Visiter Processalimentaire.com
Contacter le magazine
S'abonner en ligne | S'inscrire à l'e-news


Articles de la catégorie 'TIAC'

Pas de catégorie

Dernières minutes du procès des trois co-accusés de la Peanut Corporation of America et le verdict du jury fédéral les a reconnus coupables !

19
sept
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

peanut-232x300Deux articles pour ce qui est, me semble-t-il, la fin provisoire du procès retentissant dans l’affaire de la Peanut Corporation of America (PCA) et trois co-accusés.

1. « Le jury dans l’affaire PCA continue ses délibérations aujourd’hui », il s’agit d’un article de Dan Flynn du 19 septembre 2014 dans Food Safety News.

Le jury d’Albany en Géorgie a terminé sa première journée complète de délibérations jeudi sans parvenir à un verdict dans le procès des trois anciens cadres dirigeants de la Peanut Corporation of America (PCA) qui font face à un total de 111 chefs d’inculpation fédéraux.

Le jury va retourner aujourd’hui pour poursuivre son travail afin de décider si l’ancien propriétaire de la PCA, Stewart Parnell, son frère, courtier en arachide, Michael et Mary Wilkerson, ancienne responsable qualité de la PCA dans son usine qui est désormais fermée à Blakely en Géorgie, se sont rendus coupables ou non des accusations liées à une éclosion à Salmonella qui a commencé il y a près de six ans.

À 13h44, vendredi dernier, le jury s’est chois un président. Après avoir terminé cette mission, les membres du jury ont été informés qu’ils auraient à suspendre les délibérations du 15 à 17 septembre en raison d’un conflit sur le calendrier entre la cour et le procureur, alors qu’ils auraient pu travailler ce week-end, ils ont choisi de faire une pause de cinq jours.

Ils sont ensuite retournés jeudi, pour délibérer pendant toute la journée, et sont rentrés chez eux sans parvenir à un verdict. Les jurés seront de retour ce matin, en travaillant à partir d’un document de verdict de 71 pages.

Les plaidoiries de la défense sont intervenues vendredi dernier avec l’avocat de Stewart Parnell, Thomas J. Bondurant Jr., pendant une heure, et l’avocat de Michael Parnell, Ed Tolley, et l’avocat de Wilkerson, Thomas Ledford, chaque prise e parole a pris environ une demi-heure.

La veille, Alan Dasher, assistant du procureur pour le district de la Géorgie, est intervenu de 11h à 16h, avec des moments de pause, pour les plaidoiries du gouvernement.

En plus de la forme de verdict, le jury travaille avec les pièces conviction et une copie réduite de l’acte d’accusation contre le trio.

Les avocats ont été appelés en cour jeudi à 9 heures, mais plus tard, ils ont été autorisés à retourner dans leurs chambres d’hôtel après avoir laisser leurs numéros de portables lorsque le jury aura délibéré.

?????????????????????????????????????????????????????????????Dernière minute. Sous le titre évocateur « Jury Verdicts: Guilty, Guilty, and Guilty in PCA Criminal », lors du procès des trois co-accusés de la Peanut Corporation of America, un jury fédéral les a reconnu coupables.

2. Un jury pesant les accusations criminelles jeudi contre le propriétaire de l’usine d’arachide de Géorgie critiqué pour une éclosion à l’échelle nationale de salmonellose il y a cinq ans va décider de son cas sans entendre un fait, neuf personnes sont décédées après avoir consommé du beurre d’arachide contaminé de la société.

L’ancien propriétaire de la Peanut Corporation of America, Stewart Parnell, et les deux co-accusés sont en procès depuis le 1er août et le jury a commencé ses délibérations vendredi dernier. Parnell et son frère, courtier en aliments, Michael Parnell, sont accusés d’avoir délibérément expédié du beurre d’arachide contaminé à des clients et d’avoir truqué des analyses de laboratoire destinés à rechercher la présence de Salmonella.

Le procureur Patrick Hearn, dans sa plaidoirie vendredi, a dit que Parnell et ses co-accusés ont été assez gourmands « pour avoir oublier la prudence en matière de sécurité des aliments au vent ». Mais il s’arrêta de décrire toutes les conséquences de l’éclosion.

« Ils ont donné des salmonelles aux consommateurs qui les ont mangé », a déclaré Hearn. « Cela doit plus jamais se reproduire. »

Pourquoi ne pas parler au jury des décès ?  Les frères Parnell ne sont pas accusés d’avoir tué ou rendu malade personne.

Au lieu de cela, le procureur a décidé qu’il pouvait constituer un dossier solide en les accusant de fraude vis-à-vis de leurs clients, des fabricants de produits alimentaires, dont Kellogg, de leur avoir vendu des produits contaminés, a déclaré le procureur Michael Moore du district de Géorgie.

« Nous voulions nous assurer que nous avions rendu le jury attentif à la conduite qui a conduit à la maladie de ces personnes, mais il faut laisser le cas des victimes en dehors de cette affaire » avec le témoignage sur les décès individuels, a dit Moore. Source Doug Powell du barfblog.

A propos des foyers de cas d’hépatite A en provenance d’Italie en 2013

19
sept
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus.

frozen-berriesRésumé.

Entre janvier et mai 2013, une augmentation de l’incidence d’hépatite A (HA) a été détectée en Italie, signalant des foyers de cas d’infection. Une étude cas-témoins appariée rétrospective a été conduite pour identifier la source de l’infection. Un cas a été défini comme un résident de l’une des cinq régions (Pouilles, province autonome de Bolzano, Émilie-Romagne, Frioul-Vénétie julienne et la province autonome de Trente), qui ont eu une apparition de symptômes entre le 1er janvier et le 31 mai 2013 ainsi qu’un analyse positive pour les IgM anti virus de l’hépatite A. Nous avons comparé chaque cas avec quatre témoins du même âge et de voisinage apparié. Dans l’ensemble 119 cas et 419 témoins ont été inscrits. Les petits fruits rouges ont été retrouvés comme principal facteur de risque d’hépatite A (odds ratio ajusté (OR ajusté) : 4,2 ; 95% d’intervalle de confiance (IC): 2,5-7,0), suivie par des fruits de mer crus (OR ajusté : 3,8, IC 95% : 2,2 à 6,8 ; fraction attribuable du risque : 26%). Le séquençage de la protéine du virion de la région (VP)1-2a de 24 cas présentait une séquence commune (numéro de GenBank : KF182323). La même séquence a été amplifiée à partir des petits fruits rouges congelés consommés par certains cas ainsi que des isolats de patients néerlandais et allemands atteints d’hépatite A, qui avaient visité quelques-unes des provinces italiennes touchées lors de l’éclosion. Ces résultats suggèrent que les petits fruits rouges sont la principale source de l’éclosion italienne. Les mesures de maîtrise ont inclus un rappel volontaire des lots de mélanges de petits fruits rouges congelés confirmés et une enquête de traçabilité a été lancée. Le site du ministère de la santé recommande que les petits fruits rouges surgelés soient cuits pendant deux minutes avant d’être consommés.

Montaño-Remacha C, Ricotta L, Alfonsi V, Bella A, Tosti ME, Ciccaglione AR, Bruni R, Taffon S, Equestre M, Losio MN, Carraro V, Franchini S, Natter B, Augschiller M, Foppa A, Gualanduzzi C, Massimiliani E, Finarelli AC, Borrini BM, Gallo T, Cozza V, Chironna M, Prato R, Rizzo C, and Central Task Force on Hepatitis. Hepatitis A Outbreak in Italy, 2013; A Matched Case-Control Study. Eurosurveillance, 2014;19(37):pii=20906.

Commentaires : il ne me semble pas avoir entendu de recommandations hygiène concernant les petits fruits rouges surgelés en France.

Les cas rapportés liés à Listeria ont plus que doublé à Hong Kong

18
sept
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Listeria, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

listeria26« Les cas rapportés liés à Listeria ont plus que doublé à Hong Kong », source Doug Powell du barfblog du 18 septembre 2014.

Le nombre annuel de rapport de maladie mortelle résultant de bactéries d’origine alimentaire a plus que doublé de 2011 à l’an dernier. En effet, les gens mangent plus d’aliments pré-conditionnés, ont dit les médecins du centre pour la sécurité des aliments mercredi.

Un total de 26 cas de listériose, une infection bactérienne grave qui a un taux de mortalité d’environ 20%, a été rapporté l’an dernier et en 2012 Au cours des trois années précédentes, le nombre annuel moyen de cas signalés était de 11.

La maladie est causée par Listeria monocytogenes, une bactérie qui propère sur  aliments préparés à l’avance (ou aliments prêts à être consommés –aa) qui sont réfrigérés pendant plus d’une semaine.

Seize cas ont déjà été signalés au cours des sept premiers mois de cette année. La maladie peut conduire à une fausse couche, une mortalité à la naissance, des infections du sang et du cerveau chez les personnes à haut risque comme les femmes enceintes, les nouveau-nés et les personnes âgées.

Certains des cas rapportés cette année ont entraîné des fausses couches, a indiqué le centre.

oo00oo

Toujours quelques difficultés à trouver une liaison Internet correcte, je remercie les lecteurs du blog de leur patience …

Quoi de neuf dans votre intestin ? Certaines bactéries comme Campylobacter peuvent influencer la sensibilité aux infections

17
sept
Aucun commentaire
Classé dans Campylobacter, Contamination, Curiosité, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Volaille.

campylobacter_jejuniDans un article récent il avait été évoqué que des bactéries résistantes aux antibiotiques peuvent être présentes chez des employés travaillant dans des élevages industriels de porcs.

Dans la continuité voici dans « Quoi de neuf dans votre intestin ? Certaines bactéries peuvent influencer la sensibilité aux infections », source ASM News.

La composition spécifique des espèces bactériennes de l’intestin d’une personne peut protéger contre Campylobacter ou augmenter la sensibilité à Campylobacter, la cause la plus fréquente d’inflammation intestinale d’origine bactérienne chez l’homme, selon une étude publiée cette semaine dans mBio®, le journal en ligne et en accès libre, de l’American Society for Microbiology. L’étude a également constaté que l’infection à Campylobacter peut produire des changements durables dans la composition de la flore intestinale.

« Il est connu depuis longtemps que le microbiote, ou les micro-organismes de l’intestin, peuvent protéger une personne de la colonisation par des organismes qui causent des maladies du tractus intestinal. Cependant, on sait très peu sur comment le microbiote de l’intestin humain influence la sensibilité de ces organismes, et de Campylobacter en particulier », a déclaré l’auteur principal de l’étude Hilpi Rautelin, professeure de bactériologie clinique à l’université d’Uppsala et à l’hôpital universitaire d’Uppsala en Suède. « Nous avons voulu voir si la composition du microbiote intestinal humain jouait un rôle dans la sensibilité d’une infection à Campylobacter. »

la-presence-des-bacteries-campylobacter-et-salmonella-a-ete-recherchee-sur-les-carcasses-de-poulets-dans-plus-de-561-abattoirs-europeens-courant-2008.-p.-le-douarinRautelin et ses collègues ont suivi 24 employés de trois abattoirs de volailles en Suède. En 2010, ils ont prélevé des échantillons de matières fécales des travailleurs une fois par mois de juin à septembre, au cours de la période de pointe d’été de la contamination positive des élevages de poulets par Campylobacter, et de nouveau durant le mois de février suivant. Les échantillons fécaux ont été cultivés pour la recherche de Campylobacter et analysés par séquençage pour toutes les bactéries. Bien que tous les participants aient été contrôlés négatifs pour Campylobacter au début de l’étude, sept participants ont eu une culture positive pour l’organisme au cours de l’étude. Seul un des participants Campylobacter positif a développé des symptômes de la maladie.

Ceux qui sont devenus Campylobacter positifs avaient une abondance significativement plus élevée de Bacteroides et Escherichia, organismes que ceux qui avaient une culture négative, ce qui suggère que ces espèces bactériennes jouent probablement un rôle important dans la résistance à la colonisation. Ce groupe a également eu une abondance significativement plus élevée de Phascolarctobacterium et Streptococcus, que ceux du groupe Campylobacter négatif, qui avait une surreprésentation des Clostridiales, des espèces  non classées Lachnospiraceae et Anaerovorax.

« Les proportions élevées d’espèces Bacteroides et Escherichia dans le microbiote intestinal peuvent prédisposer l’homme à une infection à Campylobacter », a déclaré Rautelin. « Il a été démontré que ces espèces particulières ont un rôle important dans la sensibilité de la flore intestinale aux pathogènes et à Campylobacter en particulier dans des études sur un modèle chez la souris. »

En suivant la composition du microbiote fécal des individus au fil du temps, les chercheurs ont observé que les individus Campylobacter négatif avaient de petites différences, mais ceux qui ont été testés positifs pour Campylobacter ont montré des changements significatifs dans l’échantillon fécal de février. Les chercheurs ne savent pas encore les implications de ces changements, a dit Rautelin.

La composition du microbiote seul ou associé avec le statut immunitaire d’un individu joue également un rôle important dans l’éradication de Campylobacter par l’intestin et cela reste à étudier, a-t-elle dit.

L’étude a été soutenue par le Swedish Research Council, le Swedish Research Council FORMAS et la Söderbergs Foundation. L’article peut être consulté en ligne à http://bit.ly/asmtip0914e.

Etats-Unis : Les rappels d’aliments sont-ils surestimés ?

15
sept
Aucun commentaire
Classé dans Allergène, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, HACCP, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne.

contributor_111« Les rappels sont surestimés ». Il s’agit d’un article de James Marsden paru le 15 septembre sur son blog Safety Zone.

Entre la FDA et l’USDA, les rappels arrivent à un rythme moyen de plus de 6 rappels par jour. Cette statistique étonnante soulève des questions quant à l’efficacité des rappels comme stratégie pour protéger la santé publique. À mon avis, le grand nombre de rappels est écrasant pour le consommateur, au point où beaucoup d’entre eux sont ignorant des avis de rappels et se disent ‘et alors’ ?

L’augmentation régulière me fait me demander si les services réglementaires voient dans ces rappels une preuve de la réussite de la politique de sécurité des aliments. Je les vois comme représentant un échec combinée du système.

Environ 95% des rappels sont conçus dans la classe I, ce qui signifie que ces aliments en question peuvent occasionner des conséquences graves pour la santé ou la mort. La première cause de rappel en 2012 était Salmonella. La présence d’allergènes non déclarés était la seconde.

recallIl y a des raisons légitimes pour l’augmentation des rappels, de meilleures méthodes de détection des pathogènes d’origine alimentaire et des allergènes. Les exigences réglementaires ont également augmenté. L’USDA a établi une tolérance zéro pour la présence de Listeria monocytogenes dans les aliments prêts à être consommés et E. coli O157:H7 et d’autres STEC dans les produits crus de bœuf. La FDA a des exigences similaires concernant Listeria dans les aliments qu’elle réglemente. Les deux agences ont des exigences strictes en matière d’allergènes non déclarés.

Pourtant, le grand nombre de rappels de classe I suggère que quelque chose est cassé quelque part dans le système. Nous devons identifier les lacunes dans la production et l’inspection des aliments et prendre des mesures pour apporter des améliorations dans ces deux domaines.

Les archives des rappels de 2013 du FSIS (ce qu’on appellerait les servies vétérinaires en France –aa) de l’USDA montrent que de nombreux rappels se traduisent par de très petites quantités d’aliments récupérés. Dans certains cas, aucun produit n’a été récupéré du tout. Même dans le meilleur des cas, les rappels se produisent généralement après que des consommateurs aient déjà acheté et consommé des produits contaminés ou mal étiquetés. Une grande partie des produits alimentaires ciblés dans les rappels sont consommés ou restent sur le marché. C’est pourquoi ces rappels représentent une défaillance dans le processus de la sécurité des aliments et non pas un succès.

Bien sûr, je ne dis pas que la FDA et l’USDA ne devraient pas rappeler des produits contaminés quand ils sont sur le marché. Je dis que la cible de la réglementation devrait être mise sur la prévention des problèmes de sécurité aliments.

L’un des objectifs de la Loi sur la modernisation de la sécurité des aliments (Food Safety Modernization Act ou FSMA) est un changement d’orientation vers la prévention des maladies d’origine alimentaire en réaction aux intoxications alimentaires. En théorie, le Food Safety Inspection Service de l’USDA a été dans le mode prévention depuis que HACCP a été promulgué en 1996.

L’accent pour les entreprises alimentaires et les services réglementaires doit être mis sur des procédés alimentaires plus sûrs tout au long de la chaîne de production. La FDA et l’USDA ont le pouvoir d’exiger que les usines alimentaires d’employer des interventions pour maîtriser les dangers de tous types, dont les pathogènes microbiens, les allergènes et les contaminants physiques. En fin de compte, des transformations de produits alimentaires sûrs et bien conçus permettront de réduire le nombre de rappels.

Dans le même temps, nous devons garder à l’esprit que les rappels accomplissent peu de choses et arrivent trop tard pour protéger les consommateurs des produits alimentaires contaminés.

À propos du Dr. James L. Marsden. Jim est Regent’s Distinguished Professor en sécurité des aliments à l’Université de l’Etat du Kansas et le conseiller scientifique senior de la North American Meat Processors Association. Il est l’ancien président de l’American Meat Institute Foundation à Washington DC et lauréat de l’Université de l’Etat de l’Oklahoma.

Commentaires : Concernant la France, et pour reprendre dans l’ordre, les aspects évoqués par Jim, on ne peut pas dire que les rappels mis en évidence, c’est-à-dire, ceux qui font l’objet d’un communiqué diffusé sur le site de la DGAL et de la DGCCRF, soient fréquents. A titre d’exemple, depuis le début de l’année 2014, j’ai relevé 43 rappels de produits alimentaires diffusés sur le site de l’association de consommateurs Que Choisir. Nos autorités signalent 21 rappels de produits alimentaires avec respectivement, 13 rappels diffusés sur le site du ministère de l’agriculture et 9 rappels sur le site de la DGCCRF. Peut mieux faire donc …

Concernant l’utilité des rappels, la question se pose aussi en France puisque le système est grandement basé sur une affichette de rappel présente en magasin, et là, il faut tenter de la trouver, et c’est pas gagné …

Le dernier point soulevé par Jim est aussi un point bien connu, celui du retard apporté à l’information d’un rappel, le blog a signalé cet aspect depuis des années. Le problème se pose aussi dans les notifications d’alerte au RASFF où j’ai pu noté des délais d’attente très élevés entre le prélèvement et le résultat de l’analyse. Bref, retard à l’allumage et retard dans la communication et la boucle est complète !