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Tableau de chasse de l’opération alimentation vacances dans le Rhône

17
nov
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Vacances d'eteLu dans les informations de la liste Hygiène de Bruno Peiffer, cette brève sur l’opération alimentation vacances dans le département du Rhône.

Lyon Mag du 17 novembre 2014 rapporte « Alors que la direction départementale de la protection des populations annonce un renforcement de ses contrôles à l’occasion des fêtes de fin d’année, la préfecture communique ce vendredi le bilan de son opération estivale. »

C’est ce qu’on appel l’opération fêtes de fin d’année. La communication de la préfecture n’est pas sur son site Internet, pas de vérification possible …

Dans le département, 695 contrôles ont été effectués, dont 136 concernaient des établissements de restauration commerciale. 

Ont été passés au cribles, les dates limites de consommation, l’hygiène des locaux ou encore la traçabilité des aliments. 126 contrôles ont été effectués également lors du transport de denrées périssables en sortie de magasin en libre-service de gros ainsi que 112 contrôles de commerçants non sédentaires en produits alimentaires et non alimentaires. Une cinquantaine d’hôtels et des professionnels des métiers de bouche ont également été visités. 

Et sur ces 695 contrôles, la préfecture indique qu’une soixantaine de procès-verbaux a été dressé. Ces infractions repérées, selon leur gravité, ont été transmises aux procureurs de la république de Lyon et de Villefranche. A priori, aucune fermeture administrative n’a été déclarée.

NB : On n’en saura pas plus, hélas …

Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, il y a désormais un blog !

17
nov
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Classé dans Curiosité, Environnement, Santé, Sécurité des aliments.

gaspiAyant habité plus de 20 en Mayenne, je me devais de signaler aux lecteurs du blog cette information passée, me semble-t-il, un peu inaperçue …

Que faire quand on n’est plus secrétaire d’Etat à l’agro-alimentaire ? De plus, désormais, il n’y a plus de secrétaire d’Etat à l’agro-alimentaire !

Alors que faire quand on est redevenu simple député pour continuer à exister ? La réponse est … créer un blog !

Lancé le 13 novembre 2014, voici un blog sur le gaspillage alimentaire, Tous contre le gaspillage alimentaire » ! Ce blog est le vôtre ! Participez !

Guillaume Garot, député de la Mayenne. « J’ai été nommé par le Premier ministre parlementaire en mission sur le gaspillage alimentaire. C’est avec vous que nous inventerons une politique publique efficace contre le gaspillage alimentaire : déposez vos contributions sur lutteantigaspi@gmail.com. Je vous tiendrai régulièrement informés de l’évolution de cette mission. »

Une question à poser ? C’est ici! Participez

Lutter contre le gaspillage alimentaire, un choix de société.

Bon pour l’instant, c’est un peu solo comme démarche, mais l’essentiel, n’est-il pas de participer ?

Je ne manquerais pas de vous tenir informés de l’évolution des contributions …

En attendant, le portail public de l’alimentation, émanation du ministère de l’agriculture, a aussi un site dédié au gaspillage alimentaire, mais pour l’instant, force est de dire que l’on ne voit rien venir pour clarifier l’étiquetage curieux des produits frais et l’éducation des consommateurs sur les DLC et DLUO, mais là c’est un autre débat …

Voir ces articles du Figaro.fr, La confusion autour des dates de péremption incite au gaspillage alimentaire et Lutte contre le gaspillage alimentaire. Les limites des dates limites ! de Que Choisir.

Les Escherichia coli producteurs de shigatoxines et l’industrie laitière

17
nov
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

_63481656_e.coliACTALIA a pour vocation d’accompagner les acteurs de la filière agroalimentaire (TPE /PME, groupes, interprofessions) dans leur process pour la maîtrise de la qualité et l’innovation. A l’écoute des besoins des entreprises, ACTALIA et ses équipes proposent une gamme de prestations sur mesure et complète pour apporter des solutions et services à l’ensemble des problématiques des entreprises agroalimentaires et laitières

Sur leur site, il est signalé cette information du 28 octobre 2014, un article sur les « Escherichia coli producteurs de shiga-toxines ».

« Une sous-population des coliformes, les Escherichia coli producteurs de shiga-toxines (STEC) peuvent se révéler hautement pathogènes. Les principaux sérogroupes associés à des pathologies graves sont définis bien que des interrogations subsistent quant aux facteurs de pathogénicité réelle des souches. Des tests de croissance montrent que ces entérobactéries peuvent se développer dans certaines technologies fromagères. »

Lire l’article complet de Valérie Michel dans la Revue des ENIL n° 333 (sur abonnement).

Je ferais deux observations, la première est de continuer à appeler coliformes des E. coli, ce qui n’est pas toujours correct dans le sens où le terme coliforme est contesté voir erroné et, la seconde, est de signaler que depuis le début de l’année 2014, voir Un état des lieux des notifications au RASFF pour les produits alimentaires d’origine France en 2014 : à propos de la présence de micro-organismes pathogènes, il y a eu 9 alertes au RASFF pour des fromages de France causées par la présence de STEC …

Le gouvernement français n’envisage pas d’accord sur le TTIP en 2015

17
nov
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Classé dans Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

euractivEurActiv du 13 novembre et du 16 novembre (en anglais) rapporte que « Le gouvernement français n’envisage pas d’accord sur le TTIP en 2015 ».

Extraits.

Le secrétaire d’État au commerce, Matthias Fekl a rappelé que la France n’avait pas été favorable à l’inclusion des tribunaux d’arbitrage dans le cadre du partenariat transatlantique. Un sujet qui divise profondément l’UE et les États-Unis.

Les craintes ne baissent pas du côté européen et l’impatience se fait sentir du côté américain. En négociation depuis plus d’un an sur le partenariat transatlantique (TTIP), l’Europe et les États-Unis restent sur des positions opposées sur la question des tribunaux d’arbitrage.

Ce mécanisme de règlement des différends investisseurs État (ISDS) offre la possibilité aux entreprises de poursuivre un État dont la législation aurait un impact sur négatif sur son activité économique.

« La France n’a pas été demandeuse d’avoir ces tribunaux d’arbitrage dans le mandat de négociation. Il faut conserver le droit des États à éditer des normes et à les voir appliquées, d’avoir une justice indépendante et impartiale et d’avoir la capacité pour les peuples de France et du monde entier de faire valoir leurs préférences collectives » a expliqué Matthias Fekl lors d’une audition devant les sénateurs.

Saga du horsegate : Le dénouement judiciaire semble proche en France

15
nov
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Classé dans Contamination, Curiosité, Rappel, Réglementation, Sécurité, Sécurité des aliments, Union Européenne, Viande.

La Dépêche.fr du 15 novembre annonce « Fraude à la viande de cheval : enquête bouclée, quatre mises en examen »

L’Union L’Ardennais du 15 novembre rapporte « L’enquête sur la viande de cheval est bouclée ».

L’enquête sur le scandale de la viande de cheval vendue pour du bœuf et au cœur duquel s’est retrouvé l’entreprise Spanghero, est bouclée. Le parquet doit désormais décider du renvoi en justice de quatre mis en cause.

Deux anciens responsables de la société Spanghero basée à Castelnaudary(Aude) sont notamment poursuivis pour « escroquerie en bande organisée, faux et usage de faux et tromperie sur une marchandise ». Un courtier néerlandais en viande, Jan Fasen, dont la société Draap Trading est basée à Chypre, est aussi mis en examen des mêmes chefs par la juge du pôle santé du tribunal de grande instance de Paris, Aurélie Reymond, et son confrère du pôle financier, Serge Tournaire. Un quatrième homme, un négociant en viande néerlandais, Hendricus Windmeijer, est également poursuivi.

horse.meat_.09Les juges, qui ont signifié la fin de leurs investigations le 5 novembre, le soupçonnent d’avoir acheté la viande à Jan Fasen avant de la revendre à l’entreprise Spanghero. (…)

Ce scandale, qui a éclaté début 2013, a mis en lumière l’opacité des circuits d’approvisionnement dans l’agroalimentaire. La viande de cheval, qui venait notamment de Roumanie et d’autres pays d’Europe de l’Est, avait ensuite été vendue à des industriels de l’agroalimentaire pour de la viande de bœuf.

Au total, plus de 4,5 millions de plats frauduleux ont été écoulés dans 13 pays. Selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), le trafic a concerné au niveau européen 50 000 tonnes de viande de cheval vendues pour du bœuf, dont 800 tonnes en France.

La société Spanghero a changé de nom depuis un scandale dont elle peine à se remettre. En février 2013 éclatait le scandale dit de la viande de cheval, un scandale qui aura causé un véritable désastre social dans le lauragais audois. L’entreprise Spanghero, filiale de la coopérative basque Lur Berri, au cœur de la tourmente n’a pas résisté et a dû mettre la clé sous la porte. C’est Laurent Spanghero, le même qui l’avait fondée, qui la reprend en juillet 2013. La Lauragaise tiendra moins d’un an. En mai dernier, l’entreprise chaurienne est placée en redressement judiciaire. C’est la CA Holding qui la dirige aujourd’hui. Le groupe CA, ce sont plusieurs filiales et plusieurs marques prestigieuses de produits traiteurs et de charcuterie de qualité : Loste-Tradi-France, Melli, Noix fine et Jean Larnaudie, spécialiste du foie gras et de produits dérivés. La CA Holding a repris une centaine des salariés de l’entreprise Spanghero qui en comptait dans les deux cent cinquante avant le scandale.

NB : Pendant ce temps selon Le Figaro.fr, Nestlé s’interroge sur l’avenir de ses plats surgelés. Le géant suisse cherche un partenaire pour relancer sa filiale Davigel. Une cession n’est pas à exclure.

C’est la conséquence du scandale de la viande de cheval en 2013 mais aussi, et surtout, d’un marché de la restauration affecté par une consommation en berne.

Par ailleurs, on peut s’interroger d’où provient la référence au « trafic a concerné au niveau européen 50 000 tonnes de viande de cheval vendues pour du bœuf, dont 800 tonnes en France, selon la DGCCRF ». Pas de lien d’un communiqué sur ces éléments …