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Epidémie de gastro-entérite ou Tiac ? Une édition dans un collège de l’Eure

30
avr
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Virus.

C’est curieux de voir comment le vocabulaire est manipulé, s’agit-il d’une gestro ou d’une toxi-infection alimentaire collective, la frontière est mince quand ‘il s’agit de virus …

Ainsi on peut lire dans ce journal, « Cinquante élèves du collège de Routot dans l’Eure sont tombés subitement malades en milieu de semaine. La faute à un repas improvisé à la cantine mardi midi qui a permis la propagation de la gastro-entérite. »

gastroQuelle serait la cause ?

La propagation du virus a été accélérée par le repas de mardi midi. « Il y a eu un problème à la cantine [avec un équipement permettant de préparer le repas, N.D.L.R.] donc ils ont organisé une sorte de pique-nique », raconte le parent d’élève. Sur 350 collégiens, 306 fréquentent la cantine. « Les enfants devaient se préparer leur sandwich avec du jambon et se partageaient les chips disposées dans des assiettes. »

On apprend aussi :

Pourtant, l’Agence régionale de santé, par la voix de Benoît Cottrelle, responsable du pôle Veille et sécurité sanitaire, confirme que la « modalité de distribution des repas aurait favorisé la propagation ». À savoir : « La préparation des sandwichs par les élèves eux-mêmes et le contact avec les chips. » Une mégarde qui aura donc permis de propager à grande échelle les deux ou trois cas de gastro-entérite détectés en début de semaine au collège.

Alors épidémie de gastro ou toxi-infection alimentaire collective d’origine virale, tout cela est important à différencier pour les statistiques …

Rappelons que selon l’InVS, « les toxi-infections alimentaires collectives (Tiac) se définissent par l’apparition d’au moins 2 cas similaires d’une symptomatologie en général gastro-intestinale, dont on peut rapporter la cause à une même origine alimentaire. » Par ailleurs, selon l’InVS, les gastro-entérites virales font partie des risques infectieux d’origine alimentaire.

La suite au prochain épisode …

Mise à jour du 1er mai 2016. Nouvel épisode donc avec ce que rapporte La Nouvelle République du 30 avril 2016 :

Parce qu’ils ne se sentent pas parfaitement rétablis, quelques élèves – et un professeur – sont restés chez eux hier. La veille – donc jeudi –, plusieurs dizaines d’entre eux avaient souffert de maux de ventre, nausées et même vomissements. Dénominateur commun : ils ont tous mangé à la cantine mardi. De là à parler d’intoxication alimentaire, il y a un pas que le chef d’établissement ne franchit pas, préférant parler de suspicion d’intoxication :« Pour l’instant, il n’y a rien du tout d’avéré. Les analyses sont en cours », précise Jacques Salmon. L’ARS (Agence régionale de santé), la DDPP (Direction départementale de protection des populations), le service médecine du rectorat… tout le monde est sur le pont dans cette « affaire ».
« Je prends les choses avec grand sérieux, indique-t-il. Pas question de passer à côté de quoi que ce soit. »
Mais à ce stade, rien ne permet de dire d’où vient le malaise et la nourriture n’est peut-être pas la cause de tous les maux. « Et si c’était l’eau, ou un rotavirus (Les rotavirus sont la principale cause de gastro-entérite infantile) ? »
« S’il y a intoxication alimentaire, on le dira, si c’est autre chose, on le dira aussi », assure Jacques Salmon. Mais pas avant de savoir.

Je signale que même si l’on ne trouve pas de germe à la suite des analyses, l’intoxication alimentaire peut être présente. Rotavirus peut être une cause de gastro-enétrites aiguës, mais vraisemblablement, norovirus peut aussi être à l’origine des de maux de ventre, nausées et même vomissements.

A propos du ou des lavages des salades, ici et là …

30
avr
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne.

man-eating-lettuce-400x400La question du titre résume à elle seule l’article, « Les salades prêtes à consommer en l’état sont-ils prêtes à consommer ? »

Il s’agit d’un article sur une éclosion à Salmonella Coeln ln en Norvège en novembre 2013 liée à l’importation de salades mélangées, prélavées et ensachées dans laquelle « La salade est probablement la source de l’éclosion », selon les autorités norvégiennes (Folkehelseinstituttet).

Résumé.

Nous avons investigué une éclosion nationale à Salmonella Coeln en Norvège, comprenant 26 cas identifiés entre le 20 octobre 2013 et le 4 janvier 2014. Nous avons effectué une étude cas-témoins appariés, une enquête environnementale et une traçabilité détaillée des achats alimentaires pour identifier la source de l’éclosion.

Dans l’étude cas-témoins, les cas se sont avérés plus susceptibles que les témoins d’avoir consommé un mélange prêt à être consommé de de salades (odds ratio apparié 20, intervalle de confiance à 95% 2,7-∞). Avec la traçabilité des achats, une marque de mélange de salades prêt à être consommé a été retrouvée, mais tous les prélèvements environnementaux ont été négatifs pour Salmonella.

Cette éclosion souligne que les salades prélavées et ensachées comportent un risque d’infection malgré des procédures de nettoyage approfondi par l’importateur. Pour réduire davantage le risque d’infection par la consommation de salades prêtes à être consommées, la qualité du produit doit être assurée par les importateurs.

L’éclosion liée aux salades renforce l’importance de la mise en œuvre de systèmes appropriés de management de la sécurité des aliments, comprenant des bonnes pratiques de la production de laitue.

Référence. F. Vestrheim, H. Lange, K. Nygård, K. Borgen, A. L. Wester, M. L. Kvarme and L. Vold. Are ready-to-eat salads ready to eat? An outbreak of Salmonella Coeln linked to imported, mixed, pre-washed and bagged salad, Norway, November 2013. Epidemiology and Infection, Volume 144, Issue 8, June 2016, pages 1756-1760.

USC1009846_026-300x200Par ailleurs, Ben Chapman du barfblog relate cette information en provenance des Etats-Unis où il est à la mode proposer des salades lavées trois fois et il indique que « relaver à la maison des salades lavées trois fois peut seulement augmenter le risque de maladies d’origine alimentaire. »

Dans un article de Stephen Kearse of Slate dont le titre est : « Why Are Salad Greens Always Labeled ‘Triple-Washed’? » ou « Pourquoi les salades vertes sont-elles étiquetées ‘triple lavage’ ? », il est dit :

L’étiquetage triple lavage (et son homologue moins spécifique, « lavé très soigneusement ») est un mélange copieux de faits et d’offuscation (ou obscurcissement). Le triple lavage est le point final d’une longue chaîne de pratiques de management des risques qui sont conçues pour assurer la sécurité des aliments. Mais, ironiquement, le triple lavage aide les entreprises à éviter d’être transparent au sujet de leurs pratiques en matière de sécurité sanitaire des aliments. « Lavage triple » implique que tout ce que vous devez savoir sur la sécurité sanitaire de la salade est le lavage – alors qu’en fait c’est beaucoup plus compliqué que cela.

Ben Chapman, un spécialiste de la sécurité des aliments et chercheur à l’Université d’État de Caroline du Nord, a expliqué que le triple lavage est au moins partiellement une préparation esthétique. Triple lavage n’est pas une étape de la sécurité des aliments », a-t-il dit. « C’est une étape qualité. »

Je serais tenté de dire que c’est une étape ou une démarche marketing … car rien ne vaut la maîtrise du champ à l’assiette …

Des chercheurs canadiens décrivent la première éclosion du parasite Cryptosporidium dans le nord du Québec

29
avr
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« Des chercheurs canadiens décrivent la première éclosion du parasite Cryptosporidium au Nunavik », source Centre universitaire de santé McGill.

Image1-286L’éclosion d’infections à Cryptosporidium, un parasite intestinal commun dans les zones tropicales, a été identifiée pour la première fois dans l’Arctique. La découverte a été faite au Nunavik dans le nord du Québec, par une équipe de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM) en collaboration avec le département de santé publique du Nunavik, l’Institut national de santé publique du Québec, et Santé Canada. Cette recherche fait l’objet d’un article publié récemment dans la revue PLoS Neglected Tropical Diseases et pourrait potentiellement avoir des implications à plus long terme sur la santé des enfants au sein des communautés du Nunavik et du Nunavut.

« Nous avons été très surpris de découvrir cette souche de Cryptosporidium dans l’Arctique, car on la retrouve habituellement dans des pays en développement plutôt qu’en Amérique du Nord », affirme l’auteur principal de l’étude Dr Cédric Yansouni, qui est directeur adjoint du Centre des maladies tropicales J.D. MacLean au CUSM et professeur au sein de la division des maladies infectieuses du Département de microbiologie médicale de l’Université McGill.

Cryptosporidium est un parasite microscopique qui peut vivre dans l’intestin des mammifères dont celui de l’humain. Il se transmet par voie fécale-orale au contact d’une personne ou d’un animal infecté, ou encore par ingestion de nourriture ou d’eau contaminée. Ce parasite cause une maladie du nom de cryptosporidiose qui se manifeste par des diarrhées, des crampes, et vomissements. La maladie peut durer plusieurs semaines et peut s’avérer fatale pour les enfants en bas âge et les personnes avec un système immunitaire faible, comme les personnes avec le VIH, les personnes transplantées, ou celles qui sont traitées pour un cancer.

Les chercheurs se sont penchés sur une éclosion de Cryptosporidium survenue entre avril 2013 et avril 2014 dans une dizaine de villages au Nunavik. Le groupe de chercheurs, en collaboration étroite avec les équipes cliniques sur place, ont confirmé la présence de la souche Cryptosporidium hominis, qui est transmise d’homme à homme et que l’on trouve habituellement dans des pays tropicaux.

« Nous sommes particulièrement vigilants car nous savons que les infections répétées de Cryptosporidium dans les pays en développement peuvent causer un ralentissement de la croissance et potentiellement affecter le développement cognitif chez l’enfant », explique le Dr Yansouni.

Il existe un traitement de la cryptosporidiose aux États-Unis et dans d’autres pays où la maladie sévit, mais actuellement le traitement n’est disponible au Canada que dans des cas exceptionnels via un programme d’accès spécial.

« Ce que nous observons dans l’Arctique, comme dans toute autre région éloignée, nous rappelle les limites du système de santé en ce qui concerne l’accès aux infrastructures diagnostiques », dit Dr Yansouni qui suspecte beaucoup de cas d’infection non rapportés.

Une question à 60 milliards de dollars : Pouvons-nous prévenir norovirus ?

29
avr
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Virus.

« Les études sur norovirus mettent en avant le fardeau mondial, il faut réaliser un vaccin », source CIDRAP News.

Le fardeau économique mondial de norovirus est énorme, 60 milliards de dollars par an, avec un taux de mortalité annuel de 200 000, selon les nouvelles estimations provenant d’une collection d’études sur la maladie et son impact.

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Norovirus, CDC.

Les études, publiés dans la revue Public Library of Science (PLoS), provenaient d’un symposium parrainé en février 2015 par le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et la Bill and Melinda Gates Foundation. Le but de la réunion était de construire une base de connaissances pluridisciplinaires sur la maladie afin d’aider à soutenir le développement d’un vaccin ciblé sur l’un des groupes les plus touchés : les enfants des pays en développement.

Les études présentées à la réunion abordent plusieurs sujets sur norovirus, dont le fardeau mondial et national, l’épidémiologie moléculaire, les interactions hôte-pathogène, et les défis biologiques dans le développement d’un vaccin, a dit PLoS dans un communiqué de presse.

Estimation des coûts probablement sous-estimés

Bruce Y. Lee, co-auteur de l’étude sur le fardeau économique et professeur agrégé de santé internationale à Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, a écrit dans sur le blog de PLoS, que pour mettre le fardeau annuel en perspective, cela représente 15 milliards de dollars de plus que le paiement par les assurances des dégâts liés à l’ouragan Katrina. Il a dit que, selon le pays, 85% à 99% du coût est due à des pertes de productivité.

Et ce total est probablement une estimation prudente, puisque beaucoup d’infections à norovirus ne sont pas signalés. « Pensez à combien de fois vous n’allez pas chez le médecin quand vous avez une diarrhée, et si vous faites cela, la cause est rarement diagnostiquée. Donc, les coûts réels sont très probablement plus élevés. »

Il a ajouté, cependant, que le nombre élevé sur l’impact économique est utile pour attirer l’attention sur l’impact important de la maladie, en particulier sur les enfants dans les pays en voie de développement.

Benjamin Lopman, auteur principal de la PLoS Collection, The Global Burden of Norovirus & Prospects for Vaccine Development, et épidémiologiste à la division des maladies virales du CDC, a dit sur un blog que la quasi-totalité des décès liés à norovirus surviennent dans les pays en voie de développement, où la maladie est une cause importante de la mortalité infantile.

Il a dit que deux obstacles principaux empêchent les experts mondiaux de la santé de faire des progrès contre la maladie. L’un est une question technique, en particulier les difficultés croissantes à cultiver efficacement le virus en culture cellulaire, une étape clé pour le développement de tests de diagnostic et de vaccins. Le second obstacle est l’omniprésence de la maladie.

« Norovirus est-il une question de survie pour un enfant, un problème de sécurité des aliments, une infection associée aux soins en santé ? » a-t-il écrit. « Eh bien, c’est tout cela qui a pu avoir nui à notre communauté de chercheurs et de travailleurs de la santé publique à partir de la coalition autour d’un problème central. »

D’autres nouveaux résultats d’études dans la PLoS Collection ont révélé :

  • La diversité génétique du virus, mais des profils mondiaux similaires, avec de nouvelles souches GII.4 remplaçant une autre tous les 2 à 4 ans par échange de gènes.
  • De nouvelles connaissances sur l’immunité, dont la possibilité d’augmenter les anticorps neutralisants sans utiliser des systèmes de culture cellulaire.
  • Les profils épidémiologiques régionaux, tels que ceux des États-Unis, où les taux sont plus élevés chez les enfants de moins de 5 ans et le personnel militaire et leurs familles.
  • La prévalence et les lacunes dans les données en Afrique, comme les taux au Kenya qui est le double de celui des pays développés et le manque d’informations sur norovirus chez les adolescents et les adultes plus âgés en Afrique.
  • Le développement de vaccins mettant l’accent sur les jeunes enfants offrirait le plus grand impact mondial, bien que jusqu’à présent les premiers essais aient ciblé les adultes dans les milieux à revenu élevé.

Belgique : Campylobacter, les bons conseils d’hygiène et surtout cuisez vos volailles à cœur !

29
avr
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lavage des mains, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Volaille.

chicken_campy_vaccineLe service public fédéral de Belgique, santé publique, sécurité alimentaire et environnement, propose une information sur Campylobacter, « Protégez-vous contre l’infection intestinale par Campylobacter : cuisez vos volailles à cœur ».

Soyez très attentif aux règles d’hygiène lorsque vous manipulez la viande de volaille crue et cuisez-la suffisamment: vous réduirez ainsi les risques de contamination par la bactérie Campylobacter, qui provoque une infection intestinale (gastro-entérite).

Triez vos achats

La bactérie Campylobacter peut être présente sur la face extérieure des emballages. Séparez donc les emballages de viande de volaille des autres aliments que vous consommerez crus, comme les fruits et légumes.

campy_freeAppliquez de bonnes pratiques d’hygiène dans la cuisine

  • Utilisez toujours des ustensiles de cuisine distincts (couteaux, planches à découper, plats, assiettes…) pour la viande de volaille crue et lavez-les toujours soigneusement  avec du détergent.
  • Lavez-vous toujours les mains avec du savon après avoir manipulé de la viande crue.
  • Veillez à la propreté des essuies de vaisselle et remplacez-les régulièrement.
  • N’utilisez plus votre essuie de vaisselle si vous avez essuyé  du jus de viande .
  • Déposez toujours la viande de volaille cuite et les autres aliments préparés sur des planches ou assiettes propres. N’utilisez surtout pas l’assiette qui a contenu la viande crue.

Préparez et conservez la viande de volaille

  • Conservez la viande de volaille à une température suffisamment fraîche (2-7°C).
  • Cuisez la viande à cœur pour détruire la bactérie. Ceci est surtout vrai pour les produits de viande hachée car les bactéries y sont plus répandues.
  • Si vous voulez conserver la viande de volaille pendant plus de quelques jours, entreposez-la de préférence au congélateur (la bactérie Campylobacter présente la particularité de mourir après une semaine de congélation) .

campy.grocer.dec_.14Évitez les autres sources de contamination par Campylobacter

Vous pouvez également être contaminé par Campylobacter en buvant de l’eau souillée ou du lait cru. La transmission est également possible par contact direct avec un animal infecté (bovin p. ex.) ou un milieu contaminé (en allant nager dans un lac contaminé p. ex.).

Campylobacter est la principale source d’infections bactériennes en Belgique. Elle provoque généralement des symptômes bénins tels que des crampes et une diarrhée. Ces symptômes disparaissent d’eux-mêmes, mais vous pouvez rester porteur de l’infection pendant plus longtemps et ainsi contaminer d’autres personnes. Ces dernières années, le SPF Santé publique a investi dans différents projets de recherche sur Campylobacter et mène une politique active afin de diminuer le degré de contamination dans les élevages et les abattoirs. Le SPF a ainsi organisé fin janvier 2016 un workshop sur les projets qui investiguaient les facteurs de risque dans les abattoirs, les ateliers de découpe, les entreprises qui fabriquent des préparations à base de viande de volaille et chez le consommateur. D’autres nouvelles seront publiées concernant ce sujet lorsque ces projets  seront complètement terminés.

Pour des conseils supplémentaires :

NB : Chez nous en France, le document le plus complet et le plus récent sur le sujet, à ma connaissance, n’est pas destiné aux consommateurs, il s’agit de l’« Appréciation des risques alimentaires liés aux Campylobacters. Application au couple poulet/Campylobacter jejuni » réalisée par l’Afssa en 2004, autant dire il y a très longtemps …

Rappelons qu’en France, en 2014, « selon les travaux menés par l’InVS en 2014 à partir de toutes les sources disponibles ont permis de reconstituer l’incidence réelle des salmonelloses (environ 192 000 cas et 4 300 hospitalisations par an) et des gastro-entérites à Campylobacter (528 000 cas et 5 200 hospitalisations). »

Cela mériterait un spécial Campylobacter par l’Anses ?

Mise à jour. Un lecteur membre de l’Anses, que je remerice me fait remarquer qu’il existe un document d’octobre 2015, Information des consommateurs en matière de prévention des risques biologiques liés aux aliments. Tome 2 – Évaluation de l’efficacité des stratégies de communication. Avis de l’Anses. Rapport d’expertise collective.

Cela étant, comme déjà dit, ce rapport n’est pas à l’usage du consommateur lambda et des recommandations spécifiquement dédiées à Campylobacter pour le consommateur seraient à entreprendre …