Visiter Processalimentaire.com
Contacter le magazine
S'abonner en ligne | S'inscrire à l'e-news


Le scandale de la viande chinoise, les entreprises de fast food mais aussi le rôle des audits tierce partie

23
juil
Aucun commentaire
Classé dans Audit, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande, Volaille.

imgres-1Une suite à l’article récent sur Des questions sur la sécurité sanitaire de la viande et de la volaille dans des chaînes de restauration rapide en Chine, on apprend que Les non conformités liées à la sécurité des aliments chez Shanghai Husi Food Co Ltd, un fournisseur des marques mondiales comme McDonald’s Corp. et Yum Brands Inc., étaient conduites par la société et il ne s’agissait pas d’actes individuels, selon l’agence de nouvelles officielles Xinhua, citant la FDA de Shanghai.

imgresMcDonald’s et KFC filiale de Yum avec un certain nombre d’autres marques mondiales, ont été entraîné dans un scandale de la sécurité des aliments en Chine après qu’il est apparu que Shanghai Husi Food, une unité de la société américaine OSI Group LLC, a fourni de la viande périmée aux clients.

« Nous avons découvert que certains des comportements illégaux de la société n’était pas le comportement d’individus, mais plutôt un arrangement organisé par la société », a déclaré l’administrateur général de Food and Drug Administration de Shanghai, Gu Zhenhua, selon un article de Xinhua mardi soir.

OSI a dit qu’il était « consterné » et enquêtait sur l’affaire après qu’un reportage de la télévision a montré du personnel de son usine de Shanghai utilisant de la viande périmée et ramassant la viande tombée au sol pour l’ajouter au mélange.

Par ailleurs, selon Reuters, Le PDG de McDonald‘s s’est dit « un peu déçu » par le rapport d’audit de l’usine de viande de Chine, car l’usine de Shanghai Husi Food Co Ltd, un fournisseur en Chine, a été fermé cette semaine après qu’un reportage de la télévision ait montré des employés avec de mauvaises pratiques de manipulation de la viande, a dit de PDG, Don Thompson mardi.

Le scandale a également pris au piège d’autres clients de Shanghai Husi, dont KFC, filiale de Yum Brands Inc. et Burger King Worldwide Inc.

De nombreux opérateurs et les distributeurs aux États-Unis s’appuient sur des auditeurs tierce partie pour vérifier si leurs fournisseurs se conforment aux règles de sécurité des aliments et d’autres règlements. Il n’est pas rare pour les fournisseurs au centre de scandales de sécurité des aliments à avoir reçu des notes élevées à la suite des audits.

McDonald n’a pas commenté immédiatement le calendrier d’audits de Shanghai Husi ou le nom du cabinet d’audit qui a visité l’usine aujourd’hui controversée en son nom.

Shanghai Husi, une unité du groupe OSI basé dans l’Illinois, fournit les restaurants McDonald’s en Chine depuis le début des années 1990, selon un porte-parole aux États-Unis de la société de fast-food. 

Une étude indique que le risque E. coli n’est pas présent dans les oignons

22
juil
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Rien de tel qu’une absence de risque, la gestion des risques est meilleure. Une étude indique que le risque E. coli n’est pas présent dans les oignons. Source Doug Powell du barfblog du 20 juillet 2014.

Une étude conduite par la station expérimentale de Malheur County de l’Oregon State University a montré que la contamination par E. coli n’est pas un risque dans les oignons irrigués dans les sillons ou au goutte-à-goute.

BigonionL’étude a commencé l’année dernière (rapport de 28 pages –aa) après que la Food and Drug Administration a publié une règlement de sécurité des aliments indiquant une limite de la quantité de bactéries E. coli génériques pouvant être présentes dans l’eau d’irrigation.

L’essai de cette année est beaucoup plus important et les chercheurs s’attendent une confirmation des résultats de l’an dernier, qui a montré que les oignons ne présentent aucun risque de contamination par E. coli, indépendamment de la façon dont ils sont irrigués et quelle que soit la qualité de l’eau.

Les chercheurs ont même enrichis de l’eau avec des taux extrêmement élevés de E. coli génériques en utilisant l’eau de ruissellement d’un pâturage. Pourtant, il n’y avait aucune trace de bactéries quand les oignons étaient prêts pour le conditionnement.

« Au moment où nous les avons conditionnés, les résultats étaient tous zéro », a déclaré Clint Shock, directeur de la station expérimentale de Malheur.

Il y avait des traces de E. coli présentes à l’extérieur de certains bulbes d’oignons quand ils ont été retirés du sol et laissées au sol pour séchage. Mais après avoir été séchés dans le champ – les oignons du champ passent par ce processus – et prêts pour le conditionnement, aucun E. coli n’était présent sur les oignons.

« Les résultats de l’an dernier ont montré que les bactéries sont mortes rapidement après que les oignons aient été enlevés et séchés dans le champ », a déclaré Shock. « Nous n’avons pas eu de E. coli générique sur tous sur les oignons quand nous les avons conditionnés. »

Les taux de E. coli dans le sol et les oignons ont été enregistrés au cours de la croissance, la récolte et la transformation. A aucun moment E. coli n’a jamais été détecté à l’intérieur des oignons.

Une curiosité aux Etats-Unis : des fruits frais rappelés en raison d’une contamination par Listeria

21
juil
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Listeria, Machines, Nettoyage-Désinfection, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Curiosité : des fruits frais rappelés en raison d’une contamination par Listeria », source Food safety News du 20 juillet 2014.

Une entreprise de  Californie a émis un rappel volontaire à l’échelle nationale de plusieurs variétés conventionnelles et bio de fruits à noyau conditionnées entre le 1er et le 12 juin en raison de la contamination potentielle par Listeria monocytogenes. Aucun cas de maladie n’a été signalé.

?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????Wawona Packing Co. de Cutler en Californie a publié un rappel volontaire samedi de variétés conventionnelles et bio de pêches et des nectarines jaunes, de pêches et nectarines blanches, de prunes noires et de pluots (hybride prune/abricot).

Les produits rappelés ont été expédiés directement aux distributeurs et aux grossistes qui revendent les produits et ont été expédiés dans des sachets et des boîtes.

Les produits rappelés peuvent être identifiés sur une liste et des photos. Toute personne qui a les produits rappelés en sa possession ne doit pas les consommer et doit les jeter.

Wawona Packing a déjà informé ses clients et a demandé qu’ils enlèvent les produits rappelés du marché. L’entreprise procède volontairement au rappel de ces produits en contact avec la Food and Drug Administration.

Le rappel a été initié sur la base d’analyses internes de l’entreprise. La compagnie a déclaré qu’elle a fermé la ligne de conditionnement impliquée, rénové l’équipement, désinfecté l’installation et entrepris de nouvelles analyses et les nouveaux résultats des analyses quotidiennes se sont révélés négatifs.

Après que le rappel de Wawona ait été publié, Wegmans, une chaîne de supermarchés basée à New York avec des magasins à New York, Pennsylvanie, Maryland, New Jersey et Virginie, a annoncé dimanche qu’il rappelait plusieurs desserts aux fruits vendus à partir du 1er au 20 juin parce qu’ils pouvaient contenir des pêches, des nectarines et des prunes fraîches fournies par la société de conditionnement de fruits de Californie.

Ces desserts comprennent divers gâteaux, tartes, tartelettes et autres pâtisseries et sont étiquetés avec une étiquette imprimée qui permettra d’identifier le produit et le code barres. Une liste complète des produits rappelés est disponible ici.

Les clients qui ont acheté les produits rappelés chez Wegmans entre le 1er juin et le 20 juillet devraient jeter le produit à la maison et aller au centre de services afin d’identifier le produit pour un remboursement complet.

Commentaires : Je crois que c’est une première car je ne pense pas que ces produits frais aient subi un traitement contrairement aux melons cantaloups, à suivre …

On a beau être le plus grand distributeur alimentaire au monde, Sysco se doit pour autant de respecter la loi … sur la sécurité des aliments !

19
juil
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Sysco a reçu une amende de 20 millions de dollars pour avoir fait courir un risque aux consommateurs », source article de Bill Marler sur le Marler blog du 18 juillet 2014. Il y en aurait des choses à dire sur la culture de la sécurité des aliments des distributeurs …

Des articles dangereux ont été livrés aux écoles et aux hôpitaux.

Screen-Shot-2014-07-18-at-12.42.33-PM-300x235Vicky Nguyen de NBC San Francisco rapporte que Sysco Corporation, le plus grand distributeur de produits alimentaires au monde, a accepté de payer 19,4 millions de dollars de pénalités et de restitution après qu’une enquête de NBC Bay Area sur la société ait découvert ce que les services réglementaires alimentaires ont appelé des pratiques illégales et dangereuses.

Les inspecteurs du California Department of Public Health (CDPH) ont déclenché une enquête sur Sysco Corporation en juillet dernier, après que des dénonciateurs aient présenté le sujet à NBC Bay Area afin d’exposer les pratiques de longue date de l’entreprise sur le stockage de la viande, des produits, des produits laitiers et d’autres aliments réfrigérés dans des unités de stockage en plein air sales et sans réfrigération. Les inspecteurs du CDPH ont passé au peigne fin les dossiers de la société de juillet 2009 à août 2013 et ont trouvé :

  • 25 sites de dépôt non enregistrés dans 7 centres de distribution de Sysco allant de Sacramento à San Diego.
  • Des aliments ont été stockés illégalement pendant 23 287 jours cumulés.
  • 156 740 produits alimentaires stockés dans des dépôts sans maîtrise de la température
  • 405 859 produits alimentaires stockés dans des dépôts illégaux.

L’été dernier, NBC Bay Area a été témoin de ce processus potentiellement dangereux, lorsque des caméras de surveillance de l’unité d’enquête ont filmé des aliments crus transportés du centre de distribution de Fremont de Sysco aux  unités de stockage non réfrigérés de Concord et de San José où ils ont été mis au sol à côté d’insectes et de pièges à rats. Les aliments sont restés là pendant des heures à des températures aussi élevées que 27°C avant d’être récupérés par le personnel de vente et livrés aux restaurants et aux hôtels.

Dans un communiqué, le bureau du procureur du district de Santa Clara a écrit : « Le rapport de NBC de juillet 2013 a déclenché une enquête au niveau de l’État par le California Department of Public Health et, en fin de compte, une procédure d’exécution engagée par la California Food Drug and Medical Device Task. »

Suite à leur enquête (pdf), les comtés de Santa Cruz et de Santa Clara ont aussi au final porté plainte.

Dans le cadre du règlement, Sysco a accepté de payer plus de 4 millions de dollars en restitution, y compris une contribution de 1 million de dollars d’aliments pour les banques alimentaires en Californie et de 3,3 millions de dollars pour financer un vaste programme de l’Etat sur 5 ans visant à aider les inspecteurs de la santé à appliquer les lois sur le transport des denrées alimentaires.

Une ‘sandwich artist’ explique que sa manager de Subway l’a faite travailler alors qu’elle était malade

17
juil
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments, Virus.

« Une sandwich artist explique que sa manager de Subway l’a faite travailler alors qu’elle était malade », source Ben Chapman du barfblog du 17 juillet 2014.

Je vous vois venir, vous ne savez pas ce qu’est un ou une sandwich artist ? Eh bien, moi non plus, je ne savais pas ! Il ‘agit d’un(e) employé(e) de la chaîne de fast food, Subway, il fallait y penser, et le marketing l’a fait !

Norovirus est le parfait pathogène humain. Avec sa dose infectieuse moyenne faible et sa stabilité, norovirus est construit pour être transféré. Au-delà de sa durée de vie, des milliards de particules peut être présentes dans chaque gramme de matières fécales et de vomissements d’une personne infectée et elles peuvent ainsi être transférées via des vecteurs passifs, l’aliment et de l’eau.

imagesUne sorte de cauchemar pour un restaurant si un de leur membre du personnel de cuisine travaille tout en étant malade.

Et une situation pire est quand une manager dit à une manipulatrice d’aliments malade qu’elle ne peut pas rentrer à la maison avant que le rush de midi ne soit terminé. C’est apparemment ce qui s’est passé chez Suway à Freeport dans le Texas. Selon Emily Thomas du Huffington Post, l’ancienne sandwich artist, Elizabeth Taff, a finalement été congédiée pour vouloir rentrer à la maison parce qu’elle avait vomi.

Une employée de Subway à Freeport, Texas, affirme qu’elle a été contrainte de continuer à travailler pendant son quart tout en souffrant d’un microbe à l’estomac (ou une gastro –aa), puis a été licenciée le même jour.

Elizabeth Taff, 24 ans, dit qu’elle était si malade qu’elle pouvait à peine se tenir debout et a vomi plusieurs fois au cours de son quart, le 11 juillet, mais sa manager a refusé de la laisser partir à moins qu’elle ne trouve quelqu’un pour la remplacer.

« Environ 40 minutes après le début de mon quart, je me suis senti nauséeuse. Ma bouche avait un reflux et je savais que j’étais sur le point de vomir. J’ai couru aux toilettes et j’ai vomi à plusieurs reprises », a déclaré Taff au Huffington Post. « Je suis allé voir ma manager, [mais] elle m’a dit de trouver mon propre remplaçant pour le rush du déjeuner. »

Taff dit qu’elle l’a alors fait appeler assez vivement pour être passée au travers de l’heure de pointe, dans l’espoir de trouver un autre employé pour assurer son quart. Mais personne d’autre n’était disponible, dit-elle.

Elle a remarqué du vomi sur mes vêtements de travail et, plutôt que de retenir une nouvelle chemise de travail sur mon salaire, elle a téléphoné à quelqu’un pour qu’on lui apporte une tenue propre, a-t-elle dit. Elle soutient également qu’elle n’a pas laissé son travail de peur de se faire virer et de perdre son salaire.

S’adressant à un nouveau média local, KPRC, Taff a exprimé sa préoccupation au sujet de l’impact que sa maladie aurait pu avoir sur les clients.

« Je touchais les sandwichs de tout le monde », dit-elle. « Je suis comme ça, ‘Ce n’est pas juste’. « J’avais des gants, mais ça ne fait rien. »

En fin de compte, elle a été licenciée ce jour-là. Subway affirme que la décision était due à sa « mauvaise performance et son insubordination », rapporte KPRC.

« J’étais sur mes genoux [sur l'herbe à l'extérieur du restaurant], tandis que [la manager] m’a réprimandé avec des remarques telles que « vous êtes si stupide, si vous ne pouvez pas travailler tout en vous sentant malade, vous n’avez pas besoin de travailler ici, tout ce que vous aviez à faire c’était de changer de chemise et de terminer votre quart », a dit Taff au HuffPost. « Elle m’a dit que j’étais licencié car j’étais incapable de parler, en raison des vomissements un peu partout. »