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Petites annonces du blog : Hôpital danois recherche donneur de selles …

22
juin
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Classé dans Curiosité, Environnement, Santé.

« Un hôpital danois recherche des donneurs de selles » source CPH Post Online du 22 juin 2016.

L’hôpital Hvidovre près de Copenhague est à la recherche de fèces de donneurs sains qui peuvent aider à construire un stock de selles à utilpoo-300x168iser pour combattre les bactéries.

Les fèces de personnes en bonne santé se sont avérées être une bonne arme contre les bactéries récalcitrantes lorsque des antibiotiques typiques échouent. Depuis 2014, plus de 60 patients à l’hôpital ont été traités avec des fèces donnés par des membres de la famille pour lutter contre Clostridium qui souvent ne répond pas aux antibiotiques classiques.

La demande augmente, de sorte qu’Andreas Munk Petersen, médecin chef à l’hôpital Hvidovre pense que c’est un bon moment d’avoir des fèces d’avance.

« Il y a des limites d’âge, mais si vous êtes en bonne santé, que vous n’avez de maladie et une absence de surpoids, vous être un donneur ».

L’hôpital espère développer une « banque de fèces » similaire aux banques de sang de façon à ce qu’un flux régulier de contributeurs soient disponibles pour aider à répandre le traitement ultérieurieurement.

Profil mondial des maladies zoonotiques chez les mammifères

15
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« Ces cartes révèlent où des rats, des singes et d’autres mammifères peuvent transmettre des maladies à l’homme », source Cary Institute of Ecosystems Studies du 14 juin 2016.

La majorité des maladies infectieuses émergentes comme des épidémies humaines ont pour origine des mammifères. Nous en savons encore très peu sur les liens mondiaux relatifs à la transmissiondes pathogènes, des mammifères à l’homme. Dans un premier temps, les chercheurs du Cary Institute of Ecosystem Studies et de l’Université de Géorgie ont assemblé des cartes du monde sur ce qu’on sait au sujet des maladies transmises des mammifères à l’homme. Le travail, qui a pour objectif de s’interroger si il est possible de prédire l’apparition de nouvelles maladies zoonotiques, a été publié dans Trends in Parasitology*.

Les cartes comprennent des données sur tous les 27 ordres de mammifères terrestres, les chauves-souris enragées, les chameaux hébergeant syndrome respiratoire au Moyen-Orient, les ongulés liés au bétail qui transmettent des maladies d’origine alimentaire, et de nombreux types (plus de 2 000 espèces) de rongeurs. Les épidémies de maladies causées par des pathogènes apparaissent chez des hôtes non humains (appelés zoonoses) sont considérées comme intrinsèquement imprévisibles, mais les cartes révèlent des profils peu étudiés.

« Je suis un peu surpris de voir les points chauds des maladies zoonotiques ne correspondent pas aux points chauds de la biodiversité plus étroitement », a dit le premier auteur, Barbara Han, écologiste de la maladie au Cary Institute of Ecosystem Studies de New York. « Par exemple, il y a une grande diversité des espèces dans les tropiques, et donc je m’attendais à voir un profil similaire de parasites et d’agents pathogènes zoonotiques dans les tropiques aussi. Nous trouvons plus d’hôtes zoonotiques dans les tropiques, mais nous trouvons plus de maladies zoonotiques dans les régions tempérées, probablement car ces maladies peuvent se produire chez plusieurs espèces hôtes. »

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Répartition géographique des mammifères transmettant des zoonoses. Les réservoirs de maladies zoonotiques chez les mammifères sont distribués à l’échelle mondiale, avec des points chauds remarquables en Amazonie et en Eurasie. Les zones géographiques de chevauchement des espèces de mammifères reconnues comme hébergeant une ou plusieurs maladies zoonotiques, avec un dénombrement des espèces hôtes uniques (barres jaune) et des pathogènes zoonotiques uniques (barres rouges) sont retrouvées par bandes de latitude et de longitude de 30°. Cette carte illustre 5007 espèces de mammifères sauvages appartenant à 27 ordres.

* L’article est disponible intégralement et gratuitement.

Une volée de corbeaux propage-t-elle Campylobacter jejuni ?

6
juin
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments, Volaille.

« Une volée de corbeaux propage C. jejuni : L’homme est-il vulnérable ? », source ASM News.

Philippe-Halsman-Alfred-Hitchcock-avec-corbeau-et-cigare-Film-les-oiseauxLes corbeaux sont des animaux intelligents, très sociaux qui se rassemblent dans des volées de dizaines de milliers. Ces grandes populations, très concentrées peuvent facilement propager des maladies non seulement parmi leur propre espèce, mais très probablement à l’homme, soit par le bétail ou directement. Sur le campus de l’Université de Californie, Davis, pendant l’hiver, la moitié environ des 6 000 corbeaux américains qui se rassemblaient sur le site de l’étude hébergeait Campylobacter jejuni, qui est la principale cause de gastro-entérite chez l’homme dans les pays industrialisés, ce qui pourrait contribuer à la propagation de la maladie. L’étude est publiée avant d’impression le 3 juin 2016 dans la revue Applied and Environmental Microbiology.

Les chercheurs ont postulé que le vagabondage quotidien des corbeaux a contribué à la propagation de C. jejuni. Pour suivre les corbeaux, ils ont piégé un petit nombre d’individus et ils leur ont mis un très petit appareil GPS. Ils l’ont apposé sur les oiseaux avec un harnais qui s’entourait autour de chaque aile pour se fixer sur la poitrine. Le poids supplémentaire représentait moins d’un vingtième de celui des corbeaux.

Les destinations favorites des corbeaux étaient des zones où il y avait un accès facile à la nourriture, comme une étable laitière et un centre de recherche sur les primates. « Ce modèle de mouvement, couplé avec un taux d’infection élevée, suggère que les corbeaux pourraient jouer un rôle important dans la transmission des oiseaux sauvages aux animaux domestiques et, en fin de compte, à l’homme », a dit le premier auteur, Conor Taff.

Les corbeaux sont également de solides voyageurs et ils sont capables de propager la contamination loin de leur perchoir.

Le comportement social des corbeaux contribue aussi probablement à la propagation du pathogène. Leurs perchoirs habituels en hiver peuvent accueillir des milliers de corbeaux dans quelques arbres chaque soir, dit Taff, chercheur postdoc à l’université Cornell, Ithaca, New-York, qui a mené une partie de la recherche alors qu’il était étudiant en postdoc à l’université de Californie, Davis. Et la volée de corbeaux, des omnivores opportunistes, mangent ensemble et défèquent où ils mangent. « Faire ces choses ensemble explique probablement pourquoi les corbeaux ont une telle forte prévalence de l’infection par rapport aux autres oiseaux sauvages », a dit Taff.

Cette consommation opportuniste des corbeaux les conduit souvent à vivre à proximité des humains et du bétail, les mettant ainsi à risque d’infection. Parmi d’autres endroits, les corbeaux vont aussi vers les parcs d’engraissement du bétail et dans des champs contenant des cultures particulières.

Néanmoins, les données manquent sur la prévalence des souches de C. jejuni ayant pour origine les corbeaux qui ont le potentiel soit d’infecter les humains ou soit de facilement muter pour infecter l’homme. (Un co-auteur de l’article, Allison M. Weis de l’école de médecine vétérinaire, Pathogen Genome Project, université de Californie, Davis, travaille sur cette question.) Il n’est pas établi si Campylobacter rend malade les corbeaux, une autre question à laquelle les membres de l’équipe travaillent.

« Notre étude est juste un début, mais nos résultats suggèrent qu’un travail intégratif qui combine la microbiologie, l’écologie et le comportement est susceptible d’être important dans la maîtrise de la transmission inter-espèces de Campylobacter », a dit Taff. « Puisque les oiseaux sauvages peuvent être une source importante d’infection initiale des volailles, il est important de comprendre comment l’infection persiste chez des oiseaux sauvages et comment leur comportement peut contribuer à l’infection des animaux domestiques. Nos données sur le mouvement des corbeaux sont particulièrement intéressantes à cet égard, Parce que nous avons constaté que les corbeaux faisaient un usage intensif de certaines zones comprenant des animaux domestiques. »

« Comprendre comment ce comportement et le taux d’infection varient dans l’année pourrait permettre d’élaborer des stratégies de mitigation qui excluent les animaux sauvages d’interagir avec les animaux domestiques dans certains lieux ou à certaines périodes de l’année », a déclaré Taff.

« Notre étude est parmi les premières à combiner un vaste échantillonnage et le séquençage du génome entier de C. jejuni avec des informations pertinentes sur l’écologie de l’hôte, le mouvement et le comportement social », écrivent les chercheurs.

« Les corbeaux représentent-ils une source importante pour les animaux domestiques et, en fin de compte, une infection humaine à C. jejuni, cela reste incertain, mais notre étude indique que les données sur la prévalence de l’infection et les caractéristiques moléculaires des isolats seules seront insuffisantes pour la compréhension de la dynamique de transmission de C. jejuni ». Les chercheurs suggèrent que plus de travail est nécessaire combinant la génomique, l’écologie, le mouvement et le comportement social des oiseaux. Ils notent aussi que la taille des perchoirs a augmenté lorsque les lieux d’habitation se sont déplacés des zones rurales vers des zones de plus en plus urbanisées au cours des 50 dernières années.

NB : Le résumé de l’article paru dans AEM est ici.

Les animaux de compagnie et Salmonella

5
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lavage des mains, Non classé, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Volaille.

nac-1Voici que l’Anses nous a proposé, il y a quelques jours, une « Hiérarchisation des dangers sanitaires, exotiques ou présents en France métropolitaine, chez les nouveaux animaux de compagnie, les animaux de zoo, de cirque et de laboratoire. Avis de l’Anses. Rapport d’expertise collective, avril 2016 ».

Parmi ce qui est appelé les nouveaux animaux de compagnies, le rapport cible des reptiles :

des cinq dangers retenus, le seul qui ressort est Salmonella enterica, agent de la salmonellose, mais là encore avec une note basse (23,1 sur 70). Cette position résulte de la fréquence élevée de son portage chez les tortues aquatiques, lézards et serpents et du risque de contamination humaine, directe ou via l’environnement, qui en découle.

Parmi ces animaux de compagnie, le rapport ne cible pas les poussins et canetons et pourtant … aux Etats-Unis, le problème existe !

« Salmonella lié à des volailles vivantes rend malade 324 personnes dans 35 États des Etats-Unis », source CIDRAP News.

Dans ce qui semble être un événement annuel, le Center for Disease Control and Prevention (CDC) a rapporté le 2 juin 2016 une vague de cas d’infections à Salmonella liée à des volailles vivantes, comprenant sept foyers distincts qui ont rendu malades 324 personnes dans 35 États.

Les investigations ont lié les éclosions au contact de volailles vivantes dont des poussins et des canetons provenant de plusieurs écloseries. Des cas de maladies ont commencé en janvier et 66 personnes ont été hospitalisées. Un décès a été rapporté, mais le CDC a déclaré qu’il ne pensait pas que Salmonella ait été un facteur contributif.

salmonellababybirds_456pxDes éclosions similaires l’année dernière impliquant quatre souches de Salmonella rendant malades au moins 252 personnes dans 43 États, et une en 2014 liée à trois souches ont donné lieu à 363 cas dans 43 États et à Porto Rico.

Les États avec le plus grand nombre de cas sont : Michigan (34), New York (34), Ohio (33), Caroline du Nord (26), Kentucky (21) et Pennsylvanie (20). Les responsables de la santé publique utilisent PulseNet, la base de données de sous-typage national, pour identifier d’autres cas de maladies qui pourraient faire partie de ces éclosions.

Parmi les malades, 27% (88) sont des enfants âgés de 5 ans ou moins.

Les sous-types de Salmonella impliqués dans les sept foyers comprennent :

  • Braenderup : 38 personnes dans 14 États, dates d’apparition des cas de maladie allant du 27 janvier au 5 mai
  • Enteritidis : 132 personnes à 15 États, dates d’apparition des cas de maladie allant du 4 janvier au 11 mai
  • Hadar : 42 personnes à 15 États, dates d’apparition des cas de maladie allant du 21 mars au 5 mai
  • Indiana : 46 personnes en 13 Etats, dates d’apparition des cas de maladie allant du 26 mars au 9 mai
  • Infantis : 35 personnes à 16 États, dates d’apparition des cas de maladie allant du 19 février au 9 mai
  • Mbandaka : 12 personnes à 7 États, dates d’apparition des cas de maladie allant du 13 mars au 4 mai
  • Münster : 19 personnes à 7 États, dates d’apparition des cas de maladie allant du 11 mars au 9 mai

Des entretiens avec 238 personnes malades ont révélé que 91% (217) avait été en contact avec des volailles vivantes la semaine précédente leur cas de maladie. Beaucoup avaient acheté des poussins ou de cannetons vivants à partir d’une variété de fournisseurs, dont les magasins d’alimentation, des coopératives, les couvoirs et des amis dans plusieurs États. Les oiseaux ont été achetés pour plusieurs raisons, comprenant l’apprentissage de l’élevage, la production d’œufs, avoir des animaux de compagnie ou les donner comme cadeaux de Pâques.

Certaines des expositions ont été signalées dans des maisons, au travail ou en milieu scolaire.

Les analyses de résistance aux antibiotiques sur des isolats prélevés dans trois des patients ont constaté que tous étaient sensibles à tous les antibiotiques testés.

Les enfants sont particulièrement à risque

Le CDC a averti que le contact avec des volailles vivantes et leurs environnements comporte le risque d’infection à Salmonella, peu importe où ils sont achetés, et que même si les oiseaux semblent en bonne santé, ils peuvent héberger des bactéries dans leurs excréments et sur leur corps.

L’agence a ajouté que les enfants, en particulier, peuvent être exposés à Salmonella en gardant, touchant et embrassant les oiseaux et en touchant les objets dans l’environnement des oiseaux, tels que les cages, les aliments pour animaux et des bols d’eau.

Dans un document d’accompagnement fait de questions et de réponses sur les éclosions, le CDC a exhorté le public à se laver les mains avec de l’eau et du savon après avoir manipulé des volailles vivantes ou quoi que ce soit dans leur environnement, et que des adultes devaient superviser le lavage des mains des jeunes enfants.

Le CDC a également exhorté les écloseries par correspondance et les magasins d’alimentation à prendre des mesures pour informer et protéger les consommateurs.

L’origine de la maladie d’Alzheimer pourrait-elle être liée aux infections comme celles à Salmonella

26
mai
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Santé, Sécurité des aliments.

« L’origine de la maladie d’Alzheimer pourrait-elle être liée aux infections comme celles à Salmonella », Doug Powell du barfblog.

Gina Kolata du New York Times rapporte que de nouvelles études par une équipe de chercheurs de Harvard suggère que l’origine de la maladie d’Alzheimer aurait une origine toxique liée à la tentative du cerveau de combattre l’infection.

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Salmonella, représentés sous forme de tâches rouges, englués dans une plaque de bêta-amyloide, représentée en vert. Crédit Robert Moir et Rudolph Tanzi/Massachussets General Hospital et Harvard Medical School.

Il est encore trop tôt, mais les experts de la maladie d’Alzheimer qui ne sont pas associés à ce travail sont captivés par l’idée que des infections, dont celles qui ont des symptômes très modérés, peuvent produire une réaction violente qui laisse des débris dans le cerveau, ce qui provoque la maladie d’Alzheimer. L’idée est surprenante, mais elle est logique, et les données du groupe de Harvard, publiée dans la revue Science Translational Medicine, soutiennent cette thèse. Si elle tient le coup, l’hypothèse a des implications majeures pour la prévention et le traitement de cette maladie dégénérative du cerveau.

Les chercheurs de Harvard rapportent un scénario apparemment hors science-fiction. Un virus, un champignon ou une bactérie pénètre dans le cerveau, en passant à travers une membrane, la barrière hémato-encéphalique, qui devient perméable à mesure que les personnes vieillissent. Le système de défense du cerveau se précipite pour arrêter l’envahisseur en faisant une plaque collante de protéines, appelée bêta-amyloïde. Le microbe, comme une mouche dans une toile d’araignée, se retrouve piégé dans la plaque et meurt. Ce qui est laissé est la cage – une plaque qui est la marque de la maladie d’Alzheimer.

Jusqu’à présent, le groupe a confirmé cette hypothèse dans les neurones croissant dans des boîtes de Petri, ainsi que dans des levures, des vers ronds, des mouches de fruits et des souris. Il y a beaucoup plus de travail à faire pour déterminer si une séquence semblable se produit chez l’homme, mais la planification et le financement sont en place pour commencer ces études, impliquant un projet multicentrique qui examinera les cerveaux humains.

« C’est intéressant et provocateur », a déclaré le Dr Michael W. Weiner, professeur de radiologie à l’Université de Californie, San Francisco, et chercheur principal de l’Alzheimer’s Disease Neuroimaging Initiative, un grand effort national pour suivre la progression de la maladie et rechercher des biomarqueurs comme des protéines du sang et l’imagerie cérébrale pour signaler la présence de la maladie.

Le travail a commencé quand Robert D. Moir, de la Harvard Medical School et du Massachusetts General Hospital, a eu une idée sur la fonction des protéines amyloïdes, des protéines normales du cerveau dont le rôle est longtemps resté un mystère.

Les protéines ont été traditionnellement considérées comme des déchets accumulés dans le cerveau avec l’âge. Mais le Dr Moir a remarqué qu’ils ressemblaient beaucoup à des protéines du système immunitaire inné, un système primitif qui est la première ligne de défense contre les infections de l’organisme.

Par ailleurs, dans le corps, de telles protéines piègent les microbes, virus, champignons, levures et bactéries. Ensuite, les globules blancs viennent et nettoie le tout. Peut-être que les protéines amyloïdes faisait partie de ce système, a pensé le Dr Moir.

Il commencé à collaborer avec Rudolph E. Tanzi, également à la Harvard Medical School et au Massachusetts General Hospital, dans une étude financée par les Instituts nationaux de la santé et le Fonds Cure Alzheimer. L’idée était de voir si les protéines amyloïdes ont bien piégé des microbes chez des animaux vivants et si les souris sans protéines amyloïdes ont été rapidement ravagées par des infections pour les lesquelles les protéines amyloïdes étaient arrêtées.

Les réponses, qu’ils ont rapportées, étaient oui et oui.

Dans une étude, le groupe injecté la bactérie Salmonella dans le cerveau de souris jeunes qui ne disposaient pas de plaques amyloïdes.

« Pendant la nuit, les bactéries ont germées des plaques », a déclaré le Dr Tanzi. « L’hippocampe était plein de plaques, et chaque plaque avait une seule bactérie à son centre. »

En revanche, les souris qui ne font pas de bêta-amyloïde ont succombé plus rapidement à l’infection bactérienne, et n’ont pas fait de plaques.