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Articles de la catégorie 'TIAC'

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Notes ou scores sur les portes des restaurants : le point de vue d’une victime d’intoxication alimentaire

18
mai
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Classé dans Contamination, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« Une victime de E. coli demande à ce que se mettent en place  des scores publics après l'inspection d’un restaurant ». Source Doug Powell du barfblog du 17 mai 2013.

Après avoir été infectée par E. coli pour la deuxième fois de sa vie, une femme de Seattle veut que les rapports d'inspection des restaurants dans l’Etat de Washington soient aussi publics que possible, en copiant ce qui est fait à New York et en Californie.

belgium.rest_.inspect.13-213x300Sarah Schacht a dit à KING 5 News qu’elle aime ce qui se passe à San Francisco, où les scores ou les notes en matière d’hygiène des aliments et les non-conformités de tous les restaurants sont désormais affichés sur le site Internet bien connu, Yelp.

Elle aime aussi l'approche de New York et d'autres grandes villes, où les scores ou des notes d'inspection de « A », « B » et « C » sont exposés sur la vitrine des restaurants.

« C'est d’une utilité immédiate », dit-elle. « C’est intuitif, cela parle aux clients sur ce qu'ils ont besoin de savoir simplement en surfant. »

Schacht avait 13 ans quand elle et sa famille étaient parmi les centaines de personnes rendues malades par une épidémie à E. coli dans les restaurants de la chaîne Jack in the Box en 1993.

Schacht a été infectée à nouveau en février et poursuit le restaurant Central District qu'elle croit être le responsable.

Avocat en sécurité des aliments, Bill Marler a représenté Schacht dans les deux cas.

« C'est la première fois que j’ai deux fois la même personne, une cliente fidèle », a déclaré Marler.

Schacht et une autre femme ont déposé une plainte contre Ambassel Ethiopian Restaurant.

rest.inspection.color_.sacramentoAvant de dîner à l'extérieur en février, Schacht ne savait pas qu’Ambassel avait eu une note « insatisfaisante » sur cinq des six inspections antérieures.

« Pour moi, cela aurait soulevé quelques questions et peut-être que cela aurait influencé le choix du restaurant auquel je suis allée cette nuit-là », a-t-elle dit.

Ces inspections de restaurants sont facilement disponibles sur le site Internet du King County pour celui qui les cherche. Mais Schacht, qui est une experte, pense que l'information n'est pas totalement intuitive ou facile à comprendre. Elle pense que les utilisateurs pourraient être déroutés par le système de points parce que un score élevé signifie une mauvaise inspection.

« L'information est assez dense mais ce n'est pas très convivial », dit-elle.

C'est pourquoi elle préfère les approches les plus simples de New York et de San Francisco.

Elle a raison, dit Doug Powell …

L’article original de Doug renvoie à deux articles sur ce sujet :

De la maîtrise de Listeria monocytogenes au rayon Traiteur

14
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Listeria, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

Un très intéressant rapport vient d'être publié par des agence fédérales américaines sur la maîtrise de Listeria monocytogenes au rayon Traiteur. A mon sens ce document est susceptible d'intéresser de nombreuses entreprise en France.

CIDRAP News du 13 mai 2013 rapporte la parution qu’un nouvel outil pour les produits des rayons traiteur qui cible la contamination par Listeria.

Les services réglementaires fédéraux ont publié une étude approfondie sur la façon dont Listeria monocytogenes se comporte au rayon traiteur et ils espèrent que les commerçants, les producteurs d'aliments et même les consommateurs l’utiliseront comme un « rayon traiteur virtuel » (« virtual deli ») afin de mieux comprendre la contamination et les étapes de prévention.

Le projet de rapport sur l’évaluation des risques a été réalisé par le US Department of Agriculture (USDA) et la Food and Drug Administration (FDA), avec la participation des institutions universitaires, le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et d'autres intervenants. Les agences fédérales ont publié le document de 179 pages le 10 mai 2013.

DeliSandwichmain-300x183Listeria monocytogenes est une problématique au rayon traiteur, car il peut contaminer les usines de transformation d’aliments et de viandes transformées et croître à des températures basses. Le tranchage de la viande et d'autres pratiques dans les rayons traiteur peuvent également présenter un risque de contamination croisée des produits. En outre, les aliments vendus au rayon traiteur sont souvent consommés sans être chauffés, une étape qui pourrait tuer le pathogène.

Elizabeth Hagen, sous-secrétaire de l'USDA pour la sécurité des aliments, a déclaré que les conclusions du rapport sont conçues pour faire baisser les 1 600 cas d’infections à Listeria, 260 cas parmi eux décèdent, qui se produisent généralement chaque année aux Etats-Unis. « Cette évaluation met en évidence l'importance de notre travail afin de prévenir l’entrée de L. monocytogenes dans l'environnement du rayon traiteur en premier lieu, et fournit un outil important vers cet effort de protéger le consommateur et de prévenir les maladies d'origine alimentaire. »

Le Food Safety Working Group du président Obama a marqué l'évaluation de Listeria comme une priorité et le travail a commencé sur le projet à l'automne 2008, selon le résumé du rapport.

Des responsables fédéraux vont organiser une réunion publique le 22 mai à Washington pour discuter des conclusions du rapport et recueillir les commentaires du public à son sujet d’ici le 12 juillet, selon un avis publié au Federal Register le 13 mai 2013.

L'étude relie quantitativement des pratiques dans les rayons traiteur à des résultats estimés en santé publique, qui n'a jamais été réalisée auparavant, a dit l'USDA. Les chercheurs qui ont travaillé sur l'étude ont analysé le travail de routine des employés dans le rayon traiteur, la concentration de contamination des aliments entrants, la contamination de l'environnement et les probabilités des modèles dose-réponse.

Les membres du groupe ont même mis en place une simulation d’un rayon traiteur afin d’étudier la dynamique de transfert de Listeria cours des actions telles que la préparation, le tranchage et le conditionnement au rayon traiteur. Ils ont également intégré des données sur la prévalence de Listeria, le taux et le sous-type détecté à partir de 30 rayons traiteur dans trois chaînes de distribution dans trois Etats différents.

L’enquête a montré qu'aucune intervention unique ne produit à elle seule un réduction de Listeria dans les aliments vendus au rayon traiteur. Au lieu de cela, il y a une foule d’étapes que les opérateurs et les fournisseurs du rayon traiteur peuvent prendre pour réduire le risque, et qui se focalise sur quatre domaines principaux : la température de stockage, l’inhibition de la croissance, la contamination croisée et la contamination des produits entrants.

Par exemple, conserver réfrigéré des aliments prêts à être consommés en l’état à 5°C ou plus froid, comme le recommande le Food Code de la FDA, pourrait prévenir au moins 9 100 cas de listériose, selon le rapport.

La reformulation des produits traiteur qui favorisent la croissance de Listeria pour y inclure des inhibiteurs de croissance, pourrait avoir le plus d'impact, prévenant ainsi 96 de 100 cas de maladie, selon le rapport. Toutefois, le véritable impact de cette mesure serait probablement plus faible, parce que les inhibiteurs de croissance ne peuvent être utilisés qu’à des concentrations qui ne couvrent pas la durée de conservation des aliments et ils peuvent altérer la saveur des aliments.

La trancheuse au rayon traiteur représente un challenge difficile en termes de contamination croisée, dit le rapport, mais un bon nettoyage et une hygiène personnelle peuvent faire la différence.

Si les entreprises de transformation d’aliments réduisent les taux de Listeria dans les aliments prêts à être consommés en l’état de moitié, 22 des 100 cas de listériose à partir de produits traiteur contaminés pourraient être évités, selon le rapport.

L'USDA a dit que les résultats suggèrent la poursuite des efforts visant à limiter la contamination à un faible niveau au cours de la transformation, même chez les produits ne favorisant pas la croissance de Listeria, de réduire le risque de ceux-ci et d'autres produits d’être contaminés de façon croisée dans les rayons traiteur.

Eclosion de salmonellose aux Etats-Unis chez des clients ayant mangé dans un restaurant de Las Vegas, comme quoi tout ce qui arrive à Vegas, ne reste pas à Vegas !

13
mai
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Classé dans Contamination, Curiosité, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

firefly1-300x300L'article concerne l’éclosion de salmonellose chez des clients du restaurant Firefly sur Paradise Road à Las Vegas et on en est actuellement à 200 personnes malades. Source Doug Powell du barfblog du 11 mai 2013.

Il en avait déjà été question dans l’article Inspection d’un restaurant et transparence des informations par l’exempleLà où la plupart des départements de la santé publique n’auraient pas encore fait grand chose – cela demande du travail – le Southern Nevada District Health (SNHD) a déjà publié son deuxième rapport intermédiaire sur l'éclosion de salmonellose liée au restaurant Firefly de Las Vegas.

Comme le dit Bill Marler dans son article, cela ne confirme pas l’accroche marketing selon laquelle, « What happens in Vegas, stays in Vegas », Ce qui arrive à Vegas, reste à Vegas. En effet, la salmonellose s’est répandue dans divers Etats des Etats-Unis et à l'étranger …

Extraits ci-dessous :

Le 26 avril 2013, le SNHD effectué une inspection d'enquête et a fermé les restaurants Firefly et Dragonfly pour minimiser les risques de maladie. Le SNHD, l’Office of Epidemiology (OOE), l’Environmental Health (EH) et le Southern Nevada Public Health Laboratory (SNPHL) ont collaboré à l'enquête et à la réponse à cette éclosion. Le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et la Nevada State Health Division ont également été informés de l'enquête épidémiologique.

Un total de 33 employés de Firefly ont été interrogés le 26 avril 2013. Trois salariés ont été identifiés comme ayant été récemment malades avec des symptômes gastro-intestinaux après avoir mangé chez Firefly dans les 7 jours précédents leur maladie, des échantillons de selles ont été prélevés chez ces employés. Le personnel de l’OOE a identifié un membre du personnel malade supplémentaire lors d’un entretien plus tard, mais l’analyse des selles n'a pas été proposée à cet employé. Le calendrier de la date du début de la maladie suggère qu'aucun de ces 4 travailleurs de la restauration a été la source de la maladie. Le restaurant a une politique au sujet des employés malades et les employés peuvent appeler en cas de maladie lorsque cela s’avère nécessaire.

Jusqu'à présent, la surveillance des cas supplémentaires a révélé que 200 personnes sont tombées malades après avoir mangé chez Firefly entre le 21 et le 26 avril 2013. L’Epidemic information exchange (Epi-X) a informé de cas de salmonellose de la part de cinq agences de santé publique en dehors du Névada. De diverses sources de données de surveillance, nous avons reçu des rapports de maladies de clients du restaurant qui résident habituellement en vingt Etats (AZ, CA, CO, HI, IL, MA, MN, MS, NC, NE, NV, NY, OH, OK, OR, PA, SC, TX, UT, WA) et deux pays étrangers (Canada, Royaume-Uni) qui ont mangé au Firefly lors de leur visite à Las Vegas.

Aucun élément unique du menu ne semble être la source la plus probable de l'éclosion. En outre, aucun facteur ou ingrédient usuel n’a été identifié parmi les items statistiquement significatifs du menu. Nous avons également examiné les associations entre la maladie et plusieurs ingrédients usuels comme le persil, l’aïoli et les fromages à pâte dure râpé (parmesan et manchego). Parmi ceux-ci, seuls des fromages à pâte dure râpés ont montré une association statistique avec la maladie.

Cependant, la plupart des items statistiquement significatifs du menu ne contenait aucun de ces fromages.

Estimations du nombre de cas de maladies d’origine alimentaire au Canada : une légère amélioration

11
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC, Virus.

Un communiqué de l’agence de la santé publique du Canada du 9 mai 2013 rapporte les « Estimations du nombre de cas de maladies d’origine alimentaire au Canada »

L’Agence de la santé publique du Canada estime que, chaque année, environ un Canadien sur huit (soit quatre millions de personnes) contracte une maladie d’origine alimentaire au pays. Le présent document offre le portrait le plus juste des bactéries, des virus et des parasites (« agents pathogènes ») d’origine alimentaire qui causent le plus de maladies au Canada ainsi qu’une estimation du nombre de cas de maladies d’origine alimentaire dont la cause est inconnue.

En général, l’approvisionnement alimentaire au Canada est très salubre; toutefois, les présentes estimations montrent qu’il y a encore du travail à faire pour prévenir les maladies d’origine alimentaire au Canada et lutter contre celles-ci, pour concentrer les efforts sur les agents pathogènes qui constituent le fardeau le plus important et pour mieux comprendre les maladies d’origine alimentaire dont la cause est inconnue.

L’Agence de la santé publique du Canada estime que, chaque année, environ un Canadien sur huit (soit quatre millions de personnes) contracte une maladie d’origine alimentaire au pays.

L’Agence effectue des estimations pour deux grands groupes de maladies d’origine alimentaire :

Agents pathogènes d’origine alimentaire connus : Il y a 30 agents pathogènes connus qui causent des maladies d’origine alimentaire. Les systèmes de santé publique font un suivi de nombre de ces pathogènes et surveillent les cas de maladie.

Auquel s’ajoute les agents non spécifiés, ce sont « des agents au sujet desquels on n’a pas suffisamment de données pour estimer le fardeau qu’ils représentent; des agents connus n’ayant pas encore été identifiés comme étant la cause d’une maladie d’origine alimentaire; des microbes, des produits chimiques ou d’autres substances dont la présence dans les aliments est connue et dont la capacité de causer des maladies n’est pas prouvée; des agents non encore identifiés. »

Pour estimer le nombre total de cas de maladies d’origine alimentaire, l’Agence a estimé le nombre de cas de maladies causées par des agents pathogènes d’origine alimentaire connus et par des agents non spécifiés

De nombreux systèmes de surveillance sont utilisés au Canada pour fournir de l’information au sujet des cas de maladies d’origine alimentaire. La plupart des systèmes de surveillance de l’Agence s’appuient sur les données des ministères, des bureaux ou des autorités de santé publique des régions, des provinces et des territoires. Les systèmes se concentrent sur des agents pathogènes précis susceptibles d’être transmis par les aliments pour détecter les éclosions et surveiller les tendances et les facteurs de risque. Chaque système de surveillance joue un rôle dans la détection et la prévention des éclosions et des maladies d’origine alimentaire.

Les estimations de l’Agence des cas de maladies d’origine alimentaire au Canada en 2013 sont plus exactes que celles publiées en 2008, qui faisaient état de 11 millions d’épisodes de maladies d’origine alimentaire chaque année, car elles sont fondées sur de meilleures données et méthodes. Les estimations de 2008 s’appuyaient sur des estimations antérieures des Centers for Disease Control and Prevention (en anglais seulement) des États-Unis appliquées à une estimation canadienne du nombre moyen d’épisodes de maladies gastro-intestinales aiguës par personne chaque année. De plus, la méthode utilisée pour les estimations de 2013 est différente de celle utilisée en 2008. Compte tenu de ces différences, on ne peut pas procéder à une comparaison stricte entre les deux ensembles d’estimations. Les estimations de 2013 signifient non pas qu’il y a moins de cas de maladies d’origine alimentaire, mais bien que des estimations plus exactes soient maintenant possibles.

Estimation du nombre annuel de maladies d’origine alimentaire contractées au pays qui sont dues à 30 agents pathogènes connus et à des agents non spécifiés transmis par les aliments au Canada, vers 20061

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Taux relatifs d’infections confirmées en laboratoire à Campylobacter, E. coli O157, Salmonella et Shigella par rapport aux taux de 1998–2000, par année, de 2001 à 2011

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NB : On pourra aussi lire « l’article complet, intitulé « Estimates of the Burden of Food-borne Illness in Canada for 30 Specified Pathogens and Unspecified Agents, circa 2006 » (disponible en anglais seulement) est publié dans la revue Foodborne Pathogens and Diseases (disponible en anglais seulement). »

Food Safety Roundup ou Liste bibliographique en sécurité des aliments, 11

10
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, E. coli, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Virus.

Message de CIDRAP, Center for Infectious disease research & Policy de l'Université du Minnesota, relatif à des informations et études parues dans des revues scientifiques. Ressources bibliographiques en sécurité des aliment et maladies infectieuses d'origine alimentaire au 10 mai 2013.

Incidence and trends of infection with pathogens transmitted commonly through food–Foodborne Diseases Active Surveillance Network, 10 U.S. sites, 1996-2012
From Apr 19 MMWR     Visit link…

Foodborne disease outbreaks caused by Bacillus cereusClostridium perfringens, and Staphylococcus aureus, United States, 1998-2008
From Clin Infect Dis, published online Apr 16     Visit link…

Molecular typing of Staphylococcus aureus and methicillin-resistant S. aureus (MRSA) isolated from animals and retail meat in North Dakota, United States
From Foodborne Pathog Dis, published online May 2     Visit link…

Survey of Enterobacteriaceae contamination of table eggs collected from layer flocks in Australia
From Int J Food Microbiol, published online Apr 11     Visit link…

Occurrence of generic E. coliE. coli O157 and Salmonella spp. in water and sediment from leafy green produce farms and streams on the central California coast
From Int J Food Microbiol, published online Apr 11     Visit link…

Impact of management practices and distillers' grains feeding on the prevalence of Escherichia coli O157 in feedlot cattle in Minnesota
From Foodborne Pathog Dis, published online May 2     Visit link…

Analyzing indicator microorganisms, antibiotic resistant Escherichia coli, and regrowth potential of foodborne pathogens in various organic fertilizers
From Foodborne Pathog Dis, published online Apr 24     Visit link…

Outbreak of listerosis due to imported cooked ham, Switzerland 2011
From May 2 Euro Surveill     Visit link…

Next generation whole genome sequencing identifies the direction of norovirus transmission in linked patients
From Clin Infect Dis, published online May 3     Visit link…

Endemic norovirus infections in children, Ho Chi Minh City, Vietnam, 2009-2010
From Emerg Infect Dis, published online May 1     Visit link…

Noroviruses in seafood: a 9-year monitoring in Italy
From Foodborne Pathog Dis, published online May 2     Visit link…

Epidemiology of norovirus gastroenteritis outbreaks in two primary schools in a city in eastern China
From Am J Infect Control, published online May 9     Visit link…

Investigation and management of an outbreak of Salmonella Typhimurium DT8 associated with duck eggs, Ireland, 2009 to 2011
From Apr 18 Euro Surveill     Visit link…

Antimicrobial resistance patterns and genotypes of Salmonella enterica serovar Hadar strains associated with human infections in Switzerland, 2005-2010
From Epidemiol Infect, published online Apr 16     Visit link…

Diversity of pulsed-field gel electrophoresis pulsotypes, serovars, and antibiotic resistance among Salmonella isolates from wild amphibians and reptiles in the California Central Coast
From Foodborne Pathog Dis, published online Apr 11     Visit link…

Use of global trade item numbers in the investigation of a Salmonella Newport outbreak associated with blueberries in Minnesota, 2010
From May J Food Prot     Visit link…