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Articles de la catégorie 'Union Européenne'

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L’EFSA actualise les conseils concernant les préparations pour nourrissons et les préparations de suite

28
juil
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Classé dans Curiosité, Lait, Nutrition, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

150_infantL’article, Avis de l’EFSA sur les laits de croissance : ça décoiffe ! avait pour objectif de présenter l’avis de l’EFSA du 25 octobre 2013, « Le lait « de croissance »: l’EFSA déclare qu’il n’apporte pas de valeur supplémentaire à une alimentation équilibrée ».

Voici maintenant que l’EFSA présente le 24 juillet 2014 un communiqué, « L’EFSA actualise les conseils concernant les préparations pour nourrissons et les préparations de suite ».

L’EFSA a émis des recommandations sur les niveaux d’apport énergétiques, de macronutriments et de micronutriments dans les préparations pour nourrissons et les préparations de suite. Les recommandations sont incluses dans un avis scientifique ayant trait à la composition essentielle des préparations pour nourrissons et des préparations de suite, qui examine les conseils donnés par le Comité scientifique de l’alimentation humaine en 2003 et tient compte des éléments de preuve plus récents. Il découle d’un avis de l’EFSA qui a été publié en 2013 au sujet des besoins nutritionnels et les apports alimentaires des nourrissons et des enfants en bas âge dans l’Union européenne.

L’avis intégral de l’avis de l’EFSA est ici.

Saga horsegate : résultats encourageants de la deuxième série de tests effectués à l’échelle de l’UE

28
juil
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Classé dans Contamination, Curiosité, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne, Viande.

La Commission publie (24 juillet 2014) les résultats encourageants de la deuxième série de tests effectués à l’échelle de l’UE et destinés à détecter la présence d’ADN de viande de cheval dans des produits à base de viande bovine: les mesures prises pour lutter contre la fraude alimentaire sont efficaces. (…)

horse-meat-09-3Une deuxième série de tests coordonnés au niveau européen visant à détecter la présence d’ADN de viande de cheval dans des produits à base de viande bovine a été lancée en avril de cette année. Il s’agissait d’un suivi de l’exercice effectué en 2013 au moment de la crise de la viande de cheval, lorsque 4,6 % des produits analysés avaient donné des résultats positifs. Cette deuxième série de tests a été demandée et cofinancée par la Commission. Les résultats sont encourageants dans la mesure où ils montrent que la situation s’est améliorée de manière significative, avec seulement 0,61% d’échantillons positifs. (…)

L’objectif du plan de surveillance coordonné était de contrôler les denrées alimentaires commercialisées comme contenant du bœuf en vue de détecter la présence de viande de cheval non étiquetée. Le programme de tests a été cofinancé à 50 % par la Commission européenne.

Dans chaque pays de l’UE, le nombre de contrôles recommandé, effectué sur des échantillons pour prendre la mesure de cet étiquetage erroné a varié entre 10 et 150 en fonction de la taille du pays. Certains pays de l’UE ont effectué davantage de contrôles que le nombre recommandé par la Commission.

Au total, 2 622 contrôles ont été effectués par les autorités compétentes dans les 28 pays de l’UE, en Norvège, en Islande et en Suisse. Parmi ces contrôles, seuls 16 ont révélé des traces d’ADN de viande de cheval, soit 0,61 % des échantillons. Il s’agit d’une amélioration notable par rapport aux résultats obtenus lors de la première série de contrôles coordonnés effectués en 2013, lorsque 4,6 % des échantillons analysés indiquaient des traces de viande de cheval non déclarée.

Les 16 cas ont fait l’objet d’un suivi de la part des autorités compétentes dans les États membres concernés qui ont adopté des mesures d’exécution appropriées (retrait du marché, traçabilité, réétiquetage, contrôles supplémentaires auprès de l’entreprise du secteur alimentaire) et sanctions.

Commentaires : Malheureusement, la Commission n’a pas jugé utile de publier un rapport détaillé sur cette deuxième série de tests. Après la publication des résultats au Royaume-Uni et en Irlande, j’aurais bien aimé que la France en fasse de même, car elle a été le pays le plus concerné par la fraude …

Selon Food Quality News, « La viande de cheval, 7 pays ont encore des analyses positives pour l’ADN de Cheval : Allemagne, Espagne, Bulgarie, Lettonie, Hongrie, Portugal et Slovénie. Ces sept pays ont tous été testés positifs pour de la viande de cheval étiqueté comme étant du bœuf dans la dernière série de tests d’ADN menées par la Commission européenne. »

Irlande : Pas d’ADN de cheval dans des produits de bœuf analysée mais présence de bœuf ou de poulet dans des kebabs d’agneau

26
juil
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Classé dans Contamination, Curiosité, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne, Viande, Volaille.

Une enquête de la FSAI ne trouve pas d’ADN de cheval dans des produits de bœuf analysés. Présence d’ADN de poulet et de bovin retrouvé dans des plats d’agneau à emporter. Source Food Safety Authority of Ireland (FSAI) du 24 juillet 2014.

kebabLa Food Safety Authority of Ireland (FSAI) a publié  les résultats de deux enquêtes examinant l’authenticité des produits de bœuf et d’agneau. Dans le cadre d’un programme en cours de l’UE sur la fraude alimentaire, l’étude de la FSAI sur des produits du bœuf n’a trouvé aucune trace d’ADN de cheval dans les 52 produits de bœuf analysés, qui comprenait des hamburgers, des plats cuisinés à base de viande, du corned-beef, des boulettes de viande et des plats de pâtes. Cela démontre la  conformité des produits par l’industrie. Cependant, une étude séparée de la FSAI examinant des kebab d’agneau et des plats d’agneau dans des restaurants à emporter a soulevé des préoccupations au sujet de la présence de viande non déclarée, comme du poulet et du boeuf.

Une enquête de la FSAI, réalisée en collaboration avec le Health Service Executive le mois dernier, a révélé la présence de viande autre que de l’agneau dans sept des vingt aliments prélevés dans des restaurants à emporter indépendants de la ville de Dublin, qui étaient décrits sur la carte/menu comme contenant de l’agneau. L’étude a analysé la présence d’ADN de bovin, de porc, de mouton, de chèvre, de cheval, de poulet et de dinde dans dix brochettes et dix plats d’agneau. Aucun ADN de cheval, de chèvre, de porc ou de dinde n’a été retrouvé dans les prélèvements.

Six aliments sur sept avec de la viande non déclarée ont été décrits sur la carte/menu comme étant des brochettes d’agneau, mais la plupart d’entre elles ne contenaient pas d’agneau ou seulement de l’agneau en très petite quantité. Les six brochettes d’agneau avec de la viande non déclarée contenaient plus de 60% de poulet et du bœuf de 5-30%. Seulement trois de ces six brochettes d’agneau se sont révélées contenir de l’agneau, cependant, les taux étaient aussi faibles que 1-5%. Enfin, l’un des dix plats d’agneau prélevé, viande hachée pour des brochettes d’agneau, avec de la viande non déclarée qui était décrite sur la carte/menu comme de l’agneau, a été retrouvé contenant plus de 60% de bœuf et plus de 30% d’agneau.

Ronde des rappels 2014 : semaine 30

26
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Rappel, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

Commencées avec « La ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des rappels cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le rappel d’un produit. Les pays frontaliers de la France constituent une aide précieuse. Les informations recueillies sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux).

  • Référence RASFF 2014.1029, dénombrement trop élevé de Escherichia coli (1400 MPN/100g) dans des clams congelées de France ; notification par l’Espagne. Produit (présumé) n’être plus sur le marché.
  • Référence RASFF 2014.1026, migration d’amines primaires aromatiques (> 0,01 mg/kg) dans des pelles à spaghetti en plastique de Chine via l’Espagne ; alerte notifiée par la France. Distribution en France.
  • Référence RASFF 2014.1021, Salmonella 4,5,12:i:- (présence dans 25g) dans de la viande réfrigérée de dinde de France ; notification d’information par la France. Produit (présumé) n’être plus sur le marché.
  • Référence RASFF 2014.1018, mercure (18, mg/kg) dans des longes d’espadon sous-vide réfrigérées de France ; notification par l’Italie. Produit (présumé) n’être plus sur le marché.
  • Référence RASFF 2014.1017, aflatoxines (B1 = 9,53 µg/kg) dans du paprika bio de France ; alerte notifiée par le Luxembourg. Distribution au Luxembourg. Information sur la distribution pas (encore) disponible. Voir le communiqué de rappel du 22 juillet 2014 au Luxembourg et en France ?

Tableau ci-dessous (à la date du 26 juillet 2014) de la liste des pathogènes identifiés dans les denrées alimentaires et les aliments pour animaux pour la semaine 30 de 2014 par les Etats membres.

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La Commission européenne veut protéger les PME agro-alimentaire face aux géants du secteur, un remake de la fable du loup et de l’agneau ?

24
juil
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Classé dans Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

La Commission européenne s’intéresse aux PME de l’agro-alimentaire en ces termes, « protéger les PME face aux géants du secteur »

L’Union européenne (UE) encourage les États membres à agir pour protéger les petites entreprises du secteur alimentaire contre les pratiques déloyales de certains grands producteurs et supermarchés.

3311853445_9c477c2d6aLes grandes entreprises ont plus de poids lorsqu’elles négocient avec d’autres, ce qu’elles utilisent légitimement à leur avantage.

Toutefois, les déséquilibres nés de la concentration croissante du secteur agroalimentaire ont dans certains cas conduit à des pratiques commerciales déloyales à l’égard des PME.

Ces pratiques consistent notamment, de la part des partenaires plus puissants:

  • à refuser de mettre par écrit les conditions commerciales essentielles;
  • à modifier unilatéralement le coût initialement convenu pour des produits ou des services;
  • à faire peser des risques disproportionnés sur les parties contractantes les plus faibles;
  • à mettre fin à une relation commerciale sans préavis et sans justification objective.

Si le partenaire le plus faible dans une relation commerciale est économiquement dépendant de l’autre partie, plus puissante, il peut se sentir incapable de se défendre contre des pratiques déloyales, de peur de compromettre la relation commerciale.

Prenons un exemple: un grand producteur international de boissons fournit un petit détaillant. Il lance un nouveau produit et demande au détaillant de le stocker, mais ce dernier refuse par manque de place. Le fournisseur le menace alors de ne plus lui livrer certains de ses produits phare. Lorsque le détaillant fait remarquer que le nouveau produit n’est pas couvert par le contrat annuel, le fournisseur menace de mettre un terme à la relation commerciale.

Lire le communiqué de presse, « La Commission européenne s’attaque aux pratiques déloyales dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ». Il s’agit selon moi d’un remake de la fable de Le loup et l’agneau … « La raison du plus fort est toujours la meilleure : Nous l’allons montrer tout à l’heure. » …

Pour l’instant, je n’ai rien vu !