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Rappel du produit AUCHAN Saucisses Lentilles 420 g pour cause de présence d’allergènes non mentionnés sur l’étiquetage

24
oct
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Classé dans Allergène, Curiosité, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

075955Auchan rapporte le 24 octobre 2013 que « Suite à une erreur d’étiquetage, la société Auchan procède au rappel du produit AUCHAN SAUCISSES LENTILLES 420 g. »

Certaines boites de SAUCISSES LENTILLES 420 g comportent à l’intérieur des légumes pour ratatouille. De ce fait les allergènes CELERI et LAIT des légumes pour ratatouille ne sont pas mentionnés sur l’étiquette.

AUCHAN SAUCISSES LENTILLES 420 g

EAN : 3254560076099 DLUO concernée : 31/10/2017

L’ensemble du lot est retiré de la commercialisation, cependant certains de ces produits ont été commercialisés avant la mesure de retrait.

Il est recommandé aux clients ayant fait l’acquisition de ce produit et présentant une allergie au céleri et/ou au lait, de ne pas le consommer et de le ramener à l’accueil du magasin Auchan où il leur sera remboursé.

Eh oui, c’est ballot de confondre lentilles et ratatouille !

Hong Kong rappelle de nouveau des produits alimentaires de Taiwan en raison de la présence d’huile frelatée

23
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Le Hong Kong Centre for Food Safety (HKCFS) a appelé les consommateurs à arrêter de consommer quatre marques d’effiloché de porc frit importés de Taïwan le 22 octobre 2014, car les produits sont fabriqués avec de l’huile de cuisson frelatée de chez Cheng-I.

Deux autres marques de produits alimentaires réfrigérés importés de Taiwan ont été rappelés le 23 octobre 2014 car contaminés avec du saindoux frelaté.

Selon la presse locale, il a été confirmé que l’effiloché de porc de chez T-Ham Co. est fabriqué avec de l’huile de chez Cheng-I, qui a été au cœur du dernier scandale de l’huile alimentaire. Les produits incluent l’effiloché de porc de chez T-Ham et leur effiloché de porc aux algues.

EA08ET05H_copy1Le HKCFS a également demandé aux supermarchés de cesser de stocker les produits au lieu d’émettre des rappels.

Beaucoup ont critiqué Taiwan pour la notification tardive à la HKCFS. En réponse, Jiang Yu-mei, directeur de la Food and Drug Administration (FDA) de Taiwan, a dit que le rappel d’un produit est un long processus. Chaque cargaison exportée contient son numéro de traçabilité et tout cela est croisé avec les bureaux locaux de la santé. Suite à cela, la FDA contrôle deux fois les informations d’exportation afin de vérifier la liste des produits avant de les notifier à  l’agence de Hong Kong.

Jiang a ajouté que l’information sur les produits contaminés fournis à d’autres pays est toujours très précise. En ce qui concerne les exportations de produits alimentaires problématiques précédents, la FDA a utilisé la même méthode méticuleuse pour les rappels.

Wang Chih-hsing directeur général de chez T-Ham a dit que les produits contenant de l’effiloché de porc fabriqués après le 15 septembre ont tous été réalisés avec du saindoux interne. A cette époque, à Taiwan, tous les produits ont été autorisés à la vente. Toutefois à Hong Kong, les produits sont sur une liste stricte de rappel, dont Wang a dit que cela a conduit à une grave perte de recettes.

T-Ham possède sa propre ferme porcine où ils se procurent leur viande de porc et le lard. Wang a dit que dans le futur T-Ham pourrait envisager de fournir l’huile de lard fait maison à d’autres sociétés.

Une autre société affectée par ces problèmes est Tanhou, dont les produits sont boycottés à Hong Kong simplement parce qu’ils proviennent de Taiwan, selon des articles. Avant l’explosion des exportations alimentaires contaminées, Tanhou était classé dans le haut de gamme de la cuisine bio. Source China Post du 23 octobre 2014.

Depuis août 2014, il s’agit du sixième rappel de produits alimentaires de Taiwan en raison d’huile frelatée.

Dans ce contexte, rien ne vaut que de changer d’air, et selon Taiwan Info, « Plus d’une trentaine de sociétés taiwanaises participent jusqu’à ce soir à Villepinte, au nord de Paris, au SIAL, le grand salon international de l’industrie agro-alimentaire. L’occasion, espèrent les professionnels, de faire connaître les points forts du secteur insulaire comme le thé et le riz ou encore les biscuits, et peut-être de rassurer les importateurs et distributeurs français après le récent scandale des huiles frelatées. »

Mise à jour du 24 octobre 2014Au moins 71 produits vendus à Taiwan ont été retrouvés contenir de la graisse animale de qualité alimentaire et doivent être retirés des étagères des magasins à minuit samedi, selon une directive émise vendredi par Chiang Yu-mei, Directeur général par intérim de la Food and Drug Administration (FDA) de Taiwan.

Les pratiques douteuses de certains transporteurs de denrées alimentaires et d’aliments pour animaux de nouveau épinglées par la DGCCRF

23
oct
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

moto_vietnamLa DGCCRF rapporte le 23 octobre 2014, « L’action de la DGCCRF : prévenir les fraudes économiques aux effets sanitaires potentiels ».

Ainsi « Le non-respect partiel ou total des exigences fixées par la réglementation dans ce domaine, afin de prévenir des conséquences sanitaires potentiellement graves, peut en effet induire des distorsions de concurrence. Le recours à des citernes dédiées au transport de denrées destinées à l’alimentation humaine de même que le respect strict des procédures de lavage et d’entretien des bennes destinées au transport des aliments pour animaux représentent une charge financière importante pour les transporteurs. »

« Les enquêtes menées par le Service National des Enquêtes depuis 2008 ont conduit à démontrer d’une part l’existence de transports alternés dans le domaine des denrées alimentaires où ils sont interdits et d’autre part des pratiques à risque dans le transport alterné des aliments pour animaux. Ces enquêtes lourdes ont mis en évidence notamment l’existence de transports alternés dangereux en raison du risque de contamination des aliments pour animaux par des produits toxiques, tels que des déchets de plomb, des poussières d’aciéries, des terres polluées aux hydrocarbures ou encore des fertilisants organiques. »

La DGCCRF a en outre rappelé aux professionnels et à leurs organisations patronales les exigences de la réglementation encadrant le transport en vrac de denrées alimentaires et d’aliments pour animaux.

La France, représentée par la DGCCRF, a par ailleurs proposé à la Commission européenne que le sujet des transports alternés soit retenu comme thème d’enquête dans les Etats membres de l’Union européenne.

Ce communiqué est certes intéressant, mais comme souvent avec la DGCCRF, on reste sur sa fin. Aucun détail n’est fourni et tout le monde se sent accusé ! Aucun chiffre sur le nombre de d’entreprises contrôlées ou de contrevenants n’est fourni, Un peu plus de transparence dans les contrôles serait plus que la bienvenue …

transport_actu76697_photoCette enquête montre que les choses n’ont guère changées depuis … 2012. Ainsi dans « Sécurité des transports de produits alimentaires : la DGCCRF a constaté de nombreux manquements lors d’une enquête de 2012 ».

Dans ce domaine, les transports alternés ne sont pas interdits par la réglementation, mais les fabricants de produits destinés à l’alimentation animale ont souhaité se prémunir contre le risque d’intoxication des animaux, en rédigeant une charte qu’ils font souscrire aux transporteurs, afin que ceux-ci s’engagent à ne pas transporter de produits toxiques ou dangereux dans les bennes servant au transport de produits destinés à l’alimentation animale.
Au cours de l’enquête qu’elle a menée, la DGCCRF a contrôlé une centaine d’entreprises tout au long de la chaîne d’acheminement des aliments pour animaux : producteurs, affréteurs, transporteurs et leurs éventuels sous-traitants, et leurs clients.
En dépit de la démarche volontaire des fabricants de produits destinés à l’alimentation animale auprès des entreprises de transport, la DGCCRF a constaté de nombreuses pratiques pouvant être à l’origine de risques de contamination dans la chaîne de l’alimentation animale :
- les procédures de nettoyage et de désinfection des bennes ne sont pas suffisamment appliquées, de fausses déclarations de lavage ont même été établies dans certains cas ;
- la recherche de marchandises pour ne pas revenir à vide a pu conduire des transporteurs à charger des produits à risque et qui n’auraient pas dû être transportés dans ce type de benne ;
- des transporteurs ont pu faire appel à des sous-traitants qui n’avaient pas signé la et qui ne présentaient pas toutes les garanties de sécurité.
Une vingtaine de procès-verbaux pour tromperie ont été dressés par la DGCCRF à l’issue de ces enquêtes et des sanctions, souvent sévères, ont été prononcées par les tribunaux.

On peut en savoir plus en allant sur le site WK-Transport et Logistique du 9 septembre 2014 qui confirme l’action de la DGCCRF, « Transport en citernes alimentaires : la pression des contrôles s’accentueAprès la mise à jour de pratiques douteuses chez certains transporteurs en citernes alimentaires, les procès-verbaux pour « transport alterné » pleuvent et les sanctions pénales tombent. La filière est sous pression. Enquête. »

Au niveau des sanctions, on pourra aussi noter cette information parue en juillet 2014, « Citernes alimentaires : 18 000 euros d’amende pour les Transports Veynat. Le tribunal de grande instance de Bordeaux a condamné les Transports Veynat pour « transports alternés en citernes alimentaires ». Ils devront s’acquitter de 18 000 euros d’amende, une somme toutefois inférieure au montant requis. »

Mise à jour du 24 octobre 2014. On pourra lire une interview sur le site de la DGCCRF sur les transports alternés.

Les familles britanniques gaspillent moins d’aliments depuis que la crise économique est passée par là

22
oct
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Classé dans Curiosité, Environnement, Santé, Sécurité des aliments.

food-and-youThe Guardian.com du mercredi 22 octobre 2014 rapporte que « Les familles britanniques gaspillent moins d’aliments depuis que la crise économique est passée par là, selon une enquête du gouvernement ».

Un sondage de la Food Standards Agency (FSA) montrent les consommateurs sont moins susceptibles de jeter de la nourriture et ont changé leurs habitudes d’achat pour trouver de bonnes affaires et réduire les déchets en raison d’une pression financière.

Le total des déchets alimentaire des ménages est en baisse de 21% au cours des sept dernières années, tandis que la proportion de consommateurs qui prétendent éviter toujours jeter de la nourriture est en hausse de 48% à 58% sur quatre ans, a déclaré la FSA.

L’étude 2014 de la FSA, Food and You, est la troisième du genre menée pour la FSA, qui a interrogé des adultes sur leur alimentation, la cuisine et les habitudes d’achat.

L’enquête suggère que la récession a eu un impact sur le long terme sur les habitudes alimentaires du pays, ce qui nous rend moins susceptibles de jeter les restes ou des déchets alimentaires « évitables ».

imagesPlus d’un quart des adultes achètent plus d’aliments dans les offres spéciales, tandis que les ménages jettent moins de nourriture en étant mieux organisés dans les achats, la planification des repas et le stockage de leurs aliments en toute sécurité afin de maximiser leur durée de vie. Seulement 57% des ménages vont désormais faire leurs courses qu’une fois par semaine.

La FSA a déclaré : « Dans l’ensemble, 52% des répondants ont dit qu’ils avaient fait au moins un changement dans les achats ou des arrangements dans la consommation des aliments au cours des six derniers mois pour des raisons financières. »

Le sondage a également révélé l’ignorance des règles de sécurité des aliments, avec près de la moitié des ménages qui mettent leur santé en danger en entreposant de la viande crue d’une manière qui pourrait conduire à un transfert de contamination.

Au Royaume-Uni, des études officielles ont montré que les ménages jettent environ sept millions de tonnes d’aliments par an, alors que plus de la moitié est parfaitement bonne à consommer. En termes de valeur, une famille moyenne au Royaume-Uni jette des aliments pour une valeur de 700 livres (890 euros) chaque année.

Cette étude de la FSA a été réalisée cette année avec 3 453 interviews auprès d’un échantillon représentatif d’adultes âgés de 16 ans et plus dans tout le Royaume-Uni.

En France selon la campagne anti-gaspi 2014, « Pour un foyer de 4 personnes, 20 à 30 kilos/an de produits alimentaires consommables sont jetés, dont 7 kilos de nourriture encore emballée, ce qui représente un budget de plus de 400 euros ! » L’objectif étant de « réduire de moitié le gaspillage d’ici à 2025 ». Enfin, l’ANIA « dresse un premier bilan de ses actions lutte contre le gaspillage alimentaire et renforce son engagement ».

Denrées alimentaires et OGM : Hausse des incidents selon la FAO et forte baisse du taux de non-conformités selon la DGCCRF

22
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

ogm-mais-206x300La DGCCRF communique le 20 octobre 2014 sur le « Contrôle des denrées alimentaires susceptibles de contenir des OGM ».

Les contrôles ciblés, réalisés sur des produits importés en application de mesures communautaires ou en lien avec des alertes notifiées sur le réseau européen, témoignent d’une forte baisse du taux de non-conformités.

Il est dit que « La recherche d’OGM dans la filière alimentaire a révélé des anomalies mais aucun cas de non-conformité ».

Par ailleurs, « En application de mesures communautaires, 26 lots contenant du riz originaire de Chine ont été notifiés auprès des services français. Si tous les produits étaient accompagnés des documents obligatoires, les analyses ont identifié 1 cas non-conforme.

La forte baisse du taux de non-conformités par rapport à 2012 s’explique par les actions de sensibilisations aux mesures d’urgence menées auprès des opérateurs et par la diminution des volumes importés.
Sur les 27 prélèvements de papayes importées de Thaïlande, 8 ont permis de mettre en évidence la présence d’OGM. Les produits non autorisés ont été retirés du marché ou rappelés par les opérateurs.
Si le taux de non conformités est passé de 70% en 2012 à 29% en 2013, les mesures mises en place par les autorités thaïlandaises n’ont pas été jugées suffisamment efficaces pour lever l’alerte. »

Concernant les papayes, voir L’UE et les papayes GM de Thaïlande. En effet, « Certaines lacunes ont été identifiées dans des laboratoires de détection des OGM telles que les procédures de sensibilité et de contrôle qualité. Les contrôles officiels sont pris en charge par des contrôles privés supplémentaires.

Bien que les mesures de contrôle soient en mesure de veiller à ce que la papaye exportée vers l’UE ne soit pas GM, le système mis en place nécessite plus de temps pour être opérationnel. Au moment de l’audit, il était trop tôt pour conclure sur son efficacité. »

Cette enquête « rassurante » de la DGCCRF n’est pas en accord avec ce que rapportait la FAO le 12 mars 2014, « 26 pays ont bloqué des cargaisons après la découverte de traces d’OGM. L’intensification des cultures génétiquement modifiées de par le monde a donné lieu à une augmentation d’incidents liés à la présence d’OGM en faible quantité dans les denrées alimentaires et aliments pour animaux faisant l’objet d’échanges internationaux. (…) Il semblerait que plus on renforce les tests et la surveillance, plus on recense d’incidents ». Voir Hausse des incidents liés à la présence de faibles quantités d’OGM dans les importations de produits alimentaires.