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Ironie de l’histoire, des participants sont tombés malade après avoir mangé lors du récent sommet sur la sécurité des aliments

19
avr
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Classé dans Curiosité, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

index« Des responsables de la santé enquêtent sur un foyer potentiel de cas de personnes malades lors du sommet sur la sécurité des aliments (Food Safety Summit) », Food Safety News du 18 avril 2014.

Des rapports d'un foyer d’intoxication alimentaire lors du Food Safety Summit (FSS) de la semaine dernière à Baltimore font l’objet de vérifications par les responsables locaux de la santé sur des symptômes chez des personnes qui ont assisté à l'événement durant trois jours du 8 au 10 avril au Baltimore Convention Center. Il n'était pas établi s’il s’agit d’un aliment ou d’un virus qui est soupçonné d’être la source du foyer possible de cas de maladie.

Sara Luell, porte-parole du Maryland Department of Health and Mental Hygiene, a publié un communiqué jeudi après-midi en notant que les rapports initiaux de cas de maladie provenaient de quatre participants du FSS :

« Même si nous sommes dans les premières étapes de l'enquête, il n'y a actuellement aucune hospitalisation ou décès lié à ces cas déclarés de maladies. Il n’y a aussi pas de rapports sur des cas de maladies associées chez d'autres conférenciers du Baltimore Convention Center. L'enquête se poursuit. »

Selon Michael Schwartzberg, responsable de la communication au Baltimore City Health Department, quatre appels sont venus les 15 et le 16 avril de personnes qui « se plaignaient de se sentir malade, souffrant de diarrhée, de maux d'estomac et d'autres symptômes apparentés environ 12 heures après avoir mangé un repas au Baltimore Convention Center le 9 avril ».

La ville a envoyé deux techniciens de l’hygiène au Convention Center le 16 avril, a déclaré Schwartzberg, qui a fait une « enquête approfondie » chez Centerplate, le traiteur interne du Convention Center.

« À l'exception d'un aspect, tout était en conformité avec les codes et les règlements. Centerplate avait une non conformité concernant des gouttes de condensation tombant de l'une des deux machines à glace de la cuisine, et cette question a été immédiatement corrigée », a écrit Schwartzberg dans un courriel. Il a ajouté qu'aucune non conformité n'a été notée lors de la plus récente inspection régulière le 27 février.

????????????????????????????????????????????????????????????????????Dans un courriel envoyé jeudi après-midi aux participants du FSS, l’épidémiologiste Emily Luckman avec le Maryland Department of Health ont demandé pour les besoins de l'enquête que les participants puissent remplir un questionnaire en ligne ou répondre à des questions sur l'enquête par téléphone. Le questionnaire demandait quand les participants étaient à la conférence et si elles avaient éprouvé ou non des symptômes tels que des vomissements ou de la diarrhée.

« Nous n'avons pas encore déterminé comment les personnes sont tombées malades et nous voulons votre aide pour le faire, même si vous n'avez pas été malade », écrit-elle.

Cependant, le lien Internet du questionnaire en ligne a été fermé jeudi en fin d'après-midi parce que, comme Luckman l’a déclaré dans un courriel distinct aux participants du FSS, le lien du questionnaire sur l'enquête et le mot de passe ont été publiés en ligne et donc « l'intégrité de l'information qui est entrée pour l'enquête ne peut pas être assurée. » Elle a également remercié tous ceux qui avaient déjà rempli le questionnaire pour leur aide.

L’avocat en sécurité des aliments, Bill Marler (éditeur de Food Safety News), qui a assisté à la FSS, a publié le courriel initial de Luckman aux participants jeudi sur son blog, avec le lien du questionnaire et le mot de passe.

« Le courriel que j'ai reçu a été reçu par tous les participants au FSS, et je suppose que ce n'était pas destiné à être secret, et si cela avait été le cas, je suppose qu'ils l’auraient réellement dit », a noté Marler, ajoutant : « S'ils avaient dit, ‘S'il vous plaît ne pas envoyer cela à personne parce que cela compromettrait l'enquête’, je ne l’aurais certainement pas. »

Le 16e de cette année a attiré plus de 1 500 participants de tous les horizons de l'industrie alimentaire, y compris des producteurs, des transformateurs, des détaillants, des distributeurs, des opérateurs de la restauration commerciale, des organismes chargés de la réglementation et des universités.

Les données sur les cas d’infections d’origine alimentaire aux Etats-Unis sont assez déprimantes

18
avr
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Curiosité, E. coli, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne.

« Hausse de Campylobacter et Vibrio, stabilité pour E. coli, Listeria, Salmonella, Shigella, Cryptoporidium, Cyclospora et Yersinia. » Source Bill Marler dans Food Poison Journal du 17 avril 2014.

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MMWR a rapporté les données 2013 de FoodNet (du CDC) et c'était un peu déprimant, selon Bill Marler.

FoodNet a conduit une surveillance active de la population pour les infections confirmées en laboratoire causées par Campylobacter, Cryptosporidium, Cyclospora, Listeria, Salmonella, Escherichia coli (STEC) producteurs de shigatoxines O157 et non O157, Shigella, Vibrio et Yersinia dans 10 sites couvrant environ 15% de la population américaine. Pour plus d'informations sur ces microbes, voir www.foodborneillness.com.

En 2013, FoodNet a identifié 19 056 cas d'infection, 4 200 hospitalisations et 80 décès. Le nombre et l'incidence par 100 000 habitants étaient Salmonella (7 277 [15,19 ]), Campylobacter (6 621 [13,82]), Shigella (2 309 [4,82] ), Cryptosporidium (1 186 [2,48]) , STEC non O157 (561 [1,17] ), STEC O157 (552 [1,15] ), Vibrio (242 [0,51]), Yersinia (171 [0,36] ), Listeria (123 [0,26] ) et Cyclospora (14 [0,03]). L’incidence était la plus élevée chez les personnes âgées de ≥ 65 ans pour Cyclospora, Listeria et Vibrio et chez les enfants de < 5 ans pour tous les autres pathogènes.

Par rapport à 2010-2012, l'incidence 2013 était significativement plus faible pour Salmonella (baisse de 9%, IC = 3%-15%), plus élevée pour Vibrio (augmentation de 32%, IC = 8%-61%) et pas beaucoup de changement pour les autres pathogènes. Par rapport à 2006-2008, l'incidence 2013 a été significativement plus élevée pour Campylobacter et Vibrio. L'incidence globale des infections par six agents pathogènes clés d'origine alimentaire n'était pas significativement différente en 2013 par rapport à 2010-2012 ou 2006-2008.

L'incidence des infections à Salmonella confirmés en laboratoire a été plus faible en 2013 que de 2010 à 2012, tandis que l'incidence des infections à Vibrio a augmenté. Aucun changement n'a été observé pour les infections à Campylobacter, Listeria, STEC O157 ou Yersinia.

Commentaires. Si l’on osait une comparaison avec la France, sachant que les systèmes de santé et de recueil de données ne sont pas les mêmes entre les eux pays, et que bien évidemment, une comparaison des cas d’infections par des pathogènes d’origine alimentaire entre la France et les Etats-Unis n’est pas raison, du fait des limites de ce genre d'exercice, cela donnerait ceci, selon The European Union Summary Report on Trends and Sources of Zoonoses, Zoonotic Agents and Food-borne Outbreaks in 2012, EFSA :

  • Augmentation des cas d’infections à Salmonella : 8 705 cas en 2012 (8 685 cas en 2011), soit 13,3 cas pour 100 000 habitants
  • Augmentation des cas d’infections à Campylobacter : 5 079 cas en 2012 (5 538 cas en 2011), soit 38,89 cas pour 100 000 habitants. A noter que le taux de déclaration de 2012 a été calculé sur une couverture d'environ 20%.
  • Augmentation des cas d’infections à Listeria : 348 cas en 2012 (282 cas en 2011), soit 0,53 cas pour 100 000 habitants
  • Stabilité des cas infections à E. coli (STEC ou VTEC) : 208 cas (221 cas en 2011), soit 0,32 cas pour 100 000 habitants

Enrichissement et détection optique simultanée de faibles taux de E. coli O157:H7 stressés sur des matrices alimentaires

18
avr
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Classé dans Contamination, Curiosité, E. coli, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

4046075_image001(4)Cette étude scientifique française propose une nouvelle technique très utile d'enrichissement et détection optique simultanée de faibles taux de E. coli O157:H7 stressés sur des matrices alimentaires.

Résumé.

Objectif. Détection rapide des E. coli entérohémorragiques O157:H7 dans une large gamme de conditions de stress qui se produisent lors de la transformation des aliments.

Méthodes & Résultats. La détection de E. coli O157:H7 dans diverses conditions de stress lors de la transformation des aliments à l'aide de la technique d’imagerie en résonance des plasmons de surface (ou Surface Plasmon Resonance imaging ou SPRi) sur une microsérie (microarray) d’anticorps a été évaluée. La méthode de détection directe fondée sur le procédé culture-capture-mesure (CCM) consiste à détecter des bactéries au cours d'une étape d'enrichissement, ce qui diminue considérablement la durée globale de l’essai. Dans des conditions de culture optimisées, cette méthode permet la détection spécifique de faible taux d’ufc/ml en moins de sept heures. La détection de bactéries directement dans les prélèvements alimentaires contaminés ont également été effectuées.

Conclusion. La technique de CCM utilisant une microsérie d'anticorps est une immuno-détection sans traceur qui permet la détection rapide des E. coli O157:H7 à la fois dans les conditions de stress liées à la transformation des aliments et avec des matrices alimentaires complexes.

Importance et Impact de l'étude. L'essai est prometteur pour la détection de E. coli O157:H7 aux différentes étapes de la transformation des aliments et des boissons et pendant le stockage. La SPRi semble être une méthode de détection appropriée et puissante pour les contrôles de qualité de routine dans l'industrie alimentaire ayant un impact économique et social important.

L. Mondani, Y. Roupioz, S. Delannoy, P. Fach and T. Livache. Simultaneous enrichment and optical detection of low levels of stressed E. coli O157:H7 in food matrices. Journal of Applied Microbiology Accepted manuscript online: 16 APR 2014.

Partie de cache-cache, des bactéries camouflées sont révélées !

17
avr
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Classé dans Contamination, Curiosité, Salmonella, Santé, TIAC.

« Cache-cache : des bactéries camouflées sont révélées », source communiqué du 16 avril 2014 de l’université de Bâle.

Une équipe de recherche du Biozentrum de l'université de Bâle a découvert une famille de protéines qui joue un rôle central dans la lutte contre la bactérie pathogène, Salmonella, dans les cellules. Les GTPases inductibles par l’interféron révèlent et éliminent le camouflage de la bactérie dans la cellule, ce qui permet à la cellule de reconnaître le pathogène et de le rendre inoffensif. Les résultats sont publiés dans le numéro actuel de la revue scientifique Nature.

Les bactéries ont développé d'innombrables stratégies pour se cacher afin d'échapper à l'attaque du système immunitaire. Dans le corps, Salmonella utilise les macrophages comme cellules hôtes pour assurer sa survie et être capable de se propager dans le corps. Leur stratégie de survie est de se blottir dans une vacuole du cytoplasme d'un macrophage, s'y cacher et se multiplier. Lorsqu'ils sont cachés, les cellules immunitaires ne peuvent pas les détecter et les combattre.

broz_2014_bigExposition : les GTPases détruisent le repaire de Salmonella
Cela étant, les macrophages, dans lesquels Salmonella se  masquent, ont également mis au point une stratégie visant à démasquer le déguisement de la bactérie et découvrir sa cachette. Le groupe de recherche du professeur Petr Broz au Biozentrum de l'université de Bâle a découvert une famille de protéines appelée GTPases induites par l’interféron dans des cellules hôtes envahies par Salmonella. « Elles sont responsables de la destruction de la cachette du pathogène et initient la réponse immunitaire de la cellule », explique Etienne Meunier, premier auteur de la publication.
 
Destruction : le coup d'envoi pour attaquer les bactéries
Une fois la cachette découverte, les GTPases sont transportées vers la vacuole et déstabilisent sa membrane. Les bactéries sont laissées sans protection dans le cytoplasme où leurs molécules de surface sont facilement reconnaissables par la défense intracellulaire. « Les GTPases sont la clé de la cachette des bactéries. Une fois que la porte a été ouverte et la vacuole de protection détruite, on ne peut pas s’échapper. Les bactéries sont immédiatement exposées à la machinerie de défense de la cellule », explique Meunier. Les récepteurs de la cellule identifient le pathogène, qui activent alors des enzymes cellulaires spéciales pour détruire les bactéries. En outre, les cellules possèdent des protéases, appelées des caspases, qui  sont activées et déclenchent la mort cellulaire de la cellule hôte infectée.

Salmonella reste encore un pathogène redoutable, car il peut mettre la vie en danger à cause de la maladie diarrhéique qui en résulte. Les résultats de Broz et son équipe permettent une meilleure compréhension de la stratégie des cellules immunitaires et peut-être de la modéliser à l'avenir. La compréhension de la réponse immunitaire de nos cellules ouvre également la voie à de nouvelles approches dans l'utilisation de médicaments pour favoriser la lutte de l'organisme contre les pathogènes. Pour élucider les mécanismes de la réponse immunitaire aux infections à Salmonella, l'équipe de recherche prévoit d'étudier la façon dont les cellules détectent la cachette des bactéries, la vacuole dans le cytoplasme des macrophages et ce qui initie le recrutement des GTPases de la vacuole.

Référence. Etienne Meunier, Mathias S. Dick, Roland F. Dreier, Nura Schürmann, Daniela Kenzelmann Broz, Søren Warming, Merone Roose-Girma, Dirk Bumann, Nobuhiko Kayagaki, Kiyoshi Takeda, Masahiro Yamamoto and Petr Broz. Caspase-11 activation requires lysis of pathogen-containing vacuoles by IFN-induced GTPases. Nature (2014); Advance Online Publication | doi: 10.1038/nature13157.

Légende de l’image. Les GTPases (vert) attaquent Salmonella Typhimurium (rouge). Illustration : université de Bâle, Biozentrum.

Les savons antibactériens peuvent-ils réduire le risque de maladies infectieuses d’origine alimentaire ?

17
avr
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Lavage des mains, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Virus.

Un communiqué de l’American Cleaning Institute du 15 avril rapporte qu’« Une étude démontre que les savons antibactériens peuvent réduire les risques de maladies d'origine alimentaire ».

Une recherche parue dans le Journal of Food Protection trouve que le savon antibactérien réduit de manière significative le risque de maladie par rapport à savon non antibactérien.

handsoap1-617x416Une recherche récemment publiée montre que l'utilisation de savons antibactériens peut réduire la propagation des bactéries dangereuses – qui conduit souvent à une maladie d'origine alimentaire – plus efficacement que d'utiliser des savons non antibactériens.

La recherche, publiée dans la revue scientifique, Journal of Food Protection (Vol. 77, n°4, 2014, pp 574-582), a utilisé de nouvelles données de laboratoire, ainsi que des techniques de simulation, pour comparer la capacité des produits non antibactériens et antibactériens afin de réduire le risque de shigellose, une maladie infectieuse, qui est souvent transmis lors de la préparation des aliments.

Le chercheur responsable de l’étude, Donald Schaffner du département science des aliments de la Rutgers University dit que les données montrent que l'utilisation des trois produits de lavage antibactériens entraîne une réduction statistiquement significative de la présence de Shigella (bactérie qui cause la shigellose) par rapport à l'utilisation de savons non antibactériens.

« Cette recherche passionnante allie l'évaluation quantitative des risques microbiens avec un ensemble impressionnant de données de laboratoire pour montrer que les traitements antibactériens sont plus efficaces que les traitements non antibactériens dans la réduction de la maladie », a déclaré le Dr Schaffner.

Dans l'étude, 163 sujets ont été utilisés pour comparer deux produits non antibactériens et trois produits antibactériens, avec une conception de l'étude visant à simuler la manipulation des aliments. Les mains des participants ont été exposées à Shigella et ensuite traitées avec l'un des cinq produits avant de manipuler des boules de melon. Les taux résultant de Shigella sur l’aliment ont ensuite été mesurés.

Les taux de Shigella ont été ensuite utilisés pour prédire le résultat d'un événement dans lequel 100 personnes seraient exposées à Shigella à partir de boules de melon qui avaient été manipulées par des employés alimentaires avec Shigella sur leurs mains.

Les données montrent tous les trois traitements antibactériens réduisent significativement la concentration de Shigella par rapport aux traitements non antibactériens. Sur la base de ce modèle, l’article a prédit que le lavage des mains avec des traitements antibactériens, pourrait réduire par dix le nombre de maladies.

« Cette recherche fournit de solides preuves que les savons antibactériens sont beaucoup plus efficaces que les savons non antibactériens dans la réduction de Shigella sur les mains et son transfert ultérieur à des aliments prêts à être consommés », écrivent les auteurs.

L’American Cleaning Institute and le Personal Care Products Council ont fourni le financement de la recherche dans le cadre de l'engagement continu pour affirmer l'innocuité et les avantages de ces produits.

Un résumé résumant l’article, « Quantitative Microbial Risk Assessment of Antibacterial Hand Hygiene Products on Risk of Shigellosis » ou évaluation quantitative microbienne des risques de produits antibactériens pour l'hygiène des mains sur le risque de shigellose », peut être trouvé en ligne ici.

Commentaires. Il a déjà été question à maintes reprises sur ce blog de la supériorité (et de leur efficacité) ou non des savons antibactériens versus savons non antibactériens. Il me semble que dans la vie de tous les jours, un lavage des mains avec un savon non antibactérien reste la référence, d’autant plus que le lavage simple des mains avec un savon permet utilement de se débarrasser de virus inopportuns. Sur cet article de Donald Schaffner, le blog avait déjà consacré un article que l’on peut retrouver ici.