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Arsenic : poulets aux Etats-Unis et riz au Danemark

16
mai
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne, Volaille.

« Les niveaux d'arsenic dans le poulet soulèvent des inquiétudes sur la santé aux Etats-Unis. » c’est un article de James Andrews qui est paru le 14 mai 2013 dans Food Safety News.

Les niveaux d'arsenic inorganique retrouvés dans des échantillons de poulets peuvent être responsables d'une légère augmentation du risque de cancer pour les consommateurs au cours de leur vie, selon une étude réalisée par des chercheurs de l'Université John Hopkins publié cette semaine dans Environmental Health Perspectives.

chickenfarm-406-300x184Cette recherche intervient suite à une action en justice contre la Food and Drug Administration il y a deux semaines par le Center for Food Safety et huit autres organismes de surveillance de l’action du gouvernement qui exigent que la FDA réponde à une pétition vieille de trois ans au sujet de composés interdits contenant de l'arsenic dans l'alimentation des animaux.

Les échantillons de poulet dans l'étude de John Hopkins ont été recueillies entre 2010 et 2011, juste avant que Pfizer, le fabricant du 3-Nitro (également connu sous le nom roxarsone), un antibiotique contenant de l'arsenic, suspende les ventes du produit au cours l'été 2011.

La roxarsone (interdit dans l’UE –aa) a été donnée à des animaux pour tuer des parasites intestinaux et favoriser la croissance depuis les années 1940, bien que récemment que des chercheurs aient trouvé des preuves que l'arsenic organique inoffensif dans l’antibiotique pourrait se transformer en arsenic inorganique cancérogène dans la viande. Un autre médicament contenant de l'arsenic, la nitarsone, est toujours sur le marché aux Etats-Unis. (Dans l’UE, cette molécule est interdite. Voir aussi l’avis de l’EFSA -aa).

En 2011, le Center for Veterinary Medicine de la FDA a conclu que le niveau de sécurité de l'arsenic inorganique dans la viande de poulet était de 1 partie par milliard (ppb). L'agence a révisé plus tard cette déclaration pour dire que tous les niveaux d'arsenic inorganique étaient préoccupants.

L'étude  de John Hopkins a analysé des échantillons de poulets élevés de façon conventionnelle qui avaient reçu des antibiotiques, des poulets élevés sans antibiotiques et des poulets bio. La viande des poulets élevés avec des antibiotiques a eu plus de deux fois le niveau d'arsenic inorganique (1,8 ppb) par rapport aux poulets élevés sans antibiotiques (0,7 ppb) et bio (0,6 ppb).

S'adressant au New York Times, une porte-parole du National Chicken Council a dit les niveaux d'arsenic étaient « très faibles » et a noté qu'ils reflétaient les niveaux avant que la roxarsone soit retirée du marché.

Les chercheurs ont retrouvé de la roxarsone dans 20 des 40 échantillons de poulets élevés avec des antibiotiques, 1 échantillon sur 13 des poulets élevés sans antibiotiques, et aucun sur 25 dans les échantillons de poulets bio. La viande de poulets à qui l’on a donné de la roxarsone a été retrouvée à contenir de l'arsenic à 2,3 ppb, alors que la viande de poulets n’ayant pas reçu de roxarsone contenait de l'arsenic, en moyenne, à 0,8 ppb.

Ce dosage de l'arsenic inorganique, comme les chercheurs l’ont déterminé, pourrait se traduire par un supplément de 3,7 cas de cancer de la vessie et du poumon pour 100 000 personnes consommant du poulet.

Bien que Pfizer ait volontairement suspendu les ventes de roxarsone, la FDA n'a pas interdit l'utilisation du produit chez les animaux d'alimentation. La société a déclaré au Times qu'elle n'avait pas l'intention de réintroduire l’antibiotique.

La coalition de groupes de surveillance menées par le Center for Food Safety veut toujours que la FDA mette en place une interdiction pure et simple des médicaments à base d'arsenic.

« La FDA pourrait facilement et immédiatement corriger le problème, mais se met la tête dans le sable », a déclaré Paige Tomaselli, avocat du Center for Food Safety dans un communiqué de presse. « Nous pouvons seulement conclure que la FDA permet aux entreprises qui continuent de vendre des produits contenant de l'arsenic qui se retrouvent dans notre chaîne alimentaire. »

En 2012, le Maryland a été le premier Etat à interdire les médicaments à base d'arsenic dans l’alimentation des animaux.

L'étude de John Hopkins sur les niveaux d'arsenic inorganique dans la viande de poulet peut être consulté ici.

ucm319871NB : On pourra lire L'EFSA évalue la présence d’arsenic dans les aliments du 22 octobre 2009.

C’est aussi dans ce contexte que l’on apprend, selon L’Avenir.net, que « Manger trop souvent des produits au riz peut s’avérer dangereux pour la santé. En cause, l’arsenic contenu naturellement dans le riz. Le Danemark déconseille un usage fréquent de ce type de produits aux enfants. » Source Fødevarestyrelsen. Un article du 19 septembre 2012 de la FDA fait le point sur la présence éventuelle d'arsenic dans le riz.

Saumons de la Baltique, une tempête dans un verre d’eau ?

9
mai
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

Selon TV5.org du 8 mai 2013, citant une dépêche de l’AFP, « Une entreprise française a importé de Suède du saumon aux dioxines ».

Un documentaire de la télévision publique suédoise SVT a mis en cause mercredi l'importateur français Pêcheries nordiques, qui a reconnu avoir fait entrer en France du saumon suédois pêché en mer Baltique, interdit à cause de niveaux de dioxines supérieurs aux limites autorisées.
Interrogée par l'AFP, l'entreprise, implantée à Echinghen (Pas-de-Calais, nord) près du port de Boulogne-sur-Mer, a confirmé avoir importé 103 tonnes en 2011 et 2012, puis avoir arrêté.
Le directeur général de cette société de six personnes, François Agussol, a plaidé sa bonne foi.

salmon atlantic fishing baltic sea poland germany finland sweden big fishes huge world record caught Trolling Masters  fishing images lb pound sportfishing news vVoici donc les faits ainsi relatés et je vous invite à lire sur le lien précité l’intégralité de la dépêche de l’AFP.

Cela étant le mot « interdit » a été cité et je crois que cela est inexact, il s’agit tout au plus de recommandations …

Voyons ce qu’en disait l’EFSA dans un communiqué du 4 juillet 2005, « L'EFSA émet un avis sur la sécurité et l'apport nutritionnel du poisson sauvage et du poisson d'élevage ».

A la question qui semble d’actualité,

« Pourquoi le poisson de la Baltique fait-il l’objet d’une attention particulière ? »

La mer Baltique est fortement polluée par diverses substances, notamment les dioxines et PCB. Bien que toute la lumière n’ait pas été faite sur les causes de cette pollution, on considère que les activités industrielles du passé et le degré élevé de rétention des eaux de la Baltique ont pu jouer un rôle important. Le degré de contamination des poissons de la Baltique a diminué au cours des trente dernières années, mais il est aujourd’hui en stagnation. Le hareng de la Baltique contient en moyenne 3,5 fois plus de dioxines et composés de type dioxine qu’un hareng d’une quelconque autre mer. Le saumon sauvage de la Baltique est environ 5 fois plus contaminé par les dioxines et composés de type dioxine qu’un saumon d’élevage.

Par conséquent, la consommation de hareng ou de saumon de la mer Baltique plus d’une fois par semaine expose davantage au risque de dépasser la dose provisoire hebdomadaire tolérable. Des recommandations spécifiques ont été émises au niveau national, notamment en Suède et Finlande, et ce plus particulièrement à l’attention des filles car les dioxines et composés de type dioxine subsistent longtemps dans l’organisme et peuvent avoir des effets sur la concentration présente dans l’organisme féminin pendant la grossesse et dans le lait maternel (pour les mères pratiquant l’allaitement).

C’est comme l’on dit, sans commentaires !

NB : la photo illustre un saumon de la Baltique pêché en avril 2013.

Le mystère Campylobacter

26
avr
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Lait, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Volaille.

campylobacter_jejuni« Le mystère Campylobacter » est un article de Richard Lawley qui est paru le 26 avril 2013 sur son blog Food Safety Watch.

Mon dernier article concernait l'importance de continuer à financer de la recherche sur les pathogènes d'origine alimentaire et je soulignais le peu de choses que nous savons encore sur Campylobacter, en dépit de sa position apparemment inattaquable au sommet du classement européen des intoxications alimentaires. Utilement, deux rapports récents ont montré à quel point la recherche est nécessaire.

Je fais référence au rapport annuel 2011 sur les zoonoses (maladies transmises de l’animal à l’homme) dans l'UE et la dernière publication des données du système FoodNet américain de surveillance des pathogènes d'origine alimentaire. Ceux-ci montrent que l'incidence des infections à Campylobacter en Europe et aux États-Unis continue d'augmenter. Pendant ce temps, en Europe au moins, l'incidence de l'infection à Salmonella est en baisse, et cela est largement attribué aux interventions réussies dans la chaîne alimentaire, notamment la vaccination des élevages de volailles.

Il y a quelque chose de paradoxal. D’un côté, Salmonella doit être un pathogène d'origine alimentaire beaucoup plus efficace que Campylobacter. Il est présent dans de nombreux aliments, est capable de se multiplier dans les aliments et est relativement résistant à la chaleur et à d'autres stress environnementaux. En revanche, Campylobacter se trouve principalement dans la volaille fraîche, le lait cru et quelques autres aliments non transformés, ne se multiplie pas dans les aliments, est tué rapidement par la chaleur modérée et ne survit pas dans les aliments surgelés. Pourtant, nous semblons incapables de stopper sa progression comme une cause croissante de maladies.

3.4.3_poisonersLes derniers chiffres suggèrent que les mesures visant à réduire l'incidence de Campylobacter dans les poulets n'ont pas encore eu beaucoup d'effet sur le nombre de cas chez l’homme, mais on n’est qu’au commencement. Est-ce parce que la plupart des volailles sont encore contaminées, ou y a-t-il une autre source importante qui n'a pas encore été découverte ? Les méthodes microbiologiques classiques de détection de Campylobacter dans les aliments sont notoirement difficiles à effectuer régulièrement et les résultats sont connus pour varier considérablement entre les laboratoires. Mais de nouvelles techniques basées sur la PCR devraient aider à surmonter ce problème. Ce serait peut-être une bonne utilisation des ressources pour screener une large gamme d'aliments afin de rechercher les marqueurs génétiques de Campylobacter, juste au cas où nous aurons manqué quelque chose d'important.

Ginkgo biloba et cancer

26
avr
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Classé dans Curiosité, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Le Ginkgo Biloba lié au cancer », source article de Gretchen Goetz paru dans Food Safety News du 26 avril 2013.

Ginkgo bilobacomplément alimentaire populaire censé avoir des propriétés qui améliorent la mémoire, est lié au cancer chez le rats et la souris, selon une nouvelle étude du gouvernement.

GinkgoBilobaMain-300x184Après l'administration régulière de ginkgo à des rongeurs sur une période de deux ans, des chercheurs du National Toxicology Program (NTP) ont constaté que les animaux étaient plus susceptibles de développer des tumeurs de la thyroïde et du foie que ceux qui n'ont pas reçu l'extrait de plante ou qui ont reçu des doses faibles.

Dans un essai plus court de trois mois, les rats et les souris à qui on a administré du ginkgo présentaient des caractéristiques qui permettaient de prédire une croissance tumorale.

« Les tumeurs découvertes chez la souris étaient assez impressionnantes », a déclaré le Dr Cynthia Rider, scientifique de l'étude sur le ginkgo au NTP. « Elles étaient les plus élevées parmi les études du NTP pour l'une des tumeurs qui n’apparaît pas simultanément tout le temps chez la souris », a expliqué Rider dans une interview à Food Safety News.

Les souris dans l'étude de trois mois ont été mises en six groupes avec des prises différentes de ginkgo : pas de ginkgo, 125 mg par kg de poids corporel, 250 mg/kg, 500 mg/ kg, 1 000 mg/kg et 2 000 mg/kg. Les doses ont été administrées cinq fois par semaine. Après trois mois, toutes les souris qui avaient reçu 250 mg/kg ou plus avaient des foies plus lourds que celles qui n'avaient reçu aucun extrait.

Au cours de l'étude qui a duré deux ans, les tumeurs cancéreuses se sont développées chez toutes les souris mâles traitées et chez les souris femelles qui avaient reçu 600 mg/kg ou plus.

Seuls quelques rats dans l'étude pendant deux ans ont développé des tumeurs du foie, mais des taux élevés de tumeurs de la thyroïde ont été observés chez ces rongeurs.

Comment ces résultats peuvent-ils se traduire en termes de conseils pour les consommateurs ? Quelle dose d'extrait de ginkgo pourrait mettre une personne à risque pour le cancer ou l'extrait présente-il un risque pour chez l’homme ?

Pour répondre à ces questions, plus de recherche est nécessaire, dit Rider.

« Je pense qu'il est préférable de laisser cette partie de l'interprétation et juste dire que compte tenu des résultats, qui sont positifs pour la carcinogénèse tant chez les rats et les souris mâles et femelles, que cela peut être lié. »

« Parce que ces compléments sont incroyablement complexes parce qu'ils sont basés sur des matières végétales, nous n'avons pas fait les études toxicocinétiques complètes qui seraient nécessaires pour faire la comparaison », a expliqué Rider. La toxicocinétique est un moyen de suivre ce qui arrive à une substance dans le corps.

Jusqu'à présent, une autre équipe de recherche du NTP a procédé à une analyse des tumeurs du foie qui se sont développées chez les souris. Les résultats de cette étude ont montré que les tumeurs du foie qui se sont développées chez les souris ayant reçu l'extrait de ginkgo étaient différentes de celles qui surviennent spontanément chez la souris.

Les chercheurs ont signalé une « différence marquée entre ces tumeurs et celles qui surviennent spontanément chez la souris B6C3F1. »

Ce que Rider peut dire au sujet des résultats de son équipe, c'est qu'ils montrent un lien potentiel entre le ginkgo et le cancer et que la substance devrait être examinée pour voir si elle offre plus d'avantages que de risque potentiel.

Elle souligne qu’une étude de 2008 sur les effets potentiels de ginkgo sur la mémoire, pour laquelle plus de 3 000 participants ont reçu soit un extrait de ginkgo ou soit un placebo et suivis pendant une moyenne de 6 ans, aucune différence dans le fonctionnement de la mémoire n’a été observée entre les groupes.

« Si vous faites votre propre calcul bénéfice-risque personnel, vous voudriez peut-être prendre en compte des études sur l’efficacité chez l’homme et nos études, ainsi que la variabilité observée sur le marché », a déclaré Rider.

L'American Botanical Council (ABC) questionné sur les résultats de la recherche du gouvernement, a dit que le ginkgo utilisé dans l'étude du NTP ne reflète pas l’extrait couramment trouvé aux États-Unis

« L’extrait de ginkgo chinois fabriqué à Shanghai n'est pas compatible avec toutes les normes chimiques et botaniques pour la qualité des plantes officinales comme cela est indiqué dans diverses pharmacopées officielles et il n’est pas conforme aux profils chimiques bien établis sur la qualité et la pureté du produit, l’extrait de ginkgo testé cliniquement a été produit par Willmar Schwabe Pharmaceuticals de Karlsruhe en Allemagne, et Indena SpA à Milan, en Italie », a déclaré ABC dans un communiqué la semaine dernière.

Toutefois, selon Rider, « L’extrait de Ginkgo biloba utilisé dans les études actuelles a été acheté auprès d'un fournisseur connu pour fournir du produit aux entreprises des États-Unis. »

Rider a dit qu’avec ses collègues ils ont trouvé une grande variété de compositions parmi les compléments de ginkgo vendus aux Etats-Unis Ceci peut être dû au fait que le ginkgo, comme complément diététique, n'est pas réglementé par la Food and Drug Administration.

Avec l'adoption du Dietary Supplement Health and Education Act de 1994, la responsabilité d'assurer la sécurité sanitaire des compléments alimentaires a été transférée de la FDA vers les fabricants.

« Les compléments alimentaires n'ont pas besoin de l'approbation de la FDA avant qu'ils ne soient commercialisés », explique la FDA sur son site internet. « Une entreprise n'a pas à fournir à la FDA la preuve sur laquelle elle s'appuie pour étayer la sécurité sanitaire ou l'efficacité de ses produits  avant ou après les avoir commercialisé », poursuit l'agence dans la rubrique Questions & Réponses sur les compléments alimentaires.

En 1997, une société basée à Denver a pétitionné auprès de la FDA pour inclure le ginkgo biloba dans la liste des ingrédients qui sont « généralement reconnu comme sûr », ou GRAS (acronyme de generally recognized as safe), et il est donc autorisé comme additif alimentaire. Mais la société a retiré sa demande en 2000, et le ginkgo n'est toujours pas approuvé pour une utilisation dans les aliments.

Dans sa page sur les espèces botaniques, l’EFSA indique, Les espèces botaniques et les préparations dérivées obtenues à partir de plantes, d’algues, de champignons ou de lichens sont à présent largement commercialisées sur le marché européen sous la forme de compléments alimentaires. On peut citer en exemple le ginkgo, l’ail, le millepertuis ou le ginseng. L’étiquetage de ces produits les présente habituellement comme des aliments naturels et ils font l’objet de nombreuses allégations en termes de bénéfices potentiels pour la santé. Ils peuvent être achetés sans ordonnance dans les pharmacies, les supermarchés, les magasins spécialisés et sur Internet.

Même si la plupart de ces produits sont utilisés depuis longtemps en Europe, certaines préoccupations existent quant à leur sécurité et leur qualité. Il est notamment nécessaire d’estimer les risques éventuels de contamination chimique ou microbiologique et de s’assurer que les concentrations d’agents bioactifs ne dépassent pas une limite sûre.

On pourra aussi retrouver des éléments sur les effets adverses du gingko biloba dans le Compendium of botanicals reported to contain naturally occuring substances of possible concern for human health when used in food and food supplements

Petites annonces : EFSA recherche expert H/F

16
avr
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Classé dans Curiosité, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

Dans un communiqué de presse du 15 avril 2013 l’EFSA annonce qu’elle « recherche de nouveaux experts pour rejoindre deux de ses groupes scientifiques ».

L’EFSA invite les experts scientifiques possédant une expérience en évaluation des risques chimiques et souhaitant contribuer à la sécurité des aliments en Europe à poser leur candidature afin de rejoindre deux de ses groupes scientifiques, et intégrer ainsi un réseau européen de scientifiques de premier plan en matière de sécurité des aliments. Les experts scientifiques de l’EFSA contribuent à protéger les consommateurs européens en fournissant aux décideurs de l’UE des avis scientifiques de la plus haute qualité sur les risques éventuels pour la santé liés à la chaîne alimentaire. Des experts scientifiques dans les domaines de la toxicologie, de la chimie et de l’évaluation de l’exposition alimentaire sont invités à postuler afin de rejoindre le groupe scientifique de l’EFSA sur les additifs alimentaires et les sources de nutriments ajoutés aux aliments (groupe ANS) ainsi que le groupe scientifique sur les matériaux en contact avec les aliments, les enzymes, les arômes et les auxiliaires technologiques (groupe CEF) en 2014. L’appel à manifestations d’intérêt de l’EFSA sera ouvert jusqu’au 17 juin 2013.

Voir la vidéo sur YouTube ou en cliquant sur l’image ci-dessous.