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Gastro et TIAC, même combat ?

29
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Non classé, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

Le Bulletin de l’AFSCA n°65, mai 2016, traite comme sujet, entre autres, « Le consommateur et l’hygiène alimentaire ». Voici un extrait concernant les TIAC :

vomit_toilet6Qu’est-ce qu’une TIAC?

TIAC signifie « Toxi Infection Alimentaire Collective », c.-à-d. quand deux personnes ou plus tombent malades suite à l’ingestion d’une denrée alimentaire provenant d’une même source. Par exemple, on parle de TIAC lorsque 2 (ou plus) enfants d’une famille sont pris de vomissements à la suite du repas du soir, ou lorsque 3 personnes âgées (par exemple) deviennent malades suite au repas consommé au restaurant de la maison de repos dans laquelle elles résident. Une meilleure connaissance des « bons réflexes » peut aider à éviter ces problèmes qui, dans certains cas, ont des conséquences irréversibles.

Les TIAC’s sont généralement notifiées par les médecins à l’AFSCA, pour qu’elle puisse réaliser une enquête dans le but de déterminer la cause du problème. En 2014, 370 TIAC ont été dénombrées officiellement en Belgique. Ces chiffres sont cependant sous-estimés étant donné que toutes les intoxications ne mènent pas forcément à une visite chez le médecin ou que la notification n’a pas toujours lieu.

Le sujet a déjà plusieurs fois été discuté ici et là sur le blog, car très souvent chez nous, en France, on ne parle pas de TIAC, ce n’est pas bien, c’est mal, mais de gastro, c’est plus classique, usuel et ne déclenche toute une foule d’investigations et de questions…

En voici un petit florilège, Dans la série, ce n’est pas une intoxication alimentaire collective mais c’est une gastro, une édition de Chantonnay en Vendée, Intoxication alimentaire ou gastro d’origine virale, une édition de Calais, Gastro-entérite aiguë ou intoxication alimentaire ? Une édition dans des écoles de Peyruis, Gastro et intoxication alimentaire sont des risques infectieux d’origine alimentaire, un spécial cantine en France !, Intoxication alimentaire ou gastro ?, Ce n’est pas une intoxication au monoxyde de carbone, ni une gastro, mais alors c’est une intoxication alimentaire collective !, Ce n’est pas une intoxication alimentaire mais une épidémie de gastro … (bis), Moules et hospitalisations : gastro ou intoxication alimentaire ?, Gastro-entérite et/ou intoxication alimentaire, ça dépend ?, Ce n’est pas une intoxication alimentaire mais une épidémie de gastros … et Epidémie de gastro-entérite ou Tiac ? Une édition dans un collège de l’Eure.

Le second point concerne le nombre de foyers de TIAC, en France.

L’InVS, lors de la présentation des données relatives aux toxi-infections alimentaires collectives déclarées en France, n‘a pas coutume de dire que le chiffre est sous-estimé, et pour cause, c’est à déclaration obligatoire … on ne peut pas se tromper puisqu’il y a des déclarations ! C’est dur de s’habituer à la transparence …

OGM : Un scientifique face à des écolos qui pensent avoir toujours raison

29
mai
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Classé dans Curiosité, Environnement, Santé, Sécurité des aliments.

Marcel Kuntz dans son blog OGM : environnement, santé et politique nous propose avec talent et panache un article intitulé, « L’art des écolos d’avoir toujours raison ».

De par sa qualité de scientifique, mais aussi par la force de ses propos, on se dit qu’il y a sur le sujet des OGM un sentiment d’un immense gâchis. Lire cet article de Marcel Kuntz c’est comprendre que nous sommes manipulés par des gens qui n’en ont rien à faire de la science, et pour cause, ils ont sûr d’avoir raison, sans débat !

J’avais rendu compte sur ce sur ce blog du rapport de l’Académie des Sciences des Etats-Unis, ici, sur les plantes génétiquement modifiées. Marcel Kuntz nous explique ci-dessous sa (modeste) contribution à ce rapport et ce qu’il en est de ceux qui réfutent tout dialogue.

ooOOoo

Le 18 mai j’ai signalé sur mon compte Facebook la parution du dernier rapport de l’Académie des Sciences des Etats-Unis (NAS) sur les plantes génétiquement ingéniérées (GE), comme on dit là-bas. Bref, les « OGM » que toute la galaxie de l’écologie politique décrit comme responsables de tout ce que l’on peut imaginer de pire.

Comme tous les autres rapports scientifiques émanant d’une source scientifique crédible, ce rapport conclut que la technique de transgénèse appliquée aux végétaux ne présente pas de risques spécifiques par rapport aux autres techniques d’amélioration des plantes pour des besoins agricoles (ces autres techniques ne subissent pas un examen aussi exhaustif avant mise sur le marché).

Le rapport examine aussi les connaissances disponibles sur les divers points en débat (comme ces débats durent depuis 20 ans, les scientifiques ont eu le temps d’accumuler de nombreuses données !) et il conclut notamment, par une formulation excessivement prudente, qu’ « aucune différence a été trouvée qui implique un risque accru pour la santé humaine pour ces aliments GE par rapport à leur homologues non-GE ».

Autrement dit, pour parler sans circonvolutions, les lobbies anti-OGM vous ont raconté des sornettes sur les OGM depuis 20 ans !

De bonne foi (tout le monde peut se tromper) ou mensonges délibérés ?

La réponse est facile à trouver, par de multiples approches. Je vous en propose une. Si on a des arguments à faire valoir, par exemple sur ce rapport du NAS, on les expose. C’est ce qu’a fait H. Miller, par exemple.

Mais pas les lobbies anti-OGM : ils ont préféré faire ce qu’ils font habituellement en pareille circonstance (confrontés à des faits scientifiques qui invalident leurs allégations), se livrer à des attaques ad hominem.

Dans « L’art d’avoir toujours raison« , A. Schopenhauer expliquait que lorsqu’on n’avait plus d’argument dans un débat, il fallait utiliser « l’ultime stratagème » : devenir insultant, se livrer à des attaques personnelles. En utilisant de manière compulsive cet ultime stratagème, les lobbies de l’écologie politique prouvent qu’ils n’ont pas d’arguments scientifiques à faire valoir. C’est un aveu !

C’est un honneur d’être attaqué par des extrémistes

Je ne l’ai pas mentionné jusqu’à présent (je n’éprouve pas le besoin de me mettre en avant), mais il se trouve que j’étais un relecteur de ce rapport du NAS (un « reviewer » comme on dit). Le seul Français. Mais le point important ici est que le rôle d’un reviewer est de traquer les erreurs, les omissions, s’il y en a, et de les signaler aux auteurs. Ce que j’ai fait, ni plus ni moins.

Cela m’a néanmoins valu des attaques personnelles par ce fameux ultime stratagème… Cela tourne au comique de répétition : je serais payé par Monsanto ! Je ne vais pas une fois de plus réfuter ces balivernes, et je me contente de rappeler ma mise au point de 2009. Déjà ? Eh oui !

L’occasion de rappeler mes travaux scientifiques d’évaluations des OGM

Voici la liste de mes publications, avec divers collègues (sans aucun financement privé), sur ce thème :

  • Ricroch, JBB. Bergé and M. Kuntz (2010) Is the German Suspension of MON810 Maize Cultivation Scientifically Justified ?Transgenic Research 19, 1-12.
  • AE. Ricroch, JB. Bergé and M. Kuntz (2011) Evaluation of Genetically Engineered Crops   Transcriptomic, Proteomic, and Metabolomic Profiling Techniques. Plant Physiology, 155: 1752-1761.
  • C. Snell, A. Bernheim, JB. Berge, M. Kuntz, G. Pascal, A. Paris, AE. Ricroch (2012) Assessment of the health impact of GM plant diets in long-term and multigenerational animal feeding trials: A literature review. Food and Chemical Toxicology 50 : 1134–1148
  • M. Kuntz (2012) Destruction of public and governmental experiments of GMO in Europe. GM Crops & Food, Vol. 3(4), pages 1-7, October/November/December 2012
  • M. Kuntz (2012) The post-modern assault on science. EMBO reports 13: 885-889
  • M. Kuntz (2013) Why the postmodern attitude towards science should be denounced. EMBO reports 14(2):114-6
  • Ricroch AE and Kuntz M (2013) Evaluation of genetically engineered crops using proteomics. In: Proteomics in Food. Principles and applications (Toldra F. and Nollet LML., eds) Springer, pp.503-514
  • Ricroch AE, Bernheim A, Snell C, Pascal G, Paris A and Kuntz M (2013) Long-term and multigenerational animal feeding studies. In: Animal nutrition with transgenic plants (Flachowsky G, ed.) CABI biotechnology series,  pp. 112-129
  • M. Kuntz, J. Davison and A.E. Ricroch (2013) What the French ban of Bt MON810 maize means for science-based risk assessment. Nature Biotechnology 31(6): 498-500
  • M. Kuntz (2014) The GMO case in France: Politics, lawlessness and postmodernism. GM Crops & Food 5(3): 163-169
  • Kuntz M (2014)  Is it possible to overcome the GMO controversy? Some elements for a philosophical perspective. In : Plant Biotechnology. Experiences and future prospects (Ricroch A, Chopra S & Fleischer SJ, Eds) Springer,  pp.107-111.
  • Kuntz M (2014) Controverses autour de la transgénèse végétale : des visions du monde divergentes. Revue des question scientifiques (Société scientifique de Bruxelles/Université de Namur) 185(4) : 363-372
  • A.E. Ricroch, A. Boisron and M. Kuntz (2015) Looking back at safety assessment of GM food/feed: an exhaustive review of 90-day animal feeding studies. Int. J. Biotechnology. 2014 Vol.13, No.4, pp.230 – 256
  • A. Ricroch, W. Harwood, Z. Svobodová, L. Sági, P. Hundleby, E.M. Badea, I. Rosca, G. Cruz, M.P. Salema Fevereiro, V. Marfà Riera, S. Jansson, P. Morandini, B. Bojinov, S. Cetiner, R. Custers, U. Schrader, H-J. Jacobsen, J. Martin-Laffon, A. Boisron, M. Kuntz (2015) Challenges facing European agriculture and possible biotechnological solutions. Crit Rev Biotechnol. Jul 1:1-9.

Sans oublier mes deux livres « grand public » :

Pour résumer, nous avons examiné toutes les publications scientifiques qui ont décrit différentes approches expérimentales évaluant la biosécurité des OGM. Par des techniques de profilages à grande échelle, par l’alimentation de rongeurs dans des tests classiques de toxicologie dite subchronique (90 jours), par des études d’alimentation à long terme ou sur plusieurs générations (soit d’animaux de laboratoire, soit des animaux de ferme). Aucune étude sérieuse n’a conclu à un problème sanitaire pour les OGM mis sur la marché.

Nous avons également montré que les arguments environnementaux invoqués par certains gouvernements (dont des Français…), pour « justifier » une interdiction politique de la culture des OGM(deal avec l’écologie politique) étaient sans base scientifique.

Je rappelle ici que la « science » parallèle des activistes anti-OGM a subi quelques désagréments : n’avoir pas été validée par la communauté scientifique, voire même retirée d’un journal ou mêmeprouvée frauduleuse

Je formule le vœu que ces données scientifiques, que j’ai l’honneur d’avoir mises en lumière avec mes collègues, comme d’autres l’ont fait, contribuent à permettre au plus grand nombre de distinguer le vrai du faux dans ce dossier.

Bien évidemment, les attaques personnelles de ceux que la vérité semble déranger ne m’empêcheront pas de continuer mon travail. Bien au contraire…

Avis de rappel de vin « terroir du beaujolais » de marque Les Caves du Rhône pour cause de risque d’intoxication

27
mai
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

vinAvis de rappel du 27 mai 2016 de vin « terroir du beaujolais » de marque Les Caves du Rhône publié sur le site Oulah !

  • Problème rencontré : Risque d’intoxication.
  • Solution proposée : Ne pas consommer ce produit et le rapporter dans le magasin d’achat où il sera remboursé.

NB : L’avis de rappel est très très succinct et pas d’information publiée sur le site de l’entreprise …

Ronde des rappels, semaine 21 de 2016

27
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

RASFF-LogoCommencées avec la « Ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des produits cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le retrait/rappel d’un produit. Les informations recueillies ci-après concernent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux de France ou distribués en France. Elles sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux). Pour des raisons inconnues, la plupart des informations diffusées ne sont pas relayées par les autorités françaises auprès des consommateurs …

  • Référence RASFF 2016.0686, Listeria monocytogenes (< 10 UFC/g) dans des fromages au lait cru de France. Alerte notifiée par la France. Distribution Belgique, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Suède, Royaume-Uni. Il s’est passé 3 jours entre le prélèvement et la notification, c’est très bien !
  • Référence RASFF 2016.0682, histamine (933 mg/kg) dans des longes réfrigérées de thon albacore (Thunnus albacares) conditionnées sous vide d’Espagne. Information pour attention notifiée par l’Espagne. Distribution en France. Produit présumé ne plus être sur le marché.
  • Référence RASFF 2016.0679, Salmonella (présence dans 25g) dans des moules bouillies surgelées d’Espagne.
  • Référence RASFF 2016.0675, mercure (1,3 mg/kg) dans des longes d’espadon réfrigérées d’Espagne. Information pour attention notifiée par la France. Distribution en France. Produit présumé ne plus être sur le marché. Alerte notifiée par l’Espagne. Distribution France, Espagne, Portugal.
  • Référence RASFF 2016.0674, Listeria monocytogenes (<10 UFC/g) de l’emmental bio râpé de France. Alerte notifiée par la France. Distribution France et Belgique. Il s’est passé 10 jours entre le prélèvement et la notification, ce n’est pas acceptable !
  • Référence RASFF 2016.0662, tylosine (2,7 mg/kg) anticoccidien non autorisé de Bulgarie, via la Belgique. Information pour attention notifiée par la France. Information sur la distribution en Belgique et France non encore disponible.
  • Référence RASFF 2016.0664, taux trop élevé de Escherichia coli (240 MPN/100g) dans des huîtres japonaises (Crassostrea gigas) de France. Information pour attention notifiée par l’Italie. Produit présumé ne plus être sur le marché.
  • Référence RASFF 2016.0663, nouvel aliment non autorisé agmatine sulfate dans un complément alimentaire des États-Unis, via la République Tchèque. Information pour attention notifiée par la Pologne. Distribution Bulgarie, République Tchèque, France, Allemagne, Hongrie, Irlande, Italie, Lituanie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Espagne, Ukraine, Royaume-Uni.
  • Référence RASFF 2016.0660, taux trop élevé de Escherichia coli (1200 MPN/100g) dans des moules vivantes d’Italie. Alerte notifiée par la France. Information sur la distribution non encore disponible.
  • Référence RASFF 2016.0656, taux trop élevé de fer (entre 425 et 2550 mg/kg de matière sèche) dans des aliments pour chats. Alerte notifiée par la France le 23 mai 2016. Distribution Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, République Tchèque, Danemark, Estonie Finlande, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Russie, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine, Royaume-Uni. A noter qu’un rappel a été effectué le 11 mai par la FSA du Royaume-Uni pour un taux trop élevé de fer présent dans divers aliments pour chat. Voir aussi cet article paru sur le blog.

Un restaurateur britannique condamné à 6 ans de prison après le décès d’un client pour cause d’allergie à l’arachide

24
mai
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Classé dans Allergène, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Un restaurateur britannique condamné à 6 ans de prison après le décès d’un client pour cause d’allergie à l’arachide », source Doug Powell du barfblog.

Le propriétaire d’un takeaway indien dans le nord du Yorkshire a été reconnu coupable d’homicide involontaire après qu’un client ayant une allergie aux noix a eu un repas contenant de l’arachide moulue.

food.allergens-300x168Le jugement a dit que Mohammed Zaman avait rogné les coûts en changeant un agent épaississant à base d’amande en poudre pour de la poudre moins chère qui contenait de l’arachide.

Bien que la grande majorité des restaurants soient sûrs, un certain nombre, chaque année, violent les lois et des lignes directrices.

Depuis décembre 2014, il est exigé des takeaway et des restaurants de par la loi de permettre aux clients de savoir si l’un des 14 allergènes les plus dangereux sont parmi les composants de leur aliment.

Cela comprend l’arachide, les œufs, le lait, le poisson, les crustacés et la moutarde, …

Paul Wilson, 38 ans, qui a subi un choc anaphylactique après avoir mangé un plat chez Zaman, est décédé avant le changement de la loi, mais au cours du procès il a été entendu qu’il avait signalé son allergie à l’arachide* au restaurant et son repas avait été étiquetés comme « sans noix » (« nut free »).

Un autre cliente avec une allergie aux noix a dû être traitée dans un hôpital après avoir mangé au restaurant de M. Zaman trois semaines avant le décès de M. Wilson. Comme lui, elle avait été assurée que son plat ne contiendrait pas de noix, selon l’accusation.

jailZaman a été reconnu coupable d’homicide par négligence grave dans le décès de M. Wilson, et six infractions à la sécurité des aliments. Il a été condamné à six ans de prison.

« Il a eu une « attitude irresponsable et cavalière vis-à-vis du risque », a dit le procureur, Richard Wright devant un jury de Teesside Crown Court.

C’est la première fois en Grande-Bretagne que quelqu’un est reconnu coupable d’homicide involontaire pour la vente d’aliments.

David Pickering du Chartered Trading Standards Institute (CSTI*), a déclaré : « Certains [restaurants] les auront dans un livre, certains vont vous donner une information verbalement. Si ils ne peuvent pas vous la donner, ne pas manger là. »

NB : Rappelons que l’arachide n’est pas un fruit à coque ou à écale car son enveloppe est une gousse.

* Association de professionnels travaillant dans le commerce.