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Bilan 2014 du RASFF : Plus de 25% d’alertes par rapport à 2013 !

30
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Rappel, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Viande, Volaille.

rasff_aaLors de la parution du rapport 2013 du RASFF, j’avais indiqué dans le Bilan préliminaire 2013 du RASFF : Toujours pas d’améliorations en vue !

Voici que vient de paraître le rapport annuel 2014 du Rapid Alert System for Food and Feed ou RASFF et on a droit à plus de 25% d’alertes par rapport à 2013 !

En 2014, un total de 3157 notifications initiales a été transmis par l’intermédiaire du RASFF, dont 751 ont été classées comme alerte, 410 comme information de suivi, 623 à titre d’information pour attention et en 1373 comme notification de rejet de la frontière.

Les notifications d’alerte ont augmenté de plus de 25% tandis que les autres types de notifications ont été nettement moins rapportés.

Pour mémoire, les alertes notifiées au RASFF : 732 en 2014, 583 en 2013, 523 en 2012.

Les chiffres globaux présentent une diminution insignifiante de 1,1% des notifications originales par rapport à 2013 mais une augmentation de 14,6% des notifications de suivi, résultant en une augmentation de 8,7% dans l’ensemble. La conclusion générale peut être qu’ainsi en 2014, le RASFF est concentré sur son « cœur de métier » pour permettre aux autorités compétentes de retirer les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux du marché présentant un risque significatif pour les consommateurs, augmentant ainsi l’efficacité du réseau.

EHEC

Après la crise EHEC de 2011, l’échantillonnage pour Escherichia coli producteurs de shigatoxines (STEC) a été augmenté dans tous les États membres. Comme le montre le tableau de la page 18, le nombre de notifications dues aux STEC a baissé quelque peu en 2014 après le nombre record atteint en 2013. La Commission travaille sur un document d’orientation concernant les denrées alimentaires contaminées par des STEC pour fournir aux États membres confrontés à des résultats positifs à STEC des orientations pour un système harmonisé d’application de l’article 14 du règlement (CE) n°178/2002. Ce document est actuellement en discussion avec les États membres. Voir cet article paru sur le blog, Questions sur l’hygiène des aliments vues par la Commission européenne et les Etats membres de l’UE.

Salmonella,

  • La plupart des notifications faites par la France sur Salmonella concernent des produits d’origine française ; cela est vrai dans une certaine mesure aussi pour l’Allemagne.
  • Finlande et la Suède, profitant d’une garantie spéciale, Salmonella free (ou absence de Salmonella), sur viande fraîche, ont fréquemment notifié la présence de ce pathogène dans de la viande fraîche d’Allemagne (Finlande) et de Pologne et des Pays-Bas (Suède)
  • L’Estonie, Malte, l’Islande et le Liechtenstein n’ont fait aucune notification à propos de Salmonella en 2014.
  • Les Pays-Bas ont signalé un nombre élevé (49) de rejets à la frontière de préparations de viande de volaille en provenance du même établissement de production au Brésil. Cet établissement a été vérifié aux frontières à 100% depuis 2013 et il fait encore fréquemment l’objet de notifications en 2015.

Listeria monocytogenes

Listeria monocytogenes a été rapporté principalement dans des poissons, souvent dans des poissons fumés. L’Italie a adressé 16 notifications à propos de saumon fumé du même producteur polonais, dans lequel Listeria monocytogenes a été rapporté. Suite à un différend entre les autorités italiennes et polonaises sur les études des durées de vie fournies par l’opérateur, le point de contact pour le RASFF de la Commission européenne, en accord avec le point de contact italien, a décidé de transmettre ces notifications comme notifications de suivi. Pour toutes ces notifications, les produits étaient seulement destinés à l’Italie.

D’autres catégories de produits ont été souvent rapportées pour la présence de Listeria monocytogenes dans des fromages, la plupart de la France (11) et d’Italie (10) et des produits de viande. En comparant l’ensemble des notifications avec les notifications sur les produits originaires de la États membres, il est clair que ce pathogène est principalement signalé sur les produits fabriqués dans l’UE.

Résidus de pesticides

En 2014, le nombre de notifications au RASFF pour les résidus de pesticides a diminué à 435. Six de ces notifications ont concerné des aliments pour animaux. Les contrôles renforcés aux 15 points d’entrée à l’UE ont joué leur rôle sur les notifications au RASFF, ce qui est démontré par le fait que seulement 41 de ces notifications ont été liées à des aliments produits dans l’UE.

Evolution des notifications au RASFF par l’origine des pays

Le top 10 des pays à l’origine d’une notification d’un produit cité par le RASFF, (Les chiffres entre parenthèses sont ceux respectivement de 2013, 2012 et 2011), sans surprise, la Chine est toujours largement à la première place …, cinq pays de l’UE dans ce top 10 et la France (cocorico) « perd » deux places par rapport à 2013, mais reste dans le top 10 ! L’Allemagne et les Etats-Unis font leur entrée !

  • Chine : 413 (433, 536, 562)
  • Turquie : 201 (226, 309, 319)
  • Espagne : 185 (187, 126, 129)
  • Etats-Unis : 164
  • Inde : 199 (257, 340, 336)
  • Allemagne : 136
  • Pologne : 131 (163, 118, 98)
  • Pays-Bas : 113 (103, 98, 74)
  • Brésil : 109 (187, 109, 95)
  • France : 103 (120, 90, 122)

D’après les résultats obtenus par la base de donnes du RASFF à mi-2015, il y a déjà eu 35 notifications d’alerte pour la présence de pathogènes dans des produits alimentaires d’origine France sur un total de 47 notifications d’alertes. L’ensemble des notifications pour les produits d’origine France a atteint 70 notifications. Il semble que le cru 2015 soit sur de meilleures bases que celui de 2015 …

Questions sur l’hygiène des aliments vues par la Commission européenne et les Etats membres de l’UE

29
juin
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, HACCP, Hygiène, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Viande, Virus, Volaille.

Résumé du meeting du groupe de travail du conseil consultatif de la chaîne alimentaire, de la santé animale et de la santé des végétaux sur les questions d’hygiène des aliments du 28 mai 2015.

NB : Traduction et mise en page de ce document par mes soins. Chaque thème est accompagné d’un document plus ou moins dense que je vous invite à consulter, veille scientifique oblige …

1. Initiatives de l’UE pour faciliter la mise en œuvre du système HACCP dans le secteur des denrées alimentaires et des aliments pour animaux

Le résultat du projet de l’Office Alimentaire et Vétérinaire sur la mise en œuvre du système HACCP dans le secteur des denrées alimentaires et des aliments pour animaux a été présenté ainsi qu’une feuille de route pour des initiatives futures. Tout en soulignant l’importance de faciliter la mise en œuvre par les opérateurs alimentaires, au niveau des fédérations et au niveau national, l’accent a été mis sur des initiatives au niveau européen, dont une éventuelle révision du document existant d’orientation de l’UE sur la mise en œuvre de HACCP. Les intervenants représentant les petites et moyenne entreprises ont souligné la nécessité de conserver et de favoriser des dispositions de flexibilité.

Voir le document ici. Il est évoqué notamment une plate-forme HACCP avec un site Internet.

2. Document d’orientation de l’UE sur les bonnes pratiques d’hygiène pour les fruits et légumes

Les intervenants ont été informés des travaux en cours menées par la Commission comme le suivi des cinq avis de l’EFSA émis en 2014 liés aux risques posés par les pathogènes dans les aliments d’origine non animale (1, 2, 3, 4 et 5). Le projet du document d’orientation sur les bonnes pratiques d’hygiène qui a été préparé et a été discuté une première fois dans un groupe de travail restreint en avril 2015. Il couvrira la production agricole de denrées alimentaires d’origine non animale au stade de la production primaire, ciblant les pathogènes évalués par l’EFSA et étendu aux principaux pathogènes.

Il abordera des conseils d’hygiène pour les opérateurs alimentaires. Le débat en cours se poursuivra afin de parvenir à un échange général et une validation par tous les États membres et avec les parties prenantes. Enfin, une fois validé, il sera publié sur le site Internet de la DG SANTE.

Voir le document ici. Un guide serait en préparation.

3. État des lieux et questionnaire sur les conditions de température au cours du transport et du stockage de la viande

Un état des lieux a été fourni à l’EFSA ainsi que d’autres nouvelles preuves scientifiques. Un nouvel avis de l’EFSA devrait être publié d’ici la fin d’octobre 2015. Dans l’intervalle, la Commission consultera les États membres ultérieurement et les parties prenantes sur la mise en pratique et la maîtrise d’éventuelles nouvelles dispositions.

Voir le document ici. Un amendement serait en préparation au Point 3 du Chapitre VII de la section I de l’Annexe III du Règlement (CE) n°853/2004.

4.  Liste des pays tiers et des certificats d’importation pour la gélatine, le collagène, les matières premières (traitées) et certains produits hautement raffinés

Voir le document ici.

5. Résultat du questionnaire sur le marquage multiple de l’identification

Voir le document ici.

6. État d’avancement sur les questions des mollusques bivalves vivants

Voir le document ici.

7. Projet du document d’orientation sur l’application de l’article 14 du règlement (CE) n°178/2002 concernant les aliments contaminés par des STEC

Le résultat du questionnaire aux États membres et le projet actuel de document d’orientation (révision 4) ont été présentés. Les intervenants ont été invités à fournir des commentaires par écrit. Des arbres de décision sont proposés.

Voir le document ici. Des lignes directrices au niveau de la distribution seraient en préparation.

8. (BEUC) : État d’avancement sur Campylobacter et l’inspection de la viande de volailles

La Commission a indiqué que la maîtrise de Campylobacter est une haute priorité pour le Cabinet. Le mois prochain, les États membres et les parties prenantes seront consultés sur une approche intégrée sur la maîtrise de Campylobacter dans l’optique de la révision de l’inspection des viandes de volaille ainsi qu’une possible autorisation de décontamination.

Voir le document ici. Plusieurs États membres ont semble-t-il mis en place une maîtrise de Campylobacter. Lesquels, on ne le saura pas.

9. (Eurogroup for Animals) : Implicatio des vétérinaires officiels et du personnel de l’abattoir dans inspection à l’abattoir dans la révision du règlement relatif aux contrôles officiels

La Commission a déclaré que le rôle des vétérinaires officiels n’a pas changé et que le vétérinaire officie restera responsable de l’inspection ante et post mortem. Dans le même temps, la participation du personnel de l’abattoir est déjà prévu par le règlement (CE) n°854/2004.

Voir le document ici qui comprend la liste des fédérations et associations professionnelles et de consommateurs.

Ronde des rappels, semaine 26 de 2015

26
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Rappel, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

RASFF-LogoCommencées avec la « Ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des produits cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le retrait/rappel d’un produit. Les informations recueillies ci-après concernent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux de France ou distribués en France. Elles sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux). Pour des raisons inconnues, la plupart des informations diffusées ne sont pas relayées par les autorités françaises auprès des consommateurs …

  • Référence RASFF 2015.0830, Salmonella enteritidis (présence dans 25g) des préparations surgelées de viande de poulet de France. Alerte notifiée par la France. Distribution en Belgique.
  • Référence RASFF 2015.0829, acide okadaïque (204 µg/kg), toxine Diarrhoeic Shellfish Poisoning (DSP), dans des moules d’Espagne. Notification par la France. Produit présumé ne plus être sur le marché.
  • Référence RASFF 2015.0823, substance non autorisée, clenbutérol (4,2 µg/kg) dans de la viande de cheval de Belgique. Notification par la France. Produit présumé ne plus être sur le marché.
  • Référence RASFF 2015.0820, aflatoxines (B1 = 48,6 ; Totales = 73,0 µg/kg) dans de la pâte de noyaux d’abricots bio de Serbie, avec des matières premières de Turquie, via le Royaume-Uni. Distribution Suisse, Autriche, Allemagne, France.
  • Référence RASFF 2015.0809, propanol (95,59 mg/l) dans des spiritueux de France. Information notifiée par la République Tchèque. Pas de distribution en République Tchèque.
  • Référence RASFF 2015.0808, Salmonella infantis (présence dans 25g) dans des protéines animales transformées de France. Information notifiée par la Belgique. Pas de distribution en Belgique.
  • Référence RASFF 2015.0806, éthéphon (4,6 mg/kg) dans des ananas du Benin via la France. Alerte notifiée par la Belgique. Pas de distribution en Belgique.

Information collectée pour la semaine 26 de 2015 à la date du 28 juin 2015.

ooOOoo

1. Avis de rappel d’aliments par l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA). Rappel de fromage Munster Géromé de marque La Cigogne en raison de la présence d’une toxine produite par la bactérie Staphylococcus

  • La Cigogne, Petit Munster Géromé, 200 g, Tous les dates « meilleur avant » jusqu’au 2015 au 06 inclusivement.
  • La Cigogne, Munster Géromé, 800 g, Tous les dates « meilleur avant » jusqu’au 2015 au 06 inclusivement.

Rappel en Suisse le 24 juin 2015. Sécurité alimentaire : mise en garde publique – Des salmonelles dans du jambon de Bayonne Aoste vendu chez Migros Vaud, Aligro et LeShop.

Des barquettes de jambon de Bayonne Aoste contiennent des salmonelles. Un danger pour la santé ne peut être exclu. L’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) recommande à la population de ne pas consommer ce jambon. La marchandise a été immédiatement retirée du marché.

2. Communiqué de rappel sur le site d’Intermarché du 26 juin 2015, « La société Agour Distribution procède aujourd’hui au retrait de la tommette de brebis de marque Agour suite à la mise en évidence de la présence de Listeria monocytogenes. Le produit a été vendu au rayon fromages à la coupe entre le 26 mai 2015 et le 25 juin 2015. Il concerne uniquement le n° de lot 5PA110, DLUO au 30 juillet 2015.

3. Communiqué paru sur le site d’Auchan le 26 juin 2015. « La société RIEFFEL procède aujourd’hui au retrait de la vente et au rappel de choucroute cuite suite à la mise en évidence de la présence des allergènes lactose, gluten, céleri. Il s’agit du produit portant les caractéristiques suivantes :

  • Nature du produit : Choucroute Cuite traditionnelle
  • Marque : RIEFFEL
  • Conditionnement : Vendu en vente assistée en stand Charcuterie.
  • Période de vente : achat client entre 19/01/2015 et 26/06/15

L’ensemble des lots concernés sont à retirer de la commercialisation. »

4. RASFF. A mi-2015, il y a eu dans l’UE, 383 notifications au RASFF pour la présence de micro-organismes pathogènes sur un total de 1498 notifications.

Voici ci-après le tableau de notifications au RASFF pour la présence de micro-organismes pathogènes selon le pays d’origine des produits. Le premier chiffre correspond à celui des notifications dans leur ensemble et le second chiffre aux notifications d’alerte. A noter que le chiffre élevé de l’Inde est lié principalement au rejet aux frontières de l’UE de feuilles de bétel :

  • Allemagne : 18, 9
  • Belgique : 19, 14
  • Brésil : 42, 2
  • Chine : 5, 2
  • Espagne : 22, 13
  • Etats-Unis : 2, 0
  • France : 46, 34
  • Inde : 67, 1
  • Italie : 18, 6
  • Pays-Bas : 16, 10
  • Royaume-Uni : 4, 3
  • Turquie : 3, 0

NB : c’est sans commentaire !

5. Carrefour rappelle le 28 juin 2015 le « produit CARREFOUR Haricots Verts Extra-Fins Cueillis et Rangés Main. »

  • Produit rappelé par : Société ACQUATERRA
  • Secteur : Produits alimentaires – Boissons
  • Marque : CARREFOUR
  • Produit : Haricots Verts Extra-Fins Cueillis et Rangés Main
  • Modèle : Bocal 720ml
  • Référence : Code-barres: 3270190153917
  • N° lot: 1300/01106 DLUO: 16-07-2016
  • Motif du rappel : Présence éventuelle de morceaux de verre
  • Modalités du rappel : Rapporter le produit à l’accueil de son magasin pour un remboursement
  • Informations supplémentaires : Importé de République Populaire de Chine par EMB 75115 AB.

Information parue sur le site Internet Rappels Produits. Pour l’instant, pas de nouvelle sur le site Internet de Carrefour.

Températures de conservation des aliments

26
juin
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Classé dans Contamination, Curiosité, Hygiène, Listeria, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments.

imgresLa DGCCRF communique dans une fiche pratique du 26 juin 2015 sur « Température de conservation ».

Les acteurs des différentes filières alimentaires doivent respecter les températures fixées par la réglementation ou, en l’absence de réglementation, celles fixées par le conditionneur sous sa responsabilité prescrites lors de la fabrication, du stockage, du transport et de la distribution. La date limite de consommation d’un produit, fixée par le fabricant, tient compte de ces températures.


Pour les denrées d’origine animale ou denrées alimentaires en contenant, les températures d’entreposage, de transport et de mise en vente sont fixées par l’arrêté du 21 décembre 2009 et le règlement 853/2004. Pour les autres denrées, les températures sont fixées par l’arrêté du 8 octobre 2013 relatif aux règles sanitaires applicables aux activités de commerce de détail, d’entreposage et de transport de produits et denrées alimentaires autres que les produits d’origine animale et les denrées alimentaires en contenant.

Le consommateur doit lui aussi respecter les températures indiquées sur les étiquettes des aliments préemballés lors du transport et de la conservation des denrées périssables.

Températures maximales de conservation, de mise en vente et d’entreposage. Une température différente peut être fixée par le conditionneur, sous sa responsabilité, pour les denrées alimentaires préemballées (sous réserve de ne pas dépasser la température fixée par le règlement 853/2004).tableau_temp_DGCCRF

thermometre(1) Décret du 09/09/1964 modifié relatif aux aliments surgelés, arrêté du 8 octobre 2013 relatif aux règles sanitaires applicables aux activités de commerce de détail, d’entreposage et de transport de produits et denrées alimentaires autres que les produits d’origine animale et les denrées alimentaires en contenant et arrêté du 21 décembre 2009 relatif aux règles sanitaires applicables aux activités de commerce de détail, d’entreposage et de transport de produits d’origine animale et denrées alimentaires en contenant.

Est-ce que cela signifie que le consommateur doit se doter d’un thermomètre, la fiche pratique de la DGCCRF ne le précise pas … mais l’Anses en parle …

Dans le document, Réfrigérateur et hygiène des aliments, mis à jour le 15 octobre 2014, l’Anses prodigue ses « Conseils pratiques pour tous ».

La température idéale de conservation des aliments se situe entre zéro et + 4°C au point le plus froid. Une température inférieure à + 4°C permet, en effet, de ralentir considérablement la croissance de micro-organismes comme la bactérie Listeria monocytogenes, et de stopper la croissance de la majorité des germes pathogènes comme Salmonella enterica.

La température du réfrigérateur doit être contrôlée régulièrement en installant un thermomètre par exemple. Dans les réfrigérateurs récents (mis sur le marché depuis 2002), cet ajout ne devrait cependant pas être nécessaire, car ils sont dotés d’une pastille indiquant si la température est bien inférieure à 4°C au point le plus froid.

Autre conseil de l’Anses dans « Veillez à ne pas interrompre la chaine du froid », mis à jour le 16 janvier 2013.

C’est d’actualité en ce moment par « Fortes chaleurs : des conseils pour bien conserver vos aliments ».

Garder les aliments à basse température permet de ralentir la croissance des micro-organismes et de limiter la survenue de toxi-infections alimentaires, tout en préservant les qualités nutritionnelles et organoleptiques des aliments. Recommandations de l’Anses pour garantir la chaine du froid en continu, notamment en périodes de fortes chaleurs.

Acrylamide dans l’alimentation : questions et réponses

25
juin
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Classé dans Contamination, Curiosité, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

L’association belge de consommateurs, Test-Achats, a eu la bonne idée de diffuser un document, « Acrylamide dans l’alimentation: questions et réponses ».

Chips, frites, toasts et autres féculents peuvent être riches en acrylamide. Qu’en est-il de cette substance potentiellement cancérigène ? Questions et réponses.

C’est à lire sans délai …