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Les salmonelloses associées à la restauration commerciale et collective : une investigation sur les cas dans l’Union européenne au cours d’une période de 15 ans

26
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Nettoyage-Désinfection, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne.

Résumé.

Salmonella-bacteriaSalmonella spp. est l’agent causal d’une maladie d’origine alimentaire appelée la salmonellose, qui est la deuxième infection gastro-intestinale la plus fréquemment rapportée dans l’Union européenne (UE). Bien qu’au fil des années, le nombre annuel de cas de salmonellose d’origine alimentaire au sein de l’UE ait diminué de façon marquée, en 2014, un total de 88 715 cas confirmés ont été encore rapportés par les 28 États membres de l’UE. L’Autorité européenne de sécurité des aliments a indiqué qu’après l’environnement domestique, les établissements les plus fréquents pour la transmission de l’infection ont été la restauration commerciale et collective. Comme en témoigne la littérature examinée, qui a été publiée au cours des 15 dernières années (2000-2014), les pathogènes les plus fréquemment rapportés étaient les sérotypes de Salmonella Enteritidis et Salmonella Typhimurium. Ces études sur les épidémies ont indiqué la prise en compte de divers lieux, dont la restauration hospitalière, des lieux de plats à emporter, des restaurants ethniques, des hôtels, la restauration aérienne, et un fast-food et les restaurants des parcs d’attractions. Les sources les plus fréquemment rapportés d’infection étaient des œufs et/ou des aliments contenant des œufs, suivies par les préparations de viandes et les préparations à base de légumes. Des études épidémiologiques et microbiologiques ont permis d’identifier des facteurs de risque classiques dont la présence de transfert de contamination (ou contamination croisée) entre des aliments traités à la chaleur et des matières premières ou des surfaces en contact avec les aliments de mal nettoyées.

Référence. A. OSIMANI, L. AQUILANTI and F. CLEMENTI. Salmonellosis associated with mass catering: a survey of European Union cases over a 15-year period. Epidemiology and Infection / FirstView Article.

Un rapport d’experts montre d’importantes améliorations dans la sécurité sanitaire des œufs au Royaume-Uni. Va-t-on vers un changement des recommandations pour les personnes à risque ?

26
juil
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« Un rapport d’experts montre d’importantes améliorations dans la sécurité sanitaire des œufs au Royaume-Uni », source Food Standards Agency du 25 juillet 2016.

Un rapport publié par le Comité consultatif sur la sécurité microbiologique des aliments (Advisory Committee on the Microbiological Safety of Food ou ACMSF) sur la sécurité sanitaire des œufs a montré une réduction importante du risque de salmonelles dans les œufs du Royaume-Uni.

eggs-salmonellaEn réponse au rapport que la Food Standards Agency (FSA) a publié, une consultation de huit semaines a passé en revue les recommandations fournies aux consommateurs sur la consommation d’œufs légèrement cuits ou crus.

La FSA a demandé l’avis de l’ACMSF afin de savoir si le risque pour les consommateurs, dont les groupes vulnérables tels que les femmes enceintes, les jeunes et les personnes âgées, de manger des œufs légèrement cuits ou crus a changé depuis 2001, lorsque le Comité a revu le sujet de la présence de salmonelles dans les œufs.

Le professeur John Coia, président du groupe ad hoc d’experts de l’ACMSF sur les œufs a dit : « Le comité a constaté qu’il y a eu une réduction importante du risque de Salmonella chez les poules pondeuses britanniques depuis 2001. Cela est particulièrement le cas pour les œufs produits dans le cadre du Lion Code* ou des systèmes équivalents. Il a également recommandé que ces œufs puissent être servis crus ou légèrement cuits à la fois pour les personnes en bonne santé et celles des groupes les plus vulnérables ».

Après l’approbation du Comité et une large consultation au Royaume-Uni du rapport, la FSA a accepté d’examiner son avis en tenant compte des conclusions et recommandations du Comité.

À l’heure actuelle, les recommandations de la FSA aux consommateurs sont que manger des œufs crus, des œufs avec des jaunes qui coulent ou tout aliment qui soit cru ou seulement légèrement cuit et contient des œufs crus, peut provoquer une intoxication alimentaire et elle met en garde les groupes vulnérables contre le fait de les manger ainsi préparés.

La consultation invite les vues sur les modifications recommandées aux recommandations de la FSA à partir d’un éventail de parties prenantes, dont les industries alimentaires et l’hôtellerie, les associations de consommateurs et les services réglementaires, et les médecins.

Les commentaires sur la proposition de modification des recommandations aux consommateurs doivent être soumis à la FSA jusqu’au vendredi 16 septembre 2016.

Traduction par mes soins. -aa

* Selon cette information de ce site datant de 2011,

C’est un nouveau code de bonnes pratiques englobant l’hygiène, la traçabilité, le bien-être des animaux, la vaccination contre Salmonella Enteriditis (SE) et dernièrement Salmonella Typhimurium (ST). Au départ, on utilisait essentiellement des vaccins inactivés mais plus tard l’administration de vaccins vivants s’est largement répandue. Ce code de bonnes pratiques recouvre l’ensemble de la filière, de la mise en place des reproductrices d’un jour à la réforme des troupeaux en fin de ponte. Il précise aussi les normes en vigueur dans les firmes aliment et les centres de conditionnement. Des contrôles indépendants veillent au respect du « Lion Code » et aujourd’hui 90% des œufs vendus au Royaume-Uni sont sous label « Lion Code ».

NB : Dans un aide-mémoire de l’InVS sur les salmonelloses non-typhiques, il est noté :

Il est recommandé, aux personnes les plus sensibles (jeunes enfants, femmes enceintes, personnes âgées), de ne pas consommer d’œufs crus ou peu cuits.

Etats-Unis : Monster Energy bénéficie d’un rejet de plaintes grâce à un travail de recherche

26
juil
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments.

« Monster Energy bénéficie d’un rejet de plaintes grâce à un travail de recherche », article de Dan Flynn paru le 26 juillet 2016 dans Food Safety News.

Monster Beverage Corporation revendique son némésis car l’hiver dernier, des avocats de Morgan & Morgan, lors d’un procès à Orlando, ont abandonné toutes les poursuites déposées contre le fabricant de boissons énergétiques en février et mars dernier. Plus d’une douzaine de plaintes avaient été déposées à grand renfort de publicité.

monsterenergy_406x250Food Safey News a invité l’un des avocats de Morgan & Morgan impliqué dans le litige à se prononcer sur le rejet de la plainte, mais n’a pas obtenu de réponse.

« Le rejet volontaire de ces poursuites, auquel nous croyons, en dit long », a déclaré Marc P. Miles de Shook, Hardy & Bacon, avocat de Monster Energy Company. « Nous croyons que l’équité exige que les médias écrivent désormais sur le rejet de la plainte. »

Shook, Hardy et Bacon ont, par l’intermédiaire d’un représentant, fourni à Food Safey News des copies des documents et des motions à propos du rejet.

Morgan & Morgan avait intenté des poursuites contre Monster Energy Co. et Monster Beverage Corp. pour le compte de clients qui avaient affirmé avoir « subi de graves préjudices permanents et des séquelles suite à la consommation régulière de ses produits (boissons énergisantes). »

Après que les poursuites aient été déposées, Morgan & Morgan avait tenu une conférence de presse sur les dangers supposés des boissons énergisantes de Monster Energy. La société veut corriger cette image.

« Il y a eu beaucoup de désinformation dans le public au sujet des boissons énergisantes », a poursuivi Miles. « Une fois que le corpus de preuves scientifiques a été examinée, la sécurité sanitaire des boissons Monster Energy devient évidente. »

« Des études scientifiques récentes spécifiquement menées avec des boissons Monster Energy publiés dans des revues médicales, évaluées par des pairs, ont conclu qu’il n’y avait pas de problème de sécurité sanitaire lié à la consommation de boissons Monster Energy. Au cours des 14 dernières années, plus de 16 milliards de boissons Monster Energy ont été vendues et consommées en toute sécurité dans le monde entier », a-t-il dit.

La Food and Drug Administration des États-Unis et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) n’ont toutes deux trouvé aucun problème de santé lié à la consommation de boissons énergétiques ou à leurs ingrédients aux niveaux utilisés dans les boissons.

Monster Energy soutient que son produit fournit environ la moitié de la caféine qu’un café de taille moyenne dans un Starbucks. Une boisson de 12 onces (355 ml) de Monster Energy contient 160 mg de caféine à partir de toutes les sources. La FDA chiffre qu’un adulte en bonne santé peut ingérer 400 mg par jour sans causer de toxicité ou d’effet cardio-vasculaire.

La société peut désormais citer une étude évaluée par des pairs de l’Université du Texas à Austin qui est arrivée à cette conclusion :

« Bien qu’il soit difficile de comparer directement les travaux de cette étude avec d’autres études, pour une variété de raisons méthodologiques, nos conclusions suggèrent que la consommation d’une boisson énergétique disponible dans le commerce n’affecte pas l’intervalle QT corrigé de l’électrocardiogramme, induit une légère réponse hypertensive (dans le protocole # 1) et induit une bradycardie pendant 7 heures après consommation. En fait, l’effet de la boisson énergétique était similaire à l’effet du café et la consommation d’eau. »

La FDA n’a pas encore d’identifier les études de sécurité sanitaire qui remettent en question la sécurité des combinaisons de divers ingrédients ajoutés aux boissons énergisantes dans les conditions d’utilisation prévues. L’EFSA et Santé Canada ont également conclu que la consommation de caféine par jour jusqu’à 400 mg pour les adultes n’est pas associée à des effets néfastes sur la santé. L’EFSA a également constaté que d’autres ingrédients classiques des boissons énergétiques ne sont pas susceptibles d’interagir négativement avec la caféine.

NB : En France, le sujet a été, à plusieurs reprises, évalué par l’Anses et la dernière information disponible sur les boissons énergisantes, à ma connaissance, date du 5 mars 2015. L’Anses recommandait :

  • d’éviter la consommation de boissons dites énergisantes en association avec l’alcool ou lors d’un exercice physique ;
  • d’être particulièrement vigilant vis-à-vis des apports en caféine, notamment via les boissons dites énergisantes, pour certains consommateurs, en particulier : les femmes enceintes et allaitantes, les enfants et adolescents, les personnes sensibles aux effets de la caféine ou présentant certaines pathologies notamment certains troubles cardio-vasculaires, psychiatriques et neurologiques, insuffisance rénale, maladies hépatiques sévères ;
  • et d’une façon générale, pour l’ensemble des consommateurs, de modérer la consommation de boissons caféinées.

DGCCRF : La curieuse information sur l’affichage des résultat des contrôles sanitaires par les restaurateurs

25
juil
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A propos des relations entre la DGCCRF et les services du ministère de l’agriculture

« Les restaurateurs devront bientôt afficher le résultat de leur contrôle sanitaire », telle est l’information tardive que diffuse la DGCCRF, qui ne fait que reprendre ce qu’annonce depuis quelque temps déjà le ministère de l’agriculture

On apprend donc par la DGCCRF :

Après une première expérimentation à Paris et Avignon en 2015, tous les établissements auront prochainement l’obligation de divulguer leur niveau global d’hygiène.

C’est le service minimum de la DGCCRF qui n’a pas ‘digéré ce dispositif …

Petit retour en arrière,

Dans un article de septembre 2014, Des smileys dans les restaurants : une mesure illusoire ou une fausse bonne idée, il était question du syndicat Solidaires CCRF & SCL qui indiquait :

« La fausse bonne idée Smiley ! »

et je suggère au lecteur intéressé de lire le communiqué en intégralité qui montrera si besoin en était que la rivalité en la DGAL et la DGCCRF est toujours bien vivante …

Le 12 septembre 2014, la secrétaire d’État à la consommation indiquait dans un communiqué :

Des smileys à l’entrée des restaurants : quelle drôle d’idée ! Suite à la proposition d’apposer un smiley à l’entrée des restaurants afin d’informer les clients de leur conformité aux normes sanitaires, Carole DELGA, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire exprime ses fortes réserves et rappelle que la loi ne prévoit actuellement pas ce dispositif.

Bon aujourd’hui la secrétaire d’État n’est plus là, et les promesses, une fois de plus, n’engagent que ceux qui y croient, la DGCCRF semble s’être résolue cette idée en montrant bien que cela est du ressort du ministère de l’agriculture, mais mettra-t-elle pour autant la main à la tâche ? Rien n’est moins sûr !

Vaste question car si l’on sait que le nombre d’inspecteur et donc d’inspections ont significativement baissé (voir L’inexorable baisse des contrôles de sécurité des aliments en France vue par le ministère de l’agriculture), qu’en sera-t-il de la fréquence des contrôles dont on nous dit que « Les restaurants sont inspectés en moyenne 1 fois tous les 3 ans à Paris et à Avignon. Lorsque des mesures correctives sont nécessaires, le restaurant est inspecté plus souvent. »

Et ailleurs, c’est secret défense … mais s’agissant des résultats des contrôles de la DGCCRF, un site Internet avait posé la question en mai 2015, « comment dit-on enfumage en langage administratif de Bercy ? »

J’ai bien peur que la ‘transparence’ des résultats des contrôles en restauration commerciale ne suive le même chemin …

Les maladies bactériennes d’origine alimentaire en tête des préoccupations des Américains, selon un sondage

25
juil
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

food-decision-2016« Libéraux et conservateurs d’accord sur la menace des pathogènes d’origine alimentaire », source article de Coral Beach paru le 25 juillet 2016 dans Food Safety News.

Alors que les Américains se préparent pour la deuxième semaine avec le début de la Convention nationale du Parti Démocrate aujourd’hui à Philadelphie, il y a une chose sur laquelle libéraux et conservateurs sont d’accord, c’est la sécurité des aliments.

« Les maladies bactériennes d’origine alimentaire arrivent au premier rang chez les libéraux et les conservateurs avec respectivement 55 et 58% », les classant en tête de leurs préoccupations en matière de sécurité des aliments selon la 2016 Food and Health Survey (Sondage 2016 sur les aliments et la santé).

Une statistique qui n’a pas été rapportée parmi les thèmes des partis était la confiance globale des personnes interrogées dans l’approvisionnement alimentaire. 66% des personnes interrogées ont répondu qu’elles sont au moins assez confiantes contre 61% en 2015.

En outre, une majorité des répondants au sondage, 53%, croient que l’agriculture moderne produit des aliments sûrs.

« Nous assistons à un dialogue alimentaire national croissant et les Américains ont faim de plus d’informations sur la nutrition et le système alimentaire », a déclaré Kimberly Reed, dans un communiqué à propos du sondage. Reed est présidente de l’International Food Information Council Foundation.

IFICF-2016-survey-graphLe 11e sondage annuel comprend 1 003 Américains âgés de 18 à 80 ans. Le sondage a été réalisé par Greenwald & Associates en utilisant un panel de consommateurs de ResearchNow, du 17 au 24 mars. Les résultats ont été publiés la semaine dernière.

Certaines des questions de l’enquête ont généré des résultats montrant des différences entre les répondants qui se sont identifiés comme libéraux ou conservateurs :

  • Les libéraux ont cité plus souvent les pesticides en tête comme problème de sécurité des aliments, 38% contre 24% pour les conservateurs.
  • Les conservateurs ont cité des substances cancérogènes ou des produits chimiques cancérigènes dans les aliments deux fois plus souvent que les libéraux, 40% contre 20%.
  • Des répondants libéraux étaient deux fois plus susceptibles que des répondants conservateurs à citer en tête les additifs et les ingrédients alimentaires comme un problème de sécurité des aliments, 12% contre 6%.
  • Plus de la moitié des libéraux, 51%, a rapporté la lecture d’un article examinant le système alimentaire dans l’année écoulée, alors que moins d’un tiers, 31%, des conservateurs l’ont fait.
  • Les libéraux plus que les conservateurs ont cité le gouvernement en tant que principale source fiable d’information sur la sécurité des aliments et des ingrédients, 58% contre 46%.

La plupart des résultats du sondage n’ont pas été rapportés en termes de points de vue que ce soit libéral ou conservateur, mais plutôt comme des chiffres combinés pour les deux groupes. Parmi ces résultats combinés, il y avait des réponses concernant les maladies d’origine alimentaire.

Avec les maladies d’origine alimentaire le problème de sécurité alimentaire qui arrive en tête avec 57% dans l’ensemble, les deuxième et troisième préoccupations étaient globalement des produits chimiques avec 50% et les pesticides, 48%. Voilà un changement avec le sondage de 2015 quand on a posé un peu différemment la question. Le sondage de 2015 a montré que 36% ont répondu que les produits chimiques dans l’alimentation était leur préoccupation n°1 en termes de sécurité des aliments ; les maladies bactériennes d’origine alimentaire sont arrivées deuxième avec 34%, les pesticides à la troisième place à 9%.

La sensibilisation du public aux maladies communes d’origine alimentaire est élevée mais elle a baissé par rapport aux années précédentes.

Neuf répondants sur 10 cette année ont dit qu’ils ont entendu parler de Salmonella comme un problème dans l’alimentation, et sept sur 10 ont entendu parler de E. coli O157 comme un problème. Dans le sondage de 2014, 95% des répondants ont dit qu’ils connaissaient Salmonella comme étant un problème de sécurité des aliments.

L’enquête a également montré que les personnes ont plus confiance dans la sécurité des aliments si elle provient de sources proches de la maison.

« Plus de 70% des consommateurs font confiance à la sécurité des aliments produits dans leur région du pays, alors que seulement 24% font la confiance à la sécurité sanitaire des aliments d’un autre pays. Les consommateurs sont également plus susceptibles – 55% contre 49% – à faire confiance à la sécurité des aliments dans un restaurant local que dans la sécurité des aliments d’un restaurant d’une chaîne nationale », selon le sondage.

Les consommateurs disent aussi qu’ils ont leur part de responsabilité dans la sécurité des aliments, avec 83% rapportant se laver les mains avec du savon et 74% rapportant laver leurs planches à découper avec de l’eau et au savon.

Quatre répondants sur 10 ont dit qu’ils seraient plus susceptibles d’utiliser un thermomètre pour aliments si les recettes et les livres de cuisine qu’ils utilisaient, indiquaient les températures de cuisson appropriées dans leur texte.

imgresEt chez nous, en France, il y a ce titre en Une du Parisien du 23 juillet 2016 avec un article très décevant (je me suis encore suis fait avoir par la grosseur du titre …) : « Alimentation : opération transparence des agro-industriels. Les géants de l’agroalimentaire donnent de plus en plus d’informations sur leurs produits pour reconquérir des consommateurs échaudés par les récents scandales. Coup marketing ou repentance ? »