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Articles de la catégorie 'Union Européenne'

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Belgique : Mise en place de comités citoyens pour soutenir les agriculteurs contrôlés par les inspecteurs de l’Afsca

29
juil
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Listeria, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

1205632867_B975593160Z.1_20150520173640_000_G9P4HKHGA.1-0Selon Metro.be du 27 juillet 2015, L’organisation d’agriculteurs Fugea (Fédération Unie de Groupements d’Éleveurs et d’Agriculteurs) et la plateforme « Acteurs des temps présents » ont décidé de mettre en place un projet « d’appui citoyen » aux agriculteurs et transformateurs visés par un contrôle de l’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca), a-t-on appris lundi dans le cadre de la Foire agricole de Libramont. Le déclencheur de ce projet, intitulé CiSiC*, est la saisie par l’Afsca, il y a quelques semaines, de la production de fromages de Herve au lait cru d’un producteur artisanal de Battice, après la découverte d’une faible quantité de bactéries de listeria. Une saisie, largement médiatisée, qui a finalement conduit le producteur à arrêter son activité. « José Munnix était le dernier à traire ses vaches et à transformer son lait alors qu’à la sortie de la guerre, on dénombrait encore 450 petits producteurs de fromage de Herve au lait cru. L’Afsca lui a donné le dernier coup. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase », explique Vanessa Martin, chargée de mission à la Fugea.

La Fugea, Acteurs des temps présents et Saveurs paysannes ont donc imaginé un système de soutien à l’agriculteur ou transformateur visé par un contrôle de l’Afsca. Concrètement, l’agriculteur concerné a la possibilité de lancer par SMS une alerte « CiSic », ce qui déclenche dans la foulée l’envoi d’une série de SMS à une liste de citoyens volontaires inscrits dans un registre ad hoc et habitant dans les alentours. Le but est de constituer un petit comité de quatre personnes maximum qui seront présentes aux côtés de l’agriculteur. « Un contrôle de l’Afsca, même s’il est reconnu par toutes les parties comme nécessaire, est trop souvent vécu comme un épisode douloureux voire traumatisant par les producteurs. Notre message principal aux producteurs est ‘vous n’êtes plus seul’ », expliquent les initiateurs du projet.

listeriaAfin d’éviter tout éventuel dérapage, les citoyens participants sont invités à signer une charte par laquelle ils s’engagent à respecter tant l’agriculteur que le contrôleur de l’Afsca. Un document d’évaluation sera en outre envoyé au producteur et aux citoyens ayant participé pour améliorer le système.

Si la toute grande majorité des contrôles de l’Afsca se déroulent sans problème, certains témoignages « font état de comportements déplacés, voire intrusifs », justifient encore les organisations, pour qui « les contrôles se passent mieux et de façon plus équilibrée pour chacune des parties quand le producteur est entouré de personnes-témoins ».

La Fugea, Acteurs des temps présents et Saveurs paysannes espèrent que le projet permettra d’amorcer un « cercle vertueux » où chaque partie auto-évaluera ses propres méthodes au bénéfice conjoint du producteur et des consommateurs.

Commentaires. Je ne suis pas très chaud pour ce type initiative dite citoyenne, car dès lors, pourquoi s’arrêterait-on à ce type de contrôle et pas les autres ?

Au sujet du petit producteur, l’AFSCA avait diffusé un communiqué sur la saisie des fromages par la justice et avait aussi diffusé un autre communiqué « Listéria : les points sur les i ».

Il me semble, vu de l’extérieur, que l’AFSCA fait preuve d’un constant professionnalisme et d’une grande transparence et n’obéit bien évidemment à aucun lobbying, mais visiblement, cela ne suffit pas aux yeux de certains. Jusqu’où ira-t-on ? Il est aussi vrai que, de temps à autre, Listeria déclenche des ‘crises’ d’hystérie ou l’hystérie de Listeria, c’est comme on veut …

*CiSiC est un projet initié par les Acteurs des Temps Présents, la Fugéa et Saveurs Paysannes dont l’objectif est de soutenir de manière citoyenne les producteurs et/ou transformateurs lors des contrôles de l’AFSCA.

Une méthode simple de cuisson diminue le niveau d’arsenic dans le riz

29
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

« Une méthode simple de cuisson diminue le niveau d’arsenic dans le riz », source Food Safety Watch du 28 juillet 2015.

Des chercheurs de la Queen’s University de Belfast en Irlande du Nord ont découvert une technique simple qui permet de réduire efficacement le niveau d’arsenic inorganique potentiellement cancérigène présent dans le riz cuit.

Les niveaux d’arsenic inorganique dans le riz non cuit sont beaucoup plus élevés que dans d’autres produits alimentaires ; c’est une conséquence de la façon dont la culture est produite dans des champs inondés. La contamination par l’arsenic a été identifiée comme un risque potentiel pour la santé des personnes dont l’alimentation contient beaucoup de riz, en particulier les nourrissons et les jeunes enfants. Elle est associée au cancer du poumon et de la vessie, ainsi que d’autres problèmes de santé.

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Il est connu que la cuisson du riz dans un plus grand volume d’eau enlève plus d’arsenic, ce qui suggère qu’il infiltre les grains. Les chercheurs de la Queen’s University donc étudié deux méthodes de cuisson utilisant la percolation. La première méthode consistait à recycler l’eau de cuisson par condensation de la vapeur et faire passer l’eau chaude distillée à travers le grain au laboratoire, tandis que la seconde a cuit le riz avec de l’eau du robinet dans un percolateur du commerce (cafetière par exemple -aa) chez soi.

Les deux méthodes ont fonctionné aussi bien en enlevant jusqu’à 85% de l’arsenic dans les différents types de riz dont des grains entiers. Selon le responsable de l’étude, le professeur Andrew Meharg, « Ceci est une avancée très significative en ce qu’elle offre une solution immédiate à la diminution de l’arsenic inorganique dans l’alimentation. »

Les résultats de l’étude sont publiés dans la revue PLoS ONE et peuvent être retrouvés intégralement et gratuitement ici.

NB : On lira le communiqué de la Queen’s University ici. Voir aussi Le riz et les produits de riz contiennent des niveaux élevés d’arsenic inorganique, selon le BfR.

Ronde des rappels, semaine 30 de 2015

24
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Rappel, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

RASFF-LogoCommencées avec la « Ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des produits cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le retrait/rappel d’un produit. Les informations recueillies ci-après concernent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux de France ou distribués en France. Elles sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux). Pour des raisons inconnues, la plupart des informations diffusées ne sont pas relayées par les autorités françaises auprès des consommateurs …

  • Référence RASFF 2015.0966, Salmonella spp. (présence dans 25g) dans du jambon fumé d’Allemagne. Alerte notifiée par la France le 24 juillet. La date de prélèvement est du 1er juillet. Délai totalement inacceptable ! Il est noté dans la notification au RASFF, « pas de distribution dans le pays qui a fait la notification, France ». Cela n’est pas exact quand on sait qu’Intermarché a signalé ce rappel le 22 juillet, preuve que le produit a bien été distribué en France. Voir ce lien.
  • Référence RASFF 2015.0950, huile de diesel dans des granulés de betterave sucrière de France via les Etats-Unis. Notification d’information par les Pays-Bas. Distribution aux Pays-Bas.
  • Référence RASFF 2015.0947, Salmonella (présence dans 25g) dans de l’omelette en poudre aux truffes de France. Alerte notifiée par la France. Action préconisée, destruction du produit. Distribution aux Pays-Bas.

Information collectée pour la semaine 30 de 2015 à la date du 24 juillet 2015.

Il y a eu 49 alertes notifiées au RASFF depuis le début de l’année 2015 pour des produits d’origine France (38 en 2014) , dont 26 alertes (25 en 2014) pour la présence de micro-organismes pathogènes.

ooOOoo

Mise à jour du 25 juillet 2015. Un réveil du site Alerte Alimentation du ministère de l’agriculture avec cette information concernant le « Rappel de produit Andouille » du 24 juillet 2015. Il s’agit seulement que du sixième rappel d’aliments sur lequel ce site a bien voulu communiquer.

La « Société SAVEURS DE RHUYS » a procédé au retrait de la vente de « Andouillette à la Ficelle A.A.A.A.A., Véritable Andouille de Guémené, Mini andouille et son lardon, Andouille au lard, Andouille de Vire Supérieure, Andouille de Campagne » suite à la mise en évidence de la présence de Listeria monocytogenes.

Les produits concernés: Andouillette à la Ficelle A.A.A.A.A., Véritable Andouille de Guémené, Mini andouille et son lardon, Andouille au lard, Andouille de Vire Supérieure, Andouille de Campagne ont été vendus sous la marque SALOIR DE JOSSELIN avec le numéro d’agrément FR 56-240-034 CE entre le 10/06/15 et le 24/07/15 avec les numéros de lots du 16115 au 17415 inclus.

  1. au rayon libre service chez des détaillants et dans des supermarchés (notamment Leclerc, Super U… ) situés sur l’ensemble du territoire.
  2. au rayon ‘‘traditionnel’’ dans les magasins de vente au détail (bouchers-charcutiers, détaillants) ou dans des supermarchés (notamment Leclerc, Super U… ) situés sur l’ensemble du territoire.Dans ce cas, le produit ne dispose plus de son étiquetage d’origine. En cas de doute, il convient de se renseigner auprès du rayon pour savoir si le produit acheté est concerné par l’alerte.

Certains de ces produits ont cependant été commercialisés avant la mesure de retrait.

NB : Notons que les distributeurs, Leclerc et Super U, ne sont pas connus pour diffuser les rappels de produits sur leur site Internet … mais tout peut évoluer.

Mise à jour du 27 juillet 2015. J’apprends qu’une alerte a été notifiée au RASFF par la France (référence 2015.0971) à propos d’andouilles.  Présence de Listeria monocytogenes avec un dénombrement de > 15000 ufc/g.

A propos du virus de l’hépatite A et de norovirus dans des baies surgélées en Europe

23
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus.

frozen-berriesRésumé.

Les investigations épidémiologiques sur les éclosions liées aux infections au virus de l’hépatite A (VHA) et à norovirus (NoV) dans l’Union européenne (UE) et dans l’espace économique européen (EEE) pendant les cinq dernières années ont mis en évidence des baies congelées comme véhicule de l’infection. Etant donné la consommation croissante de baies dans l’UE au cours des dernières décennies, nous avons entrepris un examen de la preuve existante pour évaluer l’ampleur de la menace potentielle associée à ce produit. Nous avons cherché dans la littérature et dans quatre plateformes en ligne d’accès restreint des événements liés aux éclosions et/ou à la contamination associée à la consommation de baies surgelées. Nous avons effectué une évaluation des sources afin d’identifier les domaines à améliorer. L’examen a révélé 32 événements indépendants (par exemple, éclosion, contamination des aliments) durant la période 1983-2013, dont 26 ont été signalés après 2004. Les pathogènes identifiés sont norovirus, le VHA et Shigella sonnei. Norovirus a été le plus courant et a été impliqué dans 27 événements avec plus de 15 000 cas rapportés. Une analyse capture-recapture a été effectuée, comprenant trois sources se chevauchant pendant la période 2005-2013. L’étude estime que l’établissement des faits était de 62%. La consommation de baies surgelées est associée à une augmentation des rapports d’éclosions à NoV et au VHA et à des cas de contamination, en particulier après 2003. Une revue des risques associés à ce produit est exigée afin d’informer sur les futures stratégies de prévention. Une meilleure intégration des plates-formes et des bases de données de communication disponibles doit être recherchée au niveau l’UE/EEE pour améliorer la surveillance, la prévention et la maîtrise des événements d’origine alimentaire.

Tavoschi L, Severi E, Niskanen T, Boelaert F, Rizzi V, Liebana E, Gomes Dias J, Nichols G, Takkinen J, Coulombier D. Food-borne diseases associated with frozen berries consumption: a historical perspective, European Union, 1983 to 2013. Euro Surveill. 2015;20(29):pii=21193.

* Selon ce lien, « L’objectif de la méthode de capture-recapture est d’estimer la taille d’une population en croisant les données issues de plusieurs sources d’information distinctes. »

FrozenBerriesSpreadOutMainRésumé.

En mai 2013, l’Italie a déclaré une épidémie nationale d’hépatite A, qui a également affecté plusieurs touristes étrangers qui avaient récemment visité le pays. Les investigations moléculaires ont identifié des cas comme étant infectés par une souche identique du virus de l’hépatite A génotype IA. Après que des pays de l’Union européenne et de l’espace économique européen (EEE) aient rapporté des cas acquis localement et des cas associés aux voyages au même foyer, une équipe internationale d’investigation des épidémies a été mise sur pied, une définition du cas de l‘épidémie européenne a été réalisée et l’harmonisation de la situation épidémiologique nationale et une investigation microbiologique a été encouragée. De janvier 2013 à août 2014, 1 589 cas d’hépatite A ont été rapportés comme étant associés à l’épidémie dans plusieurs états ; 1 102 (70%) des cas ont été hospitalisés pour une durée moyenne de six jours ; deux décès ont été rapportés. Les enquêtes épidémiologiques et microbiologiques ont impliqué des mélanges de baies surgelées comme véhicule de l’infection de l’épidémie. Afin de maîtriser la propagation de l’épidémie, des lots d’aliments soupçonnés ou contaminés ont été rappelés, il a été recommandé au public de traiter thermiquement les baies, et la prophylaxie post-exposition des contacts a été effectuée. L’épidémie a mis en évidence la façon dont une importante épidémie d’hépatite A d’origine alimentaire peut affecter de plus en plus la population générale sensible de l’UE/EEE et comment, avec le commerce international croissant des aliments, des baies surgelées congelés sont des aliments à haut risque potentiel.

Severi E, Verhoef L, Thornton L, Guzman-Herrador BR, Faber M, Sundqvist L, Rimhanen-Finne R, Roque-Afonso AM, Ngui SL, Allerberger F, Baumann-Popczyk A, Muller L, Parmakova K, Alfonsi V, Tavoschi L, Vennema H, Fitzgerald M, Myrmel M, Gertler M, Ederth J, Kontio M, Vanbockstael C, Mandal S, Sadkowska-Todys M, Tosti ME, Schimmer B, O’Gorman J, Stene-Johansen K, Wenzel JJ, Jones G, Balogun K, Ciccaglione AR, O’Connor L, Vold L, Takkinen J, Rizzo C. Large and prolonged food-borne multistate hepatitis A outbreak in Europe associated with consumption of frozen berries, 2013 to 2014. Euro Surveill. 2015;20(29):pii=21192.

NB : Je n’ai pas lu de recommandation particulière en France à propos des baies surgelées. En France, Il y a été rapporté 5 cas, source ECDC, 11 avril 2014.

Une substance aromatisante est considérée comme un problème de sécurité sanitaire par l’EFSA

23
juil
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Classé dans Curiosité, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

imgres« Une substance aromatisante est considérée comme un problème de sécurité sanitaire » (Flavouring substance considered a safety concern), source communiqué de l’EFSA du 23 juillet 2015.

Traduction par mes soins. -aa

La substance aromatique p-Mentha-1,8-diène-7-al (également appelée « Périllaldéhyde ») a été montré être génotoxique (dommages de l’ADN) dans une nouvelle étude sur des animaux évaluée par les experts de l’EFSA. Selon le processus de l’EFSA pour l’évaluation de la sécurité sanitaire des arômes alimentaires, une fois qu’une substance est caractérisée comme une génotoxine, l’EFSA conclut sur cet aspect seulement, sans tenir compte de l’exposition des consommateurs.

En 2002, une évaluation internationale du périllaldéhyde comme arôme alimentaire a trouvé qu’il n’y avait « pas de problème de sécurité sanitaire aux niveaux actuels de consommation ». En 2008, la Commission européenne a demandé à l’EFSA de réévaluer cette substance dans le cadre de l’évaluation de tous les arômes alimentaires autorisés dans l’UE.

L’industrie des arômes d’abord soumis des données pour cette substance aromatisante en 2012 suite à une demande de l’EFSA. Les experts de l’EFSA ont ensuite conclu en 2013 que la substance était potentiellement génotoxique et ont demandé une étude complémentaire pour déterminer les effets potentiels sur le foie et l’estomac. La nouvelle étude présentée en 2014 est la mise au point de l’avis actuel de l’EFSA, qui conclut que le périllaldéhyde induit des dommages de l’ADN dans le foie. Les experts de l’EFSA ont toutefois noté quelques faiblesses dans les données témoins historiques (par exemple concernant les animaux étudiés non exposés à la substance spécifique en cours d’examen) du laboratoire qui a effectué cet essai.

Dans le cadre du système de l’UE conçu pour évaluer les arômes, le périllaldéhyde est aussi un intermédiaire pour évaluer neuf autres substances chimiques structurellement similaires connues collectivement comme des « aldéhydes alicycliques ». Les experts de l’EFSA indiquent, donc, qu’il y a aussi un problème de sécurité sanitaire potentielle pour ces autres substances à moins que d’autres éléments de preuve ne prouvent le contraire.

Le périllaldéhyde se trouve naturellement dans la peau d d’agrumes. Il est produit en quantités limitées et ajouté à certains aliments cuits au four, des puddings, des produits à base de viande et des boissons alcoolisées et des boissons non-alcoolisées pour produire une odeur piquante d’agrumes et un goût boisé et épicé d’agrumes.

Les gestionnaires du risque de l’UE examineront comment utiliser au mieux l’avis scientifique de l’EFSA en donnant leur avis sur les mesures possibles à suivre.

Voir l’avis scientifique intégral : Scientific Opinion on Flavouring Group Evaluation 208 Revision 1 (FGE.208Rev1): Consideration of genotoxicity data on representatives for 10 alicyclic aldehydes with the α,β-unsaturation in ring / side-chain and precursors from chemical subgroup 2.2 of FGE.19.

NB : Dans les « Recommandations relatives à l’évaluation du risque lié à l’utilisation des huiles essentielles dans les produits cosmétiques, Adopté par la Commission de cosmétologie le 14 octobre 2010 » de l’AFSSAPS (actuellement l’Ansm), on trouve dans un tableau (concernant des substances pouvant être retrouvées dans les huiles essentielles et qui ne peuvent être utilisées dans les produits cosmétiques en dehors des restrictions et conditions fixées par cette liste (extrait de l’arrêté du 7 août 2008 modifiant l’arrêté du 6 février 2001)) indiquant la présence de périllaldéhyde pouvant être utilisé à usage oral.

Sans aller jusqu’au principe de précaution, puisque des données scientifiques existent, il sera utile de suivre l’attitude de nos autorités souvent très promptes à réagir …

Une simple recherche sur Internet avec les mots-clés, « périllaldéhyde » et « huiles essentielles » permet de retrouver différents produits proposés à la vente …

Mise à jour du 28 juillet 2015. Une version française du communiqué de l’EFSA sur « Une substance aromatisante considérée comme préoccupante pour la santé » est parue ici.