposition prolongée à l’arsenic peut provoquer le cancer et des lésions de la peau.  Il a également été associé à des problèmes de développement, des maladies cardiaques, au diabète et à des dégâts au système nerveux et au cerveau.
Le riz, en particulier, peut absorber plus d’arsenic que d’autres cultures, et en tant qu’aliment de base pour des millions de personnes, il peut être une source importante d’exposition à l’arsenic, nocive pour la santé humaine. La contamination par le riz constitue un problème particulier dans certains pays d’Asie où les rizières sont irriguées avec de l’eau contenant des sédiments riches en arsenic, pompée de puits tubulaires peu profonds. De meilleures méthodes d’irrigation et pratiques agricoles peuvent contribuer à réduire la contamination, par exemple, en pratiquant la riziculture sur des lits surélevés plutôt que dans des champs inondés.
La Commission a également convenu d’élaborer un nouveau code d’usages qui aidera les pays à respecter les seuils maximum fixés et fournira aux producteurs de bonnes techniques agricoles et de production pour prévenir et réduire la contamination.

Médicaments vétérinaires

En raison des effets négatifs potentiels sur la santé humaine et la contribution possible au développement de la résistance aux antibiotiques, « Le Codex a recommandé de limiter l’utilisation de certains médicaments vétérinaires chez les animaux destinés à la consommation, afin d’empêcher que des résidus demeurent dans la viande, le lait, les œufs ou le miel. »

Les huit médicaments (chloramphénicol, vert de malachite, carbadox, furazolidone, nitrofural, chlorpromazine, stilbènes et olaquindox), y compris des antimicrobiens et activateurs de croissance, peuvent avoir des effets nocifs sur la santé humaine et contribuer au développement d’une résistance aux médicaments.

La réunion a également porté sur un certain nombre d’activités en cours liées à la résistance aux antimicrobiens, en particulier les travaux du groupe consultatif de L’OMS sur la surveillance intégrée de l’antibiorésistance (AGISAR) en mettant à jour un document d’orientation sur la surveillance intégrée et la mise à jour prévue de la liste des antibiotiques d’importance critique à usage humain. L’AGISAR entreprend également des projets pilotes sur la surveillance intégrée dans de nombreux pays à travers le monde.

Pesticides et les additifs

Même lorsque des pesticides sont utilisés conformément aux meilleures pratiques, de faibles taux de résidus peuvent se retrouver dans les aliments, et par conséquent, le Codex a adopté des recommandations pour la limite maximale de pesticide dans un aliment donné. Par exemple, une une limite de 0,02 mg/kg pour l’herbicide diquat dans les bananes ou les fèves de café, ou de 0,6 mg/kg pour le fongicide propiconazole dans les prunes pour prévenir la croissance de moisissures.

Les additifs sont des substances ajoutées aux aliments destinés à la consommation humaine ou animale pour exercer des fonctions technologiques, tels que les conservateurs qui permettent de maintenir la fraîcheur des aliments, les antioxydants qui évitent le rancissement et les stabilisants qui favorisent le mélange des ingrédients. Les additifs comprennent aussi les colorants, les aromatisants et les édulcorants. Un comité international indépendant (Comité FAO/OMS d’experts sur les additifs alimentaires, JECFA) évalue l’innocuité des additifs alimentaires avant d’autoriser leur utilisation. Sur la base des analyses du JECFA et pour veiller à la santé des consommateurs, la Commission du Codex Alimentarius a recommandé un grand nombre de limites maximales pour divers additifs alimentaires dans des aliments comme les pâtes fraîches, le poisson surgelé ou fumé, les légumes surgelés ou fermentés, et les préparations en poudre pour nourrissons.

Toxines dans le maïs et les produits de maïs

Les fumonisines sont des toxines produites par les moisissures présentes dans le maïs en plein champ comme après récolte. L’humidité,  le stockage inadéquat et les dégâts dus aux insectes sont tous susceptibles d’accroître les risques d’apparition de fumonisines. Les toxines qui ont été signalées dans les cultures de maïs du monde entier ont un effet négatif sur la santé humaine et animale. La Commission du Codex Alimentarius a fixé les seuils maximum pour la présence de fumonisines à 4 mg/kg dans les grains de maïs crus et à 2 mg /kg dans la farine et le tourteau de maïs.

Epices

La commission a également adopté un nouveau code de l’hygiène pour aider à minimiser la contamination dans les épices à tous les stades de la production. Le code comprend des recommandations sur l’emplacement des sites de production, la santé du personnel et l’hygiène, l’équipement, le stockage et le transport.

Normes de qualité

Le Codex a adopté de nouveaux critères de qualité pour le fruit de la passion, le durian et l’okra afin de garantir qu’ils parviennent jusqu’au consommateur dans un état acceptable après préparation et conditionnement, c’est-à-dire propreexempt de ravageurs et de dégâts dus à la chaleur ou au froid, et à un degré approprié de développement ou de maturité. Les normes fixent également les poids minimum autorisés ainsi que des recommandations d’étiquetage.
De l’eau et des phosphates sont ajoutés à certaines formes de pétoncles surgelés pour conserver leur humidité et leur  saveur. Ils peuvent néanmoins accroître le poids du produit et donner lieu à des pratiques commerciales inéquitables. La Commission du Codex Alimentarius  a adopté une nouvelle norme pour les produits frais et surgelés à partir de St Jacques et de pétoncles crus énonçant des recommandations, notamment des températures de stockage, des pratiques d’hygiène et de manipulation, d’étiquetage, et des niveaux autorisés d’eau, de phosphates et de sel ajoutés. Elle recommande une limite de 2200 mg/kg de phosphates dans la chair transformée de pétoncle. Les St Jacques entières (avec leurs coquilles et viscères attachés) sont déjà couvertes par une autre norme pour les mollusques bivalves vivants et crus.