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Articles de la catégorie 'Viande'

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La Food Standards Agency rapporte une absence de viande de cheval dans les dernières analyses de l’industrie et de l’UE

22
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

horse-meat-09-3« Aucune viande de cheval n’a été retrouvée dans les dernières analyses de l’industrie et de l’UE », source Food Standards Agency (FSA) du 22 juillet 2014.

La dernière série d’analyses de l’industrie et de l’Union européenne (UE) publiée aujourd’hui n’a pas retrouvé d’ADN de viande de cheval dans les produits de viande ou au-dessus du seuil de déclaration de 1%.

Depuis 2013, la FSA a travaillé avec la Commission européenne et l’industrie dans un vaste programme d’analyses de détection de viande de cheval. Ces tests ont été effectués pour vérifier que les produits de bœuf en vente ou fournis à la chaîne alimentaire au Royaume-Uni étaient étiquetés précisément et ne contenaient pas d’ADN de viande de cheval, après la découverte de viande de cheval dans une série de produits en vente dans toute l’Europe.

La FSA a publié son quatrième rapport trimestriel des résultats de l’industrie sur les analyses des produits de viande pour la viande de cheval ou l’ADN de cheval. Le rapport comprend 3 395 nouveaux résultats pour les produits de bœuf, et 2 466 résultats pour d’autres (d’origine non bovine) produits de viande. Ces chiffres comprennent tous les résultats des analyses présentées depuis la compilation du troisième rapport, publié en janvier 2014.

L’industrie alimentaire a continué à analyser les produits de viande sur la présence de viande de cheval et l’ADN de cheval depuis la mise à jour trimestrielle précédente. Un total de 50 876 résultats pour la viande de cheval et l’ADN de cheval dans les produits viande ont été présentés par l’industrie à la FSA depuis le 15 février 2013. Parmi ceux-ci, 47 étaient des échantillons positifs. Aucun nouveau résultat positif n’a été signalé depuis le premier rapport trimestriel en juin 2013.

Des questions sur la sécurité sanitaire de la viande et de la volaille dans les chaînes de restauration rapide en Chine

21
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Films vidéo, HACCP, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande, Volaille.

Le site de French China.org du 21 juillet 2014 rapporte qu’à « Shanghai, les opérations d’un fournisseur de viande pour McDonald et KFC suspendues pour des raisons de sécurité ».

L’agence des produits alimentaires et pharmaceutiques de Shanghai a suspendu les opérations d’une entreprise soupçonnée d’avoir fourni de la viande périmée à des restaurants McDonald et KFC.

langueL’agence a ordonné dimanche à ce que l’ensemble des produits à base de viande fournis par la Shanghai Husi Food Co., Ltd soient retirés de la circulation pour des raisons de sécurité.

Selon des médias locaux, l’entreprise aurait retraité des produits à base de viande ayant dépassé leur date de péremption avant de les vendre à des chaînes transnationales de fast-food comme McDonald, KFC ou Pizza Hut.

Les journalistes qui ont réussi à s’introduire dans les locaux de Husi déclarent avoir vu des preuves montrant clairement que du bœuf et du poulet périmés étaient reconditionnés après avoir été transformés afin de repousser d’un an leur date de péremption.

Les enquêteurs envoyés par l’agence des produits alimentaires et pharmaceutiques sont arrivés vers 19h30 devant les locaux de l’entreprise, dans un bourg industriel de l’arrondissement de Jiading, mais ont été bloqués à l’entrée par les gardes de sécurité.

Les deux parties se sont querellées pendant plus d’une heure, jusqu’à ce que les enquêteurs appellent la police.

La Shanghai Husi Food Co., Ltd, membre d’OSI Group (Etats-Unis), est une entreprise à capitaux exclusivement étrangers possédant un capital social de 50,47 millions de yuans.

Dans un « engagement à la clientèle » affiché dans son usine de Shanghai, Husi assure employer un système d’« analyse des dangers et points critiques pour leur maîtrise » (HACCP, hazard analysis and critical control points), une approche préventive systématique concernant la sécurité des aliments, et déclare procéder à des tests de routine sur des échantillons portant sur la présence de micro-organismes.

Yang Liqun, directeur général des processus de traitement à OSI China, a déclaré que la compagnie possédait un système rigoureux de contrôle de la qualité et coopérerait avec les enquêteurs.

NB : Plus d’informations ainsi qu’une vidéo sur le lien du South China Morning Post du 21 juillet 2014.

Cuisson du hamburger en été …

18
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

barfblog.Stick-It-In-300x278Nord Info.com du 18 juillet 29014 informe « Les bobos de l’été: la maladie du hamburger : jamais trop prudent ».

Éviter l’intoxication alimentaire. Il faut savoir que la bactérie Escherichia coli ne résiste pas à une cuisson de plus de 70°C. C’est pourquoi il est vivement conseillé de servir une viande plus cuite que moins cuite. Se rappeler de ne jamais consommer de la viande hachée crue. Outre la cuisson, on recommande des règles d’hygiène de base, telles que de se laver les mains avec de l’eau et du savon sitôt après avoir manipulé de la viande. Laver les légumes et les fruits lorsqu’ils sont consommés crus, et ne pas oublier de nettoyer les ustensiles de cuisine ainsi que le plan de travail. 

On lira pour s’en convaincre un comparatif des cosneils dans Escherichia coli entérohémorragiques (EHEC) et recommandations pour le consommateur.

L’Anses indique qu’« une température à cœur plus élevée (70°C) est souvent recommandée afin de lutter non seulement contre les STEC potentiellement pathogènes, mais aussi contre d’autres contaminations microbiennes. »

Plus de 70°C ou 70°C, tout ça bien joli, mais pour atteindre de façon sûre cette température, il faut un thermomètre !

Rappel de saucisse sèche et de saucisson sec pour cause de la présence de salmonelles

10
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Rappel, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

Un communiqué du 10 juillet publié sur le site du ministère de l’agriculture rapporte que La « Maison Clavel » procède au retrait de la vente de saucisse sèche et saucisson sec.

dsc-8517-saucisse-seche-pur-porcLa « Maison Clavel » procède au retrait de la vente de saucisse sèche et saucisson sec suite à la mise en évidence de la présence de salmonelles.
Il s’agit des produits portant les caractéristiques suivantes :
  • Nature du produit : Saucisse sèche et Saucisson sec
  • Marque : Maison Clavel et Terre de lozère
  • Agrément : FR 48 034 002 CE
  • DLUO (Date limite d’utilisation optimale) au 08/08/2014 et 15/08/2014
  • Code fabrication (ou numéro de lot) : 10/06/2014 et 17/06/2014
  • L’ensemble des lots est retiré de la commercialisation.
Certains de ces produits ont cependant été commercialisés exclusivement dans le département de la Lozère avant la mesure de retrait. Des affichettes sont apposées dans les lieux de vente concernés afin d’informer les consommateurs.
image-de-saucisson-pur-porcIl est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant aux lots décrits ci-dessus de ne pas les consommer et de les détruire, ou de se les faire rembourser en les ramenant chez le fournisseur.

Pour l’instant, aucun communiqué de la part des distributeurs …, ce qui explique sans doute la publication du communiqué sur le site du ministère de l’agriculture, rubrique, Actu alertes.

Figatelli et risque d’hépatite E de nouveau sur la sellette

9
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

Selon La Provence du 2 juillet 2014, « le figatelli cru continue à faire des victimes ».

Le doute n’est plus permis : la consommation de figatelli cru, charcuterie corse à base de foie de porc, peut transmettre le virus de l’hépatite E. Cette maladie habituellement bénigne, peut cependant engendrer de graves complications pouvant aller jusqu’à la mort (notamment chez les personnes sensibles telles que les femmes enceintes ou les personnes ayant une maladie du foie).

figatelli« Un patient en est mort récemment à Marseille. Il était atteint d’un lymphome, mais l’hépatite E a été très contributive à son décès », explique Philippe Colson, virologue au laboratoire de virologie de la faculté de la Timone à Marseille. « La victime, habitant en Corse, était un consommateur habituel de figatelli cru, comme 40 % des patients souffrant d’hépatite E en France »,poursuit le spécialiste qui précise que « chaque année, 20 à 25 cas sont diagnostiqués à l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille ». Des cas qui ont été mortels pour trois patients ces deux dernières années.

Le virologue regrette que « l’information ne soit pas suffisamment délivrée au public par les autorités de santé ». Il me semble que c’est l’InVS et/ou le ministère de la santé qui est visé …

On lira aussi « Figatellu consommé cru : risque d’hépatite E avéré » paru sur le site de France 5, Allo Docteurs du 7 juillet 2014. Pour information, on dit un figatellu et des figatelli.

En écho de ce qui s’est dit plus haut, on lit de façon assez étonnante sur le site de l’InVS, dossier Hépatite E,

« Les sources de données sur l’hépatite E en France existent mais sont limitées. L’hépatite E est une maladie peu fréquente. Elle peut être diagnostiquée chez les personnes ayant séjourné dans les zones où l’hépatite E est endémique (cas importés) mais le plus souvent, elle est diagnostiquée chez les personnes n’ayant pas voyagé en zone d’endémie (cas autochtones). Les cas autochtones sont plus fréquents dans le Sud de la France ; les sources de contamination de ces cas autochtones restent le plus souvent inexpliquées. »

Le site du ministère de la santé indique dans « Questions/réponses sur le risque d’hépatite virale E » au 22 avril 2011 : Comment se transmet le virus de l’hépatite virale E ? 

Le virus de l’hépatite E se transmet principalement par voie alimentaire :
  • par la consommation d’eau non potable, c’est le mode de contamination dominant dans les pays en voie de développement
  • par la consommation de produits souillés : coquillages, légumes, fruits contaminés par contact avec une eau souillée (irrigation, lavage),
  • par la consommation de produits issus d’un animal réservoir du virus :
    • viande et abats de sanglier et de cerf, notamment la fressure (cœur, rate, foie, poumons) souvent consommée presque crue,
    • produits à base de foie cru de porc destinés à être consommés cuits mais consommés crus par certains consommateurs (saucisses de foie et foies secs),
    • produits à base de foie cru ou peu cuit de porc destinés à être consommés cuits mais pouvant être consommés insuffisamment cuits par certains consommateurs (quenelles de foie…),
    • produits à base de foie cru de porc destinés à être consommés crus (saucisses de foie séchées, fumées…).
La transmission de l’hépatite E est aussi suspectée par la contamination manu portée liée à une hygiène des mains insuffisantes, par contact direct ou indirect avec les animaux vivants ou leurs carcasses (populations professionnelles particulièrement concernées : les chasseurs, les personnes travaillant dans les abattoirs, éleveurs et vétérinaires).
La transmission de l’hépatite E se fait rarement de personne à personne (transmission féco-orale) et exceptionnellement par produit biologique d’origine humaine.

 Il me semble utile de rappeler l’information diffusée le 27 avril 2011 par nos autorités, « Prévention de l’hépatite E : recommandations aux consommateurs ».

Enfin, on lira un Avis de l’Anses relatif à la demande d’évaluation du risque lié à la contamination des produits de charcuterie à base de foie cru par le virus de l’hépatite E (VHE) du 17 février 2013.

Selon le point du 29 mars 2013 sur les « Risques microbiologiques dans les aliments : la vigilance reste de mise, notamment vis-à-vis des pathogènes émergents », il était noté que « Cet avis de l’Anses fait le point sur les possibilités d’optimisation des mesures de gestion à divers stades de la filière et insiste sur la nécessité de mieux informer les consommateurs et les professionnels de santé (surtout dans les zones de forte prévalence) des risques liés à la consommation de produits à base de foie de porc cru (figatelle, …..). »

ooOOoo

Aux lecteurs de ce blog. Un incident technique a touché le blog hébergé par la revue PROCESS dimanche après-midi jusqu’à lundi fin de matinée. Une nouvelle attaque des serveurs chez l’hébergeur du blog a eu lieu ce mardi et tout est rentré dans l’ordre dans l’après-midi. Toutes mes excuses pour cette panne autant inopinée qu’inexpliquée.