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Une exposition précoce aux antibiotiques conduit à des perturbations métaboliques à vie chez la souris

20
août
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Classé dans Curiosité, Environnement, Santé.

« Une exposition précoce aux antibiotiques conduit à des perturbations métaboliques à vie chez la souris. » Source Sciencedaily.com.

L’exposition aux antibiotiques au cours d’une période critique du développement précoce perturbe le paysage bactérien de l’intestin, qui abrite des milliards de milliards de microbes divers, et reprogramme de façon permanente le métabolisme du corps, la mise en place d’une prédisposition à l’obésité, selon une nouvelle étude. De plus, l’étude montre que ce sont les bactéries intestinales modifiées, plutôt que les antibiotiques, qui entraînent des effets métaboliques.

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Un tribunal américain dit que la FDA n’a pas à interdire les antibiotiques dans l’alimentation animale

31
juil
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Classé dans Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande, Volaille.

Antibiotic-pill-300x200Selon Associated Press, une cour d’appel fédérale des États-Unis a statué que la Food and Drug Administration (FDA) n’a pas à envisager d’interdire la pratique des antibiotiques dans l’alimentation animale pour la santé des animaux producteurs de denrées alimentaires. La décision intervient dans un contexte de préoccupations de longue date au sujet de personnes de plus en plus résistantes aux antibiotiques qui sont largement utilisés chez les animaux producteurs de denrées alimentaires, un problème noté par le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) dans un rapport de l’an dernier qui a recommandé de minimiser l’utilisation inappropriée.

Cherchant à mettre fin à ces pratiques, quatre groupes de défense des consommateurs en 2011 ont déposé une action en justice pour forcer la FDA à interdire l’utilisation systématique des antibiotiques chez les animaux sains, à moins que les fabricants d’antibiotiques ne puissent prouver que leurs médicaments ne sont pas nuisibles à l’homme. Pendant ce temps, les responsables de la FDA ont développé un règlement qui a appelé les fabricants d’antibiotiques à se conformer volontairement aux directives pour réduire l’utilisation de leurs antibiotiques chez les animaux sains. Mais l’effort a été accueilli par des réactions mitigées, car il n’y avait pas d’exigences strictes pour l’industrie pharmaceutique de coopérer.

Dans sa décision à l’unanimité, la cour d’appel a écrit que le Congrès « n’a pas demandé à la FDA de tenir des audiences chaque fois que les responsables de la FDA ont des préoccupations scientifiques sur la sécurité relative à l’usage de médicaments chez l’animal [et] que la FDA a le pouvoir discrétionnaire d’engager ou de mettre fin à la procédure pour retirer l’approbation de médicaments chez les animaux … »

La décision inquiète les groupes de défense, parce qu’ils croient que les lignes directrices volontaires, qui ont été émises en décembre 2013, ne seront pas en mesure d’accomplir les mêmes objectifs que l’interdiction. « Cette décision permet de continuer des pratiques dangereuses qui menacent la santé humaine », a déclaré Avinash Kar, avocat du programme de santé du National Resources Defense Council. « L’ajout d’antibiotiques dans l’alimentation des animaux d’élevage, jour après jour, n’est pas ce que le médecin a ordonné et cela ne devrait pas être permis. »

Alimentation animale et contamination croisée par des antibiotiques en France

28
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Certains diront que c’est une goutte d’eau dans l’océan de l’alimentation animale mais les petits ruisseaux ne font-ils pas les grandes rivières, jugez plutôt …

 L’Anses annonce le 20 juin 2014 « son évaluation des risques d’émergence d’antibiorésistances liés aux modes d’utilisation des antibiotiques en santé animale ». L’avis et le rapport d’expertise publiés ce jour apportent des recommandations pour chaque filière ou espèce animale, complémentaires des actions actuellement prévues dans le projet de Loi d’Avenir pour l’agriculture et dans le plan Ecoantibio 2017. Il s’agit notamment d’abandonner l’usage des antibiotiques en prévention, de réserver l’usage d’antibiotiques de dernière génération à des situations à bien identifier et à strictement encadrer, et de privilégier l’usage d’antibiotiques à spectre étroit.

Bon, tout cela me paraît bien, en théorie, car sur le terrain, ce n’est pas pareil …

imagesAinsi la DGCCRF nous informe au sujet des « contrôles de la DGCCRF dans l’alimentation animale » mise à jour au 21 juillet 2014 ». Les contrôles réalisés ces dernières années montrent une absence d’utilisation frauduleuse des antibiotiques ou de coccidiostatiques mais une persistance des contaminations croisées.

Je n’utilise pas d’antibiotique de façon frauduleuse, c’est normal, mais si vous ne voulez pas d’antibiotiques, vous en aurez tout de même un peu petit peu, …

On nous dit que « Les prélèvements sont effectués, à plus de 70 %, auprès de fabricants d’aliments pour animaux et d’établissements de négoce et de stockage. Sur les 242 prélèvements effectués, 51 se révèlent non conformes, soit 21,1 % du total. La moitié de ces non-conformités est due à une pollution probable (« contamination croisée ») des aliments par des substances médicamenteuses. Ces données sont stables depuis 2010.

Ce dernier point est difficile à vérifier car je n’ai pas retrouvé de données précédentes. Les seuls éléments disponibles, à ma connaissance, sont un « Bilan 2004 des contrôles effectués en alimentation animale publié en janvier 2009 » et le problème était déjà bien présent : « Les recherches d’additifs ont portées essentiellement sur les vitamines, oligo-éléments, coccidiostatiques et antibiotiques. Elles ont mis en évidence des non conformités pour 46 % des analyses. Ce taux est en forte augmentation (18% en 2003). En ce qui concerne les coccidiostatiques et les additifs antibiotiques, deux types de non conformité sont observés : un déficit en additif par rapport à la valeur annoncée d’une part et la présence de l’additif dans des aliments dans lequel il n’est pas étiqueté d’autre part (contamination croisée). »

Revenons à l’étude de juillet 2014, car l’on connaît les causes de la contamination croisée ou du transfert de contamination sur le terrain, ainsi :

Les cas de non-conformités relatives à la présence importante de molécules antibiotiques ou coccidiostatiques dans des produits ne devant pas en contenir sont dus à des erreurs humaines rapidement rectifiées, et non à une utilisation frauduleuse.
Les cas d’échantillons présentant une concentration plus faible en molécules antibiotiques ou coccidiostatiques sont plus nombreux, et sont probablement dus à une contamination croisée des aliments fabriqués soit après des aliments médicamenteux soit après des aliments contenant des coccidiostatiques. Les opérateurs sont conscients de ce problème, ce qui les conduit à généraliser les tests dans les usines employant des antibiotiques et des coccidiostatiques, et à mettre en place des systèmes de gestion des incompatibilités dans la succession des fabrications.
Des faiblesses dans les dispositifs appliqués pour éviter la contamination sont soulignées par les enquêteurs. Il s’agit notamment de l’ordonnancement des formules fabriquées à tous les stades de la chaîne de fabrication (mélangeuse, stockage, presse…), du stockage et de la traçabilité des lots de matières premières servant au rinçage entre la fabrication de deux formules, ou encore de la méthodologie utilisée pour les tests de contamination croisée.

S’il y avait autant de contamination croisée ou de transfert de contamination dans l’alimentation humaine, cela se saurait, mais ici, l’amélioration à entreprendre nécessite le respect de bonnes pratiques de fabrication à savoir du management, de l’organisation et de la formation, bref rien que du très classique. Quant aux erreurs humaines, pléonasme (?) …

Codex alimentarius : Réglementations plus strictes pour le plomb dans les préparations pour nourrissons et pour l’arsenic dans le riz

21
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Nutrition, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Le Codex Alimentarius adopte des limites pour le plomb dans les préparations pour nourrissons et pour l’arsenic dans le riz ». Article adapté d’après Food Safety News du 21 juillet 2014 et des communiques de la FAO, 1 et 2.

Au cours de sa réunion annuelle à Genève, en Suisse, la semaine dernière, la Commission du Codex Alimentarius a adopté un certain nombre de nouvelles normes, comprenant les limites maximales admissibles pour le plomb dans les préparations pour nourrissons et pour l’arsenic dans le riz.

Sous la direction conjointe de la FAO et de l’OMS, la Commission du Codex Alimentarius établit les normes internationales de sécurité sanitaire et de qualité des aliments dans le but de garantir une nourriture plus sûre et plus nutritive aux consommateurs. Dans de nombreux cas, les normes du Codex servent de base aux législations nationales et de référence pour la sécurité du commerce international des denrées alimentaires.

 Infant-formula_406x250Préparations pour nourrissons

La Commission du Codex Alimentarius a adopté une recommandation fixant une limite de 0,01 mg de plomb par kg dans les préparations pour nourrissons. 
Le plomb est naturellement présent dans l’environnement et les ingrédients utilisés dans la fabrication de préparations pour nourrissons peuvent en porter des traces.
Les nourrissons et les enfants en bas âge sont particulièrement exposés aux effets toxiques du plomb qui peuvent créer des dégâts profonds et permanents sur le développement de leur cerveau et de leur système nerveux et compromettre leur capacité d’apprentissage. 

 Les teneurs en plomb dans les préparations pour nourrissons peuvent être maîtrisés par une origine des matières premières dans des zones où le plomb est moins présent.

Arsenic

Pour la première fois, le Codex a adopté une limite maximale pour l’arsenic dans le riz de 0,2 mg/kg et convenu d’élaborer un code de pratique pour

L’arsenic existe à l’état naturel en grande concentration dans les eaux souterraines et les sols de certaines régions du monde.  L’élément toxique s’introduit dans la chaîne alimentaire par les cultures qui absorbent l’eau et la terre. 
L’exposition prolongée à l’arsenic peut provoquer le cancer et des lésions de la peau.  Il a également été associé à des problèmes de développement, des maladies cardiaques, au diabète et à des dégâts au système nerveux et au cerveau.
Le riz, en particulier, peut absorber plus d’arsenic que d’autres cultures, et en tant qu’aliment de base pour des millions de personnes, il peut être une source importante d’exposition à l’arsenic, nocive pour la santé humaine. La contamination par le riz constitue un problème particulier dans certains pays d’Asie où les rizières sont irriguées avec de l’eau contenant des sédiments riches en arsenic, pompée de puits tubulaires peu profonds. De meilleures méthodes d’irrigation et pratiques agricoles peuvent contribuer à réduire la contamination, par exemple, en pratiquant la riziculture sur des lits surélevés plutôt que dans des champs inondés.
La Commission a également convenu d’élaborer un nouveau code d’usages qui aidera les pays à respecter les seuils maximum fixés et fournira aux producteurs de bonnes techniques agricoles et de production pour prévenir et réduire la contamination.

Médicaments vétérinaires

En raison des effets négatifs potentiels sur la santé humaine et la contribution possible au développement de la résistance aux antibiotiques, « Le Codex a recommandé de limiter l’utilisation de certains médicaments vétérinaires chez les animaux destinés à la consommation, afin d’empêcher que des résidus demeurent dans la viande, le lait, les œufs ou le miel. »

Les huit médicaments (chloramphénicol, vert de malachite, carbadox, furazolidone, nitrofural, chlorpromazine, stilbènes et olaquindox), y compris des antimicrobiens et activateurs de croissance, peuvent avoir des effets nocifs sur la santé humaine et contribuer au développement d’une résistance aux médicaments.

La réunion a également porté sur un certain nombre d’activités en cours liées à la résistance aux antimicrobiens, en particulier les travaux du groupe consultatif de L’OMS sur la surveillance intégrée de l’antibiorésistance (AGISAR) en mettant à jour un document d’orientation sur la surveillance intégrée et la mise à jour prévue de la liste des antibiotiques d’importance critique à usage humain. L’AGISAR entreprend également des projets pilotes sur la surveillance intégrée dans de nombreux pays à travers le monde.

Pesticides et les additifs

Même lorsque des pesticides sont utilisés conformément aux meilleures pratiques, de faibles taux de résidus peuvent se retrouver dans les aliments, et par conséquent, le Codex a adopté des recommandations pour la limite maximale de pesticide dans un aliment donné. Par exemple, une une limite de 0,02 mg/kg pour l’herbicide diquat dans les bananes ou les fèves de café, ou de 0,6 mg/kg pour le fongicide propiconazole dans les prunes pour prévenir la croissance de moisissures.

Les additifs sont des substances ajoutées aux aliments destinés à la consommation humaine ou animale pour exercer des fonctions technologiques, tels que les conservateurs qui permettent de maintenir la fraîcheur des aliments, les antioxydants qui évitent le rancissement et les stabilisants qui favorisent le mélange des ingrédients. Les additifs comprennent aussi les colorants, les aromatisants et les édulcorants. Un comité international indépendant (Comité FAO/OMS d’experts sur les additifs alimentaires, JECFA) évalue l’innocuité des additifs alimentaires avant d’autoriser leur utilisation. Sur la base des analyses du JECFA et pour veiller à la santé des consommateurs, la Commission du Codex Alimentarius a recommandé un grand nombre de limites maximales pour divers additifs alimentaires dans des aliments comme les pâtes fraîches, le poisson surgelé ou fumé, les légumes surgelés ou fermentés, et les préparations en poudre pour nourrissons.

Toxines dans le maïs et les produits de maïs

Les fumonisines sont des toxines produites par les moisissures présentes dans le maïs en plein champ comme après récolte. L’humidité,  le stockage inadéquat et les dégâts dus aux insectes sont tous susceptibles d’accroître les risques d’apparition de fumonisines. Les toxines qui ont été signalées dans les cultures de maïs du monde entier ont un effet négatif sur la santé humaine et animale. La Commission du Codex Alimentarius a fixé les seuils maximum pour la présence de fumonisines à 4 mg/kg dans les grains de maïs crus et à 2 mg /kg dans la farine et le tourteau de maïs.

Epices

La commission a également adopté un nouveau code de l’hygiène pour aider à minimiser la contamination dans les épices à tous les stades de la production. Le code comprend des recommandations sur l’emplacement des sites de production, la santé du personnel et l’hygiène, l’équipement, le stockage et le transport.

Normes de qualité

Le Codex a adopté de nouveaux critères de qualité pour le fruit de la passion, le durian et l’okra afin de garantir qu’ils parviennent jusqu’au consommateur dans un état acceptable après préparation et conditionnement, c’est-à-dire propreexempt de ravageurs et de dégâts dus à la chaleur ou au froid, et à un degré approprié de développement ou de maturité. Les normes fixent également les poids minimum autorisés ainsi que des recommandations d’étiquetage.
De l’eau et des phosphates sont ajoutés à certaines formes de pétoncles surgelés pour conserver leur humidité et leur  saveur. Ils peuvent néanmoins accroître le poids du produit et donner lieu à des pratiques commerciales inéquitables. La Commission du Codex Alimentarius  a adopté une nouvelle norme pour les produits frais et surgelés à partir de St Jacques et de pétoncles crus énonçant des recommandations, notamment des températures de stockage, des pratiques d’hygiène et de manipulation, d’étiquetage, et des niveaux autorisés d’eau, de phosphates et de sel ajoutés. Elle recommande une limite de 2200 mg/kg de phosphates dans la chair transformée de pétoncle. Les St Jacques entières (avec leurs coquilles et viscères attachés) sont déjà couvertes par une autre norme pour les mollusques bivalves vivants et crus.

Santé Canada évolue lentement pour mettre fin à l’utilisation des antibiotiques comme promoteur de croissance chez les animaux

11
juil
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Classé dans Curiosité, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Santé Canada évolue lentement pour mettre fin à l’utilisation des antibiotiques comme promoteur de croissance chez les animaux ». Source Doug Powell du barfblog du 10 juillet 2014.

Kelly Crowe de CBS News rapporte qu’« Un bovin peut obtenir de la pénicilline sans ordonnance dans la plupart des régions du Canada, contrairement à l’homme qui doit d’abord consulter son médecin.

Un éleveur peut tout simplement aller au magasin local de fournitures agricoles et acheter de la tétracycline et de nombreux autres antibiotiques.

Antibiotic-pill-300x200Car les animaux ne doivent pas être malade. Les bovins, les poulets, les dindes et les porcs prennent des antibiotiques pour prévenir leur infection.

Pour les producteurs d’animaux, les antibiotiques sont un outil de gestion important pour conserver garder le troupeau sain et rentable. On estime que jusqu’à 80% des antibiotiques dans le monde sont utilisés dans l’élevage.

Mais à chaque fois qu’un microbe recontre un médicament, que ce soit chez l’homme ou l’animal, c’est une nouvelle occasion d’élaborer une nouvelle défense.

Et les liens sont désormais clairs. L’utilisation d’antibiotiques dans les élevages crée des infections avec des superbactéries chez l’homme.

L’Organisation mondiale de la Santé met en garde sur l’utilisation d’antibiotiques qui doit être freiné, sinon, le monde va se dirige vers un futur dystopique où les infections courantes seront mortelles. Par conséquent, cela a été une surprise d’apprendre que le Canada n’a pas de système national coordonné pour contrôler les antibiotiques dans l’élevage.

Il n’existe aucun moyen de contrôler quels médicaments sont utilisés et comment les éleveurs s’en servent, et pas de données statistiques fiables sur les volumes d’antibiotiques donnés aux animaux.

J’ai découvert par hasard en faisant des recherches ce qui semble être une bonne nouvelle : que Santé Canada est sur le point de cesser de laisser les agriculteurs utiliser des antibiotiques comme facteur de croissance.

Voici donc un « Avis aux intervenants : Efforts concertés pour promouvoir l’utilisation judicieuse des médicaments antimicrobiens importants sur le plan médical dans la production d’animaux destinés à l’alimentation ».

La résistance aux antimicrobiens (RAM) est une question de santé publique complexe, qui évolue et qui concerne bon nombre d’intervenants au Canada et à l’échelle internationale. La Direction des médicaments vétérinaires (DMV) de Santé Canada travaille à promouvoir l’utilisation prudente des médicaments antimicrobiens dans le but de minimiser le développement et la propagation de la RAM par suite de l’utilisation d’antimicrobiens en médecine vétérinaire et dans la production d’animaux destinés à l’alimentation.

La DMV a engagé les autorités provinciales et territoriales, l’industrie pharmaceutique, les vétérinaires, les producteurs d’animaux destinés à l’alimentation et les intervenants à promouvoir l’utilisation judicieuse des médicaments antimicrobiens importants sur le plan médical dans la production d’animaux destinés à l’alimentation.

Dans le cadre de ces efforts soutenus, et en collaboration avec l’Institut canadien de la santé animale (ICSA), nous visons maintenant à travailler avec d’autres intervenants concernés sur les deux mesures clés suivantes :

Retrait des allégations des médicaments antimicrobiens importants sur le plan médical liées à la stimulation de la croissance et/ou à la production;

Élaboration de solutions possibles pour le renforcement de la surveillance vétérinaire de l’utilisation des antimicrobiens chez les animaux destinés à l’alimentation.

Les États-Unis travaillent à mettre en place des mesures similaires pour une transition estimée à trois ans. La DMV continuera de collaborer afin d’assurer la meilleure harmonisation possible de ces mesures en vue d’une transition efficace pour toutes les parties concernées au cours de la même période.