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Verdict de culpabilité sans précédent au procès des dirigeants de la Peanut Corporation of Amercia. Dorénavant les choses ne devraient plus être comme avant !

21
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Hygiène, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« Parnell susceptible de  passer le reste de sa vie en prison », source article de Bill Marler du 19 septembre 2014 paru sur le Marler Bog.

9 décès et 714 personnes rendues malades à cause de Salmonella présent dans du beurre d’arachide.

L’ancien propriétaire de la Peanut Corporation of América (PCA), Stewart Parnell, son frère, qui a été pour un temps courtier en arachide, Michael Parnell, et Mary Wilkerson, ancienne responsable qualité de l’usine de Blakely en Géorgie ont tous été reconnus coupables par un jury fédéral à Albany, Géorgie.

Un jury composé de 12 membres a reconnu Stewart Parnell coupable de 67 chefs d’accusation fédérale, Michael Parnell a été reconnu coupable de 30 chefs d’accusation et Wilkerson a été reconnue coupable de l’un des deux chefs d’accusation à son encontre, à savoir entrave à la justice. Deux autres employés de la PCA avaient préalablement plaidé coupable. Pour télécharger le compte-rendu du verdict au format pdf, ici.

Stewart, vous allez aller en prison pour un long, long moment.

Screen-Shot-2014-09-19-at-9.24.33-PMDiscussion avec AP, CNN et le Wall Street Journal:

AP : L’affaire a été suivie de près par l’industrie alimentaire et pourrait ébranler certains cadres dirigeants, a déclaré Bill Marler, un avocat qui a représenté des victimes de maladies d’origine alimentaire depuis deux décennies, dont beaucoup parmi celles qui sont tombées malades après avoir consommé des aliments issus de la Peanut Corporation of America.

« Je pense que le fait que ces personnes aient été accusées de crimes et qu’elles aient été reconnues coupables de crimes, évidemment, elles vont devoir faire face à des peines d’emprisonnement et d’amendes considérables. Je pense, que cela envoie un message très fort à l’industrie alimentaire car, nous, les avocats sommes prêts à faire payer ces personnes de leurs crimes », a déclaré Marler.

Marler a dit qu’il espère le verdict de vendredi enverra un message aux entreprises qu’elles ne pourront pas s’en tirer avec ce genre de comportement.

CNN : L’accusation était sans précédent, a dit Marler, parce que le ministère de la justice a accusé les frères Parnell de crimes. Dans les affaires antérieures, ce n’était considéré comme un délit.

« Le procureur a pris un risque et heureusement, le jury l’a cru », a déclaré Marler. « Le jury a vu pour ce que cela était. Des mails et des documents ont raconté l’histoire d’une entreprise qui a été plus intéressée à expédier des produits (contaminés -aa) que d’avoir des produits sûrs. »

Wall Street Journal : La condamnation constitue l’une des premières fois où des dirigeants d’entreprises sont reconnus coupables de chefs d’accusation en vertu du Federal Food, Drug and Cosmetic Act, ont dit des experts juridiques, et cela vient au milieu d’une attention accrue de la part des procureurs fédéraux des cas liés à la sécurité des aliments. Le ministère de la justice plus tôt cette année avait porté des accusations contre les propriétaires d’une société d’œufs dans l’Iowa liée à une éclosion de salmonellose en 2010. L’an dernier, les propriétaires d’une exploitation agricole de cantaloups dans le Colorado ont plaidé coupables des accusations de délits fédéraux liés à une éclosion de listériose en 2011.

« Ce que cela nous dit, c’est que les avocats aux États-Unis sont maintenant prêts à faire payer les personnes pour des crimes liés aux aliments qu’ils ont commis par le passé », a déclaré Bill Marler, un avocat de Seattle qui représente les victimes de maladies d’origine alimentaire, dont celles de la Peanut Corporation of America. « Pour les entreprises, elles devront faire beaucoup plus attention maintenant à la sécurité des aliments que par le passé. »

Voici ce que j’ai dit à la presse avant le procès :

« Ces accusations vont faire que d’autres cadres dirigeants de l’alimentaire devront en prendre compte. »

« En 20 ans, c’est la première fois que je vois une mise en accusation de cette ampleur, toutefois, j’ai aussi été contacté par des responsables de l’application des lois fédérales lors de l’instruction d’une éclosion à Salmonella liée à des œufs dans l’Iowa en 2010 et une éclosion à Listeria en 2011 dans le Colorado liée à des cantaloups. »

« Ces actes d’accusation auront de profondes répercussions sur l’industrie alimentaire. »

« Les dirigeants d’entreprise et les managers de la sécurité des aliments devront réfléchir à la sécurité de leurs produits quand ceux-ci arrivent sur le marché. Des chefs d’accusation comme ceux-ci sont rares, mais des infractions mineures pourront inclure des amendes et des peines d’emprisonnement et cela pourrait arriver. »

« Si j’étais un dirigeant d’une société, aujourd’hui, je voudrais demander à mes avocats, comment cela ne m’est-il pas encore arrivé ? »

Dernières minutes du procès des trois co-accusés de la Peanut Corporation of America et le verdict du jury fédéral les a reconnus coupables !

19
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Microbiologie, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

peanut-232x300Deux articles pour ce qui est, me semble-t-il, la fin provisoire du procès retentissant dans l’affaire de la Peanut Corporation of America (PCA) et trois co-accusés.

1. « Le jury dans l’affaire PCA continue ses délibérations aujourd’hui », il s’agit d’un article de Dan Flynn du 19 septembre 2014 dans Food Safety News.

Le jury d’Albany en Géorgie a terminé sa première journée complète de délibérations jeudi sans parvenir à un verdict dans le procès des trois anciens cadres dirigeants de la Peanut Corporation of America (PCA) qui font face à un total de 111 chefs d’inculpation fédéraux.

Le jury va retourner aujourd’hui pour poursuivre son travail afin de décider si l’ancien propriétaire de la PCA, Stewart Parnell, son frère, courtier en arachide, Michael et Mary Wilkerson, ancienne responsable qualité de la PCA dans son usine qui est désormais fermée à Blakely en Géorgie, se sont rendus coupables ou non des accusations liées à une éclosion à Salmonella qui a commencé il y a près de six ans.

À 13h44, vendredi dernier, le jury s’est chois un président. Après avoir terminé cette mission, les membres du jury ont été informés qu’ils auraient à suspendre les délibérations du 15 à 17 septembre en raison d’un conflit sur le calendrier entre la cour et le procureur, alors qu’ils auraient pu travailler ce week-end, ils ont choisi de faire une pause de cinq jours.

Ils sont ensuite retournés jeudi, pour délibérer pendant toute la journée, et sont rentrés chez eux sans parvenir à un verdict. Les jurés seront de retour ce matin, en travaillant à partir d’un document de verdict de 71 pages.

Les plaidoiries de la défense sont intervenues vendredi dernier avec l’avocat de Stewart Parnell, Thomas J. Bondurant Jr., pendant une heure, et l’avocat de Michael Parnell, Ed Tolley, et l’avocat de Wilkerson, Thomas Ledford, chaque prise e parole a pris environ une demi-heure.

La veille, Alan Dasher, assistant du procureur pour le district de la Géorgie, est intervenu de 11h à 16h, avec des moments de pause, pour les plaidoiries du gouvernement.

En plus de la forme de verdict, le jury travaille avec les pièces conviction et une copie réduite de l’acte d’accusation contre le trio.

Les avocats ont été appelés en cour jeudi à 9 heures, mais plus tard, ils ont été autorisés à retourner dans leurs chambres d’hôtel après avoir laisser leurs numéros de portables lorsque le jury aura délibéré.

?????????????????????????????????????????????????????????????Dernière minute. Sous le titre évocateur « Jury Verdicts: Guilty, Guilty, and Guilty in PCA Criminal », lors du procès des trois co-accusés de la Peanut Corporation of America, un jury fédéral les a reconnu coupables.

2. Un jury pesant les accusations criminelles jeudi contre le propriétaire de l’usine d’arachide de Géorgie critiqué pour une éclosion à l’échelle nationale de salmonellose il y a cinq ans va décider de son cas sans entendre un fait, neuf personnes sont décédées après avoir consommé du beurre d’arachide contaminé de la société.

L’ancien propriétaire de la Peanut Corporation of America, Stewart Parnell, et les deux co-accusés sont en procès depuis le 1er août et le jury a commencé ses délibérations vendredi dernier. Parnell et son frère, courtier en aliments, Michael Parnell, sont accusés d’avoir délibérément expédié du beurre d’arachide contaminé à des clients et d’avoir truqué des analyses de laboratoire destinés à rechercher la présence de Salmonella.

Le procureur Patrick Hearn, dans sa plaidoirie vendredi, a dit que Parnell et ses co-accusés ont été assez gourmands « pour avoir oublier la prudence en matière de sécurité des aliments au vent ». Mais il s’arrêta de décrire toutes les conséquences de l’éclosion.

« Ils ont donné des salmonelles aux consommateurs qui les ont mangé », a déclaré Hearn. « Cela doit plus jamais se reproduire. »

Pourquoi ne pas parler au jury des décès ?  Les frères Parnell ne sont pas accusés d’avoir tué ou rendu malade personne.

Au lieu de cela, le procureur a décidé qu’il pouvait constituer un dossier solide en les accusant de fraude vis-à-vis de leurs clients, des fabricants de produits alimentaires, dont Kellogg, de leur avoir vendu des produits contaminés, a déclaré le procureur Michael Moore du district de Géorgie.

« Nous voulions nous assurer que nous avions rendu le jury attentif à la conduite qui a conduit à la maladie de ces personnes, mais il faut laisser le cas des victimes en dehors de cette affaire » avec le témoignage sur les décès individuels, a dit Moore. Source Doug Powell du barfblog.

Etats-Unis : Des bactéries résistantes aux antibiotiques sont-elles présentes chez les employés travaillant dans des élevages industriels de porcs ?

16
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé.

hog_farm_hogs« Des bactéries résistantes aux antibiotiques sont-elles présentes chez les employés d’élevages industriels de porcs », source Scientific American.

Attention à ce que vous reniflez. Surtout si vous travaillez dans un élevage industriel de porcs. Une petite étude constate que des bactéries résistantes aux antibiotiques peuvent être présentes dans le nez de certains employés même après quatre jours d’arrêt de travail suite à une exposition. Près de la moitié des travailleurs testés ont continué à héberger des bactéries résistantes aux antibiotiques deux semaines après leur exposition initiale, peut-être en raison d’une réexposition lors de leur travail.

Les passagers clandestins indésirables comprennent que l’on appelle les « super bactéries » SARM ainsi que d’autres bactéries associées à un risque accru d’infections à staphylocoques. L’étude est publiée en intégralité et gratuitement dans la revue Occupational Environmental Medicine.

Photo or not photo pendant une inspection de votre site ?

16
sept
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Classé dans Curiosité, Environnement, Films vidéo, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

4516BFEF-9E11-4BC9-8F613AF2A5313DB2_mediumUn article paru dans Food Safety Magazine du 16 septembre 2014 pose la question suivante : « La FDA a-t-elle ou non le droit de prendre des photos dans votre établissement ? »

La plupart des entreprises de fabrication d’aliments ont des politiques écrites strictes pour les visiteurs de l’usine. Outre les directives de sécurité sanitaire et des équipements de protection individuelle, le visiteur est régulièrement tenu de signer un accord de confidentialité qui protège les secrets commerciaux et les informations confidentielles qui peuvent être consultées par les visiteurs lors de leur passage dans l’établissement. Non seulement la politique de confidentialité des bonnes pratiques commerciales, mais il y a souvent des exigences contractuelles avec le client. Un client possédant une marque privée externalise la production avec la compréhension que les formulation et le procédé de transformation seront protégés.

imgresRégulièrement, ces accords de confidentialité empêchent également la prise des photos ou vidéo lors d’une visite. Les photos et les vidéos sont le moyen le plus probable par lequel des informations confidentielles capturées par inadvertance sont emmenées hors du site. Les informations sur un film ne seront pas vues par la société ou le visiteur avant la fin de la visite et la société ne pourra jamais savoir quelles informations confidentielles ont été capturées.

Mais qu’en est-il des représentants de la Food and Drug Administration (FDA) qui se présentent soit pour une inspection de routine ou une enquête ? Quels droits les entreprises de fabrication d’aliments ont à l’égard de la confidentialité des informations des clients, dont la prise de photos ou de vidéos par la FDA ? Et quel contrôle ont-elles, le cas échéant, si des photos prises sont des preuves d’une contamination présumée ? La FDA croit certainement qu’elle a le droit de prendre des photos dans le cadre de ses responsabilités de la surveillance de routine. Mais quelle position doit avoir une entreprise de fabrication d’aliments lorsque la FDA se présente ?

En conclusion, l’article indique :

La FDA n’a pas le droit légal de prendre des photos ou des enregistrements vidéo au cours d’une inspection de routine ou d’une enquête. Les agents ont reçu la directive de prendre des photos sans demander la permission de l’entreprise de fabrication d’aliments. Les tribunaux ont statué que les photos sont une composante acceptable de l’autorité d’exécution d’une des agences gouvernementales lorsque le propriétaire de l’usine a consenti à une inspection. Ce qui reste une option viable est de refuser toute photographie lors de l’inspection et avant que l’inspection ne commence, et rechercher à l’avance toute restriction légale sur la prise de photos.

Etats-Unis : Les rappels d’aliments sont-ils surestimés ?

15
sept
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Classé dans Allergène, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, HACCP, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne.

contributor_111« Les rappels sont surestimés ». Il s’agit d’un article de James Marsden paru le 15 septembre sur son blog Safety Zone.

Entre la FDA et l’USDA, les rappels arrivent à un rythme moyen de plus de 6 rappels par jour. Cette statistique étonnante soulève des questions quant à l’efficacité des rappels comme stratégie pour protéger la santé publique. À mon avis, le grand nombre de rappels est écrasant pour le consommateur, au point où beaucoup d’entre eux sont ignorant des avis de rappels et se disent ‘et alors’ ?

L’augmentation régulière me fait me demander si les services réglementaires voient dans ces rappels une preuve de la réussite de la politique de sécurité des aliments. Je les vois comme représentant un échec combinée du système.

Environ 95% des rappels sont conçus dans la classe I, ce qui signifie que ces aliments en question peuvent occasionner des conséquences graves pour la santé ou la mort. La première cause de rappel en 2012 était Salmonella. La présence d’allergènes non déclarés était la seconde.

recallIl y a des raisons légitimes pour l’augmentation des rappels, de meilleures méthodes de détection des pathogènes d’origine alimentaire et des allergènes. Les exigences réglementaires ont également augmenté. L’USDA a établi une tolérance zéro pour la présence de Listeria monocytogenes dans les aliments prêts à être consommés et E. coli O157:H7 et d’autres STEC dans les produits crus de bœuf. La FDA a des exigences similaires concernant Listeria dans les aliments qu’elle réglemente. Les deux agences ont des exigences strictes en matière d’allergènes non déclarés.

Pourtant, le grand nombre de rappels de classe I suggère que quelque chose est cassé quelque part dans le système. Nous devons identifier les lacunes dans la production et l’inspection des aliments et prendre des mesures pour apporter des améliorations dans ces deux domaines.

Les archives des rappels de 2013 du FSIS (ce qu’on appellerait les servies vétérinaires en France –aa) de l’USDA montrent que de nombreux rappels se traduisent par de très petites quantités d’aliments récupérés. Dans certains cas, aucun produit n’a été récupéré du tout. Même dans le meilleur des cas, les rappels se produisent généralement après que des consommateurs aient déjà acheté et consommé des produits contaminés ou mal étiquetés. Une grande partie des produits alimentaires ciblés dans les rappels sont consommés ou restent sur le marché. C’est pourquoi ces rappels représentent une défaillance dans le processus de la sécurité des aliments et non pas un succès.

Bien sûr, je ne dis pas que la FDA et l’USDA ne devraient pas rappeler des produits contaminés quand ils sont sur le marché. Je dis que la cible de la réglementation devrait être mise sur la prévention des problèmes de sécurité aliments.

L’un des objectifs de la Loi sur la modernisation de la sécurité des aliments (Food Safety Modernization Act ou FSMA) est un changement d’orientation vers la prévention des maladies d’origine alimentaire en réaction aux intoxications alimentaires. En théorie, le Food Safety Inspection Service de l’USDA a été dans le mode prévention depuis que HACCP a été promulgué en 1996.

L’accent pour les entreprises alimentaires et les services réglementaires doit être mis sur des procédés alimentaires plus sûrs tout au long de la chaîne de production. La FDA et l’USDA ont le pouvoir d’exiger que les usines alimentaires d’employer des interventions pour maîtriser les dangers de tous types, dont les pathogènes microbiens, les allergènes et les contaminants physiques. En fin de compte, des transformations de produits alimentaires sûrs et bien conçus permettront de réduire le nombre de rappels.

Dans le même temps, nous devons garder à l’esprit que les rappels accomplissent peu de choses et arrivent trop tard pour protéger les consommateurs des produits alimentaires contaminés.

À propos du Dr. James L. Marsden. Jim est Regent’s Distinguished Professor en sécurité des aliments à l’Université de l’Etat du Kansas et le conseiller scientifique senior de la North American Meat Processors Association. Il est l’ancien président de l’American Meat Institute Foundation à Washington DC et lauréat de l’Université de l’Etat de l’Oklahoma.

Commentaires : Concernant la France, et pour reprendre dans l’ordre, les aspects évoqués par Jim, on ne peut pas dire que les rappels mis en évidence, c’est-à-dire, ceux qui font l’objet d’un communiqué diffusé sur le site de la DGAL et de la DGCCRF, soient fréquents. A titre d’exemple, depuis le début de l’année 2014, j’ai relevé 43 rappels de produits alimentaires diffusés sur le site de l’association de consommateurs Que Choisir. Nos autorités signalent 21 rappels de produits alimentaires avec respectivement, 13 rappels diffusés sur le site du ministère de l’agriculture et 9 rappels sur le site de la DGCCRF. Peut mieux faire donc …

Concernant l’utilité des rappels, la question se pose aussi en France puisque le système est grandement basé sur une affichette de rappel présente en magasin, et là, il faut tenter de la trouver, et c’est pas gagné …

Le dernier point soulevé par Jim est aussi un point bien connu, celui du retard apporté à l’information d’un rappel, le blog a signalé cet aspect depuis des années. Le problème se pose aussi dans les notifications d’alerte au RASFF où j’ai pu noté des délais d’attente très élevés entre le prélèvement et le résultat de l’analyse. Bref, retard à l’allumage et retard dans la communication et la boucle est complète !