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Articles de la catégorie 'Shigella'

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Cas de shigellose parmi les réfugiés dans l’UE

2
déc
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC, Union Européenne.

institutpasteur_34834« Cas de shigellose parmi les réfugiés dans l’UE », source ECDC du 1er décembre 2015.

Plus de 80 cas de shigellose ont été diagnostiqués parmi les réfugiés dans les pays de l’UE entre juillet et novembre de cette année. Ces pays sont l’Autriche, la Grèce, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande et la Suède. L’apparition de la shigellose parmi les réfugiés n’est pas surprenante car la maladie est endémique dans les pays d’origine que ces gens fuient, ainsi que dans certains des pays qu’ils traversent. Le risque pour la population générale en Europe reste faible.

La transmission de la shigellose se produit souvent par voie féco-orale. La transmission de Shigella de personne à personne est efficace dans des conditions de surpeuplement où il est plus difficile de maintenir une bonne hygiène personnelle. Par conséquent, les réfugiés peuvent être sensibles à une infection à Shigella car l’hygiène personnelle est difficile de maintenir pendant le voyage, et ils se heurtent souvent à une surpopulation pendant leur voyage et les installations d’accueil.

Shigella s’adapte bien aux basses températures, et la transmission peut se produire aussi durant les mois les plus froids de l’année, et il est peu probable que le nombre de cas de shigellose parmi les réfugiés puisse diminuer dans les prochains mois.

Le risque pour la population générale en Europe d’être touchée par des cas isolés ou des éclosions de shigellose parmi les populations de réfugiés reste faible, puisque les facteurs qui contribuent à la transmission comme l’hygiène déficiente, la surpopulation et l’accès limité à l’eau potable sont spécifiques à certains établissements d’accueil des réfugiés. Cependant, le personnel de nettoyage des installations d’hébergement pour réfugiés avec aussi les autres travailleurs et les bénévoles, devraient être considérées comme étant à risque possible de shigellose.

A lire le « Rapid Risk Assessment, La shigellose parmi les réfugiés dans l’UE, du 26 novembre 2015 ».

NB : Traduction par mes soins. -aa

De la coriandre fraîche cause probable d’une éclosion à Shigella en Suède : 42 cas

26
nov
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC.

cilantroIl n’y a pas qu’aux États-Unis que la coriandre fraîche puisse être à l’origine d’éclosion de cas de maladie d’origine alimentaire, voir 1 et 2, la Suède aussi …

Selon un communiqué des autorités suédoises (Livsmedelsverket) du 20 novembre 2015, « De la coriandre fraîche cause probable d’une éclosion à Shigella ».

En octobre et début novembre, il a été rapporté un total de 42 cas de shigellose dans les comtés de Västra Götaland et de Skanie. L’investigation de l’éclosion est terminée et la conclusion est que la coriandre fraîche importée du Sud de l’Asie du est la source probable de l’infection.

Le dernier cas a été rapporté il y a deux semaines. Un total de 42 cas ont été rapportés, 29 dans le Västra Götaland, dix en Skanie et trois dans le compté de Halland.

Dans les entretiens avec les personnes malades, il a été montré une relation avec différents restaurants fréquentés en Skanie et dans le Västra Götaland. Une enquête a été réalisée sur un groupe qui avait visité l’un des restaurants, et un item qui contenait de la coriandre fraîche pourrait avoir été identifié comme une source probable de l’infection.

Les analyses de recherche de Shigella à partir des personnes malades ont montré que les souches bactériennes étaient identiques, ce qui signifie qu’une source commune d’infection est très probable.

Les autorités ont analysé des aliments dans le cadre de la recherche des contacts. Shigella n’a été détecté dans aucun des échantillons. L’origine de la maladie, la coriandre suspectée n’a pas pu être analysée, car elle avait déjà rappelée, lorsque l’éclosion avait été connue.

NB : Traduction par mes soins. -aa

L’éclosion à Shigella en Californie atteint désormais le chiffre de 182 personnes malades

27
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Non classé, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC.

« L’éclosion à Shigella en Californie atteint désormais le chiffre de 182 personnes malades. Le restaurant de produits de la mer reste fermé », source Food Safety News du 26 octobre 2015.

Mise à jour au 26 octobre 2015. L’écloison à Shigella, liée au restaurant Mariscos San Juan à San José, Californie, est désormais estimée à 182 personnes, avec de nouveaux cas signalés dans les comtés de Marin et de Merced. Soixante-deux de ces cas ont été confirmés en laboratoire.

MariscosSanJuan_406x250Le restaurant de fruits de mer du centre-ville est toujours fermé, et l’investigation est en train de se concentrer sur un employé qui peut avoir été responsable de la situation.

Mise à jour au 22 octobre 2015. Selon le service de santé du comté de Santa Clara, il y a désormais 110 personnes malades liées au restaurant de fruits de mer, Mariscos San Juan dans le centre de San José en Californie

La directrice du service de santé publique de Santa Clara, le Dr Sara Cody, a déclaré jeudi que les cas de maladies commençaient à se stabiliser.

Rappel des épisodes précédents. Le Mariscos San Juan de la 205 N. 4th St. dans le centre de San José, Californie, a été fermé le 18 octobre après que le service de santé publique du comté de Santa Clara a lié le restaurant de fruits de mer avec une éclosion à Shigella dont on il a été rapporté qu’il a pu rendre malades au moins 80 personnes.

Le restaurant reste fermé et les autorités sanitaires de Santa Clara disent que 11 des personnes malades à Shigella ont été traitées dans des unités de soins intensifs dans les hôpitaux de la région.

Tous les avis de ceux qui ont été atteints d’une infection intestinale qui provoque de la fièvre, des douleurs abdominales et de la diarrhée rapportent avoir dîné au restaurant de San José soit sur le vendredi ou le samedi précédent.

Shigella est un pathogène qui peut être généralement traité avec succès par des antibiotiques. Les autorités sanitaires locales ont déclaré lundi qu’ils s’attendent à voir croître le nombre de personnes malades et elles ont publié une action de réquisition de tous les cliniciens de la région.

Les cliniciens qui traitent les patients soupçonnés d’être infectés par Shigella sont invités à analyser les cultures de selles et d’ordonner des essais de sensibilité aux antibiotiques et des cultures de sang, si la personne est hospitalisée. Les médecins ont aussi été invités à « mettre en place une thérapie sur mesure en fonction des résultats des essais de sensibilité, tout en reconnaissant que les essais de sensibilité aux antibiotiques de routine pour Shigella ne comprennent pas des antibiotiques oraux couramment disponibles. »

Des salles d’urgence font fait état que plusieurs patients traités sont atteints de vomissements et de fièvre aussi élevée que 40°C.

Le restaurant Mariscos San Juan du centre ville est l’un des trois endroits de la chaîne de restaurants à San Jose. Le restaurant de Willow Street a eu son permis suspendu en août. Le troisième emplacement sur Senter Road à San Jose reste ouvert.

Le comté de Santa Clara a suspendu les permis de 81 restaurants au cours des six derniers mois pour une variété de non-conformités aux règles d’hygiène.

États-Unis : Les chiffres 2014 de FoodNet sont assez contrastés

14
oct
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC.

« Les nouveaux chiffres de FoodNet 2014 FoodNet sont en dehors des objectifs », source article de Bill Marler paru le 13 octobre 2015 sur le Marlerblog.

Les maladies d’origine alimentaire représentent un fardeau important pour la santé, mais qui est en grande partie évitable aux États-Unis. Dans 10 zones géographiques des États-Unis, le Foodborne Diseases Active Surveillance Network (FoodNet) surveille l’incidence des infections confirmées en laboratoire causées par neuf pathogènes transmis couramment par les aliments. Ce rapport résume les données préliminaires de 2014 et décrit les changements dans l’incidence par rapport à 2006-2008 et 2011-2013. En 2014, FoodNet a rapporté 19 542 cas d’infections, 4 445 cas d’hospitalisations et 71 décès. L’incidence des infections à Escherichia coli producteurs de shigatoxines (STEC) O157 et à Salmonella enterica sérotype Typhimurium a diminué en 2014 par rapport à 2006-2008, et l’incidence des infections à Campylobacter, Vibrio, et Salmonella sérotypes Infantis et Javiana a été plus élevée. Par rapport à 2011-2013, l’incidence des infections à STEC O157 et à Salmonella Typhimurium était plus faible, et l’incidence des STEC non-O157 et des infections à Salmonella Infantis était plus élevée en 2014. En dépit des efforts de sécurité des aliments en cours, l’incidence de nombreuses infections reste élevée, indiquant que de nouvelles mesures de prévention sont nécessaires pour rendre les aliments plus sûrs et atteindre les objectifs nationaux de santé.

Comme parfois un schéma vaut mieux qu’un long discours, voici ci-dessous l’état des lieux pour 2014.

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Données préliminaires 2014 des pathogènes d’origine alimentaire aux Etats-Unis, selon le CDC

15
mai
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC, Viande, Volaille.

Après le « Fardeau économique aux Etats-Unis des principales maladies infectieuses d’origine alimentaire », voici maintenant que selon le CDC, il y aurait des réductions des STEC et de Salmonella d’origine alimentaire, mais pas tellement des autres pathogènes en 2014 aux Etats-Unis, source Doug Powell du barfblog.

C’est devenu un rite annuel, le Centers for Disease Control des Etats-Unis rapporte des progrès sur quelques microbes et aucun progrès sur les autres dans la chaîne alimentaire, dit Doug Powell.

Mais ces données sont importantes pour cibler les efforts de la réglementation et apporter des améliorations.

cdc.surveillance.2014-300x218En 2014, les taux d’infection d’une forme grave de E. coli et de l’un des sérotypes les plus courants de Salmonella ont diminué par comparaison à la période de référence 2006-2008. Pendant ce temps, d’autres serotypes moins courants de Salmonella ont augmenté. Campylobacter et Vibrio ont encore augmenté en 2014, continuant la hausse observée au cours des dernières années. Le rapport publié aujourd’hui résume le taux d’infection pour 100 000 habitant et suit les tendances des maladies pour les maladies d’origine alimentaire clés.

Les infections à E. coli producteurs de shigatoxines O157, qui peuvent parfois conduire à une insuffisance rénale, ont diminué de 32% par rapport à 2006-2008 et de 19% en comparaison avec les trois années les plus récentes. Ces infections sont souvent liées à la consommation de bœuf haché insuffisamment cuit et de légumes à feuilles crus. Salmonella Typhimurium, qui est lié à la volaille, au bœuf et à d’autres aliments, a été de 27% inférieur à ce qu’il était en 2006-2008, poursuivant une tendance à la baisse amorcée au milieu des années 1980. Deux autres types moins courants de Salmonella, Javiana et Infantis, ont plus que doublé pour des raisons qui ne sont pas éclaircies. Salmonella Javiana s’est concentré dans le Sud-Est des États-Unis, mais s’est propagé dans le Sud-Est et vers d’autres régions du pays. Toutefois, lorsque tous les sérotypes de Salmonella sont combinés, il n’y avait pas de changement en 2014.

Campylobacter a augmenté à 13% et Vibrio a augmenté à 52% par rapport à la période 2006-2008. Yersinia a diminué suffisamment pour atteindre l’objectif de Healthy People 2020.

cdc.surv_.14-300x222Les données sont tirées de FoodNet, le système de surveillance active du CDC qui suit neuf pathogènes communs d’origine alimentaire dans 10 États et surveille l’évolution des maladies d’origine alimentaire dans environ 15% de la population américaine. Le rapport publié aujourd’hui compare la fréquence de 2014 des infections avec la fréquence pendant la période de référence 2006-2008 et des trois années les plus récentes. Globalement en 2014, FoodNet a identifié un peu plus de 19 000 cas d’infections, environ 4 400 hospitalisations et 71 décès à partir des neuf germes d’origine alimentaire qu’il surveille. Salmonella et Campylobacter ont été de loin les plus courants, représentant environ 14 000 des 19 000 infections rapportées.

« Nous sommes prudemment optimistes sur le fait que des changements dans les pratiques de sécurité des aliments ont un impact dans la diminution de E. coli et nous savons que sans tout le travail de la sécurité des aliments pour combattre Salmonella, plus de personnes seraient tomber malades à cause de Salmonella par rapport à que nous le voyons maintenant », a déclaré Robert Tauxe, directeur adjoint de la division des maladies hydriques et d’origine alimentaire environnementales au CDC. « L’utilisation croissante du séquençage du génome entier pour suivre les cas de maladie d’origine alimentaire aidera aussi. Cependant, il reste encore beaucoup à faire pour protéger les personnes contre ces maladies. »

La récente baisse de l’incidence des E. coli producteurs de shigatoxines (STEC) O157 se poursuit depuis plusieurs années en raison d’une surveillance croissante des produits de bœuf. Depuis 1994, le Food Safety and Inspection Service (FSIS) du ministère américain de l’agriculture (USDA) a pris les STEC O157:H7 très au sérieux et a procédé un certain nombre de changements dans sa surveillance réglementaire de l’industrie du boeuf pour protéger la santé publique. « Nous sommes encouragés par la réduction des maladies à STEC O157:H7, qui reflète notre approche fondée sur la science dans l’inspection de la viande bovine, et nous sommes impatients de voir d’autres réductions des infections à Salmonella et à Campylobacter avec nos règles améliorées pour les volailles qui vont entrer en vigueur plus tard cette année », a déclaré Al Almanza, sous-secrétaire pour la sécurité des aliments à l’USDA. « Les données de FoodNet nous permettent d’être stratégique dans le développement de notre politiques de la sécurité des aliments, et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour continuer à réduire les cas de maladies d’origine alimentaire liés à tous les produits de viande et de volaille. »

En vertu des dispositions de la Loi sur la modernisation de la sécurité alimentaire de la FDA, la FDA des États-Unis prévoit de publier les principaux nouveaux règlements en 2015. Les règlements vont s’assurer de la sécurité sanitaire des produits, la mise en œuvre de contrôles préventifs sur les aliments transformés et l’amélioration de la sécurité des aliments importés.

« La prévention des maladies est l’objectif fondamental de nos nouveaux règlements en vertu de la Loi sur la modernisation de la sécurité alimentaire de la FDA », a déclaré Michael Taylor, commissaire pour les aliments et la médecine vétérinaire à la FDA. « Nous avons travaillé avec un large éventail de parties prenantes afin de concevoir des règlements qui seront en vigueur pour la sécurité des aliments et pratiques pour de nombreux éléments différents de notre système alimentaire. Une fois que les règlements seront pleinement mis en œuvre, FoodNet nous aidera à évaluer leur impact. »

Le rapport de FoodNet comprend les résultats des analyses de diagnostic sans culture (une nouvelle méthode pour diagnostiquer les maladies intestinales, sans avoir besoin de cultiver des bactéries) effectués dans les nombreux laboratoires des hôpitaux des sites FoodNet. En 2014, les résultats de plus de 1 500 de ces analyses ont été rapportés. Plus des deux-tiers des essais ont concerné Campylobacter. D’autres essais ont été effectués pour les STEC, Salmonella, Shigella et Vibrio. Certains des tests avaient un résultat positif. Cependant, les infections ne sont pas confirmées par la culture et donc les experts du CDC ne les ont pas inclus dans les résultats globaux de FoodNet pour 2014.

NB : Les illustrations présentent les principaux résultats du rapport FoodNet pour 2014 et valent mieux qu’un long discours. En cliquant sur les images, vous pourrez les agrandir.