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Articles de la catégorie 'Viande'

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Une émission de France Inter sur « Faut-il arrêter de manger de la viande ? » Mais de quoi j’me mêle ?

30
avr
3 commentaires
Classé dans Curiosité, Environnement, Nutrition, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

Le site services vétérinaires informations nous informe au sujet d’une émission dont le sujet est « Faut-il arrêter de manger de la viande ? / France Inter ».

France-Inter, radio dont on dit qu’elle fait partie du service public, et donc qui doit mettre en avant des opinons plurielles, a une curieuse façon de présenter une émission sur le thème, « Faut-il arrêter de manger de la viande ? »

6c6086e7-c3e5-45f1-b2f1-a9892865298eOn peut écouter l’émission ici. Naïvement, je pensais que l’on pouvait répondre non à la question posée, mais hou la la, je suis en train de mal penser … et la suite m’a donné raison, la question posée était plutôt, Faut-il arrêter de manger de la viande ? Voici comment …

Parce que personne ne défend la même chose, les discussions sur le fait d’arrêter ou de diminuer la consommation de viande peuvent sembler confuses : des voix s’élèvent pour dénoncer les pratiques d’élevage intensif et notre rapport ambivalent aux animaux que l’on tue pour les manger, certains préconisent d’arrêter la viande pour des raisons de santé, d’autres mettent en avant l’impact de la consommation de viande sur le réchauffement climatique, la planète, les populations du tiers monde… Toujours est-il qu’il y a mille et une bonnes raisons d’arrêter la viande.

Mais pourquoi ce cheminement est-il si difficile ? Comment peut-on lâcher le steak, tout en gardant une vie sociale intense et une santé de fer ?

Et si, par hasard, on souhait ne rien changer, c’est-à-dire continuer à manger de la viande, cette (vilaine) opinion n’est pas prévue au programme … et au fait, pour ma santé, jusqu’ici, tout va bien !

La bibliographie proposée par l’émission comprenait exclusivement et était une curieuse façon de répondre à la question posée :

  • 100 jours sans viande : pourquoi et comment arrêter la viande ? de Aline Perraudin, Flammarion, 2016
  • Faut-il être végétarien?, chez Terre vivante, 2013
  • Aujourd’hui, je cuisine végétarien !, chezTerre vivante, 2013

Cette émission est comme l’on dit orientée, des fois que l’on n’aurait pas compris le message …

Et comme le dirait un article paru sur le blog à propos de la consommation de viande, Avons-nous vraiment besoin des conseils de l’Organisation des Nations Unies sur ce que nous devrions manger ?

Non mais, de quoi j’me mêle ?

Estimer la menace des bactéries résistantes aux antibiotiques liées à l’agriculture pose un énorme défi

29
avr
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments, Viande, Volaille.

« Estimer la menace des bactéries résistantes aux antibiotiques liées à l’agriculture pose un énorme défi », source CIDRAP News.

Le rôle de l’agriculture en tant que source de bactéries résistantes aux antibiotiques (BRAs) qui peuvent constituer une menace pour les humains est si complexe et si mal compris qu’une analyse fiable des risques est presque impossible à l’heure actuelle, selon un article récent paru dans mBio*. Mais les auteurs suggèrent qu’un programme de suivi normalisé se concentrant sur un petit nombre d’espèces bactériennes et de gènes de résistance pourrait commencer à combler les lacunes.

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USDA / Scott Bauer

L’article réalisé par des chercheurs suisses et irlandais, publié le 19 avril, souligne que l’aliment n’est pas le seul véhicule par lequel les bactéries résistantes issues de sources agricoles peuvent atteindre les personnes. Il dit aussi que le partage fréquent des gènes de résistance entre les différentes espèces bactériennes pose un grand défi dans la compréhension de la propagation des BRAs dans l’agriculture, et le problème est aggravé par l’utilisation de méthodes de recherche « non comparables ».

Les auteurs ont utilisé les données disponibles en Suisse, avec des laboratoires ayant une longue surveillance établie, afin d’évaluer les connaissances actuelles sur les pathogènes résistants aux antibiotiques dans l’agriculture et la contribution de l’industrie à la menace globale de la résistance.

Utilisation préventive autorisée

En Suisse, les antibiotiques peuvent être utilisés dans l’alimentation animale et l’eau potable par prescription à des fins préventives, bien que l’utilisation de médicaments pour promouvoir la croissance soit interdite depuis 1999, indique l’article. En 2014, 49 250 kilogrammes d’antibiotiques ont été vendus pour un usage vétérinaire dans le pays.

Depuis 2006, les laboratoires de l’État ont analysé des bactéries « indicatrices » chez le poulet, le porc et les bovins pour la résistance. Le suivi a montré qu’en 2014, 6,9% des prélèvements réalisés de viande de poulets de chair avaient des Staphylococcus aureus résistants à la méthicilline, et 73,3% avaient des Escherichia coli des bêta-lactamases à spectre étendu ou bêta-lactamases AmpC.

Alors que les prélèvements de viande en Suisse sont testés pour les antibiotiques et les bactéries résistantes aux antibiotiques, le fumier ne l’est pas. Ceci est une préoccupation, disent les chercheurs, parce qu’une grande partie des antibiotiques sont encore actifs après qu’ils soient excrétés. Par conséquent, le fumier est un « hot spot » pour les bactéries qui hébergent des gènes de résistance aux antibiotiques (GRAs) qui résident sur des éléments génétiques mobiles (EGMs). Lorsque le fumier est utilisé pour traiter le sol, les antibiotiques et les GRAs suivent, et ils peuvent être transmis à aux bactéries du sol.

« La pollution de l’environnement » par des antimicrobiens et les GRAs augmente probablement le risque que des bactéries inoffensives et des pathogènes humains acquièrent une résistance par des EGMs qui facilitent le transfert de gènes entre les espèces bactériennes lointainement connexes, selon les chercheurs.

Ils ont dit que l’introduction d’agents antimicrobiens et des GRAs dans le sol signifie qu’ils peuvent être absorbés par les plantes par l’eau et par absorption passive. Plusieurs études ont détecté des bactéries résistantes sur des légumes ou des fruits, mais trop peu de données sont disponibles pour établir une relation entre l’eau d’irrigation ou le fumier contenant des bactéries résistantes ou des GRAs et leur présence sur les produits.

L’article constate en outre qu’il n’y a pas de système de surveillance des voies de transmission complexes des agents antimicrobiens (AAM), des GRAs et des BRAs du fumier au sol, à l’eau, aux végétaux et chez l’homme. « Cette situation est particulièrement préoccupante, car le fumier et les stations d’épuration sont des réservoirs de résistance aux antibiotiques et pourraient être utilisés comme points critiques pour la maîtrise, où la libération de mélanges complexes d’AAM, de GRAs, et de BRAs de la ferme et des alentours urbains à l’environnement pourrait être maîtrisé ».

Les échanges de gènes sont insaisissables

La réalité est que les gens sont exposés aux bactéries résistantes aux antibiotiques d’origine animale, non seulement à travers les aliments, mais aussi grâce à la libération de GRAs dans l’environnement et cela fait que c’est un défi scientifique difficile, selon les chercheurs. « Les multiples voies d’échange des gènes ont jusqu’à présent défait les tentatives de suivre les mouvements de façon qualitative ou quantitative de ces gènes in vivo. »

Mis à part les bactéries zoonotiques, de tels transferts de gènes rendent moins probable que les mêmes hôtes bactériens soient retrouvés chez les animaux et les humains et plus probablement que seuls les gènes résistants seront identifiables chez les pathogènes qui infectent les humains, selon les chercheurs. Et les gènes peuvent être modifiés quand ils sautent entre les hôtes. « Ainsi, il est important que les programmes de surveillance se concentrent non seulement sur les bactéries pathogènes résistantes aux antibiotiques mais aussi déterminer les bactéries résistantes aux antibiotiques ainsi que les GRAs qu’elles hébergent. »

D’un autre côté, certains outils de recherche les plus récents devraient aider les scientifiques à relever le défi du suivi des GRAs dans l’environnement, notent les auteurs. Ceux-ci comprennent des puces de détection des gènes, qui ont réduit le coût du dépistage des prélèvements pour des centaines de gènes de résistance, ainsi que la métagénomique et le séquençage de nouvelle génération, qui permettent de détecter des millions de gènes dans un échantillon d’ADN, selon les auteurs.

Trop d’inconnues pour une analyse des risques

Mais les auteurs ont présenté une longue liste de lacunes dans les connaissances concernant la résistance aux antibiotiques dans l’agriculture. « Avec les lacunes de nos données et l’utilisation de méthodologies non comparables, actuellement, il est presque impossible de développer une analyse des risques fondée sur une situation réelle », écrivent-ils.

L’article décrit six étapes nécessaires pour comprendre l’épidémiologie de la sélection et la transmission de la résistance. Les exemples incluent la définition des points critiques pour leur maîtrise où les interventions peuvent faire une différence, développant et mesurant les effets des stratégies de prévention, et l’étude de la prévalence de la résistance chez les bactéries commensales du bétail qui consomment des aliments contaminés par les BRAs.

Pour commencer à traiter les énormes lacunes dans les données, les auteurs suggèrent un programme de surveillance volontaire qui mettrait l’accent sur deux espèces, E coli et Pseudomonas aeruginosa, et trois gènes de résistance spécifiques (tet[M], aph et blaCTX-M) qui couvrent trois importantes classes d’antibiotiques et qui ont été détectés dans l’environnement, et les microbiomes des animaux et des humains.

« Un programme simple de surveillance mondial des sols, des plantes, des animaux, de l’eau, et [des usines de traitement des eaux usées] en utilisant les mêmes méthodes pourraient créer la plus grande base de données de connaissances sur la résistance aux antibiotiques et pourrait être utilisé pour générer des analyses de risques des différents compartiments écologiques », écrivent les chercheurs.

En attendant, les efforts pour lutter contre la résistance liée à l’agriculture devraient inclure la prévention de flux génique vers et à partir des réservoirs environnementaux de résistance, car il existe des preuves que les GRAs environnementaux peuvent être transférées à des pathogènes, selon les chercheurs. Cela signifie qu’en limitant les sources agricoles de résistance et en trouvant des méthodes efficaces pour gérer le fumier, les foyers domestiques, les hôpitaux et les eaux usées industrielles contenant des antibiotiques et des GRAs.

* L’article est disponible intégralement et gratuitement.

Rappel par Auchan de fuet ibérique Azuaga 180 g de la société Campo Dulce Curados pour cause de présence de Listeria monocytogenes

27
avr
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Classé dans Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne, Viande.

436289_Auchan communique le 27 avril 2016 concernant le rappel du produit suivant :

La S.A.R.L Campo Dulce Curados procède aujourd’hui au retrait de la vente, du produit « FUET IBERIQUE AZUAGA 180 g » suite à la mise en évidence de la présence de Listeria monocytogenes.

Description du produit :

  • Nature du produit : FUET IBERIQUE AZUAGA 180G
  • Marque : Campo Dulce Curados Sierra de Azuraya
  • EAN : 8427546072070
  • LOT : L206108-009
  • DLC : 30/11/2016

L’ensemble du lot est retiré de la commercialisation.

Certains de ces produits ont cependant été commercialisés avant la mesure de retrait.

Conseils aux consommateurs:

Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant aux lots décrits ci-dessus de ne pas les consommer.

Les personnes qui auraient consommé les produit ci-dessus et qui présenteraient de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.

Les femmes enceintes doivent être particulièrement attentives à ces symptômes, ainsi que les personnes immunodéprimées et les personnes âgées.

La société CAMPO DULCE CURADOS présente ses plus sincères excuses à sa clientèle pour ce désagrément.

NB : Ce qui n’est pas dit c’est que les produits étaient commercialisés au stand charcuterie. La photo représente un exemple de charcuterie espagnole.

Etats-Unis : Une affaire de contamination concernant E. coli O157 isolé de viande hachée en 2007 est toujours en cours

27
avr
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

« Traçabilité vers un élevage : Une affaire concernant E. coli O157 isolé en 2007 est toujours en cours », source Doug Powell du barfblog du 27 avril 2016.

Jim Romahn a écrit que des producteurs de boeuf devraient suivre une éventuelle prochaine bataille judiciaire qui remonte à une éclosion à E. coli O157 en 2007 aux États-Unis, car il devient clair qu’ils pourraient être mis en cause si des fournisseurs peuvent prouver que leur viande bovine présente sur le marché hébergeait des bactéries responsables d’intoxication alimentaire.

Cela pourraient être particulièrement vrai si les producteurs n’ont pas utilisé un vaccin qui est disponible afin de réduire l’excrétion de bactéries dangereuses. Une enquête récente a révélé que seulement 2% des producteurs utilisent ce vaccin.

forensic-DNA-300x240Romahn explique que Cargill Meat Solutions a poursuivi avec succès Greater Omaha Packing Ltd. pour 9 millions dollars à propos d’une contamination par E. coli de sa viande hachée de bœuf, mais désormais Greater Omaha souhaite que l’affaire soit de nouveau entendue auprès d’une cour d’appel.

Henry Davis, président et propriétaire du Greater Omaha Packing Ltd., affirme que son entreprise a analysé chaque expédition de parures de bœuf vers Cargill et n’a pas retrouvé de E. coli O157:H7.

Omaha n’a pas été le seul fournisseur de Cargill.

Mais quand Cargill a intenté un procès en 2011, il a dit qu’il était en mesure d’identifier Greater Omaha Packing Ltd comme source de la contamination par E. coli qui a conduit à un énorme rappel de produits. Il avait demandé environ 25 millions de dollars de dommages.

« La position de Greater Omaha Packing Ltd est simple, vous ne pouvez pas mélanger des matières premières qui ont été retrouvées négatives pour E. coli O157:H7 avec des matières premières d’autres fournisseurs qui n’ont jamais été analysées pour E. coli O157:H7 ou utiliser un protocole d’analyse différent, puis critiquer Greater Omaha lorsque le produit final est contaminé par E. coli O157:H7 », a dit Davis.

L’affaire tourne autour d’hamburgers produits par Cargill pendant deux jours en août 2007.

Greater Omaha soutient que pendant les deux jours de production, il y a eu le même E. coli O157:H7, Cargill a utilisé des matières premières de Greater Omaha pendant un seul de ces jours de production, tandis que deux autres fournisseurs de matières premières ont été utilisés pendant les deux jours.

L’un de ces fournisseurs a été localisé à l’étranger et n’a jamais analysé ses produits vis-à-vis de E. coli O157:H7, selon Davis.

Suisse : Préparer correctement les aliments et les savourer en sécurité

7
avr
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lavage des mains, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Viande, Volaille.

« Préparer correctement – savourer en sécurité » est la nouvelle campagne de l’OSAV (Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires) de Suisse, écrite en collaboration avec le Centre de formation pour l’économie carnée suisse, Aldi Suisse SA, Aviforum, Coop et Bell, Kneuss, Lidl, Migros et Micarna, Proviande, l’Union suisse des paysans, l’Union professionnelle suisse de la viande et l’Association suisse des producteurs de volaille ?

Simple et semble-t-il plus efficace que de longs discours, à vous de voir …

ooOOoo

Santé rime avec sécurité. Pour savourer en toute sécurité, il suffit de respecter quelques règles d’hygiène simples lors de la conservation et de la préparation des aliments.

Les aliments crus comme la viande, la volaille, les œufs, le poisson, les fruits de mer et les légumes peuvent contenir naturellement des germes. S’ils ne sont pas conservés ni préparés dans les règles de l’art, ils peuvent provoquer des nausées voire des maladies. En respectant quatre règles de base simples, on pourra savourer son repas sans aucun risque. Bon appétit !
Les germes se propagent par l’intermédiaire des mains, des planches à découper, des ustensiles de cuisine et des chiffons de nettoyage. Que faire ?
  • Se laver soigneusement les mains avec du savon avant et après la préparation du plat, en particulier après avoir manipulé de la viande, de la volaille, du poisson ou des fruits de mer crus.
  • Nettoyer soigneusement le plan de travail et les ustensiles de cuisine après chaque étape avec de l’eau chaude et du savon.
Les germes présents dans les aliments crus peuvent se propager à d’autres aliments lors de la préparation. Que faire ?
  • Éviter que la viande, la volaille, le poisson, les fruits de mer et les légumes crus n’entrent en contact direct avec les autres aliments.
  • Utiliser des planches à découper et des ustensiles de cuisine différents pour préparer les aliments qui seront cuits et ceux qui sont destinés à être consommés crus.
  • Toujours séparer les préparations cuites des aliments crus :
    • Pour la fondue chinoise, déposer la viande crue sur une assiette à part.
    • Lors des grillades, ne pas déposer la viande cuite là où était déposée la viande crue ou marinée. La servir de préférence directement dans les assiettes.
    • Ne jamais utiliser les restes de marinades de viande dans un plat cru comme une sauce à salade.
Les germes présents dans les aliments survivent à une faible chaleur, en particulier dans la volaille et la viande hachée. Que faire ?
  • Bien faire chauffer la viande, la volaille, le poisson et les fruits de mer à une température d’au moins 70°C.
  • Réchauffer les aliments déjà cuits à une température d’au moins 70°C.
À température ambiante, les germes peuvent se multiplier dans les aliments. Que faire ?
  • Toujours conserver la viande, la volaille, le poisson et les fruits de mer au réfrigérateur, à une température inférieure à 5°C.
  • Toujours conserver les aliments cuits et périssables au réfrigérateur, à une température inférieure à 5°C.
  • Ne pas recongeler des aliments décongelés.
  • Ranger les aliments frais ou congelés au réfrigérateur ou au congélateur directement après l’achat.

Respecter les indications de conservation et la date de péremption figurant sur l’emballage des aliments.

Ces cinq règles, qui ne sont pas sans rappelées les cinq clés de l’OMS, devraient permettre, selon l’OSAV, de mieux prévenir les infections d’origine alimentaire, en particulier la campylobactériose. Des codes QR seront apposés sur certains emballages de produits et renverront au site www.savourerensecurite.ch (qui est construction actuellement -aa).

On peut aussi voir une vidéo sur YouTube ou ci dessous :