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Articles de la catégorie 'Shigella'

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Données préliminaires 2014 des pathogènes d’origine alimentaire aux Etats-Unis, selon le CDC

15
mai
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC, Viande, Volaille.

Après le « Fardeau économique aux Etats-Unis des principales maladies infectieuses d’origine alimentaire », voici maintenant que selon le CDC, il y aurait des réductions des STEC et de Salmonella d’origine alimentaire, mais pas tellement des autres pathogènes en 2014 aux Etats-Unis, source Doug Powell du barfblog.

C’est devenu un rite annuel, le Centers for Disease Control des Etats-Unis rapporte des progrès sur quelques microbes et aucun progrès sur les autres dans la chaîne alimentaire, dit Doug Powell.

Mais ces données sont importantes pour cibler les efforts de la réglementation et apporter des améliorations.

cdc.surveillance.2014-300x218En 2014, les taux d’infection d’une forme grave de E. coli et de l’un des sérotypes les plus courants de Salmonella ont diminué par comparaison à la période de référence 2006-2008. Pendant ce temps, d’autres serotypes moins courants de Salmonella ont augmenté. Campylobacter et Vibrio ont encore augmenté en 2014, continuant la hausse observée au cours des dernières années. Le rapport publié aujourd’hui résume le taux d’infection pour 100 000 habitant et suit les tendances des maladies pour les maladies d’origine alimentaire clés.

Les infections à E. coli producteurs de shigatoxines O157, qui peuvent parfois conduire à une insuffisance rénale, ont diminué de 32% par rapport à 2006-2008 et de 19% en comparaison avec les trois années les plus récentes. Ces infections sont souvent liées à la consommation de bœuf haché insuffisamment cuit et de légumes à feuilles crus. Salmonella Typhimurium, qui est lié à la volaille, au bœuf et à d’autres aliments, a été de 27% inférieur à ce qu’il était en 2006-2008, poursuivant une tendance à la baisse amorcée au milieu des années 1980. Deux autres types moins courants de Salmonella, Javiana et Infantis, ont plus que doublé pour des raisons qui ne sont pas éclaircies. Salmonella Javiana s’est concentré dans le Sud-Est des États-Unis, mais s’est propagé dans le Sud-Est et vers d’autres régions du pays. Toutefois, lorsque tous les sérotypes de Salmonella sont combinés, il n’y avait pas de changement en 2014.

Campylobacter a augmenté à 13% et Vibrio a augmenté à 52% par rapport à la période 2006-2008. Yersinia a diminué suffisamment pour atteindre l’objectif de Healthy People 2020.

cdc.surv_.14-300x222Les données sont tirées de FoodNet, le système de surveillance active du CDC qui suit neuf pathogènes communs d’origine alimentaire dans 10 États et surveille l’évolution des maladies d’origine alimentaire dans environ 15% de la population américaine. Le rapport publié aujourd’hui compare la fréquence de 2014 des infections avec la fréquence pendant la période de référence 2006-2008 et des trois années les plus récentes. Globalement en 2014, FoodNet a identifié un peu plus de 19 000 cas d’infections, environ 4 400 hospitalisations et 71 décès à partir des neuf germes d’origine alimentaire qu’il surveille. Salmonella et Campylobacter ont été de loin les plus courants, représentant environ 14 000 des 19 000 infections rapportées.

« Nous sommes prudemment optimistes sur le fait que des changements dans les pratiques de sécurité des aliments ont un impact dans la diminution de E. coli et nous savons que sans tout le travail de la sécurité des aliments pour combattre Salmonella, plus de personnes seraient tomber malades à cause de Salmonella par rapport à que nous le voyons maintenant », a déclaré Robert Tauxe, directeur adjoint de la division des maladies hydriques et d’origine alimentaire environnementales au CDC. « L’utilisation croissante du séquençage du génome entier pour suivre les cas de maladie d’origine alimentaire aidera aussi. Cependant, il reste encore beaucoup à faire pour protéger les personnes contre ces maladies. »

La récente baisse de l’incidence des E. coli producteurs de shigatoxines (STEC) O157 se poursuit depuis plusieurs années en raison d’une surveillance croissante des produits de bœuf. Depuis 1994, le Food Safety and Inspection Service (FSIS) du ministère américain de l’agriculture (USDA) a pris les STEC O157:H7 très au sérieux et a procédé un certain nombre de changements dans sa surveillance réglementaire de l’industrie du boeuf pour protéger la santé publique. « Nous sommes encouragés par la réduction des maladies à STEC O157:H7, qui reflète notre approche fondée sur la science dans l’inspection de la viande bovine, et nous sommes impatients de voir d’autres réductions des infections à Salmonella et à Campylobacter avec nos règles améliorées pour les volailles qui vont entrer en vigueur plus tard cette année », a déclaré Al Almanza, sous-secrétaire pour la sécurité des aliments à l’USDA. « Les données de FoodNet nous permettent d’être stratégique dans le développement de notre politiques de la sécurité des aliments, et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour continuer à réduire les cas de maladies d’origine alimentaire liés à tous les produits de viande et de volaille. »

En vertu des dispositions de la Loi sur la modernisation de la sécurité alimentaire de la FDA, la FDA des États-Unis prévoit de publier les principaux nouveaux règlements en 2015. Les règlements vont s’assurer de la sécurité sanitaire des produits, la mise en œuvre de contrôles préventifs sur les aliments transformés et l’amélioration de la sécurité des aliments importés.

« La prévention des maladies est l’objectif fondamental de nos nouveaux règlements en vertu de la Loi sur la modernisation de la sécurité alimentaire de la FDA », a déclaré Michael Taylor, commissaire pour les aliments et la médecine vétérinaire à la FDA. « Nous avons travaillé avec un large éventail de parties prenantes afin de concevoir des règlements qui seront en vigueur pour la sécurité des aliments et pratiques pour de nombreux éléments différents de notre système alimentaire. Une fois que les règlements seront pleinement mis en œuvre, FoodNet nous aidera à évaluer leur impact. »

Le rapport de FoodNet comprend les résultats des analyses de diagnostic sans culture (une nouvelle méthode pour diagnostiquer les maladies intestinales, sans avoir besoin de cultiver des bactéries) effectués dans les nombreux laboratoires des hôpitaux des sites FoodNet. En 2014, les résultats de plus de 1 500 de ces analyses ont été rapportés. Plus des deux-tiers des essais ont concerné Campylobacter. D’autres essais ont été effectués pour les STEC, Salmonella, Shigella et Vibrio. Certains des tests avaient un résultat positif. Cependant, les infections ne sont pas confirmées par la culture et donc les experts du CDC ne les ont pas inclus dans les résultats globaux de FoodNet pour 2014.

NB : Les illustrations présentent les principaux résultats du rapport FoodNet pour 2014 et valent mieux qu’un long discours. En cliquant sur les images, vous pourrez les agrandir.

Fardeau économique aux Etats-Unis des principales maladies infectieuses d’origine alimentaire

14
mai
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Listeria, Microbiologie, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC, Virus.

« Fardeau économique aux Etats-Unis des principales maladies infectieuses d’origine alimentaire », source IFT News du 13 mai 2015.

Chaque année, une personne sur six aux États-Unis est rendue malade par une maladie d’origine alimentaire. Le gouvernement, l’industrie et d’autres consacrent des ressources considérables à essayer de prévenir ces maladies d’origine alimentaire.

L’Economic Research Service du ministère américain de l’agriculture de l’agriculture (USDA ERS) a publié un rapport donnant un aperçu des estimations récentes du fardeau économique dû annuellement aux 15 principaux pathogènes d’origine alimentaire aux États-Unis. Selon ce rapport, les pathogènes d’origine alimentaire ont coûté plus de 15,5 milliards de dollars en fardeau économique au consommateur américain chaque année. Les estimations de la charge économique par cas varient considérablement, allant de 202 dollars pour Cyclospora cayetanensis à 3,3 millions de dollars pour Vibrio vulnificus.

USDA_ERS_rapportLe rapport constate que 15 pathogènes causent 95% ou plus des maladies d’origine alimentaire, des hospitalisations et des décès aux Etats-Unis pour lesquels un pathogène spécifique qui a provoqué la maladie a pu être identifié. Ce sont Campylobacter spp., Clostridium perfringens, Cryptosporidium spp., Cyclospora cayetanensis, Listeria monocytogenes, norovirus, Salmonella non typhoïdes, Shigella spp., STEC O157, STEC non-O157, Toxoplasma gondii, Vibrio vulnificus, Vibrio parahaemolyticus, Vibrio autre que non cholérique et Yersinia enterocolitica. De plus, la grande majorité du fardeau économique (84%) de ces pathogènes est dû aux décès. Le classement des pathogènes en termes de fardeau économique total suit généralement leur classement concernant leur fardeau économique en raison des décès liés aux pathogènes, avec des exceptions notables. Campylobacter provoque légèrement plus de décès par an que norovirus, mais en raison du très grand nombre de cas non mortels causés par norovirus, son fardeau économique est plus élevé que celui de Campylobacter.

Le rapport constate aussi que les estimations de l’incidence des maladies d’origine alimentaire acquise aux États-Unis, et par conséquent les estimations du fardeau économique, sont très incertaines. Le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) estime que l’incidence des maladies d’origine alimentaire de ces 15 pathogènes pourrait varier 4,6 à 15,5 millions de cas par an. Basé sur cette série d’estimations de l’incidence, le fardeau économique pourrait varier de 4,8 milliards à 36,6 milliards.

Et en France me direz vous ? Toujours pas de données … pour cela il y a la sécu …

Une information du service de communication de l’Anses avance (sans références) que, « Dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments, la France fait souvent figure de pionnière en Europe et dans le monde en appliquant des politiques de maitrise des risques qui produisent des résultats probants ». Bon, si la com le dit …

NB : On lira aussi, Money and barf: Economic effects of foodborne illness (Argent et vomissement : les effets économiques des maladies d’origine alimentaire), source Doug Powell du barfblog.

Après les tomates, les pastèques et les melons, l’EFSA s’intéresse aux risques posés par Salmonella, Yersinia, Shigella et norovirus dans les carottes, l’ail et les oignons

19
déc
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, HACCP, Hygiène, Microbiologie, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, Union Européenne, Virus.

blog_fin_4Après avoir évalué les risques associés aux melons, pastèques et tomates vis-à-vis de Salmonella, l’EFSA, qui est, semble-t-il, en train de faire ses semis, c’est la période, vient de publier le 19 décembre 2014 un avis sur les carottes, les légumes tiges et les légumes bulbes et la présence de Salmonella, Yersinia, Shigella et norovirus. C’est tous ces bons légumes qu’il faudrait manger cinq fois par jour …

Cet avis intéresserait-il les consommateurs ? A vous de voir …

Les facteurs environnementaux (comme la proximité d’élevages), l’accès des animaux domestiques et sauvages pour les zones de culture de légumes, l’utilisation d’eau contaminée pour l’irrigation ou un équipement contaminé sont parmi les facteurs qui causent la contamination des carottes, des légumes tiges et des légumes bulbes, comme l’oignon et l’ail par Salmonella, Yersinia, Shigella et norovirus.

Voici quelques-unes des conclusions d’un avis scientifique sur les facteurs de risque qui contribuent à la contamination des carottes, des légumes tiges et des légumes bulbes à différents stades de la chaîne alimentaire.

Les experts de l’EFSA recommandent que les producteurs utilisent de bonnes pratiques d’hygiène et de fabrication agricoles pour réduire la contamination.

En raison d’un manque d’informations pertinentes, l’EFSA n’a pas pu évaluer la pertinence des critères microbiologiques à la production primaire ou pendant la transformation des carottes, des légumes tiges et des légumes bulbes.

tatin-jeunes-carottes-oignons-ail-nouveaux-si-L-xZYpkJL’avis intégral « Scientific Opinion on the risk posed by pathogens in food of non-animal origin. Part 2 (Salmonella, Yersinia, Shigella and Norovirus in bulb and stem vegetables, and carrots) » est ici.

Résumé.

Les légumes tiges et les légumes bulbes ainsi que les carottes peuvent être transformés de façon minimale afin d’obtenir des produits prêts à être consommés, et ces étapes comprennent la sélection, le lavage, le nettoyage, la coupe, le conditionnement et le stockage. Les facteurs de risque pour la contamination des légumes tiges et des légumes bulbes ainsi que des carottes par Salmonella, Yersinia, Shigella et norovirus ont été considérés dans le contexte de l’ensemble de la chaîne alimentaire. Les estimations disponibles sur leur présence dans ces légumes ont été évaluées conjointement avec des options d’atténuation relatives à la prévention de la contamination et à la pertinence de critères microbiologiques. L’accent est mis sur les types de végétaux associés aux risques de santé publique, c’est-à-dire les carottes, l’oignon et l’ail. Il a été conclu que chaque environnement de la ferme représente une combinaison unique de facteurs de risque qui peuvent influencer sur l’apparition et la persistance de pathogènes dans la production primaire de ces légumes. La mise en œuvre appropriée de systèmes de management de la sécurité des aliments, dont les bonnes pratiques agricoles (BPA), les bonnes pratiques d’hygiène (BPH) et les bonnes pratiques de fabrication (BPF) devraient être les principaux objectifs des producteurs de légumes tiges et de légumes bulbes et de carottes. Considérant que les preuves sont limitées pour l’occurrence et les risques de santé publique à partir de la contamination par Salmonella, Shigella, Yersinia et norovirus dans la production primaire et un minimum de transformation des légumes tiges, des légumes bulbes et des carottes, aucune conclusion ne peut être faite sur l’impact de la mise en place sur le plan microbiologique de critères hygiène, hygiène des procédés ou de sécurité des aliments sur la santé publique. Il y a un manque de données sur l’occurrence et les taux de Escherichia coli dans les légumes tiges et les légumes bulbes ainsi que les carottes. Ainsi, l’efficacité du critère E. coli pour vérifier la conformité aux BPA, BPH, BPF et aux systèmes de management de la sécurité des aliments (HACCP), y compris lors de la production et de la transformation minimale des légumes tiges, des légumes bulbes ainsi que les carottes ne peut être évalué.

NB : Traduction des textes par mes soins. -aa

Commentaires : Je crois que les consommateurs ne sont pas plus avancées par cet avis et continuons à éplucher nos carottes. Bon, ben moi, c’est pas tout, mais en lisant ça, j’me ferais bien une petite soupe !

Une étude de l’OMS mesure le fardeau mondial de Listeria

3
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Shigella.

world-globe-406« Une étude de l’OMS mesure le fardeau mondial de Listeria ». Source James Andrews du 3 octobre 2014 dans Food Safety News.

En 2010, Listeria monocytogenes a été estimé infecter 23 150 personnes dans le monde. Il a tué 5 463 d’entre eux, soit 23,6%, selon une nouvelle étude menée par des chercheurs européens de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publiée dans The Lancet Infectious Diseases.

Les chercheurs disent qu’un effort urgent est nécessaire pour fournir des informations sur les infections à Listeria dans les pays en voie de développement, car les pays représentant 48 pour cent de la population mondiale ne pas signalent pas de cas de maladies à Listeria.

L’étude, « The Global Burden of Listeriosis: A Systematic Review and Meta-Analysis » (Le fardeau mondial de la listériose : une revue systématique et une méta-analyse) vise à être la première de son genre à estimer le nombre global de cas de maladies, les décès et l’espérance de vie corrigée par l’incapacité dus aux infections à Listeria.

Bien que pas aussi communs que les pathogènes d’origine alimentaire tels que Salmonella et E. coli, Listeria est l’une des bactéries les plus mortelles et les plus adaptables présent dans les aliments. Contrairement à ces pathogènes, Listeria peut se multiplier à des températures de réfrigération et dans des environnements à faible humidité.

Parmi ceux qui sont tombés malades par Listeria en 2010, 20,7 pour cent étaient des femmes enceintes. Les bactéries affectent les femmes enceintes à des taux disproportionnés et peuvent entraîner des complications graves pendant la grossesse, dont une mortinatalité et une fausse couche.

Parmi les femmes enceintes qui ont subi des infections à Listeria, 14,9 pour cent des infections a abouti à une mortalité infantile.

Les autres populations particulièrement sensibles aux infections à Listeria comprennent les personnes immunodéprimées, les personnes âgées et les enfants. Alors que les bactéries causent souvent des maladies gastro-intestinales mineures chez les adultes sains, elles peuvent conduire à une maladie grave et mortelle chez quiconque a un système immunitaire affaibli ou en développement.

listeria(26)La plupart des cas de Listeria sont constatés dans des pays à revenu élevé, tandis que de nombreux cas ne sont probablement pas rapportés dans les pays en voie de développement. En raison de son taux d’hospitalisation élevé aux États-Unis, Listeria est le troisième pathogène d’origine alimentaire le plus coûteux, derrière Clostridium botulinum (botulisme) et Vibrio vulnificus.

Les chercheurs ont découvert que Listeria a provoqué e plus fort fardeau sur la qualité de vie dans les régions d’Amérique latine. La région la moins touchée a été l’Europe de l’Est, qui s’étend de la Pologne à la Turquie. D’autres zones très affectées sont l’Asie du Sud-Est, l’Afrique, la Polynésie et l’Inde.

Les chercheurs notent que Listeria provoque beaucoup moins de décès dans le monde que Salmonella Typhi (216 500 Les décès annuels) ou les Salmonella non typhiques (155 000), mais il ne provoque un taux de mortalité beaucoup plus élevé.

Les efforts visant à quantifier la fardeau mondial de Listeria permettra que la listériose soit une maladie inscrite dans les exercices de priorisations internationales de l’OMS. Mais parce que près de la moitié de la population mondiale habite dans des pays où Listeria n’est pas rapporté, il y a encore une grande incertitude sur le fardeau exact que la bactérie pose dans le monde entier.

En 2011, du melon cantaloup contaminé par Listeria a infecté au moins 147 personnes aux États-Unis et a tué au moins 33 personnes, ce qui en fait l’une des plus meurtrières éclosions de maladies d’origine alimentaire dans l’histoire des États-Unis. Une éclosion de listériose au Danemark cette année a tué au moins 15 personnes et a rendu malades 38 personnes.

Les sources communes de Listeria aux États-Unis comprennent des viandes prêtes à être consommés au déjeuner, des hot-dogs, des pâtés à tartiner, des produits laitiers non pasteurisés, des poissons fumés et des graines germes crues.

© Food Safety News

Mise à jour de la publication de l’enquête sur Campylobacter dans la volaille au Royaume-Uni

6
sept
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, Volaille.

« Mise à jour de la publication de l’enquête sur Campylobacter », source FSA du 5 septembre 2014.

La Food Standards Agency  (FSA) a confirmé ses plans de publication des résultats trimestriels de son enquête sur Campylobacter sur des poulets achetés en magasin. La FSA va citer les distributeurs, avec les taux de Campylobacter, lors de la publication de sa prochaine série de résultats en novembre.

Steve Wearne, directeur de la règlementation à la FSA, a déclaré :

campy_free« La lutte contre Campylobacter est une priorité absolue de la FSA dans la lutte contre les intoxications alimentaires et nous voulons que les consommateurs disposent de l’information la plus claire possible sur les aliments qu’ils achètent. Nous avons mis une demande claire chez les producteurs de volaille et les distributeurs afin que des mesures soient prises  pour réduire le taux de Campylobacter dans les poulets. »

« Nous avons publié les détails sur les taux de Campylobacter retrouvés dans des poulets achetés en magasin plus tôt cette année, mais nous avions choisi de ne pas citer les distributeurs, car les données n’étaient pas assez robustes. Depuis lors, le double du nombre de prélèvements a été collecté, ce qui reflète mieux la situation dans le pays. »

L’enquête de 12 mois est en cours de réalisation, de février 2014 à février 2015, et va se pencher sur la prévalence et le taux de contamination de Campylobacter chez les poulets entiers réfrigérés et leur emballage. Les résultats permettront à la FSA de déterminer si les changements dans les pratiques dans la chaîne d’approvisionnement en volailles sont reflétés avec une réduction de la contamination au niveau du consommateur.

Les chercheurs sont en train d’analyser les 4 000 prélèvements de poulets entiers achetés dans des points de vente au Royaume-Uni et chez des petits magasins indépendants et des bouchers.

La première série de données trimestrielles a été publiée le 5 août 2014. Dans le rapport du directeur général publié le 5 septembre, la FSA a confirmé son intention de publier d’autres résultats trimestriels en novembre 2014, février 2015, avril 2015 et un rapport final de l’ensemble de l’enquête en juillet 2015 Toutes les futures publications trimestrielles citeront les grands distributeurs avec un résumé des résultats des prélèvements.

La FSA travaille avec l’industrie de la volaille à réduire les taux de Campylobacter dans les volailles. Campylobacter est détruit par une cuisson à cœur, cependant, c’est la forme la plus fréquente d’intoxication alimentaire au Royaume-Uni, qui touche environ 280 000 personnes par an.

Le poulet est tout à fait sûr tant que les consommateurs suivent les bonnes pratiques de cuisine :

Emballer et réfrigérer le poulet cru : emballer le poulet cru et le conserver dans le bas du réfrigérateur de façon à ce que le jus ne puisse pas pas couler sur d’autres aliments et les contaminer avec des bactéries responsables d’intoxication alimentaire telles que Campylobacter.

Ne pas laver le poulet cru : La cuisson détruit les bactéries présentes, y compris Campylobacter, pendant le lavage, le poulet peut propager des germes par éclaboussures.

Laver les ustensiles utilisé : Bien laver et nettoyer tous les ustensiles, les planches à découper et les surfaces utilisées pour préparer le poulet cru propres. Se laver les mains soigneusement avec de l’eau mitigée et du savon, après avoir manipulé du poulet cru. Cela aide à arrêter la propagation de Campylobacter en évitant le transfert de contamination.

Cuire le poulet à cœur : Assurez-vous que le poulet soit bien cuit avant de le servir. Couper de la viande dans la partie la plus épaisse et vérifier qu’il est cuit à cœur sans aucune chair rosée et que les jus soient clairs.