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Principales causes de rappels d’aliments en 2015 : non étiquetage des allergènes et Listeria, selon un rapport

21
juil
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Classé dans Allergène, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, HACCP, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

« Cause des rappels d’aliments en 2015 : non étiquetage des allergènes et Listeria », source IFT news d’après un communiqué de presse.

recallSelon le dernier rapport sur les rappels d’aliments par SAGE Food Safety Consultants, les problèmes microbiologiques et liés aux allergènes non mentionnés sur l’étiquetage ont causé la majorité des rappels d’aliments en 2015, poursuivant une tendance qui a persisté maintenant depuis plus de deux ans. Bien que les rappels d’aliments soient demeurés stables ou ont légèrement diminué à partir de 2014, des problèmes avec les allergènes non mentionnés sur l’étiquetage et la contamination par Listeria ont continué de sévir dans la production alimentaire.

C’est aussi ce qui avait été constaté dans un article bien documenté par Benjamin Douriez paru dans 60 millions de consommateurs et mis en ligne le 28 janvier 2016, ici, et intitulé, « Des rappels de produits à vous couper l’appétit ». Voir aussi ce lien. Cela étant, il est particulièrement difficile voire impossible en France de connaître avec précision le nombre de rappels de produits alimentaires.

Aux États-Unis, les rappels par la Food and Drug Administration (FDA) ont légèrement diminué à l’année précédente, bien que les rappels de viandes par le ministère de l’agriculture (USDA) ont augmenté. Les rappels d’aliments au Canada et en Europe ont diminué légèrement par rapport à ceux de 2014.

« Les données 2015 des rappels, compilées et analysées par SAGE de rapports des agences gouvernementales en Amérique, Canada et dans l’Union européenne, montrent un problème troublant persistant : la contamination microbiologique et la présence généralisée d’allergènes non mentionnés sur l’étiquetage, reflètent un approvisionnement alimentaire qui est généralement sans danger, mais aussi chroniquement vulnérable », a déclaré Gale Prince, président de SAGE.

Recall-ButtonLes contaminations par Listeria monocytogenes et Salmonella ont légèrement diminué en 2015 par rapport à l’année précédente. Cependant, les contaminations liées aux allergènes ont augmenté dans l’industrie alimentaire. Un rappel d’épices à grande échelle qui a commencé en 2014 a continué en 2015 en raison de la présence de protéines d’arachide dans un mélange industriel d’épices couramment utilisé. En outre, de nombreux rappels ont été incités par un étiquetage comportant une composition inexacte des ingrédients dans lequel un allergène ne figurait pas sur l’étiquetage du produit.

Prince a dit que la nouvelle Loi sur la modernisation de la sécurité alimentaire (FSMA) aux États-Unis, qui prendra pleinement effet en 2016, peut aider à résoudre ces problèmes en exigeant des mesures plus proactives en matière de sécurité des aliments pour prévenir les rappels. « Les entreprises alimentaires doivent avoir un plan de sécurité des aliments en place, ainsi qu’une procédure de rappel, et ils doivent activement surveiller leurs sources d’approvisionnement, la production, l’emballage, et les procédures d’expédition afin de limiter les risques de contamination », a déclaré Prince. « Si elles ne le font pas, elles pourraient faire l’objet de mesures réglementaires graves. »

Traduction par mes soins -aa.

Le lavage des mains fait-il partie des aspects observés lors d’une inspection des restaurants ?

16
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lavage des mains, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Contribution modeste du blog à la sécurité des aliments dans la restauration commerciale, à l’heure où en France, on nous parle de transparence des résultats des inspections dans la restauration commerciale, « Le lavage des mains fait-il partie des aspects observés lors d’une inspection des restaurants ? »

Priscilla Hwang de CBC News rapporte que des inspecteurs des restaurants de Yellowknife (c’est au Canada -aa) ont coché la case « non observé » sur leurs feuilles d’inspection, indiquant qu’ils n’ont pas vu de lavage des mains, dans plus d’un quart de tous les restaurants et les lieux de manipulation des aliments de la ville. Source Doug Powell du barfblog.

Dans un article récent sur le blog, j’avais aussi relevé que des feuilles d’inspections en France dans des abattoirs étaient revenues avec pas mal de cases « non observé ».

see.no_.evil_.monkeys-300x225Cela signifie que les employés dans un lieu alimentaire sur quatre de Yellowknife ne sont pas vérifiés par les inspecteurs pour voir s’ils se conforment à l’un des éléments critiques de l’inspection, « mains propres et bien lavées », selon une analyse de CBC News des plus récentes données des inspections des restaurant.

« Il semble que non seulement ces choses critiques ne sont pas suivies par le restaurant, mais les inspecteurs eux-mêmes ne regardent nécessairement pas cela ou ne passent pas assez de temps pour les observer », dit Lawrence Goodridge, professeur de la sécurité des aliments à l’Université McGill.

« Et à mon avis, le lavage des mains est probablement la partie la plus importante de la sécurité des aliments. »

Goodridge dit les employés ont généralement besoin de se laver fréquemment les mains, surtout après avoir touché quelque chose qui peut les contaminer ou après avoir été aux toilettes.

Il cite une étude américaine* qui suggère que les employés de restaurant doivent se laver les mains 29 fois par heure. « Alors, vous me dites … », dit-il en riant.

Goodridge admet que des choses essentielles, comme le lavage des mains, sont plus difficiles à observer et « sont celles qui ont tendance à manquer. » Mais il dit que le lavage des mains est tout en haut de la liste des aspects critiques à observer.

« Ils devraient rester assez longtemps pour voir si tous les points critiques de l’inspection sont respectées, au moins », dit Goodridge.

Plus d’un quart des restaurants de la ville a également reçu une case « pas observé » pour la désinfection et le stockage des chiffons utilisés pour essuyer les tables et la vaisselle sale, un élément non critique sur la liste.

* Référence. Strohbehn, Catherine; Sneed, Jeannie; Paez, Paola; Meyer, Janell. Hand Washing Frequencies and Procedures Used in Retail Food Services. Journal of Food Protection®, Number 8, August 2008, pp. 1544-1741, pp. 1641-1650(10).

J’extraie ce passage du résumé :

La conformité globale aux recommandations du Food Code de la FDA au sujet de la fréquence en production, durant le service et les phases de nettoyage varie de 5% en restauration commerciale à 33% en restauration collective. Les taux de conformité à la procédure ont été également faibles. Les repères proposés pour le nombre de lavage fois la main devrait être faites par chaque employé pour chaque secteur de la restauration commerciale au cours de chaque phase de fonctionnement sont de sept fois par heure pour la restauration collective, neuf fois par heure pour la garde d’enfants, 29 fois par heure pour les restaurants et 11 fois par heure pour les écoles. Ces critères sont élevés, en particulier pour les employés des restaurants. La mise en œuvre signifierait une perte de productivité et un risque de dermatite ; ainsi, une maîtrise managériale active des affectations de travail est nécessaire. Ces repères peuvent être utilisés pour la formation et pour guider les comportements des employés vis-à-vis du lavage des mains.

Canada : De l’usage prudent des antibiotiques en production animale

9
juil
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Classé dans Curiosité, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande, Volaille.

ronalddoering« Doering indique qu’il faut faire un usage prudent des antibiotiques en production animale », source Doug Powell du barfblog.

Ron Doering, premier président de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), a écrit dans Food in Canada que tandis que la communauté médicale reconnaît que l’émergence et la propagation de la résistance aux antimicrobiens (RAM) chez l’homme sont une catastrophe potentielle pour l’humanité, et que la sur-utilisation des antimicrobiens en médecine humaine qui est le plus grand contributeur, il y a encore un large consensus pour dire que l’utilisation d’antibiotiques chez les animaux peut contribuer au problème, bien que le niveau ne soit pas encore clair.

L’ampleur de la crise de la RAM a été considérablement démontrée récemment avec la sortie le 19 mai 2016 d’un rapport historique au gouvernement britannique qui estime que les microbes résistants aux antibiotique avaient déjà tué 700 000 personnes par an et ont prévenu que ce nombre est susceptible d’augmenter d’au moins 10 millions d’ici 2050. J’ai écrit une série d’articles pour ce magazine en 2013 et au printemps 2014 discutant de divers rapports qui ont tenté d’évaluer la mesure pour laquelle les antibiotiques chez les animaux ont contribué à la crise et j’ai identifié un certain nombre de modifications de la réglementation visant à atténuer le problème qui était nécessaire et attendues depuis longtemps.

Au printemps, l’Institut canadien de la santé animale (ICSA), association commerciale représentant les fabricants canadiens de médicaments vétérinaires, et Santé Canada (SC) ont annoncé leur intention de travailler ensemble pour élaborer une politique sur l’utilisation prudente des antibiotiques. Ils ont promis (1) la suppression des promoteurs de croissance et/ou des allégations sur la production de la part d’antimicrobiens médicalement importants (AMIs) et (2) de développer des options afin de renforcer la surveillance vétérinaire à propos de l’utilisation d’antimicrobiens dans les denrées alimentaires d’origine animale. Dans le même temps les organisations de producteurs ont élaboré des stratégies pour promouvoir une utilisation plus prudente à la ferme et des groupes de vétérinaires se sont engagés à élaborer des règles et des procédures nouvelles.

Ainsi, après toutes les promesses et les engagements, où en sommes-nous ? Je suis ravi de signaler : c’est plutôt bien.

En mars 2015, le gouvernement Harper a annoncé le Plan d’action fédéral sur la résistance et le recours aux antimicrobiens, s’engageant à agir rapidement sur plusieurs réformes réglementaires. On me dit que les avis dans la Gazette du Canada sont imminents et que ceux-ci apportent des modifications réglementaires qui élimineront les allégations des promoteurs de croissance pour tous les AMIs. En outre, tous les AMIs utilisés dans l’alimentation et l’eau tomberaient sous le statut de médicaments sur ordonnance, en les plaçant sous la surveillance de vétérinaires. L’ICSA estime que cela mettrait 140 médicaments sous surveillance vétérinaire.

ab.res_.prudent.may_.14-300x200Je suis heureux de signaler que bien que le gouvernement fédéral prenne enfin des mesures pour régler le problème de longue date des propriétaires d’animaux en profitant des dispositions de santé Canada liées à l’importation des médicaments vétérinaires pour « utilisation personnelle » et renforcer son contrôle sur l’importation d’ingrédients pharmaceutiques actifs vétérinaires qui ne sont pas approuvés pour la vente au Canada.

Il y a plusieurs problèmes avec cette lacune réglementaire, dont l’incapacité de savoir quels sont les antimicrobiens utilisés au Canada, en quelles quantités et à quelles fins. Les nouveaux règlements interdisent les propriétaires d’animaux à importer des AMIs sous forme de produit fini d’autres pays.

Les groupes de producteurs majeurs continuent de prendre des mesures concrètes pour régler le problème de la RAM. Le Conseil canadien du porc continue de faire fonctionner son modèle de système d’assurance de la qualité (AQC), qui s’applique à tous ses membres et représente plus de 90 pour cent des porcs abattus au Canada. Les producteurs de poulet du Canada ont entrepris un processus complet pour développer et appliquer de nouvelles règles strictes pour assurer une utilisation prudente.

Le Conseil canadien des registraires vétérinaires et l’Association canadienne des médecins vétérinaires ont été lents à répondre au défi de la RAM, mais ils ont maintenant mis au point un plan complet et un ensemble détaillé de recommandations qui sera le principal sujet pour leur congrès annuel cet été. La médecine vétérinaire est une profession réglementée par la province et obtenir que toutes les juridictions coopèrent pour créer un système vraiment national n’est pas facile, mais il semble qu’il y a eu des progrès au cours des deux dernières années.

L’industrie alimentaire est toujours heureuse de répondre aux demandes du marché pour de nouveaux attributs alimentaires, surtout quand elle peut avoir une prime pour eux, et même si la plupart de ces attributs revendiqués (bio, etc.) n’a pas d’effet positif sur la sécurité sanitaire, le goût, la qualité ou la durabilité. La preuve de l’usage prudent des antibiotiques n’est pas parmi ceux-là. Bien qu’il y ait plus de travail à faire, les services réglementaires canadiens, les producteurs, les transformateurs et les distributeurs ont fait des progrès remarquables pour répondre à la préoccupation légitime posée par la RAM.

Un débat au Parlement du Canada sur la santé des abeilles !

30
juin
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Un débat sur les abeilles au parlement du Canada, il n’y a que ce pays qui puisse organiser un tel débat, tandis qu’en France la messe semble dite quant au rôle des pesticides en général et des néonicotinoïdes en particulier.

L’intégralité du débat, en Français, est à lire, si l’on souhaite s’informer sur le sujet.

Les propos ci-après sont tirés de l’article de Jim Romahn sur son blog agri 007 et intitulé, « Les acariens, pas les pesticides, principaux tueurs des abeilles ». Même si je ne suis pas tout à fait en accord avec le titre, le texte est très révélateur de la complexité du sujet … et par conséquent, il faut éviter de désigner les pesticides comme le seul coupable.

ooOOoo

Les acariens, pas les pesticides, dont les néonicotinoïdes, pesticides utilisés pour le traitement des semences, sont le plus grand tueur des colonies d’abeilles, a dit Chris Cutler, de l’Université Dalhousie au Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire du Parlement du Canada le 30 mai 2016.

L’habitat et des mauvaises pratiques apicoles sont d’autres menaces majeures, a dit Chris Cutler, professeur agrégé, Département des sciences de l’environnement, Université Dalhousie, et aussi apiculteur.

gifa-bees-explodingLes pesticides sont, en effet, une menace majeure, a-t-il dit, mais un autre défi est le manque d’information sur les abeilles sauvages, qui sont essentielles à la production alimentaire. Il y a environ 1000 espèces d’abeilles au Canada.

Pour un grand nombre de ces espèces, nous ne connaissons pratiquement rien sur la dynamique de leur population, la distribution des communautés à long terme et leur prévalence. Nous avons de bonnes connaissances sur certaines espèces, par exemple les bourdons, qui sont gros et poilus et qui ont tendance à être bien étudiés, mais nous manquons de données de base sur un grand nombre d’espèces d’abeilles existantes. Il s’agit donc d’un autre message sur la nécessité d’être prudent lorsqu’on généralise à l’égard du déclin de toutes les espèces d’abeilles. À mon avis, il nous manque beaucoup de données. Il nous faut beaucoup plus de données sur le sujet.

Je crois que la question de l’éducation doit être abordée chez les apiculteurs. Nous avons d’excellents apiculteurs, mais un grand nombre de nouveaux apiculteurs se lancent également en affaires, et l’apiculture est un domaine difficile. J’ai mes propres abeilles. Je peux installer toutes mes ruches au même endroit, mais la moitié des abeilles survivront et l’autre moitié mourront, sans que je puisse comprendre pourquoi.

Il y a « un fort sentiment dans le secteur de l’apiculture que diffusion des connaissances menés par les apiculteurs sont extrêmement importants pour améliorer la santé des abeilles à miel partout au pays. »

Kevin Nixon, un apiculteur Alberta et président du Conseil canadien du miel, a déclaré les questions sur les abeilles ont reçu beaucoup d’attention trompeuses dans les médias.

Malheureusement, les médias ne parlent pas de tous les facteurs qui influent sur la santé des abeilles. Ils se limitent à parler des pesticides. Ils ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, si vous voulez mon avis. De nombreux facteurs influent sur la santé des abeilles.

Saga du horsegate au Canada : Où l’on retrouve de la viande de cheval dans de la viande bovine

27
juin
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

Selon Ici-Radio Canada du 22 juin 2016, il a été retrouvé de la viande de cheval dans des galettes de bœuf, mais pas que du cheval ! Un mini horsegate en quelque sorte …

horse.meat_.09Pouvez-vous être certains de ce que vous obtenez lorsque vous achetez une galette de boeuf? Il semble que non. Radio-Canada a mené une enquête à la Maison du Rôti, une boucherie sur le Plateau-Mont-Royal. Des tests d’ADN révèlent que les galettes de bœufs contiennent aussi d’autres viandes… comme du cheval et du porc.

Ces résultats ont été obtenus grâce à des tests d’ADN réalisés par le Centre d’analyses génétiques de l’Université Trent, en Ontario. La Maison du Rôti est un fournisseur très important dans le monde de la restauration. Elle affirme, sur son site Internet, employer 95 personnes et être le fournisseur de plus de « 400 hôtels, institutions et restaurants ».

Les tests ont été faits à partir de galettes congelées préemballées achetées à deux dates différentes, soit les 9 et 16 mai derniers. Trois échantillons ont été prélevés dans chaque achat.

Viandes retrouvées dans les galettes de boeuf 120 g (en %)

galettes_boeuf

Les galettes vendues comme contenant uniquement du boeuf contiennent en fait entre 37% et 46% de cheval. On y retrouve 38% à 53% de boeuf et entre 7 % et 18 % de porc.

Le propriétaire de la Maison du Rôti, Michel Legrand, s’explique mal ces résultats. Il affirme qu’il ne savait pas que de la viande de cheval et de porc pouvait être présente dans les galettes de boeuf.

Viandes retrouvées dans les saucisses merguez (en %)

merguez

La merguez achetée le 9 mai contenait en moyenne 32 % d’agneau et 22 % de bœuf. Mais la saucisse contenait aussi 31 % de cheval et 13 % de porc. Deux viandes dont la présence n’était pas indiquée sur le paquet. Normalement, le cheval ne fait pas partie de la recette traditionnelle d’une merguez. Encore moins le porc, comme le précise Arnaud Zbindende, de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec.

En juin 2006, la Maison du Rôti avait fait l’objet d’une enquête semblable de la part de Radio-Canada. Des irrégularités avaient aussi été constatées : six échantillons de viande vendue comme du bison étaient en fait du bœuf ou du wapiti. Le propriétaire avait alors dit avoir réglé le problème.

Selon CBC.ca, « À Montréal, les entreprises qui trompent les clients  concernant la composition des aliments sont soumis à des amendes allant de 500 $ à 9000 $. »

NB : La saga du horsegate fera-t-elle l’objet d’une nouvelle saison ?