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Articles de la catégorie 'Union Européenne'

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Danger émergent dans le thé et le miel : les alcaloïdes pyrrolizidiniques

6
fév
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

decoracion-cuadros-01Un film du BfR sur Internet fournit des informations à propos des alcaloïdes pyrrolizidiniques dans le thé et le miel. Source 100 seconds of BfR: New online film format for consumers, BfR 06/2016, 02.02.2016.

Quelles substances peuvent être dangereuse à l’organisme? Et comment puis-je mieux me protéger contre les risques pour la santé? Afin d’être en mesure de répondre à ces questions rapidement et plus efficacement, l’Institut fédéral pour l’évaluation des risques (BfR) a lancé une nouvelle série de films sur son site Internet. Intitulé « Les 100 secondes du BfR », les films montrent des experts expliquer brièvement et succinctement l’information la plus importante sur un sujet d’actualité dans les domaines de l’alimentation, des produits et de la sécurité chimique. « Nos enquêtes indiquent qu’il n’y a pas suffisamment de conscience dans la population en ce qui concerne certains risques pour la santé », a pot-mieldéclaré le président du BfR, le Professeur Andreas Hensel. « Pour cette raison, nous avons développé un format en ligne qui assure une communication rapide et direct avec les consommateurs. » La série est lancée avec un épisode sur alcaloïdes pyrrolizidines dans le thé et le miel.

Dans un avis de l’Anses de mars 2012, on peut lire :

Concernant la contamination du miel par les toxines de plantes et en particulier les alcaloïdes de pyrrolizidine, il serait souhaitable de faire référence au récent avis de l’Efsa (2011). Ce danger serait à considérer en tant que danger émergent.

NB : La question est qu’est-ce qu’on attend ? C’est bien fait cette communication du BfR … dommage que le film ne soit qu’en allemand, mais c’est très compréhensible …

Ronde des rappels, semaine 5 de 2016

5
fév
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne, Virus.

Commencées avec la « Ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des produits cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le retrait/rappel d’un produit. Les informations recueillies ci-après concernent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux de France ou distribués en France. Elles sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux). Pour des raisons inconnues, la plupart des informations diffusées ne sont pas relayées par les autorités françaises auprès des consommateurs …

Rappel de framboises brisées surgelées de marque PICARD, norovirus inside !

4
fév
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne, Virus.

framboises_briseesAlors que l’on peut trouver des framboises brisées surgelées sur le site de Picard, voici que la DGCCRF annonce le 4 février 2016 un « Avis de rappel de framboises brisées surgelées de marque PICARD ». C’est sans doute encore un mystère des rappels en France … à vous de voir …

  • Nom du produit : Framboises brisées 1 kg
  • Marque : PICARD
  • Désignation ou modèle :
  • Code article : 02235
  • Date de surgélation : 28/01/2015
  • Anomalie : Contamination microbienne (présence de norovirus)
  • Mesure prise par le professionnel qui demande de cesser d’utiliser le produit :
    • RETRAIT de la vente
    • RAPPEL en vue du retour en magasin et d’une réparation sur place : rappel par voie d’affichage en magasins et via une communication sur le site internet www.picard.fr

Sur le site de Picard, on apprend :

Ces brisures sont issues de framboises entières cueillies au Chili à pleine maturité. Elles sont ensuite rapidement triées, nettoyées et surgelées. Très savoureuses, elles permettent de réaliser de délicieux desserts : coulis, mousses ou encore sorbets ! »

Origine du produit : Cultivé au Chili.

NB : Je ne voudrais pas contredire la DGCCRF, mais elle est où la communication de Picard sur son site Internet à propos de ce rappel ?

Notons que la Belgique via l’AFSCA et les autorités du Luxembourg ont aussi procédé à ce rappel le 3 février 2016. Pour l’instant, pas encore de notification au RASFF, étonnant, non ? (J’apprends que c’est désormais chose faite, voir ici.)

On apprend ainsi selon l’information parue sur le site de l’AFSCA :

norovirus peut provoquer une gastro-entérite chez l’homme. La période d’incubation est de 6 à 48 heures. Les principaux symptômes sont : vomissements, diarrhée, crampes abdominales, nausées, ainsi que des symptômes moins spécifiques comme fièvre, maux de tête et une fatigue générale. Les personnes ayant consommé le produit et présentant ces symptômes sont invitées à consulter leur médecin.

L’information publiée en France et en Belgique n’est donc pas la même, à quand un communiqué de rappel vraiment complet de la part de la DGCCRF indiquant également les symptômes possibles …

Enfin, rappelons que le 15 mai 2015, la DGCCRF publiait un communiqué de rappel de BLUEBERRIES (myrtilles) de marque PICARD pour causse de norovirus. Ce produit a été aussi rappelé au Luxembourg et en Belgique.

Les pesticides vus par une émission sur France 2, à sens unique !

4
fév
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

money-down-the-drainAbsent de France et n’ayant eu la possibilité de regarder l’émission dont il est question ci-dessous, je fais confiance çà Forum Phyto pour son analyse …, d’où les deux articles qu’il a publiés avant et après l’émission, à vous de voir, mais il est certain qu’un seul point de vue semble s’être exprimé …

Le titre du Cash Investigation (France 2) du 02 février 2016, émission d’information d’Elise Lucet : « Produits chimiques : nos enfants en danger ». Le lendemain, le réalisateur du reportage sort un livre avec le même titre. Les réseaux sociaux et les médias environnementalistes ont battu le rappel pour que l’émission fasse le maximum d’audience. Un peu de recul s’impose. La suite ici.

L’émission Cash investigation du 2 février 2016 sur les pesticides s’est déroulé comme prévu : reportage à charge et plateau d’intervenants de même. Dans « Cash Investigation est en service commandé et ment par omission », nous avons montré la mécanique purement militante et unilatérale de l’émission. Quelques compléments s’imposent. La suite ici.

NB : L’argent utilisé aurait pu servir à aider les agriculteurs en difficulté …

Mise à jour du 4 février 2016. On lira aussi pour son humour, sa culture et son efficacité, seppi dans Cash Investigation et FranceTVInfo : connaissez-vous les blagues « Radio Erevan » ?

Questions et réponses sur les effets de l’utilisation des antibiotiques dans l’élevage, selon le BfR

3
fév
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

« Questions et réponses sur les effets de l’utilisation des antibiotiques dans l’élevage », Mise à jour des FAQ du BfR du 21 janvier 2016

Antibiotic-pill-300x200Lorsque les animaux sont malades, il peut être nécessaire de les traiter avec des médicaments. Les antibiotiques ne peuvent être administrés à des animaux producteurs de denrées alimentaires en particulier que lorsqu’ils sont prescrits par un vétérinaire.

Les aliments ne peuvent être commercialisés si ils ne contiennent pas de résidus susceptibles de compromettre la santé des consommateurs. Si les antibiotiques sont utilisés conformément à leur destination dans l’élevage des animaux, il n’y a pas de résidus dangereux dans les aliments, à condition que le temps d’attente prescrit ait été respecté. Remerciements à la réglementation et aux contrôles stricts, le risque pour la santé des consommateurs par la consommation d’aliments est faible, quand les résidus d’antibiotiques sont concernés.

L’utilisation d’antibiotiques dans l’élevage favorise le développement de la résistance et la propagation de bactéries présentant une résistance. La résistance aux antibiotiques signifie que les pathogènes ne sont pas sensibles à certains antibiotiques. Il n’a pas été possible jusqu’à présent, cependant, d’estimer les conditions dans lesquelles l’utilisation d’antibiotiques dans l’élevage contribue au problème de la résistance en médecine humaine.

Dans le procédés de production alimentaire, les bactéries résistantes dans l’élevage peuvent être transférées aux aliments tels que la viande et le lait. Des pathogènes résistants peuvent également être transférés aux consommateurs par le biais des aliments, ainsi que par contact direct avec les animaux d’élevage, et peuvent déclencher des infections chez l’homme dans certaines circonstances. Si un traitement est nécessaire et que l’antibiotique administré n’a pas d’effet, les infections par des bactéries résistantes peuvent durer plus longtemps ou être plus graves.

Pour éviter que la nouvelle augmentation de la résistance, le BfR est d’avis que l’utilisation des antibiotiques dans l’élevage devrait être limitée au niveau minimum nécessaire pour la thérapie. L’accent devrait être mis sur les mesures qui maintiennent les animaux en bonne santé afin que le traitement par des antibiotiques ne devienne pas nécessaire en première intention. Un concept de minimiser l’utilisation des antibiotiques dans l’élevage a été légalement établi avec le 16e amendement du German Medicinal Products Act (AMG).

NB : Traduction par mes soins. -aa

Le communiqué se poursuit avec la liste des questions suivie des réponses :