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Deux foyers de cas de listériose à l’étude en Suède

2
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Listeria, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Viande.

listeriaUn communiqué du 28 août 2014 de Folkhälsomyndigheten, agence de santé publique de Suède, rapporte : « Deux foyers de cas de listériose à l’étude »

Le nombre de personnes infectées par Listeria a fortement augmenté cette année. Deux flambées sont désormais à l’étude en parallèle. L’Agence de santé publique veut rappeler que les personnes dans les groupes à haut risque doivent éviter certains aliments.

Dès le début d’août et jusqu’à mi-août, il a été rapporté 94 cas de listériose à l’agence de santé publique, contre 46 cas au cours de la période correspondante l’an dernier. Parmi les personnes touchées, cinq sont des femmes enceintes.

Deux foyers distincts. La majorité des cas sont liés à deux foyers de deux types différents de Listeria.

En octobre l’an dernier a commencé une éclosion où 44 personnes ont été infectées jusqu’à ce jour. L’analyse des réponses suite à une investigation indique que divers produits à base de viande, tels que du pâté de foie, du jambon et du salami pourraient être la cause, mais la source de l’infection n’est pas encore entièrement arrêtée. Les cas sont signalés principalement dans les régions du sud et du centre du pays.

En mai de cette année, un premier cas a été signalé dans une autre éclosion en cours. Jusqu’à présent, 14 personnes sont tombées malades, surtout dans les régions du sud du pays. La source de l’infection n’est pas connue, mais l’investigation se poursuit.

Aucun des foyers de cas d’infection n’a une relation avec l’éclosion au Danemark qui s’est fait connaître récemment.

NB : Traduction par mes soins. -aa

Etats-Unis : Le règlement de l’USDA sur le hachage de la viande ou comment mieux cerner la contamination par E. coli dans la viande hachée crue de bœuf

2
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

« Le règlement de l’USDA sur le hachage de la viande ou comment mieux cerner la contamination par E. coli dans la viande hachée crue de bœuf ». Ils s‘agit d’un article de James Marsden paru son blog, Safety Zone, le 1er septembre 2014.

contributor_11En juillet, le Food Safety & Inspection Service de l’USDA a  proposé un règlement qui exigerait de tous les fabricants de produits crus hachés de boeuf d’avoir des enregistrements sur l’origine de la viande. Le règlement proposé aura un impact majeur sur les magasins qui pratiquent le hachage de la viande de bœuf sur place en mélangeant et en broyant des morceaux de viande de bœuf de sources multiples.

FSIS-ground-beefL’USDA affirme que le règlement proposé va améliorer la sécurité des aliments des consommateurs. Le sous-secrétaire adjoint à l’USDA pour la sécurité des aliments, Brian Ronholm a déclaré que « Les capacités améliorées de traçabilité qui résulteraient de cette proposition permettront de prévenir des maladies d’origine alimentaire en permettant au FSIS de procéder à des rappels en temps utile des produits crus hachés de bœuf potentiellement contaminés en exigeant des points de vente d’avoir un enregistrement amélioré de l’origine des produits hachés. La proposition permettra au FSIS d’identifier rapidement les sources probables de produits contaminés liés à une éclosion. »

Je suis d’accord que le règlement entraînera probablement une viande hachée de bœuf plus sûre, mais pas parce que cela permettra de faciliter des rappels plus efficacement.

En quoi ce qui serait réalisé serait un changement dans la façon dont la viande hachée crue de bœuf est produite dans les magasins de vente. À mon avis, une exigence d’un enregistrement obligerait les magasins de vente à utiliser des origines vérifiées de viandes de bœuf hachées grossièrement ou des parures pour un hachage plus fin dans les magasins de vente. Des enregistrements de ce type seraient assez faciles à faire, sans un coût important dans leur processus. Ce serait également une incitation pour des interventions en amont qui réduisent le risque de contamination par E. coli O157:H7 dans les parures de bœuf et le bœuf haché grossièrement.

Plusieurs groupes, l’American Meat Institute, la North American Meat Association (NAMA) et la National Grocers Association ont demandé une prolongation de 60 jours de la période de commentaires afin de permettre « une meilleure information sur la mise en place du règlement et le processus susceptible d’améliorer la santé publique. » (Je dois divulguer que j’agis en tant que conseiller scientifique de la NAMA, mais mon avis sur cette question ne reflète pas la politique officielle de l’organisation.)

En ce qui concerne l’extension de 60 jours, c’est probablement une bonne idée. C’est une règle importante qui mérite un examen attentif.

Toutefois, l’intention du règlement est de résoudre un problème connu depuis longtemps. Depuis que E. coli O157:H7 a été déclaré comme contaminant en 1993, l’industrie de la viande bovine a fait d’excellents progrès dans l’amélioration de la sécurité de la viande tout au long de la chaîne de production. Cela comprend l’application de multiples interventions, l’amélioration des plans d’échantillonnage et d’analyses et la tenue d’enregistrements. Les améliorations dans le processus doivent être effectuées tout au long de la chaîne vers le consommateur. Lorsque des distributeurs préparent de la viande hachée provenant d’origines multiples, il n’y a pas moyen de savoir si les composants ont été traités grâce à des interventions ou analysés pour la recherche de E. coli O157:H7.

Je comprends que le règlement va changer la façon dont la viande hachée de bœuf est produite dans les magasins. Les distributeurs devraient très probablement formuler leur produit en utilisant des matières premières provenant d’origines facilement vérifiables. Ils exigeraient également des certificats d’analyses et éventuellement le recours à des interventions en amont. Ces actions permettraient d’avoir une viande de bœuf hachée au stade du détail plus sûre pour le consommateur. Comme avantage supplémentaire, ils auraient aussi probablement des à faire des rappels beaucoup moins fréquents.

Je comprends aussi que les distributeurs doivent identifier d’autres utilisations pour les paruresappelées ‘bench trimmings’ (bench trimmings’ concerne des parures provenant de bovins qui n’ont été abattus sur le site). Elles sont trop précieuses pour être jetées) je soupçonne que les distributeurs sont assez intelligents pour trouver des débouchés rentables. Il peut s’agir de la préparation sur place des aliments contenant de la viande cuite ou d’autres solutions innovantes.

Réduire les risques de E. coli O157:H7 et des autres STEC dans la viande hachée crue de bœuf est dans le meilleur intérêt de l’industrie de la viande, des distributeurs et des consommateurs. La proposition de règlement de l’USDA est un autre pas dans la bonne direction.

À propos du Dr. James L. Marsden. Jim est Regent’s Distinguished Professor en sécurité des aliments à l’Université de l’Etat du Kansas et le conseiller scientifique senior de la North American Meat Processors Association. Il est l’ancien président de l’American Meat Institute Foundation à Washington DC et lauréat de l’Université de l’Etat de l’Oklahoma.

NB : Même avec ce règlement, qui, s’il est mis en œuvre, prendra des années, y a encore du boulot. A mettre aussi en relation avec l’article, L’Europe surpasse les États-Unis, le Canada et le Japon en termes de traçabilité des aliments, selon une étude américaine. On pourra aussi lire cet article de CIDRAP News du 14 août 2014, USDA vows to speed tracing of tainted ground beef.

Les aliments impliqués dans des foyers de cas de maladies infectieuses en Allemagne en 2013

23
août
2 commentaires
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Lait, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Viande, Volaille.

« Les aliments impliqués dans des foyers de cas de maladies infectieuses en Allemagne en 2013 », Information du BfR n°30/2014 du 8 août 2014.

Pour prévenir les maladies infectieuses d’origine alimentaire, une connaissance approfondie des aliments mis en cause ainsi que leur production et de transformation sont nécessaires. Par conséquent, l’Institut fédéral pour l’évaluation des risques (BfR) est en train de collecter de données sur les aliments impliqués dans des foyers de cas de maladies infectieuses depuis 2005.

Une intoxication alimentaire collective est suspectée, si deux ou plusieurs personnes sont tombées malades en consommant le même aliment. Une fois terminées toutes les investigations relatives à des foyers de cas de maladie d’origine alimentaire, le Land et les autorités fédérales chargées de l’inspection des aliments envoient des informations sur les aliments impliqués au BfR via le système de déclaration BELA*. La procédure de déclaration est basée sur le règlement administratif général (AVV) sur « Zoonoses dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire ».

Pour l’année 2013, le BfR a obtenu des informations sur 73 foyers de cas de maladies d’origine alimentaire pour les fins de l’évaluation (84 foyers en 2012). L’institut a également reçu de BELA des alertes de deux landers sur une éclosion diffuse de cas de maladie. Pour 33 des 73 foyers de cas de maladies déclarés, un aliment a été identifié, sur les bases de données probantes, comme étant la cause de l’éclosion. Pour cette évaluation, des résultats à la fois microbiologiques et/ou épidémiologiques ont été utilisés. La catégorie « viandes, produits à base de viande et charcuteries » a dominé  parmi les véhicules alimentaires. En outre, le BfR a analysé les lieux de l’exposition, les facteurs contributifs et à quel stade de la chaîne alimentaire ces facteurs ont eu lieu.

En résumé, les informations reçues confirment que beaucoup des foyers de cas de maladies d’origine alimentaire signalées au BfR en 2013 ont de nouveau été causés par une hygiène insuffisante et une gestion inappropriée de la température. Des investigations appropriées auprès des consommateurs et la formation régulière du personnel dans les restaurants et les installations de restauration collective sur la manipulation correcte des aliments peuvent aider à prévenir les foyers de cas de maladie.

En 2013, le BfR a de nouveau reçu des informations sur des foyers de cas de maladie suite à la consommation de lait cru. Par conséquent, le BfR a publié un communiqué de presse pour souligner que les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes malades en particulier, devraient s’abstenir de consommer du lait cru et des produits à base de lait. Cette recommandation s’applique également aux classes des écoles et aux groupes d’enfants qui visitent des fermes.

Des dépliants avec des conseils sur la façon dont les consommateurs peuvent se protéger contre les infections d’origine alimentaire dans les foyers privés peuvent être téléchargés gratuitement à partir du site Internet du BfR.

La version complète de cet avis du BfR est disponible en langue allemande ici.

* BELA est un système fédéral normalisé d’enregistrement des données sur les aliments impliqués dans les foyers de cas de maladies.

NB : Traduction par mes soins.

L’héritage de Frédéric Accum a-t-il été dilapidé ?

19
août
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

« L’héritage de Frédéric Accum a-t-il été dilapidé ? » Il s’agit d’un article de Richard Lawley paru le 19 août 2014 sur son blog Food Safety Watch.

AccumEn 1820 un petit livre a été publié en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis qui a choqué ses lecteurs et il a sans doute contribué au processus qui a conduit à une législation moderne sur les aliments en Europe et en Amérique du Nord. A Treatise on Adulterations of Food and Culinary Poisons (Un traité sur la nourriture frelatée et les poisons culinaires) a été écrit par un chimiste né en Allemagne appelé Frederick Accum, qui a vécu et travaillé à Londres. Le livre d’Accum a été le premier à alerter les consommateurs sur ce qui était vraiment présent dans les aliments qu’ils consommaient et comment des traders sans scrupules les escroquaient régulièrement. Ses observations ont été prises au sérieux parce qu’elles étaient fondées sur une analyse scientifique. Accum croit que la science de la chimie était la meilleure façon de détecter et de combattre l’altération des aliments. Mais il a fallu 40 ans pour que leFood Adulteration Act de 1860 puisse commencer une répression juridique de la pratique et 15 autres années avant que le Sale of Food and Drugs Act de 1875 établisse les infractions liés à la falsification et mette en place un réseau d’analystes et d’inspecteurs nécessaires pour appliquer la nouvelle loi.

L’altération des aliments a une très longue histoire, et la présence de viande de cheval de l’an dernier dans le scandale de la viande de bœuf n’était que le dernier événement parmi un grand nombre d’autres. Heureusement, cela ne pose pas une menace sérieuse pour la santé publique, mais cela a servi comme un rappel qu’il y a encore des gens qui sont prêts à faire de l’argent rapide en dénaturant des aliments et en escroquant le consommateur. La réaction publique horrifiée au scandale a suscité la mise en place d’un certain nombre d’enquêtes officielles afin de rechercher comment cela a pu arriver. Malheureusement, il semble qu’au Royaume-Uni au moins, nous ne sommes pas autorisés à lire pour l’instant les résultats. Le gouvernement britannique a mis en place une enquête l’an dernier dirigé par le professeur Chris Elliot de l’université Queen de Belfast. De toute évidence, le professeur Elliot a fait un travail très approfondi et a discuté avec un très grand nombre de personnes dans l’industrie de la viande. Un rapport intérimaire publié en décembre dernier a identifié la contamination et d’autres crimes liés aux aliments comme une menace sérieuse et a recommandé la création d’une unité spéciale de la police pour y faire face. Le rapport final devait être publié cet été, mais ne sera pas effectivement accessible avant une date non précisée à l’automne, sous prétexte de permettre aux nouveaux ministres d’avoir le temps de l’étudier correctement, suite d’un remaniement ministériel. Certains commentateurs estiment que la vraie raison est que le rapport contient des conclusions ayant trait à l’effet de la réduction des dépenses publiques sur l’application de la législation alimentaire qui pourrait être très embarrassant pour le gouvernement actuel. En effet, j’ai entendu, cela a été suggéré, que le rapport ne sera jamais publié intégralement.

Je ne peux pas faire semblant de comprendre les raisons politiques possibles pour retarder la publication du rapport du professeur Elliot, mais je sais que la suppression de ce qu’il contient aura un effet grave sur la confiance des consommateurs vis-à-vis de l’industrie alimentaire. Si la réduction des dépenses a réduit notre capacité à maîtriser la chaîne alimentaire alors le public le devrait savoir. Ensuite, le public pourra décider s’il approuve cela et va tenir compte la prochaine fois qu’il sera appelé à voter. Il y a certainement eu une réduction du financement des inspections dans les établissements alimentaires depuis 2010 et il y a maintenant moins d’inspecteurs pour les réaliser. Une grande partie du réseau des laboratoires publics d’analyses a également été fermée afin d’économiser de l’argent. Il a même été suggéré que des prélèvements de produits alimentaires pourraient être envoyés dans des laboratoires ailleurs en Europe pour analyse. Tout cela dans un pays de 63 millions de personnes qui reste indéniablement encore prospère mais qui est apparemment incapable de payer les infrastructures nécessaires pour protéger ses citoyens contre des aliments falsifiés. Je ne pense pas que Frederick Accum serait terriblement impressionné. Le rapport du professeur Elliot doit être publié dans son intégralité à la première occasion.

NB : Wikipedia propose une intéressante biographie de Frederik Accum.

Inspecteurs ou animateurs de la sécurité des aliments ?

19
août
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Classé dans Audit, Curiosité, HACCP, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande, Volaille.

« Inspecteurs ou animateurs de la sécurité des aliments ? » Il s’agit d’un article de James Marsden paru sur son blog Safety Zone le 18 août 2014.

contributor_111Malheureusement, la perception du public de l’industrie des viandes et de l’inspection des viandes est souvent analogue à celle des détenus et des gardiens de prison.

Une grande partie de la population (aux Etats-Unis –aa) voit les entreprises de viandes comme une entité essayant de sortir quelque chose qu’ils ne devraient pas. Le public voit le rôle des inspecteurs de l’USDA comme des protecteurs du public vis-à-vis d’actes répréhensibles de la part d’entreprises de viandes. Ces perceptions sont un retour au roman d’Upton Sinclair « The Jungle » et au Meat Inspection Act de 1906. Ce sera difficile à changer.

Il y a quelques années, l’ancien sénateur du Dakota du Sud, Tom Daschle, a fait l’observation que, dans l’ère moderne, le rôle approprié pour les inspecteurs de viande devrait être d’aider les usines dans le développement de procédés alimentaires sûrs et faciliter la production de produits alimentaires sûrs. Il a même suggéré que leur titre devrait être changé d’« inspecteur » à « animateur de la sécurité des aliments ». Je crois qu’il était sur quelque chose d’intéressant.

Le Food Safety and Inspection Service de l’USDA est une bureaucratie gigantesque avec un budget d’un milliard de dollars et près de 10 000 employés à temps plein. Les inspecteurs du FSIS exercent un pouvoir absolu dans les usines de viandes. Ils ont presque toujours le dernier mot sur toutes les activités qui se produisent dans les usines. Imaginez, si dans ce budget énorme, la puissance et la main-d’œuvre étaient dirigées vers la vision du sénateur Daschle, l’animation de la sécurité des aliments.

Une grande partie du travail de base est déjà en place. HACCP attribue la responsabilité première du développement et de la mise en œuvre de plans de sécurité des aliments aux usines. À mon avis, la plupart des problèmes liés au HACCP ont eu lieu parce que de nombreuses usines n’avaient pas les ressources techniques pour élaborer des plans HACCP efficaces. Avec l’aide de près de 10 000 employés du FSIS, ce ne serait plus un problème.

Une autre faille dans le système actuel est la réticence de certains dans l’industrie à communiquer pleinement avec leur équipe d’inspection. Pendant des années, les usines ont été invitées à réduire la circulation de l’information. Une communication efficace avec les inspecteurs est essentielle pour le bon fonctionnement d’une usine. Dans mon expérience, les entreprises qui communiquent pleinement avec les inspecteurs construisent une relation constructive qui fait attention jour après jour aux problèmes avant qu’ils ne dégénèrent en problèmes réels. (Activité proactive, agir avant que le problème n’arrive -aa)

Bien sûr, le rôle principal du FSIS sera toujours de protéger la santé publique. L’agence continuera à prendre des mesures lorsque les usines violent les règlements. Ils continueront à exiger des rappels lorsque des produits contaminés seront sur le marché. Au bout du compte, c’est une agence réglementaire. Cependant, le rôle réglementaire de l’agence n’exclut pas le rôle d’animation de la sécurité des aliments.

L’industrie des viandes bénéficie du fait que le FSIS impose le respect aux États-Unis et dans le monde. L’agence a toujours maintenu la confiance des consommateurs. Cette confiance doit être maintenue.

Pourtant, la plupart des progrès sur les problèmes de sécurité des aliments peuvent être attribués à la coopération entre l’industrie des viandes et le FSIS. Malgré les progrès qui ont été réalisés, il y a beaucoup de place pour une amélioration de la sécurité sanitaire de la viande et de la volaille. Une relation plus constructive avec le FSIS peut-être ce qui est nécessaire pour atteindre le niveau suivant.

À propos du Dr. James L. Marsden. Jim est Regent’s Distinguished Professor en sécurité des aliments à l’Université de l’Etat du Kansas et le conseiller scientifique senior de la North American Meat Processors Association. Il est l’ancien président de l’American Meat Institute Foundation à Washington DC et lauréat de l’Université de l’Etat de l’Oklahoma.

NB : Le terme anglais ‘facilitator’ peut signifier animateur ou facilitateur. J’ai retenu animateur …