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Ronde des rappels, semaine 6 de 2016

12
fév
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

RASFF-LogoCommencées avec la « Ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des produits cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le retrait/rappel d’un produit. Les informations recueillies ci-après concernent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux de France ou distribués en France. Elles sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux). Pour des raisons inconnues, la plupart des informations diffusées ne sont pas relayées par les autorités françaises auprès des consommateurs …

  • Référence RASFF 2016.0155, intoxication alimentaire suspectée à cause de norovirus dans des huîtres réfrigérées de France. Alerte notifiée par la Suède. Pas de distribution dans le pays à l’origine de la notification.
  • Référence RASFF 2016.0153, Salmonella (présence) dans des crevettes décortiquées cuites et surgelées d’Inde. Notification d’attention par la France. Distribution restreinte dans le pays à l’origine de la notification.
  • Référence RASFF 2016.0151, norovirus (GGI et GGIIg) dans des huîtres de France. Notification d’attention par le Danemark. Produit présumé ne plus être sur le marché.
  • Référence RASFF 2016.0138, soja non déclaré dans des meringues au chocolat des Pays-Bas. Alerte notifiée par les Pays-Bas. Distribution Belgique, France, Allemagne, Luxembourg, Pays-Bas, Espagne, Royaume-Uni.
  • Référence RASFF 2016.0135, mercure (1,3 mg/kg) dans de l’espadon (Xiphias gladius) surgelé d’Indonésie. Notification d’attention par la France. Distribution restreinte au pays à l’origine de la notification.
  • Référence RASFF 2016.0134, mercure (1,4 mg/kg) dans des longes d’espadon réfrigéré d’Espagne. Notification d’attention par la France. Produit présumé ne plus être sur le marché.
  • Référence RASFF 2016. 2016.0131, histamine (625 mg/kg) dans des conserves de thon au naturel du Sénégal. Notification d’information par la France. Information sur la distribution en France non encore disponible.

A noter que la Food Standards Agency communique à trois reprises sur des rappels de produits de France. Ces rappels n’ont fait pas, pour l’instant, l’objet d’aucune notification au RASFF, étonnant, non ?

  • Le 8 février 2016. ASDA rappelle son Extra Special Camembert de Pays à cause d’une présence probable de Listeria monocytogenes.
  • Le 8 février 2016. The Co-operative rappelle son Truly Irresistible Camembert à cause d’une présence probable de Listeria monocytogenes.
  • Le 9 février 2016. The Co-operative rappelle tous les produits du Truly Irresistible Camembert à cause d’une présence probable de Listeria monocytogenes.

rappel_camembert

97% de nos aliments contiennent des pesticides / Baliverne #07

10
fév
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Films vidéo, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

agriculure & environnement a la bonne idée de reprendre le sujet d’une émission de télévision sur les pesticides et de nous proposer un commentaire sous forme ludique, à savoir une baliverne #07.

Dans le Cash Investigation consacré aux pesticides, Elise Lucet affirme que « 97% des aliments que nous consommons contiennent des résidus de pesticides ». Ce chiffre a largement été repris dans les médias ( Le Monde, Jean-Jacques Boudin) et massivement diffusé par les réseaux sociaux.

NB : On lira aussi ce communiqué de l’AFIS (Association française pour l’information scientifique) du 9 février 2016Cash Investigation et les pesticides : quand des contrevérités sont diffusées en prime time

Et aussi ces articles parus dans Forum Phyto du plus ancien au plus récent :

Comment la politique l’emporte sur la science au sujet des perturbateurs endocriniens ?

9
fév
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Forum Phyto rapporte les propos suivants de Jean-François Narbonne, docteur en nutrition et toxicologue, qui livre ses impressions suite au Congrès International sur les perturbateurs endocriniens (PE) organisé en janvier 2016 par l’Anses avec cet article, « Comment la politique l’emporte sur la science au sujet des perturbateurs endocriniens ».

Pour lui, les informations diffusées lors de ce congrès « ont été très intéressantes sur le plan scientifique mais les non-dits sont très éclairants sur le plan « politique ». »

Sa conclusion : « On a ainsi un double paradoxe: d’un côté les associations écologiques se battent légitimement pour diminuer l’exposition aux PE en mettant en cause les substances chimiques de synthèse utilisées dans l’industrie des plastiques ou des pesticides, d’un autre côté le lobby des végétariens pousse à la consommation de protéines végétales (et de soja en particulier), aliments les plus riches en PE. Les végétariens étant une composante importante des mouvements écologistes, il y aurait donc des intérêts convergents pour passer sous silence l’effet PE des phytoestrogènes. Ainsi les non-dits du colloque nous montrent une cogestion des problèmes santé et d’environnement par les politiques et certaines ONG influentes, au détriment de la logique scientifique et de la vraie hiérarchisation des problèmes de santé publique. »

Sur le blog de seppi, même type d’information avec ces deux exemples :

 «  Or si la substitution du BPA dans ces matériaux était à l’étude dans les Agences publiques (comme celle de certains phtalates comme le DEHP), cela ne s’était pas traduit par des recommandations immédiates de gestion, car les produits de substitution candidats disponibles (comme le BPS, le BPF ou de BADGE) apparaissaient au moins aussi toxiques que le BPA et même bien plus persistants dans l’environnement. »

Et aussi :

 « Pour les adultes, on a montré que dans un produit comme le salami, le remplacement des protéines animales par des protéines de soja multipliait par 10 le pouvoir perturbateur endocrinien de l’aliment. »

Rappel par Auchan de trois produits de charcuterie pour cause de présence de Listeria monocytogenes

9
fév
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Machines, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Auchan informe le 9 février 2016 les consommateurs :

La société PLASSE procède aujourd’hui au retrait de la vente, de 3 produits « GRATTON LYONNAIS 300 g », « HURE PISTACHE 250 g», « JESUS CUIT » suite à la mise en évidence de la présence de Listeria monocytogenes.

Description des produits : Il s’agit des lots portants les caractéristiques suivantes :

Nature du produit : GRATTONS LYONNAIS 300 g

  • Marque : PLASSE
  • Présentation : conditionnement en barquette
  • EAN : 3459850001113
  • LOT : 11 DLC : 24/02/2016
  • LOT : 18 DLC : 01/03/2016
  • LOT : 20 DLC : 09/03/2016
  • LOT : 25 DLC : 09/03/2016

Nature du produit : HURE PISTACHE 250 g

  • Marque : PLASSE
  • Présentation : conditionnement en barquette
  • EAN : 3459850001106
  • LOT : 18 DLC : 09/02/2016

Nature du produit : JESUS CUIT

  • Marque : PLASSE
  • Présentation : conditionnement en barquette
  • EAN : 3459850001724
  • LOT : 15 DLC : 25/02/2016
  • LOT : 18 DLC : 20/02/2016
  • LOT : 22 DLC : 03/03/2016

L’ensemble du lot est retiré de la commercialisation. Certains de ces produits ont cependant été commercialisés avant la mesure de retrait.

Conseils aux consommateurs: Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant aux lots décrits ci-dessus de ne pas les consommer. Les personnes qui auraient consommé les produit ci-dessus et qui présenteraient de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.

Les femmes enceintes doivent être particulièrement attentives à ces symptômes, ainsi que les personnes immunodéprimées et les personnes âgées.

La société PLASSE présente ses plus sincères excuses à sa clientèle pour ce désagrément et se tient à la disposition des consommateurs pour répondre à leurs questions au téléphone : 04 74 09 51 51

Fermeture d’un restaurant McDonald’s à Nantes après une suspicion de plusieurs cas d’intoxication alimentaire

7
fév
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Nettoyage-Désinfection, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

GoldenArchesMcDonaldsMainSelon Ouest-France du 6 février 2015, Un contrôle de la Direction de la protection des populations a abouti à la fermeture de l’enseigne de la Place du Commerce.

C’est l’un des restaurants les plus fréquentés du centre-ville de Nantes. Mais depuis jeudi, la porte du Mc Donald’s est fermée.

Une décision prise par la préfecture de Loire-Atlantique, qui a pris un arrêté, jeudi en ce sens, après un contrôle de la direction départementale de la Protection des Populations (DDPP). Mc Donald’s le confirme dans un communiqué de presse. « Cette décision fait suite à la constatation par leurs services, à l’occasion d’une visite, de non conformités dans le bâtiment. La direction du restaurant a immédiatement diligenté les travaux de réparation nécessaires pour une réouverture dans les meilleurs délais. » Mais la direction n’a pas voulu en dire plus.

Et pour cause, la DDPP a inspecté le restaurant après avoir eu connaissance de plusieurs intoxications. « Le 1er février, neuf personnes qui ont pris un repas en commun dans cet établissement ont été victimes de troubles digestifs », nous a répondu l’agence régionale de santé, sans préciser la gravité de ces troubles. « Nous avons établi qu’ils étaient d’origine alimentaire ».

Selon nos informations, lors du contrôle, les agents ont constaté un manque d’hygiène pouvant entrainer un risque pour la santé publique, la décision de fermeture s’imposait pour les autorités. Cette sanction administrative est rare, c’est la mesure la plus sévère dont dispose l’adminsitration qui peut aussi prononcer une mise en demeure ou dresser un procès verbal.

En guise de travaux, c’est donc une grande opération de nettoyage que doit mener le restaurant.

De fait, il y aura travaux et nettoyage … car « La direction du restaurant annonce avoir « immédiatement diligenté les travaux de réparation nécessaires pour une réouverture dans les meilleurs délais ».

Cela étant, pas d’information auprès de la préfecture, pas de communiqué de presse, pas de transparence que des faits sans communication auprès des consommateurs !

Il n’y a pas que nos autorités qui ne sont pas transparentes, car d’après ce site, « La transparence n’est pas un signe particulier de la maison Mc Donald’s. Les clients du Mc Do centre ville ont trouvé porte clause, avec une simple affiche sur la vitrine « Suite à des problèmes techniques, votre établissement est provisoirement fermé ».

Apparemment, McDonald’s a présenté  ses excuses à la clientèle « pour la gêne occasionnée par cette fermeture temporaire ». Elle devrait profiter de sa fermeture pour procéder à une vaste opération de nettoyage, « pour une réouverture dans les meilleurs délais ».

Mise à jour du 9 février 2016. On apprend par Ouest-France :

Ce mardi soir (9 février 2016 =aa), le McDonald’s rouvre ses portes : « la DDPP a donné un avis favorable », explique la communication du restaurant. « Il y a eu constatation de l’usure de certains éléments du bâti, des problèmes de revêtement des sols dans les zones de stock, du coffrage de tuyaux et de cloisons au niveau du sol. Les travaux de réparation ont été faits, le restaurant rouvre. »

« En ce qui concerne la suspicion d’intoxication, il n’y a toujours pas d’éléments manifestes : le restaurant n’a pas d’informations sur les éléments consommés ou les horaires de passage. »