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États-Unis : Quand un fabricant de jus de fruit reçoit une warning letter de la FDA en raison d’un niveau élevé d’arsenic inorganique mais aussi de patuline et des petits soucis dans son plan HACCP

27
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, HACCP, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

La présence d’acide inorganique n’est pas quelque chose d’étonnant en soi, cet aspect ayant déjà fait l’objet d’informations comme le montre ce document de Santé Canada sur l’arsenic :

L’arsenic peut être présent à de très faibles concentrations (parties par milliard [ppb]) dans de nombreux aliments, y compris dans la viande, dans la volaille, dans le lait, dans les produits laitiers, dans les produits de pâtisserie et de boulangerie et dans les céréales, dans les légumes ainsi que dans les fruits et dans les jus de fruits. Ces traces d’arsenic reflètent en général une accumulation normale de source environnementale. Tant les formes organique qu’inorganique d’arsenic peuvent être présentes dans les aliments. Bien que la concentration de chacune varie selon le type d’aliment, dans la majorité des cas, la concentration d’arsenic inorganique présente dans les aliments est faible.

Dans un document de l’agence canadienne d’inspection des aliments, il est noté qu’« Au Canada, un seuil de tolérance de 0,1 ppm a été fixé pour l’arsenic dans les jus de fruits, le nectar de fruits et les boissons prêtes à servir ».

Nous allons voir que dans le cas proposé ci-dessous, le taux est 8 fois supérieur au taux d’action de la FDA, mais il n’y a pas que cela qui soit reproché à l’entreprise …

ooOOoo

ucm271395Un fabricant de jus dans l’État de Washington a récemment reçu une lettre avertissement (warning letter) de la Food and Drug Administration en raison d’un problème particulier de sécurité des aliments, selon Food Safety News.

La FDA a dit que Valley Processing Inc. de Sunnyside, dans l’État de Washington, dans une lettre d’avertissement du 2 juin, que des inspecteurs avaient trouvé « des non-conformités graves » dans l’analyse HACCP et des règles actuelles de bonnes pratiques de fabrication de leur jus au cours des inspections du 7 décembre 2015 au 29 janvier de cette année.

En conséquence, la FDA a communiqué à la compagnie que leurs jus concentrés de pommes et de poires et d’essences de produits de la société « sont contaminés car ils ont été préparés, conditionnés ou détenus dans des conditions insalubres dans lesquelles ils peuvent avoir été rendus nuisibles à la santé. »

L’analyse des prélèvements de concentré de jus de pomme a révélé des taux d’arsenic inorganique de 88,1 nanogrammes par gramme (ng/g) ou parties par milliard (ppb) dans du jus simple de pomme ou du jus de pomme prêt-à-être consommé, selon la lettre d’avertissement.

Le niveau d’action de la FDA pour l’arsenic inorganique dans du jus simple de pomme est de 10 ppb, de sorte que le niveau constaté dans le prélèvement analysé peut rendre le produit nuisible à la santé, a déclaré la FDA.

« L’arsenic inorganique est une substance toxique et une exposition prolongée à des niveaux élevés d’arsenic inorganique est associée à un cancer, des lésions cutanées, des effets sur le développement, des maladies cardiovasculaires, une neurotoxicité et du diabète chez l’homme » a noté l’avertissement.

Une réponse écrite de la société le 16 février a indiqué que le produit contaminé par de l’arsenic inorganique était en attente dans l’entreprise et serait prêt à être utilisé volontairement, selon la FDA.

Des problèmes supplémentaires signalés dans la lettre d’avertissement concerne le risque alimentaire de la patuline, une mycotoxine retrouvée sur des pommes pourries, moisies et endommagées.

« Même un petit pourcentage de pommes pourries, moisies et endommagées peut contenir des taux suffisamment élevés de patuline avec comme résultat dans le produit fini un dépassement du niveau d’action de 50 ppb de la FDA », a déclaré la lettre d’avertissement. « Nous sommes particulièrement inquiets étant donné que votre entreprise ne surveille que la couche visible du haut des bacs de pommes entrants, ce qui ne constitue pas une méthode de tri adéquate. »

Tandis que l’agence a reconnu que Valley Processing ne trie pas physiquement chaque pomme, elle a déclaré que la procédure opérationnelle courante de l’entreprise ne suffit pas à maîtriser la patuline.

« Votre réponse indique que vous achetez des pommes tachées, qui peuvent contenir de la pourriture, des trous de ver et des dommages internes et indique que les pommes de réforme sont acceptables pour être transformées. Les pommes qui sont pourries, moisies, meurtries ou endommagées doivent être coupées ou éliminées de la production », a déclaré la FDA dans la lettre d’avertissement.

La compagnie a identifié des débris de métaux comme un danger pour l’aliment, qui n’a pas été identifié dans son plan HACCP révisé dans ses CCPs énumérés pour maîtriser les métaux, a ajouté l’agence. Bien que les plans de l’entreprise étaient d’installer et de calibrer des détecteurs de métaux à chaque unité de conditionnement, la FDA a constaté que la réponse était inadéquate.

« Un danger alimentaire qui est raisonnablement susceptible de se produire est celui pour lequel un transformateur prudent va établir une mesure de maîtrise parce qu’il y a une possibilité raisonnable qu’en l’absence de ces contrôles, le danger alimentaire se produira. Votre réponse ne permet pas d’identifier quelles sont les mesures de maîtrise actuellement en place, s’il y en a, en l’absence d’un détecteur de métaux qui fonctionne pour prévenir, éliminer ou réduire le danger métal », a déclaré la lettre d’avertissement.

Enfin, la FDA a noté que Valley Processing conserve des pommes à l’extérieur avant le transformation, sans contrôle atmosphérique ou de température, dans des bacs en bois ouverts pendant deux mois ou plus avant transformation.

« Votre réponse écrite indique que c’est une pratique industrielle acceptable que stocker dans l’environnement extérieur des pommes destinées à la transformation en jus. Nous ne sommes pas d’accord avec votre évaluation et nous trouvons votre réponse écrite insuffisante. Le stockage dans cet état va augmenter la probabilité de production de patuline, ainsi que le niveau de patuline dans le produit fini », a dit la lettre d’avertissement.

NB : Intéressante étude de cas … merci qui ? Merci les warning letters !

Salmonella est réduit de 90% par des phages dans les produits de viande, selon une étude

24
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Viande, Volaille.

« Salmonella est réduit dans les produits de viande de 90% selon une étude », source Nevada Today du 22 juin 2016.

Un nouveau programme en science de la viande de l’université du Nevada à Reno travaille sur la sécurité des aliments, la qualité de la viande et le bien-être des animaux.

imageUne technologie ancienne qui utilise des prédateurs des bactéries naturelles, appelés bactériophages, est l’objet d’une nouvelle recherche de l’Université du Nevada à Reno. La technique est utilisée pour réduire Salmonella dans les produits carnés.

Le professeur adjoint, Amilton de Mello, du College of Agriculture, Biotechnology and Natural Resources de l’Université du Nevada, à Reno, a présenté ses travaux lors de la conférence internationale de l’American Meat Science Association (AMSA) au Texas.

« Nous avons été en mesure de réduire Salmonella de 90% dans de la viande hachée de poulet, de porc et de bœuf », a rapporté de Mello. « Nous sommes ravis de pouvoir montrer ces bons résultats, la sécurité des aliments est une partie importante de notre travail et Salmonella est l’une des bactéries les plus répandues dans l’approvisionnement alimentaire du pays. » (…)

La recherche de de Mello a traité des produits de viande infectés par quatre types de Salmonella en appliquant des Myoviridae, une famille de bactériophages, lors du mélange. Les bactériophages sont généralement retrouvés dans notre environnement. Ce sont des virus qui ne peuvent endommager que des cellules bactériennes spécifiques et sont sans danger pour l’homme, les animaux et les plantes.

Dans les expériences, Salmonella a été inoculé sur des morceaux de viande et de volaille réfrigérés, le traitement a été appliqué à la viande avant hachage. Les bactériophages ont envahi les cellules bactériennes et les ont détruites.

« Sur les produits finis de viande hachée, il y avait une diminution de 10 fois des Salmonella », a déclaré de Mello. « Les résultats sont très encourageants et nous espérons que cela peut être adopté par l’industrie de la viande pour améliorer la sécurité des aliments. »

De Mello a été invité à parler de ses travaux de recherche à la 69e Conférence annuelle de l’AMSA Meat Reciprocal à San Angelo au Texas. (…)

Quand des informations commerciales confidentielles à propos d’un rappel de farine par General Mills aux Etats-Unis bloquent l’action de la FDA

23
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« Une clause secrète du commerce bâillonne la FDA sur la distribution de farine rappelée », source article de Coral Beach du 23 juin 2016 paru dans Food Safety News.

« CCI » peut sembler et résonner comme une série policière en prime time, mais c’est en fait l’abréviation d’une expression juridique de blocage utilisée par la FDA afin de ne pas révéler ce que les entreprises alimentaires ont reçu comme farine rappelée plus tard par General Mills après avoir été liée à une éclosion en cours à E. coli.

CDC-map-E.-coli-General-Mills-FlourLes responsables de la Food and Drug Administration ont refusé de commenter si le rappel de l’American original Beer Bread mix par Molly & Drew est un rappel suite à celui de General Mills associé à l’éclosion à E. coli O121.

« La FDA ne peut ni confirmer, ni nier que les deux soient liés. Il est interdit par la loi à la FDA de divulguer certaines informations publiquement sur la chaîne d’approvisionnement, qui peuvent constituer des informations commerciales confidentielles ou CCI (pour Commercial Confidential Information) », selon une porte-parole de l’agence à Food Safety News mardi.

« Comme les consignataires sont informés du rappel par General Mills, ils suivent les instructions de rappel, l’examen de leurs procédés de fabrication, en contact avec les bureaux de district de la FDA, et la réalisation de nouveaux rappels si cela est nécessaire. La FDA procède également à un audit de vérification afin d’évaluer l’efficacité du rappel initial et des rappels secondaires si besoin. … Des discussions avec l’entreprise (General Mills) sont en cours. »

General Mills n’a pas rendu public les noms des producteurs de denrées alimentaires et les grossistes qui ont reçu des expéditions de farine en vrac qui ont fait l’objet d’un rappel, qui a été produite dans une usine de Kansas City, Missouri, fin 2015.

Cependant, un porte-parole de la compagnie a dit à Food Safety News que l’entreprise Molly & Drew n’est pas un client direct de General Mills.

recalled-Molly-and-Drew-brear-bread-mix« Tous nos clients ont été informés au sujet du rappel. Cette entreprise ne fait pas partie de nos clients, mais il est possible qu’ils ont acheté notre farine chez l’un de nos clients », a dit Mike Siemienas de General Mills mercredi.

Le 2 juin, le porte-parole de General Mills a dit que les responsables de l’entreprise « ne sont pas au courant si celle-ci (la farine rappelée) est utilisée dans des mélanges secs. »

Des responsables de Molly & Drew n’ont pas répondu aux demandes de commentaires sur le rappel, qui impliquait un mélange de pain à la bière distribué à des magasins de chez Cracker Barrel Old Country Store au niveau national. Cependant, dans l’avis de rappel diffusé de Sac City, Indiana, la société a dit que l’action était nécessaire parce que « nous avons été informés par l’un de nos fournisseurs qu’ils effectuaient un rappel d’un ingrédient utilisé dans notre mélange pour la présence potentielle de E. coli O121 ».

E. coli O121 est la même variété de pathogène que celui retrouvé dans la farine de chez General Mills et dans des échantillons de laboratoire des victimes de l’éclosion.

Quelles sont vos chances d’être malade ?

Parmi les variétés de E. coli qui sont dangereux pour l’homme, E. coli O121 est une cause relativement rare d’éclosion de maladies d’origine alimentaire, selon les statistiques du Centers for Disease Control and Prevention.

Sur les 26 éclosions d’origine alimentaire dans plusieurs États à E. coli étudiées par le CDC de 2006 à 2016, seules trois, dont l’éclosion actuelle liée à de la farine de chez General Mills, ont impliqué E. coli O121. Par contre, E. coli O157:H7 est le pathogène présents dans 17 sur 26 de ces éclosions.

L’éclosion en cours à E. coli O121 liée à de la farine de chez General Mills a rendu malades au moins 38 personnes dans 20 États. Les cas de maladies ont commencé le 21 décembre 2015, avec le plus récent cas confirmé le 3 mai, selon le CDC, qui n’a pas publié de mise à jour sur l’éclosion depuis le 1er juin.

Ce sont trois farines de plusieurs variétés et marques rappelées par General Mills dans le cadre d’une éclosion à E. coli dans plusieurs États.

recalled-General-Mills-flourEn utilisant le séquençage du génome entier, les enquêteurs de la FDA ont confirmé le 10 juin que la souche épidémique de E. coli O121 d’un paquet de farine de chez General Mills a été récupéré à la maison d’une victime de l’éclosion. Ce même jour, la FDA a publié une mise à jour de l’enquête sur l’éclosion. Elle contenait des informations sur les clients qui avaient reçu de la farine en vrac mais qui n’avaient pas été révélés dans le rappel du 31 mai par General Mills.

« General Mills vend également de la farine en vrac à des clients qui l’utilisent pour fabriquer d’autres produits. General Mills a contacté ces clients directement pour les informer du rappel », selon les paragraphe ajoutés dans le communiqué. « La FDA travaille avec General Mills pour veiller à ce que les clients soient informés, et pour évaluer l’efficacité du rappel. En raison de restrictions légales sur des informations commerciales confidentielles, la FDA n’est pas à ce moment autorisé à divulguer les noms de ces clients ou les produits qu’ils fabriquent avec la farine. »

Le communiqué sur l’enquête mis à jour par la FDA à propos de l’éclosion a été publié après que Food Safety News ait demandé des informations à la FDA et à General Mills sur les rappels secondaires de produits alimentaires de consommation, tels que des mélanges pour pâtisserie. Plus tôt en juin, les responsables de la FDA avaient dit qu’il n’était pas nécessaire pour le grand public de connaître les expéditions en de farine en vrac, car contrairement à la farine de chez General Mills expédié dans les magasins de distribution, il n’y avait aucun moyen pour le public d’identifier le produit en vrac.

L’erreur humaine et la sécurité des aliments

21
juin
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Classé dans Allergène, Contamination, Curiosité, Environnement, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

recalled-Fresh-Express-Caesar-kitBien sûr, on peut avoir en mémoire, « Jamais responsables, jamais coupables : tout ce qui va mal est toujours de la faute des autres. », disait Marie France Hirigoyen.

Et si l’on veut aller dans l’alimentaire, on pourra lire dans une variante de l’affaire Perrier dans laquelle il est indiqué, « À l’origine de l’affaire du benzène, il y a une erreur humaine liée aux procédures sanitaires » ou bien dans Wikipédia : « À l’entrée des chaînes d’embouteillages, le filtre chargé d’arrêter les impuretés contenues dans le dioxyde de carbone de la source, en principe remplacé tous les six à huit mois, ne l’a pas été à temps. »

Un nouvel exemple de ce n’est pas moi c’est l’autre nous est donné ci-après, « Fresh Express cite une erreur humaine dans le troisième rappel de salades cette année », source article de Coral Beach du 21 juin 2016 paru dans Food Safety News.

Pour la troisième fois cette année, Fresh Express, la division salades de Chiquita Brands International, procède au rappel de kits de salades en raison de problèmes d’allergènes non déclarés, mais cette fois en critiquant ouvertement une erreur humaine.

Cette fois-ci, Fresh Express basé à Orlando, a rappelé près de 2500 sachets de kits de César Salad qui peuvent contenir des sachets du mauvais condiment, qui contiennent un allergène connu, des noix que l’on ne retrouve pas dans l’étiquetage de la salade.

1036Les distributeurs dans 19 États, Washington D.C. et Porto Rico ont « peut-être » reçu des salades rappelées, selon un avis sur le site Internet de la Food and Drug Administration.

C’est la deuxième fois cette année que de mauvais sachets de condiments ont été insérés dans des salades Fresh Express. La première fois, cela a eu lieu le 6 février avec un rappel de sachets de romaine découpée car une erreur sur la ligne de production a donné lieu à des sachets de condiments pour d’autres produits dans des sachets de romaine.

En mai, Fresh Express a dû rappeler sa salade asiatique Chopped Farmers Market Kit parce qu’un mauvaise étiquetage a été apposé sur des salades en production, ce qui a entraîné la présence d’allergènes de soja, d’amandes, de blé non déclarés.

Le présent rappel a impliqué des Fresh Express Caesar Salad Kits de 215,5 g avec le code produit G163B13A, une DLC au 26 juin, et comme code produit, 0 71279 30100 6.

« Des représentants de Fresh Express travaillent déjà avec les distributeurs pour s’assurer que tous les kits de salade mal conditionnés sont rapidement retirés des rayons des magasins et des stocks », selon l’avis de rappel.

« Fresh Express coordonne étroitement avec la FDA pour gérer efficacement cet incident isolé causé par une erreur humaine. »

Sur ce site, on indique qu’il existe plusieurs définitions de l’erreur humaine, « Selon une nouvelle approche philosophique, l’erreur humaine est un symptôme de l’échec, qui reflète les problèmes plus profonds existants dans un système. Examiner l’erreur humaine fournit des informations à plonger sous l’étiquette simpliste de «l’erreur humaine». L’erreur humaine est attribuée (par d’autres hommes) après un fait, et elle est systématiquement liée aux personnes, des outils, des tâches, et de l’environnement d’exploitation. »

C’est tout un programme !

Etats-Unis : Un acte de malveillance d’un employé entraîne le rappel de plus de 22 tonnes de produits de poulets

20
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

« PNB rappelle du poulet contaminé par une matière étrangère, un employé licencié », source Meatingplace.

L’usine de GNP Company à Cold Spring dans le Minnesota a rappelé 25,22 tonnes de produits de poulet qui ont pu être contaminés par des matières étrangères, dont des salissures et du sable et a licencié un employé que l’on croit être responsable de l’altération des produits.

money-down-the-drainLe problème a été découvert lorsque l’établissement a notifié au FSIS que du sable et des salissures noires ont été retrouvés dans certains de ses produits. Ensemble, l’USDA et la société ont annoncé le rappel en application de la loi.

« Le produit visé pourrait être contaminé par des matières étrangères et est lié à un incident isolé d’altération du produit survenu à l’usine de transformation de Cold Spring la semaine du 6 juin. Les autorités sont actuellement chargées de l’affaire », a indiqué la compagnie dans un communiqué publié dimanche.

« Ce rappel actuel n’a pas été causé par une lacune dans notre plan de défense des aliments. Il a été le résultat d’un individu qui a décidé d’enfreindre la loi et de manipuler des produits que nous lui avons confiés », a en outre expliqué PNB dans un communiqué envoyé à Meatingplace dimanche soir en réponse à une demande. « La personne responsable a été identifiée, son emploi a pris fin et le cas a été transmis pour application de la loi. Nous sommes confiants dans la sécurité et la salubrité de tous nos produits en distribution. »