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L’épidémiologie d’une intoxication alimentaire est un vrai puzzle, à propos d’une éclosion à E. coli O157:H7 associée avec de la laitue servie dans des chaînes de restauration rapide au Canada

16
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

L’épidémiologie d’une intoxication alimentaire est un vrai puzzle, à propos d’une éclosion à E. coli O157:H7 associée avec de la laitue servie dans des chaînes de restauration rapide au Canada.

Lettuce-mouthRésumé.

Contexte : La détection et le contrôle des éclosions multijuridictionnelles de maladies d’origine alimentaire peuvent être complexes en raison de leur nature multidisciplinaire et du nombre de partenaires d’enquête concernés.

Objectif : Décrire la réponse à une éclosion multijuridictionnelle d’infection à E. coli O157:H7 au Canada qui met en évidence l’importance de la communication précoce et de la collaboration ainsi que la valeur des entrevues centralisées.

Méthodes : Les chercheurs aux échelles locale, provinciale et fédérale, à l’aide d’un protocole national de réponse à une éclosion qui clarifie les rôles et les responsabilités et facilite la collaboration, ont mené une enquête rapide qui comprenait une nouvelle entrevue centralisée des cas, des méthodes descriptives, une probabilité binomiale et un retraçage des conclusions pour déterminer la source de l’éclosion.

Résultats : On compte 31 cas confirmés en laboratoire décelés au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et en Ontario. Treize cas (42 %) ont été hospitalisés, et un cas (3 %) a développé le syndrome hémolytique et urémique; aucun décès n’a été signalé. En raison de la communication précoce, une enquête coordonnée a été lancée avant l’obtention des résultats de sous-typage en laboratoire. Une nouvelle entrevue des cas a permis de déceler 10 cas qui n’avaient pas déclaré au départ une exposition à la source de l’éclosion. Moins d’une semaine après la formation du Comité de coordination d’enquête en cas d’éclosion, la consommation de laitue déchiquetée provenant d’une chaîne de restauration rapide a été déterminée comme étant la source probable de la maladie et l’entreprise d’importation/de transformation en cause a lancé un rappel préventif le jour même.

Conclusion : Cette enquête sur l’éclosion met en évidence l’importance de la communication précoce, d’une nouvelle entrevue rapide et de la collaboration pour déterminer rapidement la source d’une éclosion.

Résultats des plans de surveillance sanitaire en Canada et en France : des résultats si satisfaisants que ça ?

15
oct
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

L’ACIA publie le rapport annuel 2011-2012 du Programme national de surveillance microbiologiqueLa grande majorité des aliments analysés respectent les normes de salubrité de Santé Canada.

Dans le cadre de l’analyse annuelle de divers produits alimentaires par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), un rapport publié aujourd’hui a révélé que plus de 98 % des échantillons d’aliments analysés étaient conformes aux normes et lignes directrices de Santé Canada en matière de salubrité.

mme-la-marquiseChaque année, le Programme national de surveillance microbiologique (PNSM) de l’ACIA prévoit l’analyse d’une vaste gamme d’aliments pour la présence de divers dangers, dont les dangers microbiens et les matières étrangères comme le verre et les objets de métal. Les analyses effectuées dans le cadre du PNSM visent les produits de viande rouge et de volaille, les œufs en coquille et les ovoproduits, les produits laitiers, les fruits et légumes frais et les fruits et légumes transformés.

Lorsque des risques possibles en matière de salubrité des aliments sont détectés, ils sont évalués pour déterminer le niveau de risque pour les consommateurs ainsi que les mesures de suivi appropriées. Ces mesures peuvent inclure un avis au producteur ou à l’importateur, des inspections supplémentaires ou un échantillonnage dirigé supplémentaire. Si Santé Canada détermine qu’un produit pose un risque pour la santé des consommateurs, le produit est retiré du marché au moyen d’un rappel, ou retiré de la chaîne d’approvisionnement alimentaire.

Cette analyse et d’autres études font partie du PNSM de l’ACIA, qui prévoit l’échantillonnage et l’analyse d’une vaste gamme de produits canadiens et importés pour la présence d’agents pathogènes à risque élevé, dont E. coli, Listeria monocytogenes, Salmonella et Shigella. Grâce aux renseignements recueillis, l’ACIA peut cerner les tendances et concentrer ses activités dans les secteurs du marché alimentaire canadien qui présentent les risques les plus élevés.

Pour le Canada, il ne s’agit que de la recherche de la contamination microbiologique et les résultats sont que plus de 98 % des échantillons d’aliments analysés étaient conformes.

En France, les résultats sont aussi très satisfaisants, car selon les plans de surveillance et de contrôle de la sécurité sanitaire 2013,

« En 2013, la très grande majorité des 800 000 analyses a donné des résultats conformes au regard des seuils de contamination fixés par les réglementations européenne ou française, au-delà desquels les produits sont considérés non conformes car pouvant présenter un danger pour la santé humaine.

Le taux de conformité de l’ensemble des plans réglementaires varie de 94% à 100% pour la production animale. Le taux de conformité est de 91,2% pour la production végétale et la recherche de résidus de produits phytosanitaires. »

Tout va donc très bien, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles …

Une souris morte dans un café McDonald’s à Frédéricton, Canada

15
oct
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

141015_9a66x_ron_morais_sn635Un client de la chaîne de restauration rapide McDonald’s affirme avoir fait une étrange découverte au fond de son café.

Ron Morais de Frédéricton, en route pour le travail lundi matin, soutient avoir trouvé une souris morte dans son breuvage acheté à la franchise de la rue Prospect.

« J’enlève toujours le couvercle pour avaler ma dernière gorgée de café. Lorsque je l’ai enlevé, il y avait une petite surprise. C’était une souris morte. »

M. Morais a ajouté que la souris avait également laissé « de petits cadeaux » au fond du verre. Il a ensuite montré sa découverte à ses collègues.

McDonald’s Canada a réagi promptement après l’incident. Jason Patuano, responsable des communications de l’entreprise dans l’est du pays, a assuré, par voie de communiqué, que la chaîne prenait la nouvelle « au sérieux ».

« En apprenant la situation, le restaurant a immédiatement lancé une enquête, ce qui implique une proche collaboration avec les autorités sanitaires locales qui sont venues inspecter (mardi matin), après qu’une plainte a été déposée. »

Pour d’autres histoires de souris dans des aliments, voir entre autres articles, 1 et 2.

Rapport sommaire 2013 de FoodNet Canada

23
sept
2 commentaires
Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

canada-flag5-406Le Rapport sommaire 2013 de FoodNet Canada est très instructif sur la présence de pathogènes dans les aliments et l’environnement. Cela entre dans le cadre du programme de surveillance nationale intégrée des agents pathogènes entériques du Canada.

Sommaire

FoodNet Canada assure le suivi chez les Canadiens des maladies intestinales, communément appelées « intoxications alimentaires », et retrouve leurs sources, comme les aliments, l’eau et les animaux. Ces données sont analysées pour aider à déterminer quelles sources causent le plus grand nombre de maladies chez les Canadiens, et nous aident à faire le suivi des maladies ainsi que de leurs causes, au fil du temps.

Au cours de l’année de surveillance 2013, FoodNet Canada a été actif dans deux régions : la région de Waterloo et la région sanitaire de de Fraser située dans les basses-terres continentales de la Colombie-Britannique. Dans chaque emplacement, ou « site sentinelle », la surveillance accrue des maladies humaines est effectuée parallèlement à la surveillance active de bactéries, de virus et de parasites particuliers, ainsi que des sources possibles auxquelles les personnes infectées ont pu être exposées.

Ce rapport a pour objet de présenter les résultats préliminaires de surveillance recueillis auprès des deux sites sentinelles en 2013. Ce rapport sera suivi d’un rapport annuel exhaustif qui comprendra des analyses plus détaillées des tendances temporelles et des données sur le sous-typage, lesquelles permettront d’obtenir une vue d’ensemble des maladies entériques, de l’exposition à l’affection.

Après huit années de collecte de données à deux sites sentinelles différents, FoodNet Canada continue de fournir des renseignements importants sur les maladies entériques au Canada. Cette information est essentielle à l’élaboration de politiques rigoureuses en matière de salubrité de l’eau et des aliments au Canada.

En général, les taux d’incidence des maladies entériques à déclaration obligatoire ont diminué au cours des sept dernières années. En 2013, Campylobacter et Salmonella demeurent les causes les plus fréquentes de maladies entériques chez l’humain aux sites sentinelles, partout au Canada. L’information acquise dans le cadre de la surveillance de l’exposition par FoodNet Canada (vente au détail, fermes et eau) donne un aperçu des sources et des voies d’exposition potentielles pour ces deux agents pathogènes.

Campylobacter, Salmonella et Listeria monocytogenes continuent d’être couramment observées dans les poitrines de poulet sans peau vendues au détail dans les deux sites sentinelles, de même que dans les produits de poulet transformés tels que le poulet haché et les croquettes de poulet congelées. Listeria monocytogenes est également systématiquement retrouvée dans le bœuf haché, bien que dans des proportions plus faibles dans les produits de poulet vendus au détail.

Fait intéressant, tous les parasites et les virus ayant fait l’objet de tests ont été détectés dans des légumes-feuilles vendus au détail dans les deux sites sentinelles. Cette information est partagée avec les partenaires en salubrité des aliments de l’industrie, avec Santé Canada ainsi qu’avec l’Agence canadienne d’inspection des aliments, dans le cadre d’un effort continu visant à orienter les politiques en matière de salubrité des aliments. Comme ces agents pathogènes étaient détectés par des approches moléculaires, leur capacité à causer une infection est inconnue. Des recherches plus poussées dans ce domaine seraient utiles pour estimer les risques chez les humains.

Au niveau de la ferme, Campylobacter demeure l’agent pathogène le plus fréquemment détecté dans le fumier des bovins et semble également courant chez les dindes. Chez les poulets à griller, Salmonella est l’entéropathogène le plus souvent détecté.

CampylobacterSalmonella et E. coli producteur de vérotoxine (ECPV) continuent à être présents dans l’eau de surface non traitée dans les zones rurales et urbaines, dans les plages d’eau douce, dans les petits et grands tronçons de Grand River, et dans les canaux et les fossés d’irrigation des deux bassins versants du site de la Colombie-Britannique.

L’exposition aux produits de viande vendus au détail demeure une source potentielle d’infection par des maladies entériques chez l’humain. Toutefois, les autres sources d’exposition, telles les fermes et l’eau, sont également possibles. La surveillance continue des maladies humaines et des expositions potentielles est importante pour assurer la santé et la sécurité continues des Canadiens.

Le rapport complet est ici.

Nanomatériaux : Guide de bonnes pratiques favorisant la gestion des risques en milieu de travail

9
sept
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Classé dans Curiosité, Environnement, Non classé, Santé, Sécurité des aliments.

Publication de l’IRSST. Nanomatériaux – Guide de bonnes pratiques favorisant la gestion des risques en milieu de travail, 2e édition. Ostiguy, Claude; Debia, Maximilien; Roberge, Brigitte; Dufresne, André. Études et recherches / Rapport  R-840, Montréal, IRSST, 2014, 120 pages.

Téléchargement ici.

nanoRésumé.

Les nanotechnologies présentent aujourd’hui des enjeux majeurs en termes technologique, économique, éthique, social et environnemental, car elles offrent le potentiel d’améliorer de façon substantielle les propriétés de multiples produits dans tous les secteurs d’activité tant en matière de production de matériaux aux performances inédites que de diagnostic et de traitement médical. Les nanomatériaux favorisent ainsi l’émergence de nouveaux marchés, la création d’emplois, l’amélioration de la qualité de vie et peuvent contribuer à la protection de l’environnement. Du reste, l’impact se fait déjà sentir dans des secteurs aussi diversifiés que l’agroalimentaire, l’aérospatiale, la cosmétique, la construction et la santé. Au Québec, la plupart des universités de même que plusieurs centres de recherche œuvrent à la conception de nouvelles applications. Plusieurs entreprises sont en phase de démarrage, en exploitation, produisent ou incorporent déjà des nanomatériaux dans leurs procédés afin d’améliorer la performance de leurs produits et la tendance devrait s’accentuer au cours des prochaines années. Le personnel des laboratoires de recherche et des industries est donc particulièrement concerné par ces nouveaux développements susceptibles d’exposer un nombre croissant de travailleurs à ces matériaux du monde de l’infiniment petit. On estime qu’en 2015, au niveau mondial, 10 % des emplois manufacturés pourraient être liés aux nanotechnologies et plus de 2 000 produits commercialisés contiendraient des nanomatériaux.

La manipulation de ces nouveaux matériaux aux propriétés uniques soulève toutefois de nombreuses interrogations et génère des inquiétudes en raison de l’état fragmentaire des connaissances sur les risques pour la santé, la sécurité des travailleurs et l’environnement. Or, plusieurs études ont déjà démontré que certains nanomatériaux ont une toxicité spécifique différente des mêmes produits chimiques de plus forte taille. Les nanomatériaux peuvent être absorbés principalement par inhalation, mais également par voie cutanée ou digestive; en outre, des études sur des animaux ont mis en évidence que certains nanomatériaux peuvent se rendre au sang par translocation et s’accumuler dans divers organes. Parmi les multiples effets spécifiques documentés, notons que des études animales ont laissé voir qu’à masse égale, certains nanomatériaux causent plus d’inflammation et de tumeurs pulmonaires que les mêmes produits à plus forte taille. La recherche a permis de déterminer que les caractéristiques physico-chimiques des nanomatériaux telles la taille, la forme, la surface spécifique, la charge, la solubilité et les propriétés de surface jouent un rôle important quant à leurs effets sur les systèmes biologiques, incluant leur capacité de générer un stress oxydatif. Il est donc important d’évaluer et de maîtriser les risques potentiels afin d’assurer une manipulation sécuritaire des nanomatériaux. Tout comme pour plusieurs autres substances chimiques, une approche d’estimation et de gestion des risques doit être développée au cas par cas.

Par ailleurs, il n’existe pas encore de méthode de mesure qui fasse consensus pour caractériser l’exposition des travailleurs aux nanomatériaux, rendant ainsi l’évaluation quantitative des risques difficile, voire impossible dans de multiples situations. Dans un tel contexte d’incertitudes, une approche de précaution est préconisée afin de minimiser l’exposition du travailleur. Or, au Québec, la responsabilité de fournir un milieu de travail sécuritaire relève des employeurs et les mesures préventives doivent être appliquées par les employés. Il importe donc, dans tous les milieux de travail où des nanomatériaux sont manipulés, de développer un programme de prévention qui tienne compte des caractéristiques spécifiques des nanomatériaux afin de mettre en place de bonnes pratiques de travail et d’instaurer des procédures de prévention adaptées aux risques propres à chaque situation de travail.

Heureusement, les connaissances scientifiques actuelles, même si elles demeurent partielles, permettent d’identifier, d’estimer et de gérer efficacement ces risques. Dans l’intention de soutenir le développement sécuritaire des nanotechnologies au Québec, le présent guide souhaite rassembler les connaissances scientifiques actuelles sur l’identification des dangers, les stratégies d’évaluation du niveau de nanomatériaux retrouvés dans différents milieux de travail, l’évaluation des risques et finalement l’application de différentes approches à la gestion des risques. Ce guide, dont l’utilisation optimale requiert un minimum de connaissances en hygiène du travail,  est destiné à soutenir l’ensemble des milieux de travail qui fabriquent ou utilisent des nanomatériaux et à fournir des informations pratiques et des outils de prévention permettant leur manipulation sécuritaire aussi bien dans les laboratoires et les usines pilotes que dans les industries de production ou d’intégration de ces produits.

Pour être efficace, la gestion des risques doit faire partie intégrante de la culture d’une organisation et les questions de santé et de sécurité doivent être considérées dès la conception des lieux de travail, sinon le plus en amont possible. Ceci est un élément clé de la bonne gouvernance organisationnelle. En pratique, la gestion des risques constitue un procédé itératif à effectuer à travers une démarche structurée qui induit des améliorations continues dans la prise de décisions et peut même favoriser l’accroissement de la performance. Ce document vise à faciliter la mise en œuvre d’une telle démarche qui sera toutefois circonscrite à la prévention des risques liés aux nanomatériaux. En effet, selon le procédé impliqué, plusieurs autres risques associés à l’exposition aux solvants, aux gaz, à des contraintes thermiques ou ergonomiques, etc. pourraient être présents, mais ils ne seront pas examinés ici.

Les auteurs favorisent une approche de prévention visant à minimiser l’exposition professionnelle aux nanomatériaux. Considérant les différentes voies d’exposition et les facteurs pouvant influencer la toxicité des nanomatériaux, de même que les risques pour la sécurité, l’approche retenue se base essentiellement sur l’identification des dangers, sur différentes stratégies d’évaluation des risques et sur une hiérarchie de moyens de maîtrise, en y intégrant les connaissances spécifiques aux nanomatériaux lorsque celles-ci sont disponibles. L’évaluation adéquate des risques doit conduire au choix des procédés, des équipements et des méthodes de travail à même de réduire l’exposition potentielle des travailleurs notamment en maîtrisant à la source les émissions de nanomatériaux. Elle doit également permettre de sélectionner les mesures de prévention collectives et individuelles et de déterminer les éléments de gestion administrative et de formation requis pour assurer la protection adéquate de l’ensemble des travailleurs, aussi bien sur le plan de l’entretien des équipements et des espaces de travail qu’au regard des opérateurs.

Cette seconde version du guide a été enrichie des données récentes de la littérature scientifique. De plus, quelques annexes présentent des interventions effectuées dans des milieux de travail québécois, des exemples de situations à risques tirés de la littérature, des mesures de prévention, des données relatives à l’efficacité de ces diverses mesures, de même que l’implantation des moyens de maîtrise de l’exposition. Notons finalement que les solutions à retenir pour un milieu de travail spécifique doivent être traitées au cas par cas et adaptées à chaque situation en tenant compte des risques évalués pour chacun des postes de travail.

NB : L’INRS publie une brochure intitulée « Aide au repérage des nanomatériaux en entreprise » (ED 6174). Cet outil renseigne les nanomatériaux qui sont fabriqués où utilisés dans une dizaine de secteurs d’activité. Il se présente sous forme de fiches qui répertorient nanomatériaux manipulés, applications, propriétés ou fonctionnalités. Il s’adresse à tous les préventeurs de terrain qui sont amenés à identifier des opérations potentiellement exposantes aux nanomatériaux en entreprise.