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Articles de la catégorie 'Union Européenne'

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Rappel de salade italienne 230g de chez Auchan pour cause de présence d’allergène non mentionné sur l’étiquetage

21
nov
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Classé dans Allergène, Contamination, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

salade_italienneLa société AUCHAN procède au rappel du produit Auchan salade italienne 230g vendu en libre service. EAN : 3596710398454

Certains produits SALADE ITALIENNE comportent à l’intérieur une vinaigrette à l’huile de noix à la place d’une vinaigrette au vinaigre balsamique. De ce fait, l’allergène NOIX peut être présent dans le produit mais il n’est pas mentionné sur l’étiquette.

  • AUCHAN SALADE ITALIENNE 230G
  • EAN : 3596710398454
  • DLC : 22/11/14

L’ensemble du lot est retiré de la commercialisation, cependant certains de ces produits ont été commercialisés avant la mesure de retrait. Il est recommandé aux clients ayant fait l’acquisition de ce produit et présentant une allergie aux noix, de ne pas le consommer et de le ramener à l’accueil du magasin Auchan où il leur sera remboursé.

Le numéro de téléphone suivant est à la disposition des clients qui auraient des questions complémentaires : 06.19.32.71.77.

Tendances en Europe pour 2012 pour les maladies d’origine alimentaire et hydrique et les zoonoses

21
nov
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, E. coli, Environnement, Listeria, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus, Volaille.

ecdc_zoonoses_2014« Tendances en Europe pour les maladies d’origine alimentaire et hydrique et les zoonoses », source communiqué de l’ECDC du 20 novembre 2014.

Le contenu du rapport épidémiologique annuel 2014 sur les maladies d’origine alimentaire et hydrique et les zoonoses donne un aperçu de la situation épidémiologique en Europe. Le rapport présente les données de 2012 et donne un aperçu de l’épidémiologie de chaque maladie, dont certaines sont présentées ci-dessous :

  • Les cas à Campylobacter ont augmenté pendant une période de cinq ans allant de 2008 à 2012, mais a légèrement diminué en 2012. La campylobactériose humaine est restée la maladie gastro-intestinale la plus fréquemment rapportée en Europe depuis 2005. La manipulation, la préparation et la consommation de viande de poulet ont été estimées représenter 20-41% des cas de campylobactériose humaine.
  • Les taux de salmonellose ont continué à diminuer avec une tendance de baisse marquée durant les cinq dernières années dans l’UE et une tendance à la baisse dans 17 pays de l’UE/EEE. Cette diminution est principalement attribuable à la mise en œuvre avec succès des programmes de maîtrise vétérinaire, en particulier chez les volailles. Cependant, la salmonellose est la deuxième infection gastro-intestinale la plus fréquemment rapportée et une cause importante d’éclosions d’origine alimentaire dans l’UE/EEE. Les cinq sérotypes les plus fréquemment rapportés ont été S. Enteritidis, S. Typhimurium, S. Typhimurium monophasique, S. Infantis et S. Stanley. L’augmentation de S. Stanley a été due à l’éclosion dans plusieurs pays causée par la distribution de la viande de dinde contaminée.

[A noter que le nombre de cas de salmonellose augmente toujours en France : 8705 en 2012, 8685 en 2011, 7184 en 2010, 7153 en 2009 et 7186 en 2008 -aa].

  • Le taux de cas d’hépatite A varie fortement dans l’UE/EEE, la région la plus touchée étant l’Europe de l’Est. Un mauvais approvisionnement en eau et une faiblesse dans les infrastructures sont associés à la propagation du virus dans les pays européens de l’Est et dans la région des Balkans. Au contraire, la transmission d’hépatite A d’origine alimentaire a causé trois foyers dans plusieurs différents pays de l’UE/EEE. Dans tous les cas, de petits fruits rouges surgelés et frais ont été impliqués comme véhicule de l’infection, soulevant des inquiétudes sur la sécurité des aliments et la traçabilité des échanges de petits fruits rouges au sein de l’UE/EEE.
  • En 2012, les cas confirmés de STEC/VTEC ont diminué de 66% après la grande épidémie à STEC/VTEC O104:H4 en Allemagne en 2011, mais ils ont augmenté de 36% par rapport aux chiffres des années 2009 et 2010. Le nombre de cas signalés de STEC/VTEC confirmés a été de 5748 et le taux de notification globale était de 1,5 cas pour 100 000 habitants dans les pays de l’UE et de l’EEE en 2012.

[Nombre de cas confirmés de STEC en France : 208 en 2012, 221 en 2011 et 103 en 2010 -aa].

Pour la listériose, selon ce rapport, « En 2012, 28 pays de l’UE et de l’EEE ont fourni des données sur la maladie. Le Liechtenstein et le Portugal n’ont état d’aucune donnée. Dans l’ensemble, 1 676 cas confirmés de listériose ont été signalés, soit un taux global de cas de 0,35 pour 100 000 habitants. Les taux les plus élevés ont été observés en Finlande (1,13 pour 100 000 habitants), suivie par le Danemark avec 0,90 pour 100 000 habitants. Allemagne et la France ont signalé le plus grand nombre de cas confirmés, respectivement, 412 et 348. » [A noter que le nombre de cas de listériose a augmenté en France : 348 en 2012, 282 en 2011, 312 en 2010, 328 en 2009 et 276 en 2008 -aa].

NB : Traduction par mes soins. -aa

L’UE veut-elle aider les ex-salariés des abattoirs Gad, victimes de la mondialisation ou les cabinets de consultants ?

21
nov
2 commentaires
Classé dans Curiosité, Environnement, Réglementation, Union Européenne, Viande.

euractivSelon EurActivL’UE veut aider les ex-salariés des abattoirs Gad, victimes de la mondialisation.

ExtraitsLe Parlement européen a adopté une aide d’un million d’euros destinée aux ex-salariés des abattoirs bretons. La crise de la filière porcine ainsi qu’un usage abusif des travailleurs détachés dans le secteur sont jugés responsables des difficultés de l’entreprise.   

Les ex-salariés des abattoirs Gad, victimes de la mauvaise santé de la filière porcine en France, devraient recevoir prochainement une aide conséquente de la part du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM). Il s’agit de 918 000 euros par le FEM …

Suite à une demande de la France, la Commission européenne avait proposé en octobre une enveloppe d’un million d’euros destinée à financer la « fourniture de conseil et d’orientation » aux  760 travailleurs licenciés par les abattoirs Bretons GAD.

La proposition de la Commission européenne a reçu l’aval de la commission des budgets du Parlement européen le 20 novembre, et doit encore être approuvée en plénière la semaine prochaine avant d’être définitivement adoptée, le 25 novembre.

pig_farm_smaller« La filière porcine française, notamment bretonne, a été frappée de plein fouet par la crise économique, laquelle a entraîné une augmentation du prix des aliments pour animaux et une diminution de la demande » a détaillé l’ancien Commissaire européen à l’emploi, aux affaires sociales et à l’inclusion, László Andor.

Selon la France, la crise financière et économique mondiale a entraîné une diminution de la consommation annuelle de porc et de produits à base de porc, tombée de 43 kg par habitant en 2007 à 39 kg en 2013.

Au-delà de cette crise structurelle, la filière porcine doit également faire face depuis janvier 2014 à un embargo sur les produits porcins décrété par Moscou après une épidémie de peste porcine africaine dans l’est de l’UE. Cette mesure concerne environ 10 % de la production porcine française qui se voit contrainte de trouver de nouveaux débouchés.

Commentaires : Je trouve cela très bien pour les ex-salariés des abattoirs Gad. Cela étant qui est responsable des travailleurs détachés si ce n’est la Commission européenne ? Par ailleurs, et malheureusement, contrairement à ce que vous pourriez penser, cette aide ne va pas aller aux ex-salariés des abattoirs Gad, mais va servir à payer l’équipe de consultants pour conseiller les travailleurs licenciés !

Lutte phytosanitaire : renforcer les défenses des plantes en Europe

19
nov
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

invasivealienCommuniqué du 19 novembre 2014 de l’EFSA sur la « Lutte phytosanitaire : renforcer les défenses des plantes en Europe ».

L’Union européenne a mis en place un système rigoureux de mesures de protection pour se prémunir contre l’introduction ou la propagation d’organismes nuisibles dans l’UE. Ce régime est actuellement remis à niveau pour mettre davantage l’accent sur le commerce à haut risque en provenance de pays tiers et pour renforcer la traçabilité des plants végétaux sur le marché intérieur. Le professeur Michael Jeger, président du groupe scientifique de l’EFSA sur la santé des plantes (PLH), explique comment l’EFSA soutient ce programme de modernisation.

Extraits.

Quel est le régime phytosanitaire en Europe ?

MJ : Il a été conçu pour protéger l’Europe des agents pathogènes – aussi appelés organismes nuisibles aux végétaux – qui peuvent nuire à des végétaux, des produits végétaux ou à la biodiversité. Le régime établit les normes phytosanitaires qui doivent être respectées par les plantes et les produits végétaux qui font l’objet d’une introduction et de déplacements au sein de l’UE, ainsi que les mesures de protection qui doivent être prises pour respecter ces exigences. La directive CE 2000/29 du Conseil, pour lui donner son titre officiel, inclut des listes – connues comme les «annexes» – des organismes qui sont soumis à ces contrôles de quarantaine.

Pourquoi le système est-il en cours de révision?

MJ : Le monde devient de plus en plus petit. Des facteurs tels que le changement climatique, la mondialisation des échanges ou encore l’augmentation rapide des voyages ont accru le risque d’introduction de nouvelles espèces d’agents pathogènes dans des zones jusque-là indemnes. Les annexes doivent être mises à jour pour refléter cette nouvelle réalité. Avant tout, nous devons être sûrs que l’UE est adéquatement équipée pour répondre à la menace de nouveaux ravageurs ou maladies au cours des années à venir.

Et quel est le rôle de l’EFSA ?

MJ : Afin de décider si l’inscription d’un organisme nuisible aux plantes sur la liste de quarantaine de l’UE doit être réexaminée, les gestionnaires des risques doivent disposer d’une évaluation actualisée des risques phytosanitaires. Lorsqu’aucune évaluation récente n’est disponible, la Commission a demandé à l’EFSA d’en réaliser une nouvelle. Au cours des deux dernières années, nous avons été invités à réaliser plus de 60 nouvelles évaluations.

Quel genre d’organismes évaluez-vous ?

MJ : Lorsque nous parlons d’agents pathogènes des plantes, beaucoup de gens pensent immédiatement à des insectes. Mais le terme englobe aussi certains acariens, nématodes, champignons, bactéries, phytoplasmes, virus, viroïdes et mauvaises herbes. Les effets des agents pathogènes des végétaux peuvent aller de la perte de qualité – par exemple, des taches ou la décoloration des fruits ou des feuilles – à des pertes de rendement ou même, la mort des plantes. Les nuisibles peuvent attaquer des arbres, des fruits et des plants de légumes, des cultures ou des plantes ornementales. Pour ne citer que quelques exemples, nous avons évalué un certain nombre de virus qui infectent les fraises, les framboises et les plants de tomates, des bactéries nuisibles aux plantes cultivées pour les fleurs coupées, tels que les chrysanthèmes et les œillets, ou encore les mouches mineuses Liriomyza huidobrensis et Liriomyza trifolii, qui se nourrissent d’une grande variété de plantes.

L’EFSA et les mycotoxines

19
nov
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

FusariumA lire sur le site de l’EFSA, l’« Entretien avec le Dr Bruce Cottrill, membre du groupe scientifique sur les contaminants de la chaîne alimentaire (CONTAM) », réalisée le 7 novembre 2014, à l’occasion de la participatione de « L’EFSA au Forum mondial sur les mycotoxines ».

Les mycotoxines sont des composés toxiques produits par divers types de champignons appartenant principalement aux genres Aspergillus, Penicillium et Fusarium. Généralement, celles-ci pénètrent dans la chaîne alimentaire par l’intermédiaire de cultures alimentaires destinées à l’alimentation humaine et animale contaminées, principalement des céréales. Le Dr Bruce Cottrill est un expert en nutrition animale et membre du groupe scientifique de l’EFSA sur les contaminants de la chaîne alimentaire (groupe CONTAM). En tant que membre de longue date des groupes de travail sur les mycotoxines institués au sein du groupe scientifique, le Dr Cottrill a participé étroitement, ces dernières années, à l’élaboration des évaluations des risques réalisées par l’EFSA sur les mycotoxines. Depuis 2004, le groupe scientifique a produit 20 avis scientifiques, principalement sur diverses toxines Fusarium, et il élabore actuellement quatre autres avis, dont un sur les métabolites et les formes masquées de certaines toxines Fusarium, ce qui représente une première pour l’EFSA.

N’hésitez pas à lire l’intégralité de cette interview …

NB : Selon le RASFF 2014 (année en cours), il y a eu 327 notifications dont 47 alertes, 44 notifications d’information et 236 rejets aux postes frontières pour la présence de mycotoxines. En 2013, il avait eu 405 notifications dont 78 alertes, 58 notifications d’information et 269 rejets aux postes frontières. Les années se suivent et semblent se ressembler …

La photographie représente Fusarium.