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L’USDA finalise de nouvelles règles de sécurité des aliments pour les morceaux de poulet et la viande hachée de volaille

6
fév
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Volaille.

campy.grocer.dec_.14« L’USDA finalise de nouvelles règles de sécurité des aliments pour les morceaux de poulet et la viande hachée de volaille », source CIDRAP news du 5 février 2016.

Le Food Safety and Inspection Service (FSIS) du ministère américain de l’agriculture a annoncé avoir finalisé de nouvelles règles fédérales visant à réduire la contamination par Salmonella et Campylobacter dans la viande hachée de poulet et dinde, ainsi que dans les poitrines, les cuisses et les ailes crues de poulet.

Dans un communiqué, l’USDA a déclaré qu’il estime que la mise en œuvre des nouvelles règles, préalablement proposée début 2015, permettront d’éviter environ 50 000 cas de maladies chaque année. Dans le cadre des efforts, il a déclaré que le FSIS a mis à jour son programme d’analyses microbiologiques dans les installations avicoles et commence à mettre en ligne plus d’informations pour aider les entreprises.

L’USDA a mis en œuvre des règles pour les poulets entiers en 1996, mais il est préoccupé parce que la contamination augmente plus en amont de la chaîne de production là où le poulet est transformé en morceaux. Il dit que les morceaux de volaille représentent 80% du poulet que les Américains achètent. Une règle distincte pour les morceaux de poulet et les analyses réalisées à un point proche du produit final devrait contribuer à réduire l’exposition aux pathogènes, a-t-il ajouté.

Al Almanza, le sous-secrétaire de l’USDA pour la sécurité des aliments, a déclaré : « Cette approche de l’inspection de la volaille est basé sur la science, appuyée par des données solides, et va vraiment améliorer la santé publique. » L’USDA a déclaré que les règles répondent aux principales étapes décrites dans un plan d’action Salmonella qui a été publié en 2013.

Cinq choses à savoir sur les maladies infectieuses d’origine alimentaire

5
fév
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, HACCP, Hygiène, Lavage des mains, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Viande, Virus, Volaille.

« Cinq choses à savoir sur les maladies infectieuses d’origine alimentaire », source Doug Powell du barfblog.

Julie jargon du Wall Street Journal rapporte que près d’un Américain sur six, ou 48 millions de personnes, tombent malades chaque année de maladies infectieuses d’origine alimentaire, selon le Centers for Disease Control and Prevention.

happy-vomit1-300x212Environ 128 000 d’entre elles sont hospitalisées et 3.000 décèdent de maladies. Le PDG de Chipotle Mexican Grill Inc., Steve Ells, fait un effort tout azimut pour relancer lafortune de sa chaîne de restaurants après que des composants contaminés ont provoqué une vague de ces maladies, comme le rapporte le Wall Street Journal dans un article à la Une.

Voici cinq choses à savoir sur les maladies infectieuses d’origine alimentaire, selon le CDC :

  1. Quels sont les produits alimentaires qui représentent pour la plupart des cas de maladies ?

Les produits transformés sont le contributeur le plus fréquent de maladies d’origine alimentaire, ce qui représente 46% d’entre eux entre 1998 et 2008, suivis par la viande et la volaille, les produits laitiers, les œufs, les poissons et les crustacés.

  1. Quels sont les pathogènes les plus responsables ?

Norovirus est la principale cause de maladies d’origine alimentaire aux États-Unis, suivi de Salmonella, Clostridium perfringens, Campylobacter spp. et Staphylococcus aureus. La bactérie derrière l’éclosion chez Chipotle est appelé E. coli producteurs de shigatoxines O26.

  1. Quel est le danger avec E. coli O26 ?

Cette souche de E. coli peut causer de la diarrhée et des vomissements et parfois conduire à une insuffisance rénale. Aucune personne qui a contracté ce genre d’infection par E. coli dans l’éclosion chez Chipotle n’est décédée ou a été diagnostiquée avec une insuffisance rénale, bien que 21 des 55 malades aient été hospitalisées. Une plus petite éclosion à E. coli a rendu malades cinq personnes de plus. L’insuffisance rénale suivie de la mort est le plus souvent associée à la bactérie E. coli O157, qui était l’agent pathogène dans l’éclosion de 1993 chez le Jack in the Box qui a eu pour conséquence la mort de quatre enfants.

  1. Le taux d’éclosions de maladies d’origine alimentaire a-t-il augmenté ?

Les infections à E. coli O157 en 2014 ont diminué de 32% par rapport à la période 2006-2008. Il n’y a eu aucun changement dans le nombre de l’ensemble des cas à Salmonella en 2014 par rapport à la période 2006-2008. Les infections à Campylobacter ont augmenté de 13% pendant cette période.

  1. Comment puis-je éviter de contracter une maladie d’origine alimentaire ?

Un lavage fréquent des mains et le nettoyage des surfaces où les aliments sont préparés est critique. La cuisson à cœur  des aliments est un autre moyen clé pour éviter la contamination. Un thermomètre pour aliments devrait être utilisé pour déterminer quand un élément est bien cuit. Les steaks, par exemple, devraient être cuits jusqu’à ce qu’ils atteignent une température interne d’au moins 63°C. Les aliments devraient être maintenus à une température de 60°C après cuisson, car les bactéries peuvent se développer lorsque l’aliment commence à se refroidir. La cuisson des aliments au four à micro-ondes devraient atteindre 74°C ou plus. Les items périssables devraient être réfrigérés rapidement. Et la viande crue et les œufs doivent toujours être préparés séparément des autres aliments.

Les salades conditionnées en sachet peuvent-elles être complètement sûres ?

29
jan
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« Les salades conditionnées en sachet peuvent-elles être complètement sûres ? », source article de Richard Lawley paru le 28 janvier 2016 sur son blog Food Safety Watch.

Lettuce-mouthUne éclosion de listériose en cours aux Etats-Unis et au Canada a hospitalisé 19 personnes depuis juillet dernier et peut aussi avoir contribué à deux décès. Les preuves ciblent des salades conditionnées produites dans une installation unique dans l’Ohio comme étant la source probable de l’infection. Cette usine, géré par Dole Fresh Vegetables Inc., a suspendu ses opérations et un grand nombre de salades ont été retirés du marché alors qu’une investigation se poursuit.

Ceci est une grave et lamentable éclosion de maladies d’origine alimentaire, mais c’est seulement la dernière d’une longue lignée liée aux salades de légumes remontant à de nombreuses années. Par exemple, en 2000, deux foyers à Salmonella Typhimurium liés à la laitue iceberg causé plus de 500 cas de maladie dans cinq pays européens. En 2006, plus de 200 personnes ont été infectées par E. coli O157:H7 après avoir mangé des pousses d’épinards contaminés conditionnés, et une grande éclosion d’infection à Cryptosporidium au Royaume-Uni en 2012 a été attribuée à des salades ensachées. Même ainsi, les produits de salade réfrigérés demeurent un véhicule relativement rare de maladies d’origine alimentaire, bien que les données aux États-Unis en particulier, suggèrent que le nombre de foyers liés aux fruits et légumes est en pleine croissance. Malheureusement, les éclosions liées aux salades-peuvent avoir un impact disproportionné pour la santé publique, en dépit de leur relative rareté. Elles se produisent souvent sur une zone géographique plus large et sont plus prolongées et plus difficiles à identifier que celles causées par d’autres groupes d’aliments. Des chiffres récents du CDC aux Etats-Unis révèlent que parmi les 34 éclosions dans plusieurs Etats à E. coli producteurs de shigatoxines (STEC) entre 2010 et 2014, plus de 40% ont été associées à des légumes-à feuilles et des produits végétaux similaires.

Mais pourquoi les salades seraient encore un véhicule occasionnel de maladies d’origine alimentaire ? Le problème est que les légumes feuilles sont vulnérables à la contamination tout au long de la chaîne de production et d’approvisionnement. Par exemple, l’éclosion à STEC de 2006 aux Etats-Unis a probablement été causée par la contamination dans les champs dans des interactions complexes entre des animaux et l’eau d’irrigation. La contamination peut également se produire lors de la récolte et le transport et pendant le lavage et le conditionnement. La contamination par Listeria est plus susceptible de se produire dans les installations de conditionnement, où l’environnement froid et humide est idéal pour ces bactéries de se développer et d’établir des biofilms sur les surfaces. Une fois que la contamination des ateliers a eu lieu, il est très difficile de s’en débarrasser. Le lavage – même avec de l’eau chlorée et d’autres produits chimiques – a été montré n’avoir qu’un effet limité et il y a peu d’autres options pratiques. La sécurité sanitaire est mieux assurée par les bonnes pratiques agricoles au stade de la culture et par une bonne hygiène pendant le transport et le conditionnement pour éviter la contamination. Cela fonctionne très bien la plupart du temps, mais ne peut garantir la sécurité sanitaire en tout temps. Toute culture dans un champ est à risque de contamination même si l’environnement est bien géré. Le risque global pour la santé publique des salades fraîches de plein champ frais est faible – et peut certainement être plus petit encore si nous en apprenons davantage sur la façon dont les microbes et les plantes interagissent – mais je doute qu’il puisse être éliminé complètement.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les pathogènes d’origine alimentaire dans les salades, voir les parties I et II de notre article sur le sujet.

NB : Dans ce contexte, on lira cette information de l’InraDes salades en sachet plus vertes :

En jouant sur la conception innovante d’équipements de nettoyage ainsi qu’en testant de nouvelles techniques de décontamination, les partenaires du projet européen SUSCLEAN sont parvenus à maitriser le risque microbiologique, tout en réduisant les quantités d’eau et de chlore, dans la production de légumes IVe gamme.

Des recommandations et des bonnes pratiques accessibles à tous : Trois documents de références ont été produits : « Code of the Best Practices for Cleaning and Disinfection », « Guideline for Cleaning Suited Equipment » et « Recommendation to the IPPC ». Ces guides comprennent un ensemble de protocoles et procédures permettant d’intégrer les techniques développées et optimisées dans le cadre du projet SUSCLEAN.

Food Safety Roundup ou Liste bibliographique en sécurité des aliments, 26

29
jan
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Virus.

Message de CIDRAP, Center for Infectious Disease Research & Policy de l’Université du Minnesota, du 28 janvier 2016, relatif aux nouveaux documents ci-dessous sur les maladies infectieuses d’origine alimentaire qui ont été ajoutés au site depuis les dernières semaines.

Foodborne Disease

E. coli 

Campylobacter 

Norovirus 

Salmonella 

Etats-Unis : Une éclosion à Salmonella liée à des concombres importés atteint désormais le chiffre de 888 cas et 6 décès

27
jan
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« Une éclosion à Salmonella liée à des concombres atteint désormais le chiffre de 888 cas et 6 décès », source CIDRAP News du 26 janvier 2016.

Depuis plus de 2 mois, depuis une mise à jour précédente, le bilan d’une éclosion à Salmonella liée à des concombres a augmenté de 50 cas et 2 décès, et le Tennessee a rejoint la liste des Etats touchés. Les cas ont atteint 888 personnes, 6 décès, et ont touché 39 États, selon le Centers for Disease Control and Prevention (CDC).

conc2Les deux nouveaux décès ont eu lieu en Californie, mais les responsables de la santé de cet État disent que l’infection à Salmonella n’a été pas un facteur contributif, a dit le CDC. La Californie eu l’un des autres décès, de même que l’Arizona, l’Oklahoma et le Texas. En outre, 191 cas ont nécessité une hospitalisation.

Les dates d’apparition de la maladie vont du 3 juillet 2015 au 6 janvier 2016, bien que l’éclosion semble ralentir, a dit le CDC. Les patients sont âgés entre 1 et 99 ans, avec un âge médian de 18 ans, ce qui signifie qu’environ la moitié d’entre eux sont des enfants.

« Le nombre de cas de maladie a sensiblement diminué depuis le pic du nombre de cas de maladies d’août et de septembre, mais il n’a pas retrouvé le nombre de cas de maladies auquel nous nous attendions à voir (environ 1 tous les mois au cours de cette période de l’année) », a dit le CDC.

L’agence a déclaré, « L’enquête sur la source de ces cas récents de maladies est en cours », mais elle a ajouté, « le séquençage du génome entier de Salmonella Poona isolé des personnes malades et des concombres contaminés distribués par Andrew & Williamson Fresh Produce a montré que les souches sont étroitement liés génétiquement. « 

Andrew & Williamson Fresh Produce, de San Diego, ainsi que Custom Produce Sales of Parlier de Californie ont rappelé des concombres en septembre.

Le Texas a confirmé la plupart des cas de l’éclosion liée avec 241 cas, suivi par l’Arizona, 134 cas et le Texas, 52 cas. La précédente mise à jour du CDC était le 19 novembre 2015.