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Rappel de pavé de saumon et tagliatelles sauce au beurre blanc pour cause de présence d’allergènes non indiqués sur l’étiquetage

16
sept
2 commentaires
Classé dans Allergène, Curiosité, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

2162_1_MUn communiqué non daté est présent sur le site Rappel Produits de Carrefour : « La Société « DELPEYRAT Traiteur » procède au retrait de la vente du produit, « Pavé de saumon et tagliatelles sauce au beurre blanc »

L’étiquette au dos (dont la liste d’ingrédients) des produits décrits ci-dessous est erronée, les lots des produits suivants contiennent notamment les allergènes GLUTEN et ŒUF qui ne sont pas mentionnés sur l’étiquetage.
Nature des produits : Pavé de saumon et tagliatelles sauce au beurre blanc
Marque : CARREFOUR
GENCOD : 3560070398881 (correspond au « dos de cabillaud sauce au beurre blanc »)
DLC : 25/09/2014
Numéro de lot : 42510580
Numéro d’identification vétérinaire : FR 47 091 011 CE
L’ensemble du lot est retiré de la commercialisation, certains de ces produits ont cependant été commercialisés avant la mesure de retrait.
Si vous avez acheté ce produit appartenant au lot décrit ci-dessus, nous vous demandons de bien vouloir ne pas le consommer, et de le rapporter dans votre magasin habituel, il vous sera remboursé.
Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter le service consommateurs Carrefour en composant le N° Cristal : 09 69 39 7000 – Appel non surtaxé.
Affichage jusqu’au 29/09/2014

NB : Pas encore de nouvelles de la DGCCRF mais cela ne saurait tarder …

Etats-Unis : Les rappels d’aliments sont-ils surestimés ?

15
sept
Aucun commentaire
Classé dans Allergène, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, HACCP, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne.

contributor_111« Les rappels sont surestimés ». Il s’agit d’un article de James Marsden paru le 15 septembre sur son blog Safety Zone.

Entre la FDA et l’USDA, les rappels arrivent à un rythme moyen de plus de 6 rappels par jour. Cette statistique étonnante soulève des questions quant à l’efficacité des rappels comme stratégie pour protéger la santé publique. À mon avis, le grand nombre de rappels est écrasant pour le consommateur, au point où beaucoup d’entre eux sont ignorant des avis de rappels et se disent ‘et alors’ ?

L’augmentation régulière me fait me demander si les services réglementaires voient dans ces rappels une preuve de la réussite de la politique de sécurité des aliments. Je les vois comme représentant un échec combinée du système.

Environ 95% des rappels sont conçus dans la classe I, ce qui signifie que ces aliments en question peuvent occasionner des conséquences graves pour la santé ou la mort. La première cause de rappel en 2012 était Salmonella. La présence d’allergènes non déclarés était la seconde.

recallIl y a des raisons légitimes pour l’augmentation des rappels, de meilleures méthodes de détection des pathogènes d’origine alimentaire et des allergènes. Les exigences réglementaires ont également augmenté. L’USDA a établi une tolérance zéro pour la présence de Listeria monocytogenes dans les aliments prêts à être consommés et E. coli O157:H7 et d’autres STEC dans les produits crus de bœuf. La FDA a des exigences similaires concernant Listeria dans les aliments qu’elle réglemente. Les deux agences ont des exigences strictes en matière d’allergènes non déclarés.

Pourtant, le grand nombre de rappels de classe I suggère que quelque chose est cassé quelque part dans le système. Nous devons identifier les lacunes dans la production et l’inspection des aliments et prendre des mesures pour apporter des améliorations dans ces deux domaines.

Les archives des rappels de 2013 du FSIS (ce qu’on appellerait les servies vétérinaires en France –aa) de l’USDA montrent que de nombreux rappels se traduisent par de très petites quantités d’aliments récupérés. Dans certains cas, aucun produit n’a été récupéré du tout. Même dans le meilleur des cas, les rappels se produisent généralement après que des consommateurs aient déjà acheté et consommé des produits contaminés ou mal étiquetés. Une grande partie des produits alimentaires ciblés dans les rappels sont consommés ou restent sur le marché. C’est pourquoi ces rappels représentent une défaillance dans le processus de la sécurité des aliments et non pas un succès.

Bien sûr, je ne dis pas que la FDA et l’USDA ne devraient pas rappeler des produits contaminés quand ils sont sur le marché. Je dis que la cible de la réglementation devrait être mise sur la prévention des problèmes de sécurité aliments.

L’un des objectifs de la Loi sur la modernisation de la sécurité des aliments (Food Safety Modernization Act ou FSMA) est un changement d’orientation vers la prévention des maladies d’origine alimentaire en réaction aux intoxications alimentaires. En théorie, le Food Safety Inspection Service de l’USDA a été dans le mode prévention depuis que HACCP a été promulgué en 1996.

L’accent pour les entreprises alimentaires et les services réglementaires doit être mis sur des procédés alimentaires plus sûrs tout au long de la chaîne de production. La FDA et l’USDA ont le pouvoir d’exiger que les usines alimentaires d’employer des interventions pour maîtriser les dangers de tous types, dont les pathogènes microbiens, les allergènes et les contaminants physiques. En fin de compte, des transformations de produits alimentaires sûrs et bien conçus permettront de réduire le nombre de rappels.

Dans le même temps, nous devons garder à l’esprit que les rappels accomplissent peu de choses et arrivent trop tard pour protéger les consommateurs des produits alimentaires contaminés.

À propos du Dr. James L. Marsden. Jim est Regent’s Distinguished Professor en sécurité des aliments à l’Université de l’Etat du Kansas et le conseiller scientifique senior de la North American Meat Processors Association. Il est l’ancien président de l’American Meat Institute Foundation à Washington DC et lauréat de l’Université de l’Etat de l’Oklahoma.

Commentaires : Concernant la France, et pour reprendre dans l’ordre, les aspects évoqués par Jim, on ne peut pas dire que les rappels mis en évidence, c’est-à-dire, ceux qui font l’objet d’un communiqué diffusé sur le site de la DGAL et de la DGCCRF, soient fréquents. A titre d’exemple, depuis le début de l’année 2014, j’ai relevé 43 rappels de produits alimentaires diffusés sur le site de l’association de consommateurs Que Choisir. Nos autorités signalent 21 rappels de produits alimentaires avec respectivement, 13 rappels diffusés sur le site du ministère de l’agriculture et 9 rappels sur le site de la DGCCRF. Peut mieux faire donc …

Concernant l’utilité des rappels, la question se pose aussi en France puisque le système est grandement basé sur une affichette de rappel présente en magasin, et là, il faut tenter de la trouver, et c’est pas gagné …

Le dernier point soulevé par Jim est aussi un point bien connu, celui du retard apporté à l’information d’un rappel, le blog a signalé cet aspect depuis des années. Le problème se pose aussi dans les notifications d’alerte au RASFF où j’ai pu noté des délais d’attente très élevés entre le prélèvement et le résultat de l’analyse. Bref, retard à l’allumage et retard dans la communication et la boucle est complète !

La FSAI renouvelle son avis de faire bouillir les petits fruits rouges congelés importés

11
sept
Aucun commentaire
Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Non classé, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus.

La FSAI renouvelle son avis de faire bouillir les petits fruits rouges congelés importés, source communiqué du 8 septembre 2014.

frozen-berriesLa Food Safety Authority of Ireland (FSAI) a conseillé  aux consommateurs de continuer à faire bouillir les petits fruits rouges congelés importés pendant au moins une minute avant de les consommer. La FSAI a communiqué qu’elle demande de nouveau l’application de ce conseil qui a été, à l’origine, fourni l’an dernier lors d’une éclosion  d’intoxication alimentaire liée au virus de d’hépatite A causée par des petits fruits rouges congelés importés. Cette éclosion a été identifiée en Irlande et, par la suite, elle s’est avérée être une éclosion européenne dans plusieurs pays. La FSAI renouvelle son avis à la suite de la publication d’un rapport sur l’enquête à l’échelle européenne sur l’éclosion qui a conclu que de petits fruits rouges congelés contaminés pourraient encore être en circulation dans la chaîne alimentaire. Ce mois-ci, quelques cas irlandais d’hépatite A ont été signalés à la FSAI qui ne peuvent être expliqués par des voyages à l’étranger et des enquêtes sont en cours pour déterminer s’il peut y avoir un lien entre ces petits fruits rouges surgelés contaminés importés ou d’autres aliments.

L’enquête de traçabilité à l’échelle européenne, dans laquelle la FSAI faisait partie, a été coordonnée par l’EFSA. L’éclosion a été identifiée la première fois en mai 2013, lorsque l’Allemagne a signalé des cas avec des voyages en Italie et l’Italie a identifié une augmentation nationale du nombre de cas d’hépatite A. A ce jour, 1 440 cas ont été signalés dans douze pays européens, dont 331 ont été confirmés par génotypage. La majorité des cas ont été signalés en Italie. Vingt-cinq cas ont été signalés en Irlande, dont 21 ont été confirmés.

La contamination par le virus de l’hépatite A de mélanges de petits fruits rouges et de produits contenant un mélange de petits fruits rouges a été identifiée dans trois pays, l’Italie, la France et la Norvège. Suite à l’enquête à l’échelle européenne de traçage, des mûres bulgares et des groseilles polonaises ont été identifiées comme ingrédient le plus usuel dans les aliments consommés par les personnes touchées ; la Pologne est le plus grand producteur de groseilles en Europe, et la Bulgarie est un exportateur majeur de mûres congelées. Aucune source unique de contamination n’a été identifiée ; toutefois, douze exploitants du secteur alimentaire ont été identifiés avec des liens vers des cas et des lots dans cinq des pays touchés.

Le professeur Alan Reilly, directeur général de la FSAI a déclaré : « Les premiers signes de l’éclosion ont émergé l’an dernier lorsque des cas d’hépatite A ont été identifiés avec la même souche du virus que celui qui a provoqué une éclosion en Italie. Comme de petits fruits rouges surgelés importés contaminés pourraient encore être en circulation dans la chaîne alimentaire, nous continuons de recommander l’ébullition de petits fruits rouges congelés importés pendant au moins une minute avant de les consommer. Il s’agit d’une mesure de précaution afin de détruire le virus s’il est présent. Il n’existe aucune preuve que des petits fruits rouges frais irlandais étaient la cause de l’éclosion. Toutefois, nous suggérons, comme c’est le cas avec tous les autres fruits et légumes frais, qu’ils doivent être soigneusement lavés s’ils sont consommés crus. »

Les petits fruits rouges importés congelés sont largement utilisés dans l’industrie alimentaire et la distribution dans le secteur de la restauration commerciale pour une utilisation dans des plats cuisinés et des aliments prêts à être consommés. Par conséquent, les entreprises alimentaires utilisant des petits fruits rouges importés congelés doivent veiller à ce que les petits fruits rouges qu’ils utilisent proviennent de fournisseurs réputés avec des systèmes efficaces de management de la sécurité des aliments et une traçabilité complète.

Le professeur Reilly déclare : « Cette éclosion souligne toute la complexité de ce que peut être la chaîne alimentaire. Aucune origine unique de la contamination n’a été identifiée, malgré les enquêtes de traçage qui ont étudié 6 227 transactions entre 1 974 entreprises alimentaires. Nous réitérons notre recommandation pour que les entreprises alimentaires, à chaque stade de la chaîne alimentaire, cherchent une garantie quant à l’efficacité du système de management de la sécurité des aliments en place de leurs fournisseurs. Si une telle garantie n’est pas disponible, les petits fruits rouges importés doivent être bouillis pendant une minute avant d’être utilisés dans les aliments pour éliminer ou réduire le risque de virus et de bactéries d’origine alimentaire. »

Commentaires : Pas d’information ou de recommandations en France, à ma connaissance.

Quand le ministère de l’agriculture prône la transparence des contrôles sanitaires, a-t-on raison de s’en méfier ?

10
sept
4 commentaires
Classé dans Curiosité, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Quand le ministère de l’agriculture prône la transparence des contrôles sanitaires, a-t-on raison de s’en méfier ?

La réponse est oui !

Un communiqué du ministère de l’agriculture annonce le 8 septembre 2014, « Transparence des contrôles sanitaires : Une mesure prévue par la loi d’Avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt et dont les modalités seront définies au terme d’une concertation avec les professionnels. »

government_transparency_2La loi d’Avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt qui sera soumise à approbation définitive de l’Assemblée nationale jeudi 11 septembre prévoit de donner accès aux consommateurs aux résultats des contrôles sanitaires.

Le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt tient à préciser que la manière dont les résultats de ces contrôles seront rendus publics n’est pas prévue par la loi et que les modalités de cette publicité seront arrêtées suite à une large concertation menée conjointement avec la secrétaire d’Etat chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire et avec les professionnels concernés.

Que prévoit cette loi d’avenir ? Il faut aller voir dans son article 19, Assurer le respect de la règlementation sanitaire. Extraits.

A. Diagnostic
(…)
Ces contrôles, dits officiels, visent à garantir la confiance des parties prenantes (opérateurs, consommateurs) dans la conformité des produits mis sur le marché, en menant des inspections permettant de détecter les dérives et de prendre les mesures qui s’imposent, mais aussi en informant les parties prenantes de l’action des services de contrôle et des résultats obtenus.
Le droit de l’Union européenne impose un principe de transparence aux autorités compétentes nationales (article 7 du règlement (CE) n°882/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relatif aux contrôles officiels effectués pour s’assurer de la conformité avec la législation sur les aliments pour animaux et les denrées alimentaires et avec les dispositions relatives à la santé animale et au bien-être des animaux). La loi n° 78-753 du 17 juillet 1978 portant diverses mesures d’amélioration des relations entre l’administration et le public et diverses dispositions d’ordre administratif, social et fiscal autorise, à quelques exceptions près, la transmission à qui le demande de tout document administratif, y compris les rapports d’inspection (cf. par exemple l’avis № 20070842 du 22 février 2007 de la commission d’accès aux documents administratifs). Cependant, à l’heure actuelle, il n’existe aucune mesure de diffusion systématique des résultats des contrôles officiels relatifs à la sécurité sanitaire des aliments. Cette diffusion sera désormais prévue.
 
B. Objectif poursuivi et dispositif législatif retenu
Afin améliorer l’efficacité de l’action des services de contrôle et l’information des différentes parties prenantes sur les résultats de ces contrôles (du producteur au consommateur), l’article 19 du projet de loi prévoit, d’une part, de permettre une meilleure transparence des résultats de contrôle, par une publication dont la forme sera définie par décret et, d’autre part, de renforcer les pouvoirs de l’administration pour assurer la mise en œuvre par les professionnels des actions correctives prescrites à la suite d’un contrôle.

Commentaires : On nous vend de la transparence, mais comme je le disais dans un précédent article, si cela a lieu un jour, quelle forme prendra cette transparence, et surtout quand sera-t-elle mise en œuvre, … à la Saint Glinglin !

France : Des smileys hygiène sur les portes des restaurants, c’est pour la Saint-Glinglin ?

8
sept
1 commentaire
Classé dans Curiosité, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Ouf ! Mieux vaut tard que jamais ! Le directeur général de l’alimentation s’est-il enfin décidé à passer aux actes ? Prudence, il faut raison garder !

Selon L’Express du 8 septembre 2014, « Des smileys pour renseigner les clients des restaurants. »

smiley

« La Direction générale de l’Alimentation (DGAL) envisage d’apposer un « smiley », vert qui rit ou rouge qui pleure, à l’entrée des restaurants pour renseigner les clients sur l’établissement. « Cette pratique existe déjà dans certains pays » a justifié ce lundi le patron de la DGAL Patrick Dehaumont, citant le Danemark, la ville de New York ou Shanghai. »

En cliquant sur ce lien, les lecteurs du blog auront accès aux articles citant les villes et/ou les pays adoptant le système des smileys. Pour information, la Ville de New-York n’adopte pas ce système mais une classification par lettre

« Nous allons devoir lancer une expérimentation, dès le courant 2015, dans une région ou un département », poursuit l’autorité qui contrôle la sécurité dans les assiettes françaises. » (…)

Le principe du smiley à la porte du restaurant, vert, orange ou rouge, doit être affiné notamment dans sa fréquence de révision: « On réfléchit: tous les ans ? Tous les deux ans ? On ne va pas laisser un établissement au vert pendant dix ans sans vérifier » a indiqué Patrick Dehaumont. Il souligne cependant qu’un restaurant classé « rouge » fera de toutes façons l’objet de contrôles intenses voire d’une mesure immédiate ordonnant des travaux de mise aux normes ou la fermeture.

« Les professionnels sont tous demandeurs car c’est un bon moyen d’assainir la profession », assure-t-elle en insistant sur le double objectif « d’information et de pédagogie ».

Va-t-on avoir accès par Internet à ces smileys ainsi qu’à une synthèse du rapport d’inspection ?

S’agit-il d’un galop d’essai car le directeur sait que le sujet est tendu et que sans doute la loi ne va pas adopter ce genre de pratiques ? Nous verrons bien lorsque cela sera effectivement mis en place !

Cela ne va malheureusement pas concerner les rappels d’aliments, dont la gestion de l’opacité en la matière par nos autorités se vérifie semaine après semaine …

Mise à jour du 9 septembre 2014. Selon un communiqué du 8 septembre 2014, le ministère de l’agriculture promet de la transparence aux résultats des contrôles sanitaires, mais on ne sait pas quelle forme prendra cette transparence …

La loi d’Avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt qui sera soumise à approbation définitive de l’Assemblée nationale jeudi 11 septembre prévoit de donner accès aux consommateurs aux résultats des contrôles sanitaires.
Le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la Forêt tient à préciser que la manière dont les résultats de ces contrôles seront rendus publics n’est pas prévue par la loi et que les modalités de cette publicité seront arrêtées suite à une large concertation menée conjointement avec la secrétaire d’Etat chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire et avec les professionnels concernés.