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A propos de lingettes en coton désinfectantes jetables

28
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Nettoyage-Désinfection, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Des lingettes en coton désinfectantes jetables », source ARS USDA.

Des lingettes désinfectantes jetables fabriqués à partir de fibres synthétiques non tissées sont populaires parce qu’elles sont pratiques et efficaces. Les lingettes sont trempées dans une solution qui contient des composés germicides appelés « ammoniums quaternaires ». Les ammoniums quaternaires se libèrent facilement des lingettes en fibres synthétiques, mais ces fibres se décomposent lentement dans les décharges. Alors que le coton et d’autres fibres à base de cellulose sont biodégradables, les ammoniums quaternaires  ne se libérant pas facilement.

imagesCela pourrait bientôt changer.

Des scientifiques de l’Agricultural Research Service ont découvert de nouvelles formulations chimiques qui permettent aux ammoniums quaternaires  de se libérer du coton non-tissé, ce qui entraîne que les lingettes en coton désinfectantes pour l’hôpital sont à la fois efficaces et biodégradables.

Le responsable de la recherche, Brian Condon, le biologiste moléculaire Doug Hinchliffe, et ses collègues de la Cotton Chemistry and Utilization Research Unit de l’ARS à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, ont travaillé sur le projet avec Cotton Incorporated.

Traditionnellement, naturel ou écru, le coton est rigoureusement nettoyé avant d’être tricoté ou tissé dans les textiles utilisés pour fabriquer des vêtements, des draps et des serviettes. Les procédés de fibres actuellement disponibles produisent du coton non tissé solide pour une utilisation dans d’autres articles tels que des lingettes. Parce que les ammoniums quaternaires se libèrent facilement à partir de fibres synthétiques comme le polyester et le polypropylène, les matières synthétiques sont le meilleur choix pour une utilisation dans des lingettes. Mais quand on arrive à des propriétés telles que l’absorbance, l’abrasivité et la résistance à l’humidité, les lingettes à base de coton sont supérieures aux lingettes synthétiques, dit Hinchliffe.

L’équipe de l’ARS a travaillé avec un ammonium quaternaire couramment utilisé pour désinfecter les surfaces dures. L’ammonium quaternaire, appelé « ADBAC » est un ingrédient actif, peu couteaux, stable et largement utilisé sur le marché des lingettes désinfectantes jetables synthétiques. L’équipe a constaté que l’ADBAC adhère si fortement à la surface des fibres de coton que l’on n’a pas réussi à libérer des quantités suffisantes pour désinfecter les surfaces dures.

L’équipe ARS a développé de nouvelles formules chimiques qui bloquent les ammoniums quaternaires d’adhérer fortement aux surfaces des fibres de coton dans les lingettes jetables. Le résultat est une lingette en coton qui libère des ammoniums quaternaires pour la désinfection des surfaces et qui est aussi solide, abrasive et entièrement biodégradable.

Les chercheurs ont testé des lingettes 100% coton écru trempé dans la nouvelle formule d’ADBAC et les ont comparées à des lingettes témoins imbibées de l’ADBAC habituel. « Nous avons choisi quatre micro-organismes spécifiques pour tester les lingettes, parce qu’ils sont d’une grande préoccupation dans les milieux cliniques tels que les hôpitaux », dit Hinchliffe. La lingette contenant le nouvel ADBAC a tué tous les quatre micro-organismes dont deux que les lingettes témoins n’avaient pas tués. La nouvelle lingette a également tué le SARM (Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline) et le VRE (Enterococcus résistant à la vancomycine).

Les tests d’efficacité ont été effectués en utilisant des normes de bonnes pratiques de laboratoire (BPL) qui sont exigées par l’Environmental Protection Agency pour l’enregistrement des nouveaux produits de désinfection. Le respect des normes de BPL permet aux lingettes en coton qui désinfectent avec succès les surfaces des micro-organismes spécifiques d’être certifiées comme désinfectants. Ceux qui vont adopter la nouvelle technologie effectueront des essais supplémentaires pour élargir la liste des micro-organismes que les lingettes peuvent désinfecter.

Le partenaire de recherche,Cotton Incorporated, va promouvoir et commercialiser la lingette.

NB : Reste à savoir comment cela se passe in vivo sur des biofilms de micro-organismes adhérant aux surfaces …

Transparence de l’hygiène des restaurants : les smileys de la discorde

27
juin
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

J’indiquais dans un récent article, Ce qui doit être mis en place en France est fondé sur le système des smileys, système assez classique, pouvant conduire aux résultats suivants :  très satisfaisant, satisfaisant à améliorer à corriger de manière urgente.

Smileys2Dans un article de septembre 2014, Des smileys dans les restaurants : une mesure illusoire ou une fausse bonne idée, il était question du syndicat Solidaires CCRF & SCL qui indiquait ; « La fausse bonne idée Smiley ! » et je suggère au lecteur intéressé de lire le communiqué en intégralité qui montrera si besoin en était que la rivalité en la DGAL et la DGCCRF est toujours bien vivante …

Le 12 septembre 2014, la secrétaire d’État à la consommation indiquait dans un communiqué,

Des smileys à l’entrée des restaurants : quelle drôle d’idée ! Suite à la proposition d’apposer un smiley à l’entrée des restaurants afin d’informer les clients de leur conformité aux normes sanitaires, Carole DELGA, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire exprime ses fortes réserves et rappelle que la loi ne prévoit actuellement pas ce dispositif.

Ce qui avait permis à l’UMIH d’écrire en septembre 2014, Contrôle hygiène dans les restaurants : pas de smileys à l’ordre du jour. Et d’ajouter en février 2015, Transparence des contrôles hygiène : mise en garde de l’UMIH.

Mais la secrétaire d’Etat n’est plus là et l’on apprend selon ce média que « Cette réforme fait hurler les représentants des restaurateurs, qui craignent un effondrement de la fréquentation des établissements n’ayant pas la meilleure note… »

Smiley4_18px Bref, l’UMIH pris à son propre piège …

Tout cela montre que la fameuse transparence mise en avant par le ministère de l’agriculture des résultats des contrôles en restauration commerciale dans toute la France n’est pas un long fleuve tranquille …

Une nouvelle saga serait-elle en préparation ?

Quand Greenpeace découvre la fermentation et sa campagne sur les pesticides fait pschitt !

27
juin
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments.

Très amusant article de Stéphany Gardier dans Pourquoi docteur à propos de la campagne de Greepeace sur les pesticides et comment la campagne de Greenpeace a fait pschitt !

IMG_4560L’ONG a distribué des jus de fruits et légumes pour alerter sur la présence de pesticides. La fermentation a fait exploser plusieurs bouteilles.

Les fruits vendus par certains supermarchés seraient pleins de pesticides selon Greenpeace, mais l’ONG a oublié que les végétaux incriminés n’étaient pas encore pourvus de conservateurs. Et ce sont les journalistes de plusieurs rédactions – dont Pourquoi docteur – qui en ont fait les frais, découvrant ce lundi leurs bureaux souillés de tâches pour le moins suspectes. Retour sur ce qui agite depuis le début de matinée les réseaux sociaux, et qui pourrait bien  devenir le « juice gate ».

Greenpeace a lancé en fin de semaine dernière une nouvelle opération de communication afin de sensibiliser les journalistes des rubriques sciences, santé, ou environnement sur la présence de pesticides dans de nombreux fruits et légumes vendus par l’enseigne Leclerc. L’ONG a ainsi fait livrer – par coursier – de charmants petits sacs en papier kraft contenant… un « jus multipesticides » ! Munie d’un autocollant « à ne pas consommer » et d’une tête de mort (!), la bouteille comportait aussi un petit texte rappelant les méfaits des pesticides sur la santé.

Cl8ZkAsVAAAMOvLThiabendazole, oxamyl, endosulfan, chlorpyrifos : autant de substances dont Greenpeace explique dans un prospectus qu’elles polluent nos jus, avec un effet cocktail dans les produits associant plusieurs fruits. S’ils ont l’air experts en chimie organique, les chargés de la communication de l’ONG semblent pourtant avoir séché les cours sur la fermentation. A moins qu’ils ne consomment que des produits pasteurisés ou avec des conservateurs ?

Restés dans les rédactions tout le week-end, les fameux jus « multi-pesticides » ont en effet fermenté, produisant une quantité de gaz suffisante pour tout simplement faire exploser les bouteilles, et projeter leur contenu nauséabond à plusieurs mètres. Plusieurs journalistes ont posté des photos des dégâts sur les réseaux sociaux, déclenchant de nombreuses réactions.

Contactée par Pourquoi docteur, la chargée de communication de Greenpeace n’a pu que déplorer la « boulette ». L’ONG s’est d’ores et déjà engagée à payer les frais de nettoyage et pressing. Certains journalistes y ont perdu des papiers importants, cela risque d’être plus compliqué pour eux.

On peut cependant se réjouir que les journalistes aient « essuyé les plâtres » de cette campagne de communication. Le flyer de Greenpeace stipule en effet qu’il était prévu d’aller, dès la fin du mois de juin, et sur trois week-ends « à la rencontre des consommateurs afin de les informer sur les pratiques de Leclerc, en distribuant des bouteilles de jus multi-pesticides » ! Espérons que d’ici là, Greenpeace aura révisé ses cours de chimie…

NB : Ce n’est pas des cours de chimie que Greenpeace doit réviser mais des cours de microbiologie …

États-Unis : Quand un fabricant de jus de fruit reçoit une warning letter de la FDA en raison d’un niveau élevé d’arsenic inorganique mais aussi de patuline et des petits soucis dans son plan HACCP

27
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, HACCP, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

La présence d’acide inorganique n’est pas quelque chose d’étonnant en soi, cet aspect ayant déjà fait l’objet d’informations comme le montre ce document de Santé Canada sur l’arsenic :

L’arsenic peut être présent à de très faibles concentrations (parties par milliard [ppb]) dans de nombreux aliments, y compris dans la viande, dans la volaille, dans le lait, dans les produits laitiers, dans les produits de pâtisserie et de boulangerie et dans les céréales, dans les légumes ainsi que dans les fruits et dans les jus de fruits. Ces traces d’arsenic reflètent en général une accumulation normale de source environnementale. Tant les formes organique qu’inorganique d’arsenic peuvent être présentes dans les aliments. Bien que la concentration de chacune varie selon le type d’aliment, dans la majorité des cas, la concentration d’arsenic inorganique présente dans les aliments est faible.

Dans un document de l’agence canadienne d’inspection des aliments, il est noté qu’« Au Canada, un seuil de tolérance de 0,1 ppm a été fixé pour l’arsenic dans les jus de fruits, le nectar de fruits et les boissons prêtes à servir ».

Nous allons voir que dans le cas proposé ci-dessous, le taux est 8 fois supérieur au taux d’action de la FDA, mais il n’y a pas que cela qui soit reproché à l’entreprise …

ooOOoo

ucm271395Un fabricant de jus dans l’État de Washington a récemment reçu une lettre avertissement (warning letter) de la Food and Drug Administration en raison d’un problème particulier de sécurité des aliments, selon Food Safety News.

La FDA a dit que Valley Processing Inc. de Sunnyside, dans l’État de Washington, dans une lettre d’avertissement du 2 juin, que des inspecteurs avaient trouvé « des non-conformités graves » dans l’analyse HACCP et des règles actuelles de bonnes pratiques de fabrication de leur jus au cours des inspections du 7 décembre 2015 au 29 janvier de cette année.

En conséquence, la FDA a communiqué à la compagnie que leurs jus concentrés de pommes et de poires et d’essences de produits de la société « sont contaminés car ils ont été préparés, conditionnés ou détenus dans des conditions insalubres dans lesquelles ils peuvent avoir été rendus nuisibles à la santé. »

L’analyse des prélèvements de concentré de jus de pomme a révélé des taux d’arsenic inorganique de 88,1 nanogrammes par gramme (ng/g) ou parties par milliard (ppb) dans du jus simple de pomme ou du jus de pomme prêt-à-être consommé, selon la lettre d’avertissement.

Le niveau d’action de la FDA pour l’arsenic inorganique dans du jus simple de pomme est de 10 ppb, de sorte que le niveau constaté dans le prélèvement analysé peut rendre le produit nuisible à la santé, a déclaré la FDA.

« L’arsenic inorganique est une substance toxique et une exposition prolongée à des niveaux élevés d’arsenic inorganique est associée à un cancer, des lésions cutanées, des effets sur le développement, des maladies cardiovasculaires, une neurotoxicité et du diabète chez l’homme » a noté l’avertissement.

Une réponse écrite de la société le 16 février a indiqué que le produit contaminé par de l’arsenic inorganique était en attente dans l’entreprise et serait prêt à être utilisé volontairement, selon la FDA.

Des problèmes supplémentaires signalés dans la lettre d’avertissement concerne le risque alimentaire de la patuline, une mycotoxine retrouvée sur des pommes pourries, moisies et endommagées.

« Même un petit pourcentage de pommes pourries, moisies et endommagées peut contenir des taux suffisamment élevés de patuline avec comme résultat dans le produit fini un dépassement du niveau d’action de 50 ppb de la FDA », a déclaré la lettre d’avertissement. « Nous sommes particulièrement inquiets étant donné que votre entreprise ne surveille que la couche visible du haut des bacs de pommes entrants, ce qui ne constitue pas une méthode de tri adéquate. »

Tandis que l’agence a reconnu que Valley Processing ne trie pas physiquement chaque pomme, elle a déclaré que la procédure opérationnelle courante de l’entreprise ne suffit pas à maîtriser la patuline.

« Votre réponse indique que vous achetez des pommes tachées, qui peuvent contenir de la pourriture, des trous de ver et des dommages internes et indique que les pommes de réforme sont acceptables pour être transformées. Les pommes qui sont pourries, moisies, meurtries ou endommagées doivent être coupées ou éliminées de la production », a déclaré la FDA dans la lettre d’avertissement.

La compagnie a identifié des débris de métaux comme un danger pour l’aliment, qui n’a pas été identifié dans son plan HACCP révisé dans ses CCPs énumérés pour maîtriser les métaux, a ajouté l’agence. Bien que les plans de l’entreprise étaient d’installer et de calibrer des détecteurs de métaux à chaque unité de conditionnement, la FDA a constaté que la réponse était inadéquate.

« Un danger alimentaire qui est raisonnablement susceptible de se produire est celui pour lequel un transformateur prudent va établir une mesure de maîtrise parce qu’il y a une possibilité raisonnable qu’en l’absence de ces contrôles, le danger alimentaire se produira. Votre réponse ne permet pas d’identifier quelles sont les mesures de maîtrise actuellement en place, s’il y en a, en l’absence d’un détecteur de métaux qui fonctionne pour prévenir, éliminer ou réduire le danger métal », a déclaré la lettre d’avertissement.

Enfin, la FDA a noté que Valley Processing conserve des pommes à l’extérieur avant le transformation, sans contrôle atmosphérique ou de température, dans des bacs en bois ouverts pendant deux mois ou plus avant transformation.

« Votre réponse écrite indique que c’est une pratique industrielle acceptable que stocker dans l’environnement extérieur des pommes destinées à la transformation en jus. Nous ne sommes pas d’accord avec votre évaluation et nous trouvons votre réponse écrite insuffisante. Le stockage dans cet état va augmenter la probabilité de production de patuline, ainsi que le niveau de patuline dans le produit fini », a dit la lettre d’avertissement.

NB : Intéressante étude de cas … merci qui ? Merci les warning letters !

Saga du horsegate au Canada : Où l’on retrouve de la viande de cheval dans de la viande bovine

27
juin
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

Selon Ici-Radio Canada du 22 juin 2016, il a été retrouvé de la viande de cheval dans des galettes de bœuf, mais pas que du cheval ! Un mini horsegate en quelque sorte …

horse.meat_.09Pouvez-vous être certains de ce que vous obtenez lorsque vous achetez une galette de boeuf? Il semble que non. Radio-Canada a mené une enquête à la Maison du Rôti, une boucherie sur le Plateau-Mont-Royal. Des tests d’ADN révèlent que les galettes de bœufs contiennent aussi d’autres viandes… comme du cheval et du porc.

Ces résultats ont été obtenus grâce à des tests d’ADN réalisés par le Centre d’analyses génétiques de l’Université Trent, en Ontario. La Maison du Rôti est un fournisseur très important dans le monde de la restauration. Elle affirme, sur son site Internet, employer 95 personnes et être le fournisseur de plus de « 400 hôtels, institutions et restaurants ».

Les tests ont été faits à partir de galettes congelées préemballées achetées à deux dates différentes, soit les 9 et 16 mai derniers. Trois échantillons ont été prélevés dans chaque achat.

Viandes retrouvées dans les galettes de boeuf 120 g (en %)

galettes_boeuf

Les galettes vendues comme contenant uniquement du boeuf contiennent en fait entre 37% et 46% de cheval. On y retrouve 38% à 53% de boeuf et entre 7 % et 18 % de porc.

Le propriétaire de la Maison du Rôti, Michel Legrand, s’explique mal ces résultats. Il affirme qu’il ne savait pas que de la viande de cheval et de porc pouvait être présente dans les galettes de boeuf.

Viandes retrouvées dans les saucisses merguez (en %)

merguez

La merguez achetée le 9 mai contenait en moyenne 32 % d’agneau et 22 % de bœuf. Mais la saucisse contenait aussi 31 % de cheval et 13 % de porc. Deux viandes dont la présence n’était pas indiquée sur le paquet. Normalement, le cheval ne fait pas partie de la recette traditionnelle d’une merguez. Encore moins le porc, comme le précise Arnaud Zbindende, de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec.

En juin 2006, la Maison du Rôti avait fait l’objet d’une enquête semblable de la part de Radio-Canada. Des irrégularités avaient aussi été constatées : six échantillons de viande vendue comme du bison étaient en fait du bœuf ou du wapiti. Le propriétaire avait alors dit avoir réglé le problème.

Selon CBC.ca, « À Montréal, les entreprises qui trompent les clients  concernant la composition des aliments sont soumis à des amendes allant de 500 $ à 9000 $. »

NB : La saga du horsegate fera-t-elle l’objet d’une nouvelle saison ?