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Ronde des rappels, semaine 31 de 2015

31
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Rappel, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

RASFF-LogoCommencées avec la « Ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des produits cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le retrait/rappel d’un produit. Les informations recueillies ci-après concernent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux de France ou distribués en France. Elles sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux). Pour des raisons inconnues, la plupart des informations diffusées ne sont pas relayées par les autorités françaises auprès des consommateurs …

  • Référence RASFF 2015.0995, Listeria monocytogenes (260 ufc/g) dans du jambon sec de France. Alerte notifiée par la France. Distribution en Belgique. Prélèvement le 8 juillet 2015, résultat le 30 juillet 2015, délai inacceptable !
  • Référence RASFF 2015.0990, migration de formaldéhyde (16,2 mg/kg) et de mélamine (3,7 mg/kg) dans des plats décorés en mélamine pour enfants de Chine. Alerte notifiée par la France Distribution Belgique, République Tchèque, France, Allemagne, Espagne, Taïwan. Retrait du marché demandé. Communiqué de rappel en Belgique.
  • Référence RASFF 2015.0989, dénombrement élevé de Escherichia coli (110 000 ; 180 000 ; > 1 500 000 ufc/g) dans de la burrata congelée d’Italie. Alerte notifiée par la France. Pas de distribution dans le pays à l’origine de la notification.
  • Référence RASFF 2015.0988, migration de nickel (1,43 mg/kg) d’ustensiles de barbecue de Chine. Alerte notifiée par l’Allemagne. Distribution Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, République Tchèque, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Italie, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse.
  • Référence RASFF 2015.0985, Listeria monocytogenes (< 10 ufc/g) dans du jambon d’Espagne. Alerte notifiée par la France. Pas de distribution dans le pays à l’origine de la notification. Pourtant, il y a eu un communiqué de rappel en France par Auchan
  • Référence RASFF 2015.0982, Listeria monocytogenes (16000 ufc/g) dans du gorgonzola d’Italie. Alerte notifiée par l’Autriche. Distribution France, Belgique (?). Pas de distribution dans le pays à l’origine de la notification
  • Référence RASFF 2015.0975, présence d’ADN de ruminant dans de l’alimentation pour poissons d’Espagne. Notification d’information par la France. Pas de distribution dans le pays à l’origine de la notification.
  • Référence RASFF 2015.0971, Listeria monocytogenes (> 15000 ufc/g) dans des andouilles de France. Information notifiée par la France. Distribution France, Belgique, Pays-Bas. Rappel auprès des consommateurs en France. Produit présumé ne plus être sur le marché. Notons que le produit a été prélevé le 8 juillet 2015 et le résultat a été obtenu le 27 juillet 2015. Délai trop long !

Information collectée pour la semaine 31 de 2015 à la date du 31 juillet 2015.

Il y a eu 50 alertes notifiées au RASFF depuis le début de l’année 2015 pour des produits d’origine France (41 en 2014) , dont 37 alertes (27 en 2014) pour la présence de micro-organismes pathogènes.

 

En l’absence de site officiel des rappels, quelques rappels récents …

27
juil
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Rappel, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

recall-sign-150x99Au ministère de l’agriculture, on nous invite à « Suivre en direct les alertes sanitaires partout en France ». Mais hélas, je n’ai pas trouvé traces de ces rappels ci-dessous.

1. Mis en ligne le 27 juillet 2015, mais daté du 24 juillet 2015, une affichette de rappel est communiquée par Auchan : La Société JUAN LUNA informe qu’un contrôle microbiologique a mis en évidence la présence de Listeria monocytogenes dans le produit suivant :

  • Produit SERRANO GRANDE RESERVE 90G
  • Marque : AUCHAN LE CHARCUTIER
  • EAN : 3596710409044
  • Numéro d’identification vétérinaire : ES 40.30398/VCE
  • DLC correspondante : 29/10/2015

Le produit est retiré de la commercialisation. Cependant, certains de ces produits ont été commercialisés avant la mesure de retrait. Il est donc demandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant au lot décrit ci-dessus de ne pas les consommer, de les détruire, ou de les ramener au point de vente où nous procèderons au remboursement.

Sur son site Internet, l’entreprise espagnole annonce de « hautes technologie et hygiène maximale » ainsi que de plusieurs certifications,

2. Intermarché informe sur son site rappel produits que « La société CROP’S procède aujourd’hui (27 juillet 2015 –aa) au rappel consommateurs du produit ci-dessous :

  • Produit : Griottes dénoyautées surgelées 450 g
  • Marque : Adélie
  • DLUO (à consommer de préférence avant le …) : 02/2017
  • Lot : L5049
  • Fabricant : Crop’s

Un contrôle microbiologique a mis en évidence, dans ce produit, la présence de Salmonelles. Nous vous remercions de ne pas consommer ce produit et de le rapporter dans ce magasin où il vous sera remboursé. »

3. Le 10 juillet 2015, un internaute me signale sur ce site le rappel de tapenade verte pour cause de présence de verre. Effectivement, Auchan rapporte ce rappel : « Suite à la présence de verre dans le produit Tapenade Verte PUGET 90g, la marque PUGET procède au rappel du produit suivant :

  • Dénomination : Tapenade Verte PUGET
  • Poids : 90g
  • EAN : 3265477928005
  • Numéros de lots concernés : L 14286
  • DLUO : 10/2016

Ces produits ont été commercialisés sur tout le territoire national dans les magasins de différentes enseignes. Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits appartenant au lot décrit ci-dessus de ne pas les consommer et de les détruire, ou de se les faire rembourser. »

Mais ça c’était le 10 juillet 2015 ! Le 27 juillet 2015, extension du rappel ou bis repetita, Auchan nous informe que Par mesure de précaution, un RAPPEL PRODUIT est effectué sur :

  • Tapenade Verte PUGET 90g
  • EAN 13 : 3265477928005
  • N° de lot : L15044 Toutes les heures
  • DLUO : 02/2017

Motif : Présence potentielle de bris de verre (le numéro de lot et la DLUO sont indiqués sur le couvercle du pot). Nous vous remercions de bien vouloir détruire ces produits ou les rapporter en magasin.

A noter que Carrefour également procède au rappel ainsi qu’Intermarché !

Sur les sites de Lesieur et la boutique Lesieur, pas d’information sur ces rappels et pas d’information du tout sur la tapenade verte qui semble avoir mystérieusement disparue …

4. Communiqué du 27 juillet 2015. « Suite à la suspicion de présence d’un morceau de verre dans un produit, AUCHAN procède au rappel du produit suivant :

  • Cidre Bouché de Normandie DOUX 75cl –
  • Les Vergers du Patrimoine
  • EAN : 3 254 560 038 349
  • Lot concerné : L 1516070

Nous demandons aux personnes concernées qui auraient acheté ce produit, de ne pas le consommer et de le rapporter au point de vente. Il vous sera remboursé immédiatement. »

Etats-Unis : Le responsable de la Peanut Corporation of America, une entreprise alimentaire, risque la prison à vie

24
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

On pourra lire l’affaire de la Peanut Corporation of America sur ce lien de Wikipedia mais surtout sur le site Food Safety News avec cette série d’articles.

Lee dirigeant de cette entreprise, Stewart Parnell était le propriétaire de la Peanut Corporation of America, aujourd’hui fermée et en faillite risque gros voire très gros, mais il faut dire que ce qu’il a fait dépasse l’entendement, à savoir la vente intentionnelle de produits contaminés. L’éclosion de salmonellose en 2008-2009 dont l’entreprise a été rendue responsable a rendu malades au moins 700 personnes et a donné lieu à 9 décès. On pourra aussi relire quelques articles parus sur ce blog, ici.

pcaBlakeley_406x250On apprend donc que selon le « Bureau de protion des Etats-Unis : Stewart Parnell devrait passer le reste de sa vie en prison », article de Dan Flynn paru le 23 juillet 2015 dans Food Safety News.

Stewart Parnell devrait être condamné à la prison à vie, son frère, Michael Parnell entre 17,5 à 21,8 ans de prison et Mary Wilkerson, la responsable qualité à 8 à 10 ans de prison, selon les recommandations du Bureau de probation. Les avocats de l’US Department of Justice (DOJ) disent ces recommandations ont été « correctement calculées ».

Parlant au nom de l’équipe de défense de Stewart Parnell, l’avocat d’Atlanta, Ken Hodges, a dit que la recommandation du gouvernement pour une peine à perpétuité pour son client était « vraiment absurde ».

Les recommandations étaient de ne pas diviser les peines qui seront annoncées le 21 septembre pour les trois accusés de la Peanut Corporation of America (PCA), décrits dans les documents de la cour jeudi, dépassent de loin les estimations antérieures de ce que les peines pourraient être dans le cas.

Stewart Parnell était le directeur général de PCA, son frère, Michael Parnell, était courtier en arachide et Wilkerson, responsable assurance qualité à l’usine de transformation de l’arachide de Blakely en Géorgie.

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Stewart Parnell

Les peines, qui seront finalement prononcées par le juge W. Louis Sands de la cour de district des Etats-Unis, pourraient être les sanctions les plus sévères jamais imposées pour des infractions liées à la sécurité des aliments depuis que la réglementation fédérale sur les aliments a débuté il y a un siècle.

« Le 19 septembre 2014, un jury a déclaré Stewart Parnell coupable sur tous les points sauf un. Michael Parnell coupable de tous les chefs, d’accusation sauf ceux impliquant l’introduction d’aliments falsifiés dans le commerce entre les Etats des Etats-Unis et Wilkerson coupable de l’un des deux chefs d’accusation, obstruction comme cela est allégués dans l’acte d’accusation », a dit une brève du gouvernement à l’appui des rapports préalables à la sentence.

Les avocats du gouvernement ont dit qu’ils n’avaient pas d’objections à la publication des rapports préalables à la sentence et dans la mesure où les défendeurs ont dit que « la grande majorité des objections sont des griefs généraux concernant des déclarations ou des allégations de communiqués factuels, ils ne sont rien de plus qu’une tentative de changer les faits qui ont été présentés au procès et que le jury a conclu en décidant de condamner tous les trois accusés. »

Ils ont dit que la présentation par les défendeurs de l’audition des 1-2 juillet était « une tentative mal placée pour remettre en question le verdict du jury ». Avant cette audience, le tribunal, le 28 mai 2015, a rejeté la requête des défendeurs pour l’acquittement, constatant que les preuves au procès étaient écrasantes et a soutenu les condamnations.

Après une enquête de quatre ans menée par le Federal Bureau of Investigation, les accusés ont été cités dans 76 chefs d’accusation grave en février 2013 et est allé à un procès devant jury en Juillet 2014. Les charges comprennent la fraude et le complot, avec la vente d’aliments mal étiquetés et frelatés dans le commerce Etats des Etats-Unis.

Les accusations découlaient de l’éclosion à Salmonella en 2008-2009 qui a rendu malades des milliers de personnes et a probablement contribué à la mort de neuf d’entre eux. Le beurre d’arachide et de la pâte d’arachide produits par PCA ont été trouvés être la source de l’épidémie.

Précisions et orientations sur les formes inappropriées de promotion des aliments pour nourrissons et jeunes enfants, selon l’OMS

23
juil
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Classé dans Nutrition, Santé.

Consultation publique sur un document de réflexion de l’OMS concernant « Précisions et orientations sur les formes inappropriées de promotion des aliments pour nourrissons et jeunes enfants ». Extraits de ce document en français.

Contexte

  1. La bonne alimentation des nourrissons et des jeunes enfants est essentielle à la santé et au développement. Les nourrissons devraient être exclusivement nourris au lait maternel pendant les six premiers mois de leur vie. Ensuite, ils peuvent recevoir des aliments de complément sûrs et nutritifs, parallèlement à la poursuite de l’allaitement jusqu’à l’âge de deux ans ou plus.
  2. multimedia_pub_fsf_79_02_01La promotion inappropriée des substituts du lait maternel, ainsi que de certaines boissons et certains aliments de complément commerciaux destinés aux nourrissons et aux jeunes enfants, est préoccupante car elle freine les progrès à accomplir en vue d’une alimentation optimale des nourrissons et jeunes enfants. Les données recueillies dans de nombreux pays indiquent que certains aliments sont présentés à la vente comme étant adaptés à une introduction avant l’âge de six mois, que certains substituts du lait maternel font l’objet d’une promotion indirecte par association avec des aliments de complément commerciaux et que des allégations inexactes sont faites sur certains produits, affirmant qu’ils amélioreront la santé ou l’aptitude intellectuelle des enfants.
  3. Il a été démontré que la consommation d’aliments de complément se fait au détriment de l’apport en lait maternel si les quantités consommées représentent une part substantielle des besoins énergétiques de l’enfant. Les aliments de complément commerciaux sont d’une qualité très variable : certains enrichissent l’apport nutritionnel en fournissant des micronutriments essentiels qui ne sont généralement pas présents en quantité adéquate dans l’alimentation des jeunes enfants, tandis que d’autres sont préoccupants de par leur teneur élevée en sucres ajoutés, en acides gras saturés ou trans, ou en sel.
  4. La promotion inappropriée des boissons et aliments de complément commerciaux peut induire en erreur les personnes s’occupant des enfants et engendrer une confusion quant aux qualités nutritives, aux avantages pour la santé, à l’adéquation à l’âge de l’enfant et à l’utilisation sans danger de ces boissons et aliments. Les mères et les autres personnes chargées des soins aux enfants ne comprennent pas toujours les distinctions entre les produits lactés commercialisés pour des enfants d’âges différents. En outre, la promotion des boissons et aliments de complément avant l’âge de six mois est associée à un arrêt plus précoce de l’allaitement maternel exclusif.
  5. Les cinq critères suivants permettent de déterminer si la promotion effectuée est de nature appropriée.7 La promotion est inappropriée si :
    • elle compromet les pratiques recommandées en matière d’allaitement maternel ;
    • elle contribue à l’obésité et aux maladies non transmissibles de l’enfant ;
    • le produit n’apporte pas de contribution appropriée à la nutrition des nourrissons et des jeunes enfants dans le pays ;
    • elle compromet la consommation d’aliments préparés à domicile et/ou locaux ;
    • elle est trompeuse, prête à confusion ou pourrait entraîner un usage inapproprié.
    • Le présent document contient des recommandations précises pour parvenir à mettre fin à la promotion inappropriée des boissons et aliments destinés aux nourrissons et aux jeunes enfants.

Portée

  1. Dans les recommandations suivantes, le terme « aliment » fait référence aussi bien aux aliments qu’aux boissons.
  2. Le présent document d’orientation porte sur tous les aliments de fabrication industrielle qui sont commercialisés comme étant adaptés à l’alimentation des nourrissons et jeunes enfants jusqu’à l’âge de deux ans. La tranche d’âge cible de l’alimentation de complément est généralement définie comme allant de six à 24 mois, bien que l’allaitement puisse se poursuivre au-delà de deux ans. Les produits sont « commercialisés comme étant adaptés » aux enfants de cette tranche d’âge si : a) les termes de bébé/nourrisson/jeune enfant sont utilisés ; b) l’âge d’introduction recommandé est de moins de deux ans ; c) l’image d’un enfant semblant avoir moins de deux ans ou buvant au biberon est utilisée ; ou d) le produit est présenté d’une quelconque autre manière comme étant adapté aux enfants de moins de deux ans. Cependant, même les aliments commercialisés pour les enfants de plus de 24 mois peuvent être présentés de façon à faire la promotion de produits pour les enfants plus jeunes. C’est pourquoi les recommandations ci-dessous portant sur la promotion croisée (recommandation 5) et sur les allégations relatives à la santé et à la nutrition (recommandation 4) doivent être appliquées à tous les produits qui sont commercialisés comme étant adaptés aux enfants de 36 mois ou moins. Cette approche est conforme aux directives correspondantes du Codex Alimentarius, qui vont jusqu’à l’âge de 36 mois.
  3. La promotion des aliments pour les nourrissons et jeunes enfants existe aussi bien dans le secteur non lucratif que lucratif. Ce document d’orientation s’applique aux deux secteurs, les principes énoncés ci-dessous étant importants quelle que soit l’entité responsable de la promotion.

NB : Information claire, nette et précise mais cela suffira-t-il ?

On lira aussi cet article du 23 juillet 2015 paru sur le blog Docbuzz, « La publicité à la TV accroit le choix des enfants pour une alimentation déséquilibrée » ainsi que cet article d el’INPES du 30 avril 2015, « Quelle est l’influence de la publicité sur les préférences alimentaires des enfants ? ».

Baisse sensible des ordonnances exécutoires en Irlande en 2014 concernant les entreprises alimentaires

20
juil
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

ireland.pub_-300x168Selon la Food Safety Authority of Ireland, « Un total de 113 ordonnances exécutoires (enforcement order*) ont été adressés aux entreprises alimentaires pour des infractions à la législation sur la sécurité des aliments en 2014, comparativement à 144 en 2013, soit une baisse de 21%. Tout en se félicitant de la réduction du nombre des ordonnances exécutoires qui leur ont été adressées, la FSAI a noté que 2014 avait encore la deuxième année la plus élevée en nombre d’enforcement orders pour les entreprises alimentaires. »

A fin juin 2015, il y a déjà eu 50 ordonnances exécutoires en Irlande. 2015 risque donc d’être encore une « bonne » année …

Commentant sur les ordonnances exécutoires adressées en juin, « La Dr Pamela Byrne, directeur général, la FSAI avertit que les entreprises alimentaires doivent être vigilantes en matière de sécurité des aliments et s’assurer qu’elles sont entièrement conformes à la législation alimentaire en tout temps. Elle a dit : « Malheureusement, les services d’inspection rencontrent des pratiques négligentes de la sécurité des aliments et des non-conformités avec la législation alimentaire. Cependant, il ne peut y avoir aucune justification pour ces infractions, qui peuvent mettre en danger la santé des consommateurs et saper la confiance qu’ils sont en droit d’attendre dans la sécurité des aliments qu’ils consomment. Cela a des conséquences négatives graves non seulement pour les établissements concernés, mais pour l’ensemble de industrie alimentaire. »

* ‘Enforcement Order’ comprend une liste de sanctions relatives à des non-conformités, dont des procès-verbaux, des fermetures, des interdictions, etc. Voir ce lien pour plus d’explications.