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De la ferme à la table : Prédire et prévenir des foyers de cas d’infections d’origine alimentaire

11
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« De la ferme à la table : Prédire et prévenir des foyers de cas d’infections d’origine alimentaire », source Doug Powell du barfblog.

Selon un article paru dans Microbe Magazine, le journal de septembre 2014 de l’ASM, La surveillance des pathogènes pour leur pouvoir infectieux chez l’homme peut ne pas être la meilleure approche pour minimiser les risques des foyers de cas d’infections d’origine alimentaire, selon des chercheurs qui se sont exprimés au 2014 ASM General Meeting à Boston en mai dernier.

lettuce_skull_noro(6)D’autres facteurs entrent en jeu, en particulier, la capacité de certains pathogènes à coloniser des sources alimentaires, de proliférer et ainsi d’amplifier la dose d’inoculation reçue par les consommateurs, sont disent-ils d’une importance capitale. La colonisation des sources alimentaires peut également modifier l’expression des gènes, en augmentant et en diminuant la pathogénicité de la dose infectieuse. La compréhension de cette « écologie » pourrait s’avérer cruciale dans la prévision et la prévention des foyers de cas d’infections d’origine alimentaire.

Les légumes verts à feuilles et des produits des végétaux sont des sources principales de pathogènes d’origine alimentaire, dont beaucoup peuvent prospérer quand ils sont coupés et transformés lors de la préparation des aliments. Ces produits sont la principale source de maladies d’origine alimentaire souvent causées par Salmonella enterica ou Escherichia coli O157:H7 sur les légumes verts à feuilles, selon Maria Brandl du ministère américain de l’agriculture (USDA) à Albany, en Californie.

« L’augmentation continue du nombre de foyers de cas de maladies d’origine alimentaire liés aux fruits et aux légumes frais remet en question la notion que les pathogènes entériques soient définis essentiellement par leur capacité à coloniser l’habitat intestinal », dit-elle. « Les pathogènes entériques utilisent des stratégies diverses et interconnectées pour interagir avec les végétaux et leur microflore, et pour coloniser avec succès les hôtes vertébrés. »

Il y a une suite, mais c’est à lire Microbe Magazine.

Danemark : Quand on recherche Listeria, on trouve. Listeria retrouvé dans de la truite fumée

11
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Listeria, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« Cherchez et vous trouverez, à propos de Listeria retrouvée maintenant dans de la truite fumée au Danemark », source Doug Powell du barfblog du 11 septembre 2014.

Avec 15 décès et 38 personnes malades d’une éclosion de listériose au Danemark, il y a  probablement de nombreuses analyses en cours, et ils ont trouvé Listeria. Comme quoi, quand cherche …

truite_fumeeGeia Food, une société du nord du Jutland alimentaire a rappelé un lot de røget ørred (truite fumée) après que Listeria ait été retrouvé dans des prélèvements, selon un communiqué du 9 septembre de l’autorité alimentaire, Fødevarestyrelsen.

Le poisson est vendu dans les magasins Rema 1000 sous la marque Musholm avec des DLC au 25 septembre 2014 et au 29 septembre 2014.

Fødevarestyrelsen a conseillé des clients de jeter le poisson ou de le retourner au magasin où il a été acheté.

Le flétan, appelé hellefish en danois, de chez Hjerting Laks devrait également être aussi être jeté ou retourné au supermarché Irma où il a été acheté.

Selon Fødevarestyrelsen et MetroXpress, le poisson congelé qui a été mis sur le marché le 1er juin peut être infecté. Hjerting Laks a déjà eu des problèmes avec la listériose.

Cependant, Statens Serum Institute (SSI) a dit ne pas avoir entendu parler de quelqu’un qui a contracté Listeria à partir de poissons infectés.

La FSAI renouvelle son avis de faire bouillir les petits fruits rouges congelés importés

11
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Non classé, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus.

La FSAI renouvelle son avis de faire bouillir les petits fruits rouges congelés importés, source communiqué du 8 septembre 2014.

frozen-berriesLa Food Safety Authority of Ireland (FSAI) a conseillé  aux consommateurs de continuer à faire bouillir les petits fruits rouges congelés importés pendant au moins une minute avant de les consommer. La FSAI a communiqué qu’elle demande de nouveau l’application de ce conseil qui a été, à l’origine, fourni l’an dernier lors d’une éclosion  d’intoxication alimentaire liée au virus de d’hépatite A causée par des petits fruits rouges congelés importés. Cette éclosion a été identifiée en Irlande et, par la suite, elle s’est avérée être une éclosion européenne dans plusieurs pays. La FSAI renouvelle son avis à la suite de la publication d’un rapport sur l’enquête à l’échelle européenne sur l’éclosion qui a conclu que de petits fruits rouges congelés contaminés pourraient encore être en circulation dans la chaîne alimentaire. Ce mois-ci, quelques cas irlandais d’hépatite A ont été signalés à la FSAI qui ne peuvent être expliqués par des voyages à l’étranger et des enquêtes sont en cours pour déterminer s’il peut y avoir un lien entre ces petits fruits rouges surgelés contaminés importés ou d’autres aliments.

L’enquête de traçabilité à l’échelle européenne, dans laquelle la FSAI faisait partie, a été coordonnée par l’EFSA. L’éclosion a été identifiée la première fois en mai 2013, lorsque l’Allemagne a signalé des cas avec des voyages en Italie et l’Italie a identifié une augmentation nationale du nombre de cas d’hépatite A. A ce jour, 1 440 cas ont été signalés dans douze pays européens, dont 331 ont été confirmés par génotypage. La majorité des cas ont été signalés en Italie. Vingt-cinq cas ont été signalés en Irlande, dont 21 ont été confirmés.

La contamination par le virus de l’hépatite A de mélanges de petits fruits rouges et de produits contenant un mélange de petits fruits rouges a été identifiée dans trois pays, l’Italie, la France et la Norvège. Suite à l’enquête à l’échelle européenne de traçage, des mûres bulgares et des groseilles polonaises ont été identifiées comme ingrédient le plus usuel dans les aliments consommés par les personnes touchées ; la Pologne est le plus grand producteur de groseilles en Europe, et la Bulgarie est un exportateur majeur de mûres congelées. Aucune source unique de contamination n’a été identifiée ; toutefois, douze exploitants du secteur alimentaire ont été identifiés avec des liens vers des cas et des lots dans cinq des pays touchés.

Le professeur Alan Reilly, directeur général de la FSAI a déclaré : « Les premiers signes de l’éclosion ont émergé l’an dernier lorsque des cas d’hépatite A ont été identifiés avec la même souche du virus que celui qui a provoqué une éclosion en Italie. Comme de petits fruits rouges surgelés importés contaminés pourraient encore être en circulation dans la chaîne alimentaire, nous continuons de recommander l’ébullition de petits fruits rouges congelés importés pendant au moins une minute avant de les consommer. Il s’agit d’une mesure de précaution afin de détruire le virus s’il est présent. Il n’existe aucune preuve que des petits fruits rouges frais irlandais étaient la cause de l’éclosion. Toutefois, nous suggérons, comme c’est le cas avec tous les autres fruits et légumes frais, qu’ils doivent être soigneusement lavés s’ils sont consommés crus. »

Les petits fruits rouges importés congelés sont largement utilisés dans l’industrie alimentaire et la distribution dans le secteur de la restauration commerciale pour une utilisation dans des plats cuisinés et des aliments prêts à être consommés. Par conséquent, les entreprises alimentaires utilisant des petits fruits rouges importés congelés doivent veiller à ce que les petits fruits rouges qu’ils utilisent proviennent de fournisseurs réputés avec des systèmes efficaces de management de la sécurité des aliments et une traçabilité complète.

Le professeur Reilly déclare : « Cette éclosion souligne toute la complexité de ce que peut être la chaîne alimentaire. Aucune origine unique de la contamination n’a été identifiée, malgré les enquêtes de traçage qui ont étudié 6 227 transactions entre 1 974 entreprises alimentaires. Nous réitérons notre recommandation pour que les entreprises alimentaires, à chaque stade de la chaîne alimentaire, cherchent une garantie quant à l’efficacité du système de management de la sécurité des aliments en place de leurs fournisseurs. Si une telle garantie n’est pas disponible, les petits fruits rouges importés doivent être bouillis pendant une minute avant d’être utilisés dans les aliments pour éliminer ou réduire le risque de virus et de bactéries d’origine alimentaire. »

Commentaires : Pas d’information ou de recommandations en France, à ma connaissance.

Danemark : Une éclosion de listériose fait une 15e victime

9
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Listeria, Rappel, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Viande.

listeria« Danemark : Une éclosion de listériose fait une 15e victime », source The Local du 9 septembre 2014.

Un nouveau décès a été confirmé lundi et le nombre cas d’infections a désormais atteint 38 personnes.

Une quinzième personne est décédée de l’éclosion de listériose, a confirmé lundi le State Serum Institute (SSI) du Danemark.

Le nombre de personnes touchées a également augmenté à 38 cas, a dit le SSI.

L’éclosion a été tracée jusqu’à de la charcuterie, rullepølse, fabriquée par la société Jørn A. Rullepølser, qui a été arrêtée.

Un total de 30 produits – dont des variations de rullepølse, du salami et des hot-dogs – a été rappelé.

L’Administration vétérinaire et alimentaire danoise (Fødevarestrylsen) a également averti lundi d’un risque de listeria dans du flétan vendu par la société Hjerting Laks qui est commercialisé dans les magasins Netto, Irma et Føtex.

Les autorités alimentaires ont avisés les consommateurs qui pourraient avoir du flétan (Hellefisk en danois) acheté chez Hjerting Laks avant le 1er juin dans leur congélateur de le jeter ou le retourner à l’endroit où il a été acheté.

Fødevarestrylsen a été critiquée pour ne pas avoir agi assez rapidement pour répondre à l’éclosion de listériose, selon le ministre de l’alimentation et de l’agriculture, Dan Jørgensen, en disant que des « erreurs graves » ont eu lieu.

Malgré les problèmes de listériose qui continuent, et les récentes craintes liées à Salmonella et au SARM, le gouvernement a proposé de réduire le financement de la sécurité des aliments.

Foyer d’hépatite A en Europe : l’EFSA coordonne les enquêtes de traçabilité

8
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus.

http://www.dreamstime.com/stock-images-frozen-mixed-fruit-bowl-berries-image23424554Un communiqué du 8 septembre 2014 de l’EFSA fait le point sur le « Foyer d’hépatite A : l’EFSA coordonne les enquêtes de traçage ».

L’EFSA a coordonné l’enquête destinée à identifier l’origine des produits alimentaires liés à un foyer épidémique d’hépatite A observé dans plusieurs pays. Depuis le mois de janvier 2013, plus de 1 440 cas d’hépatite A ont été signalés dans 12 pays européens, avec 331 cas confirmés par génotypage.

Des tests de laboratoire effectués sur des produits alimentaires ainsi que des entretiens avec les personnes concernées ont permis d’identifier la consommation de fruits rouges congelés à la source de ce foyer d’infection. Des mûres provenant de Bulgarie ainsi que des groseilles provenant de Pologne ont été identifiées comme les ingrédients les plus communs dans les lots contaminés et dans les aliments consommés par les personnes affectées. Une source unique de contamination n’a pas pu être déterminée mais douze exploitants du secteur alimentaire liés à des cas et des lots dans cinq des pays touchés ont été identifiés. Des enquêtes complémentaires au niveau local seront nécessaires pour identifier l’endroit où les baies suspectes ont été récoltées et les conditions en place dans ces sites de récolte ou de production.

Des fruits contaminés pouvant encore être en circulation dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire, l’EFSA réitère la nécessité d’exercer une surveillance accrue, de mettre en place une communication sur les risques ainsi que des activités de vaccination et de recherche dans le domaine de la santé publique. L’EFSA recommande également que soient appliquées de bonnes pratiques d’hygiène, de fabrication et d’agriculture dans les pays producteurs de petits fruits rouges.

Le groupe de travail était composé de microbiologistes, d’experts en santé publique et en sécurité des aliments en provenance de France, d’Irlande, d’Italie, de Norvège, des Pays-Bas, de Pologne et de Suède, de spécialistes en analyse de retraçage de l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques et d’experts en matière d’enquête sur les foyers épidémiques d’origine alimentaire du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC).

Ce rapport scientifique fait suite à plusieurs évaluations rapides du foyer épidémique publiées auparavant par l’EFSA et l’ECDC sur la situation en matière d’hépatite A.

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Résumé.

En mai 2013, l’Allemagne a signalé des cas d’infection par le virus de l’hépatite A (VHA) génotype IA chez des personnes ayant des antécédents de voyage et l’Italie a enregistré une hausse nationale du nombre de cas liés au VHA et a déclaré des foyers de cas d’infection. Des cas confirmés (souche épidémique KF182323) ont été signalés au Danemark, Finlande, France, Allemagne, Irlande, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Suède et Royaume-Uni (331 au total). La contamination par le VHA a été détectée dans des mélanges de petits fruits rouges congelés (14 lots) et des gâteaux/pâtisseries avec des mélanges de petits fruits rouges (2 lots) en Italie, France et Norvège. En Irlande, Pays-Bas et Suède, l’analyse de l’histoire des aliments et des questionnaires ont identifiés des petits fruits rouges suspects et des produits de fruits consommés par les cas confirmés. La traçabilité a commencé avec 38 lots/cas d’Italie, Irlande et Pays-Bas, 5 lots/cas additionnels ont été ajoutés à partir de France, Norvège et Suède au printemps 2014. Des données de traçabilité ont été échangées par l’intermédiaire du système d’alerte rapide européen pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux. L’ensemble des données finales comprend 6 227 transactions entre 1974 opérateurs alimentaires. Des mûres bulgares et groseilles polonaises étaient les ingrédients les plus communément présentes dans les lots/cas tracés ; la Pologne est le plus grand producteur de groseilles en Europe, et la Bulgarie est un exportateur majeur de mûres congelées. Aucune source unique de contamination reliant les 43 lots/cas n’a pu être identifiée. Les cas liés au VHA/lots dans cinq pays pourraient être liés à sept entreprises polonaises de surgélation et/ou à cinq fournisseurs de petits fruits rouges congelés de Bulgarie. Cela indique que la contamination par le VHA pourrait se produire au niveau de l’entreprise de surgélation ou au niveau de la production primaire de petits fruits rouges et donc le respect des bonnes pratiques d’hygiène, les bonnes pratiques de fabrication et les bonnes pratiques agricoles sont recommandées pour les pays producteurs de petits fruits rouges pour surgélation. Il est possible que les produits contaminés liés à cette éclosion pourraient être encore en circulation dans la chaîne alimentaire. Par conséquence, pour la santé publique, la surveillance accrue, la communication des risques, la vaccination et d’autres recherches sont recommandées.

NB : Traduction du résumé est aa.