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Articles de la catégorie 'Sécurité'

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Les commerces alimentaires de proximité. Aide au repérage des risques professionnels, selon l’INRS

20
déc
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Machines, Règlementation, Santé, Sécurité, Sécurité des aliments.

fin_blog_3L’INRS publie une nouvelle édition sur « Les commerces alimentaires de proximité. Aide au repérage des risques professionnels »


ed925Ce guide s’adresse aux chefs d’entreprise de commerces alimentaires de proximité concernés par la convention collective nationale des commerces de détail en fruits et légumes, épicerie et produits laitiers (épiciers, crémiers fromagers, détaillants en fruits et légumes, cavistes, dépôts de pain…), exerçant leur activité en magasin, sur les marchés et/ou par vente ambulante. Il est destiné à aider les chefs d’établissement dans l’analyse et l’évaluation des risques dans leur entreprise et dans la mise en œuvre des mesures de prévention. La maîtrise des risques professionnels est indissociable de la maîtrise de la qualité et concourt à son amélioration, ainsi qu’à celle de l’image de marque de l’entreprise.

Ce guide a été élaboré avec le concours de la Fédération nationale de l’épicerie (FNDE), de la Fédération nationale des détaillants en produits laitiers (FNDPL), de l’Union nationale des syndicats de détaillants en fruits, légumes et primeurs (UNFD), et de l’Association des fédérations en fruits et légumes, épicerie, crèmerie (AFFLEC).

Ce guide comprend 40 pages dont une page consacrée à l’hygiène …

Il est dit, « L’absence d’hygiène est un risque d’atteinte du salarié par contamination par un germe pathogène. Dans le secteur alimentaire, le risque est également de contaminer des produits. »

Je vous laisse méditer sur ce préambule au chapitre Hygiène, il me laisse perplexe …

Il est aussi indiqué de consulter le document Hygiène et sécurité dans le domaine de la distribution alimentaire (aide-mémoire juridique), une vidéo sur « Se laver les mains pour limiter les risques d’infection » et le document Lavez-vous les mains pour vous protéger et protéger les autres.

A vous de voir si cela est utile sur le terrain …

La consommation de la viande crue aux Etats-Unis, au Japon et … en France

12
déc
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Règlementation, Santé, Sécurité, TIAC, Viande, Virus.

L’USDA dit non à la consommation de viande crue. Le Japon interdit le porc cru, les sashimis au foie cru dans les restaurants. Source Doug Powell du barfblog du 12 décembre 2014.

Comme le ministère américain de l’agriculture qui rappelle aux consommateurs d’éviter la viande crue, le ministère de la santé du Japon veut interdire toute viande crue de porc, y compris les foie cru de porc dans les restaurants, en raison des « risques majeurs de santé » que cela peut poser, selon les sources.

raw-beef-liverLe changement du ministère sera basé sur la recommandation d’un groupe spécialisé de recherche de la commission de sécurité des aliments, qui est sous l’autorité du ministre.

Le groupe a entamé des discussions sur l’adéquation de porc cru servi dans les restaurants après qu’une éclosion mortelle d’intoxication alimentaire ait impliqué des plats de bœuf cru. Les membres du groupe ont conclu le 10 décembre que le porc non cuit ne doit pas être servi aux clients.

Le ministère de la santé veut réviser les codes de l’hygiène des aliments afin de stipuler l’interdiction de servir de la viande de porc crue dans les restaurants et autres lieux alimentaires.

Les contrevenants à l’interdiction devront faire face à une suspension et d’autres sanctions administratives, selon les mêmes sources.

En 2012, le gouvernement a interdit le foie cru de bœuf à la consommation, un met populaire dans restaurants barbecue Yakiniku et dans les pubs japonais izakaya, à la suite d’une série de cas d’intoxication alimentaire liés au bœuf cru. Certains établissements sont passés au foie de porc cru.

L’USDA dit que les plats de viande crue comme le tartare peuvent être plus fréquents en cette période de l’année, mais ils amènent des risques pour la santé.

rare_hamburgerLa « viande de tigre » est un autre plat d’hiver traditionnel. Malgré son nom, ce plat ne est pas faite à partir de viande de tigre. C’est un mélange de viande hachée de bœuf crue, des œufs crus, des oignons et d’autres assaisonnements servi sur du pain de seigle ou des crackers. Le tartare de bœuf, la viande de tigre, et des plats semblables sont composés de viande hachée de bœuf et des œufs et ils posent un risque pour la santé lorsqu’ils sont consommés crus ou insuffisamment cuits.

La viande hachée crue de bœuf a été associée à plusieurs grandes éclosions de maladies d’origine alimentaire. En 2012, une éclosion à E. coli O157:H7 qui a rendu malades 17 personnes dans le Wisconsin a été causée par ce plat traditionnel.

La plupart des bactéries dans la viande, les volailles, les fruits de mer et les œufs peuvent être détruits par une cuisson à cœur. Pour prévenir ces cas de maladies, la viande hachée de bœuf devrait toujours être cuite à température interne de 71°C. La seule façon de savoir si la température est bonne est d’utiliser un thermomètre pour aliments. La couleur n’est pas indicateur précis pour savoir si la viande hachée de bœuf haché est complètement cuite.

Dans le rapport relatif à la politique de sécurité sanitaire des aliments remis aux ministres, voir communiqué du 11 décembre 2014, il est noté comme recommandations :

  • Développer la recherche sur la prévalence de l’hépatite E.
  • Sensibiliser le corps médical à l’utilité de la recherche de certains pathogènes tels que le virus de l’hépatite E.
  • Concernant les cas d’hépatite E (VHE) la hausse de la suspicion a conduit à tester 3249 patients en 2011 contre 209 en 2002, et le nombre de cas certains ou probables est ainsi passé de 9 à 2495
  • La montée d’un risque nouveau comme l’hépatite E n’a été que tardivement repérée : l’ANSES a été saisie par l’administration en 2012 et son avis a été émis en 2013.

figatelliEn effet, les produits à base foie de porc cru sont donc clairement dans le collimateur et on attend des mesure de santé publique en retour … car selon l’avis de l’Anses de 2013 précité, « des mesures peuvent d’ores et déjà être mises en œuvre pour assurer la protection du consommateur comme :

  • le traitement thermique des foies,
  • une information lisible et visible sur tous les produits à base de foie de porc cru mis sur le marché et rappelant aux consommateurs la nécessité de cuisson à cœur,
  • une information des médecins et des personnes susceptibles de développer une forme grave (immunodéprimés, individus atteints d’hépatopathie chronique, femmes enceintes) sur le risque hépatite E et sa prévention. Il serait potentiellement envisageable de faire réaliser une sérologie hépatite E chez ces personnes, qui serait suivie, pour les personnes séronégatives, d’une mise en garde, par le praticien, sur la consommation crue des produits concernés. »

Comme on le voit ce que disait l’Anses en 2013 est redit en 2014 dans le rapport remis aux ministres et ça peut continuer longtemps …

Selon l’Institut national de la véritable veille sanitaire (l’expression véritable veille sanitaire est utilisée dans le rapport remis aux ministres), « Le principal réservoir du VHE est le porc. En France, une étude nationale a montré que le VHE circule dans 65 % des élevages de porc et que 31 % des animaux abattus présentent des anticorps anti-VHE. D’autre part, la prévalence du VHE dans les foies de porc prélevés à l’abattoir, entrant donc dans la chaîne alimentaire, était de 4 % (en savoir plus Bulletin épidémiologique n°52 de septembre 2012). »

Certes, il existe un document de 2011 sur Questions/réponses sur le risque d’hépatite virale E sur le site du ministère de la santé, mais on peut raisonnablement se demander quand les mesures préconisées dans l’avis de l’Anses seront mises en pratique …

Parution du Manuel de sécurité et sûreté biologiques

4
déc
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité.

unnamedLa Société Française de Microbiologie (SFM) annonce « la publication du Manuel de sécurité et sûreté biologiques. Cette première édition est publiée sous l’égide du CNRS, de l’Inserm, d’Aviesan, des BioBanques, du Service de Santé des Armées, du Réseau National des Laboratoires Biotox-Piratox et, bien évidemment, de la SFM. La notion de sécurité et de sûreté biologiques est nouvelle en France alors que les USA et les autres pays d’Europe s’y investissent depuis 50 et 16 ans, respectivement. La mise en œuvre de ces pratiques permettrait, dans le domaine clinique, de réduire les infections associées aux soins et, par là-même, la consommation d’antibiotiques. »

Le Manuel de Sécurité et de Sûreté Biologiques, 1ère édition 2014, sortie prévue le 8 décembre 2014. Avant-propos, guide de lecture, sommaire. Prix : 40 euros

Saga du horsegate : Le dénouement judiciaire semble proche en France

15
nov
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Classé dans Contamination, Curiosité, Rappel, Règlementation, Sécurité, Sécurité des aliments, Union Européenne, Viande.

La Dépêche.fr du 15 novembre annonce « Fraude à la viande de cheval : enquête bouclée, quatre mises en examen »

L’Union L’Ardennais du 15 novembre rapporte « L’enquête sur la viande de cheval est bouclée ».

L’enquête sur le scandale de la viande de cheval vendue pour du bœuf et au cœur duquel s’est retrouvé l’entreprise Spanghero, est bouclée. Le parquet doit désormais décider du renvoi en justice de quatre mis en cause.

Deux anciens responsables de la société Spanghero basée à Castelnaudary(Aude) sont notamment poursuivis pour « escroquerie en bande organisée, faux et usage de faux et tromperie sur une marchandise ». Un courtier néerlandais en viande, Jan Fasen, dont la société Draap Trading est basée à Chypre, est aussi mis en examen des mêmes chefs par la juge du pôle santé du tribunal de grande instance de Paris, Aurélie Reymond, et son confrère du pôle financier, Serge Tournaire. Un quatrième homme, un négociant en viande néerlandais, Hendricus Windmeijer, est également poursuivi.

horse.meat_.09Les juges, qui ont signifié la fin de leurs investigations le 5 novembre, le soupçonnent d’avoir acheté la viande à Jan Fasen avant de la revendre à l’entreprise Spanghero. (…)

Ce scandale, qui a éclaté début 2013, a mis en lumière l’opacité des circuits d’approvisionnement dans l’agroalimentaire. La viande de cheval, qui venait notamment de Roumanie et d’autres pays d’Europe de l’Est, avait ensuite été vendue à des industriels de l’agroalimentaire pour de la viande de bœuf.

Au total, plus de 4,5 millions de plats frauduleux ont été écoulés dans 13 pays. Selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), le trafic a concerné au niveau européen 50 000 tonnes de viande de cheval vendues pour du bœuf, dont 800 tonnes en France.

La société Spanghero a changé de nom depuis un scandale dont elle peine à se remettre. En février 2013 éclatait le scandale dit de la viande de cheval, un scandale qui aura causé un véritable désastre social dans le lauragais audois. L’entreprise Spanghero, filiale de la coopérative basque Lur Berri, au cœur de la tourmente n’a pas résisté et a dû mettre la clé sous la porte. C’est Laurent Spanghero, le même qui l’avait fondée, qui la reprend en juillet 2013. La Lauragaise tiendra moins d’un an. En mai dernier, l’entreprise chaurienne est placée en redressement judiciaire. C’est la CA Holding qui la dirige aujourd’hui. Le groupe CA, ce sont plusieurs filiales et plusieurs marques prestigieuses de produits traiteurs et de charcuterie de qualité : Loste-Tradi-France, Melli, Noix fine et Jean Larnaudie, spécialiste du foie gras et de produits dérivés. La CA Holding a repris une centaine des salariés de l’entreprise Spanghero qui en comptait dans les deux cent cinquante avant le scandale.

NB : Pendant ce temps selon Le Figaro.fr, Nestlé s’interroge sur l’avenir de ses plats surgelés. Le géant suisse cherche un partenaire pour relancer sa filiale Davigel. Une cession n’est pas à exclure.

C’est la conséquence du scandale de la viande de cheval en 2013 mais aussi, et surtout, d’un marché de la restauration affecté par une consommation en berne.

Par ailleurs, on peut s’interroger d’où provient la référence au « trafic a concerné au niveau européen 50 000 tonnes de viande de cheval vendues pour du bœuf, dont 800 tonnes en France, selon la DGCCRF ». Pas de lien d’un communiqué sur ces éléments …

Un restaurant thaï en Nouvelle-Zélande fait appel aux internautes en ligne pour lutter contre un vandale

5
août
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Classé dans Curiosité, Environnement, Règlementation, Sécurité.

« Un restaurant thaï en Nouvelle-Zélande fait appel aux internautes en ligne pour lutter contre un vandale », source Doug Powell du barfblog du 5 août 2014.

Quand un vandale est intervenu chez Thaï Container à Christchurch, le propriétaire n’a pas contacté la police, mais est allé sur les médias sociaux.

Trente minutes après avoir posté la vidéo de sécurité sur sa page Facebook, le propriétaire, Ren Bell, avait le nom de l’auteur présumé et des excuses.

La vidéo montre un jeune homme bien habillé circulant à pied sur le site un samedi. Il regarde la caméra de sécurité puis disparaît de l’écran. Environ 30 secondes plus tard, l’appareil est détruit.

thai-container-300x223L’inventaire des dommages comprend deux caméras de sécurité, une conduite de gaz, un paquet de serviettes placé près d’un lavabo et des robinets mis en route, une porte et du stock, totalisant environ 2000 dollars (1 271 euros).

C’était la quatrième fois que Thaï Container a été pris pour cible par des vandales depuis que Bell et son épouse sont arrivés là en mai 2011. Ils avaient perdu leur restaurant au centre de la ville, suite au tremblement de terre.

Bell a signalé trois incidents antérieurs à la police, en leur donnant les images de sécurité, mais il n’a pas été entendu.

Cette fois, il a décidé de faire son travail de détective et a dit qu’il le ferait sans hésiter une seconde.

Bell a offert une récompense de 500 dollars (318 euros) pour quiconque « pourrait livrer ce type », en téléchargeant la vidéo de sécurité sur a page Facebook du restaurant.

En une demi-heure, l’homme « s’est livré » en envoyant à Bell un message privé.

Le jeune homme, alerté par un ami qui a vu la vidéo, a dit qu’il était désolé et a accepté de le rencontrer au restaurant de hamburgers de Bell et de régler les réparations et voir avec lui cela en privé.

Bell a dit qu’il a attendu une heure la nuit dernière, mais le jeune homme ne s’est pas présenté.

Donc, Bell a remis le film, le nom de l’homme et les détails à la police aujourd’hui, en leur disant, « le travail est fait, nous nous verrons au tribunal », a-t-il dit.

« Maintenant, je comprends vraiment la puissance des médias sociaux », dit-il.

Le sergent-détective Darren Folau a dit que les médias sociaux étaient une plate-forme que la police utilisait également.