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Les graines germées crues en question aux Etats-Unis mais pas que …

23
nov
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Listeria, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

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« One, Two Three Sprouts You’re Out* » ou Une, deux, trois éclosions aux graines germées Vous êtes Out, par Bill Marler dans Food Safety News du 22 novembre 2014.

Trois éclosions liées à des graines germées (Sproutbreak – Sproutpocalypse – Sproutageddon – Sproutataclysm – Sproutastrophe*) causées par Salmonella, E. coli et Listeria depuis août 2014 ? Une a été mortelle et les autres ont envoyé des dizaines de personnes à l’hôpital.

En date du 21 novembre 2014, le CDC a signalé un total de 63 personnes infectées par Salmonella Enteritidis dans 10 Etats : Connecticut, Maine, Massachusetts, Montana, New Hampshire, New York, Ohio, Pennsylvanie, Rhode Island et Vermont. Une personne malade du Montana s’est rendue dans l’Est des États-Unis pendant la période où l’exposition s’est probablement produite. Vingt-six pour cent des personnes malades ont été hospitalisées. Aucun décès n’a été signalé.

Les efforts de collaboration dans l’investigation de l’État, des autorités locales et fédérales de santé publique et réglementaires indiquent que les germes de soja produits par Wonton Foods, Inc. sont la source probable de cette éclosion.

Au 13 novembre 2014, les séquences du génome entier des souches de Listeria isolées de graines germées de haricots mungo produits par Wholesome Soy Products, Inc. et des isolats environnementaux prélevés à l’usine de production ont été retrouvés à être fortement liés à des séquences des souches de Listeria isolées de cinq personnes qui sont devenues malades de juin à août 2014. Ces cinq malades ont été signalés dans deux Etats : l’Illinois (4) et le Michigan (1). Tous les malades ont été hospitalisés. Deux décès ont été signalés.

Le 28 août 2014, Wholesome Soy Products, Inc. a effectué un rappel volontaire de graines germées de haricots mungo en raison de la contamination possible par Listeria monocytogenes après que la FDA ait isolé le pathogène à partir de prélèvements, suite d’une mission de routine.

À compter du 1er août 2014, un total de 19 personnes infectées par la souche épidémique de Escherichia coli producteurs de shigatoxines O121 (STEC O121) ont été signalées dans six États. Le nombre de personnes malades identifiées dans chaque État est le suivant : Californie (1), Idaho (3), Michigan (1), Montana (2), Utah (1), et Washington (11). 44% des malades ont été hospitalisés. Aucun malade n’a développé de syndrome hémolytique et urémique (SHU) et aucun décès n’a été signalé.

Les investigations épidémiologiques et de traçabilité menées par les autorités locales, de l’Etat et les agents fédéraux ont indiqué que des graines germées crues de trèfle contaminées produites par Evergreen Fresh Sprouts, LLC de l’Idaho était la source probable de cette éclosion.

Le barfblog a documenté au moins 55 éclosions liées aux graines germées qui sont survenues dans le monde entier affectant un total de 15 233 personnes depuis 1988. On dirait que ce tableau a besoin d’une mise à jour.

Dès septembre 1998, la FDA a émis une recommandation contre les graines germées :

Les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées ne devraient pas manger de graines germées d’alfalfa jusqu’à ce que les producteurs trouvent un moyen de réduire le risque d’une bactérie potentiellement mortelle qui infecte certaines graines germées, a dit la Food and Drug Administration cette semaine. La FDA, qui enquête sur les pratiques de l’industrie des graines germées, a dit que les enfants, les personnes âgées et les personnes dont le système immunitaire est affaibli devraient éviter de consommer des graines germées.

Voici la recommandation du CDC :

Les graines germées ne sont pas saines pour tout le monde

Les enfants, les personnes âgées et les personnes dont le système immunitaire ne fonctionne pas bien ne doivent pas manger des graines germées crues, parce que les traitements actuels des graines ou graines germées ne permettent pas de se débarrasser de toutes les bactéries présentes.

Les personnes qui sont à risque élevé de complications de maladies d’origine alimentaire devraient probablement ne pas manger des graines germées crues, selon un article paru dans le numéro actuel de Emerging Infectious Diseases, la revue du CDC, qui suit les nouvelles et réémergentes maladies infectieuses dans le monde.

Bien que les graines germées soient souvent considérées comme un « aliment santé », les conditions chaudes et humides nécessaires pour la culture des germes issus des graines sont également idéales pour les bactéries pour se développer. Salmonella, E. coli et d’autres bactéries peuvent croître à des concentrations élevées sans affecter l’aspect des graines germées.

Les chercheurs ont traité à la fois des graines ou des graines germées par la chaleur ou en les lavant dans des solutions de chlore, d’alcool et d’autres produits chimiques. Certains de ces désinfectants réduisent les taux des bactéries, mais un danger potentiel subsiste, en particulier pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Les températures élevées qui détruiraient les bactéries sur les graines les empêcheraient également de germer. Jusqu’à ce qu’un moyen efficace soit trouvé pour prévenir la maladie liée aux graines germées, elles doivent être consommés avec prudence, voire pas du tout.

Donc, plutôt que de continuer à compter les éclosions, quelle est la solution au problème de des graines germées crues ?

© Food Safety News

* Bill Marler utilise ici une expression qui peut signifier qu’au baseball, « Quand un lanceur enregistre trois prises contre un frappeur pendant sa présence au bâton, le lanceur est crédité d’un retrait sur des prises, et le frappeur est retiré » ou out. Mais cela peut aussi vouloir dire que selon la loi des trois coups (Three strikes law), « une disposition législative en vigueur aux États-Unis permettant ou contraignant les juges de prononcer des peines de prison perpétuelle à l’encontre d’un prévenu condamné pour la troisième fois pour un délit et/ou un crime. » A vous de voir …

** Bill Marler utilise ici, pour donner plus de poids, la contraction des mots ‘sprout’ (graines germées ou germes) et ‘outbreak’, qui se traduit ici par éclosion, d’où sproutbreak, et ainsi de suite.

UE : Quand le conseiller scientifique principal montre qu’il y a des preuves scientifiques de l’innocuité des OGM, les imbéciles montrent du doigt le conseiller scientifique principal !

23
nov
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Classé dans Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

David Ropeik dans Big Think du13 novembre 2014 revient l’abandon du poste de conseiller scientifique principal, avec cet article « EU: Europe drops chief science adviser. Don’t like the facts? Kill the messenger » (L’UE : L’Europe abandonne le poste de conseiller scientifique principal. Vous n’aimez pas les preuves scientifiques ? Tuer le messager). J’en avais aussi parlé dans Triste nouvelle : La Commission européenne abandonne le poste de conseiller scientifique principal.

C’est en quelque sorte un remake moderne du proverbe chinois, « Quand le conseiller scientifique principal montre qu’il y a des preuves scientifiques de l’innocuité des OGM, des imbéciles montrent du doigt le conseiller scientifique principal ». Je laisse mettre ce que vous souhaitez derrière cette étiquette d’imbéciles … mais il y a le choix !

 ooOOoo

imgresDans une version cinématographique de Frankenstein, la foule terrifiée se précipite hors de la ville avec une frénésie de flambeaux en criant « Tuez le Monstre. Tuez le monstre ». Le monstre, bien sûr, était perçu comme une menace, mais peu importe. Dans leur passion, on ne pouvait bien sûr pas raisonner la foule. Ce qu’elle a vu comme une menace ETAIT une menace, et il devait mourir. La foule a entouré un vieux moulin à vent, le monstre était emprisonné à l’intérieur, puis la foule a mis le feu au moulin et le monstre périt dans les flammes.

Avançons vers ce jour effrayant du monde réel en Europe. Alors que les yeux de tous les journalistes scientifiques d’Europe s’étaient portés sur l’atterrissage de Philae de l’Agence spatiale européenne sur la comète Rosetta, un succès scientifique phénoménal, le Commission européenne a sereinement abandonné la position de conseiller scientifique principal, un retentissant problème pour la science, et un précédent qui devrait effrayer les gens un peu partout.

La position conseiller scientifique principal (CSP) a été créé il y a quelques années dans le sillage de questions controversées comme le changement climatique, les organismes génétiquement modifiés (OGM) et l’essai des produits chimiques industriels, des questions qui impliquaient des détails scientifiques au-delà de l’expertise des hommes politiques accusés de les trier et de faire les meilleurs choix pour la société. Le CSP était comme cet ami geek à qui vous demandez de lire ces rapports et ces études scientifiques compliquées et vous dire ce qu’ils en disent … mais seulement pour la Commission européenne.

Le poste n’est pas impliqué dans l’élaboration de la règlementation, donnant seulement aux décideurs une lecture de ce que la science dit. Mais bien sûr, ce que la science dit sur le changement climatique ou les OGM a des conclusions règlementaires évidentes ; le changement climatique est réel et nous ferions mieux de faire quelque chose … des milliers d’études sur les OGM n’ont trouvé aucun préjudice pour la santé humaine (et seules quelques études douteuses ont laissé entendre autre chose) il n’y a donc pas besoin de la couverture du principe de précaution pour interdire toutes les applications de la biotechnologie agricole. Le problème est que ces conclusions ont menacé les valeurs des opposants aux OGM. Leur réponse ? « Tuez le Monstre ! »

frankenstein-the-millPas le monstre des preuves scientifiques, bien sûr. Tuer le messager, le CSP.

Les groupes sur l’environnement, qui ont une préoccupation à propos de la question des OGM, ont demandé à a Commission européenne d’abandonner l’idée d’un conseiller scientifique indépendant, après que le CSP n’a fait que rapporté, ce que toute conseiller scientifique indépendant dans le monde a trouvé, la science est à peu près aussi claire sur les OGM que sur le changement climatique … il n’y a aucune preuve fiable que les OGM nuisent à la santé humaine.

Les opposants aux OGM ont essayé de coucher leur plainte en termes plus généraux, en faisant valoir que le conseiller scientifique principal concentre trop de pouvoir dans son bureau. Mais soyons honnêtes. Ils n’aiment tout simplement pas ce que les preuves scientifiques disent. Donc Tuer Le Monstre, qui ne comprend pas la menace, alors que c’est seulement une voix indépendante et objective des éléments de preuve.

L’UE, dirigée par des hommes politiques, a répondu en reprenant le flambeau au CSP, et va laisser essentiellement la règle à la foule effrayée. Au moins jusqu’à présent. Le nouveau président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker a dit qu’il croit dans les avis scientifiques, mais il veut trouver une nouvelle façon de les obtenir. Mais les opposants aux OGM qui ont mis le feu sur ce sujet ont clairement fait savoir que le seul avis qu’ils veulent est que le gouvernement soit avec eux et avec d’autres groupes de défense d’intérêts publics. Et dans ces conditions qui est indépendant ?

Pas vraiment, bien sûr. Chaque groupe de défense, sur chaque question, voit les faits à travers un prisme de leurs propres valeurs et points de vue, auxquels ils ont droit, bien sûr, comme ils ont le droit d’exprimer ces points de vue dans un débat démocratique.

Mais l’idée du CSP était de fournir aux décideurs des informations scientifiques LIBRES de ces distorsions fondées sur les valeurs, de sorte qu’en plus de tous les commentaires publics qui ont toujours eu une voix, les décideurs auraient eu une vue un peu plus objective de ce que sont en réalité les preuves scientifiques elles-mêmes.

Donc, avec les cendres du moulin encore fumant, nous allons examiner ce que cela signifie.

Nous nous battons tous sur les questions en invoquant notre interprétation de la ‘science’. Les partisans de tous les côtés sur la question des OGM, mais aussi de la question du changement climatique, de l’énergie nucléaire, des produits chimiques industriels et des armes à feu et de l’avortement et une foule d’autres questions, tous invoquent des ‘faits’ pour faire que leur cas soit fondé sur des valeurs.

Nous voyons TOUS les faits à travers des lunettes sur ce que nous ressentons au sujet de ces faits. Moi aussi. Nous ne pouvons pas aider sur ces sujets. C’est la façon dont fonctionne la cognition humaine. Mais voulons-nous une politique fondée uniquement sur une bataille dont nos valeurs doivent gagner ou devrions-nous plutôt espérer, qu’en plus du débat démocratique, nos décideurs regardent objectivement les preuves pour éclairer sur ce qui fera le plus grand bien à la société ? Ce dernier point, bien entendu.

Mais avec l’abandon du CSP, qui ne remplace pas l’avis du public mais ajoutait une information plus objective aux décideurs qui devaient travailler avec la Commission européenne – du moins jusqu’à présent – c’est s’en remettre aux flambeaux lumineux et la voix en colère du public passionné, mais pas très objectif.

Et pour comprendre à quel point cela est effrayant, il faut considérer que les groupes anti-OGM applaudissent la décision européenne d’abandonner (pour l’instant) des avis scientifiques indépendants, sont ceux qui nient le changement climatique qui aussi n’aiment pas ce que la science a déclaré sur la question.

Nos valeurs doivent avoir une voix à la table des décisions réglementaires. Mais la façon dont la cognition humaine puissamment émotionnelle et instinctive fonctionne, produit des perceptions qui volent parfois de façon spectaculaire à la face des preuves scientifiques. Bien que nous ayons nos bons sentiments, et aussi importants qu’ils le soient pour notre sentiment de sécurité, nous devons honnêtement accepter qu’en sus de nos passions, que l’élaboration de la règlementation soit également être informée par une voix plus objective. C’était l’idée du CSP. Pour le moment, en Europe, l’idée du bon sens est dans les cendres.

Deux autres réflexions sur ce sujet, voir l’article du Guardian, « Juncker Axes Europe’s Chief Scientific Adviser » (Junker abandonne le poste de conseiller scientifique principal en Europe) et ce commentaire de Mark Lynas : « EU Scraps Science Advisor Role. Now are your happy Greenpeace? » (L’UE abandonne le poste de conseiller scientifique. Désormais, vous êtes content Greenpeace ?).

NB : On lira aussi l’article de Steven Novella, Politique contre Science, paru sur le blog de Marcel Kuntz, OGM : environnement, santé et politique.

Retour sur le classement de 17 pays en matière de sécurité des aliments

22
nov
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Classé dans Campylobacter, Curiosité, E. coli, Environnement, Listeria, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments.

« Un organisme canadien classe 17 pays sur leur performance en sécurité des aliments », selon CIDRAP News.

Le Canada et l’Irlande ont reçu les notes les plus élevées lors de l’évaluation de 10mesures de performance en sécurité des aliments, selon un rapport du Conference Board of Canada’s Centre for Food. Voir à ce sujet Sécurité des aliments : Le Canada, premier au classement mondial, la France 3e !

??????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????En collaboration avec le Food Institute de l’université de Guelph, le Conference Board a classé 17 pays sur la base de l’évaluation des risques en matière de sécurité des aliments, la gestion des risques et la communication à propos des risques. Tous les pays sont membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), et l’évaluation des mesures de progrès en matière de sécurité alimentaire de chaque pays depuis 2010.

D’autres pays ont rejoint le Canada et l’Irlande dans le peloton de tête des performances dont la France, le Royaume-Uni, la Norvège et les Etats-Unis, indique le rapport.

L’Autriche, le Canada, la France, l’Irlande, le Japon, le Royaume-Uni, et les Etats-Unis ont tous montré une amélioration significative dans le signalement de l’incidence de Campylobacter, Salmonella, Yersinia, Escherichia coli et Listeria. La Suède, la Norvège, l’Allemagne sont au dernier rang dans ce domaine, suggérant une baisse dans le signalement des pathogènes dans les 5 dernières années, selon le rapport.

Le rapport a également examiné la confiance du public dans la capacité d’un pays à prévenir et à répondre aux questions de sécurité des aliments et sur les allergènes. Le Canada et l’Irlande ont enregistré une augmentation de la confiance du public, tandis que l’évaluation a révélé que la confiance du public a diminué en Australie, en France, en Italie et aux États-Unis.

Les évaluateurs ont utilisé des éléments communs des systèmes de sécurité des aliments dans l’ensemble de ces 17 pays pour procéder à leur évaluation, tout en notant la nécessité « de trouver un consensus sur des mesures solides communes de la performance en matière de sécurité des aliments, pour en tirer des paramètres de cette étude, parmi d’autres. »

Voir aussi l’article de Food Safety News, Canada, Ireland Top Food Safety World Ranking.

Commentaires : Ce qu’il y a d’intéressant, c’est la difficulté, pour ne pas dire l’impossibilité, constatée en France d’avoir des informations publiques en matière de sécurité des aliments, mais cela a dû échappé à nos amis Canadiens …

Ronde des rappels 2014 : semaine 47

22
nov
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

RASFF-LogoCommencées avec « La ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des produits cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le retrait/rappel d’un produit. Les informations recueillies ci-après concernent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux de France ou distribués en France. Elle sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux). Pour des raisons inconnues, la plupart des informations diffusées ne sont pas relayées par les autorités françaises auprès des consommateurs …

  • Référence RASFF 2014.1577, colorant Soudan 4 (6400 µg/kg) non autorisé dans de l’huile de palme de Gambie ; alerte notifiée par les Pays-Bas. Distribution Autriche, Belgique, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Irlande, Pays-Bas, Espagne, Suède, Suisse.
  • Référence RASFF 2014.1572, contaminant chimique, tétrachloroéthène (sum : 31<–>117 µg/l) et trichloroéthane dans des bouteilles d’eau d’Irlande ; alerte notifiée le 19 novembre 2014 par l’Irlande car qu’il y a eu un communiqué de rappel en Irlande le 11 novembre 2014 sur le site de la FSAI. Distribution Irlande, France. Pas de communiqué ou de distribution en France ?
  • Référence RASFF 2014.1564, histamine (226 mg/kg) dans des longes réfrigérées de thons d’Espagne ; notification par la France. Produit pas encore mis sur le marché.
  • Référence RASFF 2014.1555, Salmonella spp. (présence dans 25g) dans des aliments pour poissons de l’Ile Maurice ; notification par la France. Distribution restreinte au pays qui a fait la notification. Date du prélèvement le 5 novembre, date de la notification le 17 novembre : délai trop long !
  • Référence RASFF 2014.1553, histamine (> 200 mg/kg) dans de l’albacore d’Indonésie ; notification par la France. Distribution restreinte au pays qui a fait la notification.

Tableau ci-dessous (à la date du 21 novembre 2014) de la liste des pathogènes identifiés dans les denrées alimentaires et les aliments pour animaux pour la semaine 47 de 2014 par les Etats membres, d’après le RASFF. Très grosse semaine …

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Rappel de salade italienne 230g de chez Auchan pour cause de présence d’allergène non mentionné sur l’étiquetage

21
nov
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Classé dans Allergène, Contamination, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

salade_italienneLa société AUCHAN procède au rappel du produit Auchan salade italienne 230g vendu en libre service. EAN : 3596710398454

Certains produits SALADE ITALIENNE comportent à l’intérieur une vinaigrette à l’huile de noix à la place d’une vinaigrette au vinaigre balsamique. De ce fait, l’allergène NOIX peut être présent dans le produit mais il n’est pas mentionné sur l’étiquette.

  • AUCHAN SALADE ITALIENNE 230G
  • EAN : 3596710398454
  • DLC : 22/11/14

L’ensemble du lot est retiré de la commercialisation, cependant certains de ces produits ont été commercialisés avant la mesure de retrait. Il est recommandé aux clients ayant fait l’acquisition de ce produit et présentant une allergie aux noix, de ne pas le consommer et de le ramener à l’accueil du magasin Auchan où il leur sera remboursé.

Le numéro de téléphone suivant est à la disposition des clients qui auraient des questions complémentaires : 06.19.32.71.77.