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Articles de la catégorie 'Shigella'

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Mise à jour de la publication de l’enquête sur Campylobacter dans la volaille au Royaume-Uni

6
sept
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, Volaille.

« Mise à jour de la publication de l’enquête sur Campylobacter », source FSA du 5 septembre 2014.

La Food Standards Agency  (FSA) a confirmé ses plans de publication des résultats trimestriels de son enquête sur Campylobacter sur des poulets achetés en magasin. La FSA va citer les distributeurs, avec les taux de Campylobacter, lors de la publication de sa prochaine série de résultats en novembre.

Steve Wearne, directeur de la règlementation à la FSA, a déclaré :

campy_free« La lutte contre Campylobacter est une priorité absolue de la FSA dans la lutte contre les intoxications alimentaires et nous voulons que les consommateurs disposent de l’information la plus claire possible sur les aliments qu’ils achètent. Nous avons mis une demande claire chez les producteurs de volaille et les distributeurs afin que des mesures soient prises  pour réduire le taux de Campylobacter dans les poulets. »

« Nous avons publié les détails sur les taux de Campylobacter retrouvés dans des poulets achetés en magasin plus tôt cette année, mais nous avions choisi de ne pas citer les distributeurs, car les données n’étaient pas assez robustes. Depuis lors, le double du nombre de prélèvements a été collecté, ce qui reflète mieux la situation dans le pays. »

L’enquête de 12 mois est en cours de réalisation, de février 2014 à février 2015, et va se pencher sur la prévalence et le taux de contamination de Campylobacter chez les poulets entiers réfrigérés et leur emballage. Les résultats permettront à la FSA de déterminer si les changements dans les pratiques dans la chaîne d’approvisionnement en volailles sont reflétés avec une réduction de la contamination au niveau du consommateur.

Les chercheurs sont en train d’analyser les 4 000 prélèvements de poulets entiers achetés dans des points de vente au Royaume-Uni et chez des petits magasins indépendants et des bouchers.

La première série de données trimestrielles a été publiée le 5 août 2014. Dans le rapport du directeur général publié le 5 septembre, la FSA a confirmé son intention de publier d’autres résultats trimestriels en novembre 2014, février 2015, avril 2015 et un rapport final de l’ensemble de l’enquête en juillet 2015 Toutes les futures publications trimestrielles citeront les grands distributeurs avec un résumé des résultats des prélèvements.

La FSA travaille avec l’industrie de la volaille à réduire les taux de Campylobacter dans les volailles. Campylobacter est détruit par une cuisson à cœur, cependant, c’est la forme la plus fréquente d’intoxication alimentaire au Royaume-Uni, qui touche environ 280 000 personnes par an.

Le poulet est tout à fait sûr tant que les consommateurs suivent les bonnes pratiques de cuisine :

Emballer et réfrigérer le poulet cru : emballer le poulet cru et le conserver dans le bas du réfrigérateur de façon à ce que le jus ne puisse pas pas couler sur d’autres aliments et les contaminer avec des bactéries responsables d’intoxication alimentaire telles que Campylobacter.

Ne pas laver le poulet cru : La cuisson détruit les bactéries présentes, y compris Campylobacter, pendant le lavage, le poulet peut propager des germes par éclaboussures.

Laver les ustensiles utilisé : Bien laver et nettoyer tous les ustensiles, les planches à découper et les surfaces utilisées pour préparer le poulet cru propres. Se laver les mains soigneusement avec de l’eau mitigée et du savon, après avoir manipulé du poulet cru. Cela aide à arrêter la propagation de Campylobacter en évitant le transfert de contamination.

Cuire le poulet à cœur : Assurez-vous que le poulet soit bien cuit avant de le servir. Couper de la viande dans la partie la plus épaisse et vérifier qu’il est cuit à cœur sans aucune chair rosée et que les jus soient clairs.

Shigella et vacances en Egypte !

4
août
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC.

Environ 100 touristes britanniques sont tombés malades après qu’un microbe ait balayé un lieu de villégiature en Egypte.

Plusieurs étaient encore sous perfusion dans leurs chambres d’hôtel la nuit dernière au complexe quatre étoiles Coral Sea Waterworld. En colère, les vacanciers ont mis en cause le microbe virulent sur les récipients sales du buffet, les ustensiles et les tables et les mauvaises conditions d’hygiène. Il s’est répandu si vite que les responsables de la station ont dû faire appel à des médecins supplémentaires pour faire face à l’éclosion de cas de maladie.

coral-sea-waterworldLe cabinet d’avocats Simpson Millar, agissant pour le compte des vacanciers séjournant à l’hôtel, a dit qu’ils ont déjà eu 50 cas de maladie qui leur ont été signalés, seulement au cours des dernières 24 heures. L’avocat Nick Harris a déclaré : « J’ai été envahi par des personnes qui m’ont contacté à propos des vacances gâchées. Certains des propos que j’ai entendus sont horribles. »

« Des familles alitées avec des perfusions dans leurs bras, tour à tour malades, et utilisant les toilettes. Nous suspections fortement que c’est une intoxication bactérienne. Il semble qu’il y a environ 100 Britanniques touchés. »

Ils ont passé la majorité de leur séjour confinés dans leurs chambres et beaucoup d’entre eux ont eu une perfusion.

Le personnel a été équipé de gants en latex et de désinfectants pour les mains pour tenter de freiner la propagation de l’infection. Les victimes ont été diagnostiquées avec la présence de Shigella – un microbe couramment associé à une intoxication alimentaire et au manque d’hygiène. Il est étroitement lié à Salmonella, dont les médecins de la station avaient entrepris également une recherche.

Les touristes en colère ont signalé leur problème sur le site  de voyages, TripAdvisor. Information communiquée par Doug Powell du barfblog.

Commentaires : Sur Tripadvisor édition britannique du 4 août, il y a deux commentaires récents peu élogieux, mais sans plus. Sur Tripadvisor édition française, cela semble être le beau fixe …

La culture de la sécurité des aliments est-elle un long fleuve tranquille chez Walmart ?

16
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC.

Screen-Shot-2014-06-26-at-5.13.27-PM-300x175Le restaurant Salsarita dans le Walmart Home Office Cafe rouvrira mercredi suite à d’une éclosion à Shigella qui a rendu malade plus d’une centaine de personnes.

Walmart a envoyé un courriel aux employés la semaine dernière les alertant que plusieurs changements seront apportés en cuisine.

Le courriel mentionnait qu’Eurest, la société tierce partie en charge de la gestion de la cuisine, va embaucher un manager en assurance de qualité et va recycler le personnel au sujet des protocoles de sécurité sanitaire de l’entreprise.

40/29 News a appris que le courriel a été envoyé le même jour qu’une inspection de suivi sanitaire qui a été réalisée par le service de santé du comté de Benton (Arkansas). Source Doug Powell du barfblog.

Etats-Unis : Bactéries d’origine alimentaire résistantes aux antibiotiques, les bonnes et les mauvaises nouvelles

3
juil
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC, Volaille.

« Etats-Unis : Bactéries d’origine alimentaire résistantes aux antibiotiques, les bonnes et les mauvaises nouvelles en 2012 ». Source CIDRAP News du 2 juillet 2014.

Un rapport du gouvernement américain sur les bactéries d’origine alimentaire résistantes aux antibiotiques en 2012 apporte à la fois de bonnes et de mauvaises nouvelles.

cdc-09-13-img16-salmonellaSur le plan positif, la surveillance des infections d’origine alimentaire a montré que Salmonella multirésistant aux antibiotiques a diminué au cours des 10 dernières années et que la résistance à deux classes importantes d’antibiotique, les céphalosporines et les fluoroquinolones, est demeuré faible, selon les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) dans un communiqué de presse.

D’autre part, la résistance de Salmonella typhi, cause de la fièvre typhoïde, aux quinolones a augmenté de 68%, ce qui fait craindre que l’un des traitements usuels pour cette maladie puisse ne pas fonctionner, a signalé le CDC.

Les résultats proviennent du dernier rapport du National Antimicrobial Resistance Monitoring System (NARMS), qui est exploité par trois agences fédérales. Le CDC, avec l’aide des services de santé des Etats, le suivi des bactéries résistantes chez l’homme, alors que la Food and Drug Administration (FDA) surveille la résistance dans la viande au niveau de la distribution et l’USDA la suit chez l’animal.

Le rapport du CDC compare les taux de résistance dans les infections humaines en 2012 à ceux au cours de la période allant de 2003 à 2007. L’agence surveille la résistance dans les isolats cliniques de six types de bactéries d’origine alimentaire dans les 50 États. Plus de 5 000 isolats ont été testés en 2012, selon le communiqué.

« Nos dernières données montrent des progrès dans la réduction de la résistance chez certains germes qui rendent des personnes malades, mais malheureusement, nous voyons aussi une plus grande résistance de certains pathogènes, comme certains types de Salmonella », a déclaré dans le communiqué de presse Robert Tauxe, directeur adjoint de la division des maladies d’origine alimentaire, hydrique et environnementale au CDC.

Le CDC a noté plusieurs autres conclusions du rapport :

  • Environ 20% des infections à Salmonella Heidelberg, sérotype liés à des foyers récents de cas d’infection dus à la volaille étaient résistantes à la ceftriaxone, un médicament de la famille des céphalosporines. La résistance à la ceftriaxone rend les infections à Salmonella plus difficile à traiter, surtout chez les enfants.
  • La résistance de Campylobacter à la ciprofloxacine est restée à 25%, malgré l’interdiction en 2005 par la FDA de l’utilisation de l’enrofloxacine, autre médicament de la famille des fluoroquinolones, chez la volaille.
  • La résistance de Shigella est à 2% pour la ciprofloxacine et à 4% pour l’azithromycine et se développe, mais aucune souche n’était résistante à ces deux antibiotiques.
  • La résistance globale aux fluoroquinolones est restée faible, mais il y avait des relents de résistance accrue chez Salmonella Enteritidis, sérotype de Salmonella le plus courant, à la ciprofloxacine. L’antibiotique est un traitement de première intention chez des adultes atteints de salmonellose grave, selon un rapport précédent.

Nouvelle méthode et nouvelles étapes.

L’agence a également noté que le rapport présente une nouvelle méthode pour interpréter les données de Campylobacter et inclut des liens vers des graphiques interactifs qui permettent aux utilisateurs de choisir un pathogène et un antibiotique et voir les tendances de la résistance d’année en année.

Le budget proposé pour 2015 demande des fonds supplémentaires au président Obama pour permettre au CDC d’améliorer la détection précoce et le suivi des Salmonella multirésistants et « d’autres menaces urgence de résistance », a noté l’agence dans le communiqué. L’agence estime qu’avec 30 millions de dollars par an pendant 5 ans, elle pourrait réduire les infections à Salmonella multirésistants de 25%.

NB : La photo représente Salmonella non typhiques.

Les agents des maladies d’origine alimentaire

9
juin
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC.

Agents of Foodborne Illness ou les agents des maladies d’origine alimentaire est une publication technique pour l’industrie alimentaire, les consultants en sécurité des aliments et les services de la réglementation alimentaire. Il contient des informations sur les pathogènes qui causent des maladies d’origine alimentaire comprenant :

get.smart_.DonAdams-245x300Les caractéristiques de croissance et de survie

  • Les symptômes de la maladie
  • Les facteurs de virulence
  • Les donnés épidémiologiques comprenant un résumé des éclosions importantes et bien documentées
  • L’occurrence dans les aliments
  • Les populations sensibles
  • La relation dose-réponse.

Cette publication n’a pas pour objectif  d’être une source de référence complète. Chaque section contient aussi une liste de lectures recommandées que le Bad Bug Book de la Food and Drug Administration des Etats-Unis.

La seconde édition de Agents of Foodborne Illness contientdes informations mises à jour et des chapitres additionnels. Ce document a été aussi augmenté pour prendre en compte les infections dues aux parasites et aux particules du prion en complément des bactéries et des virus.

Agents of Foodborne Illness : télécharger la publication en intégralité (pdf) I (word)

Source Food standards Australie New Zealand, juin 2013.

NB : La photo de gauche est issue d’un post de Doug Powell du barfblog.