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L’EFSA évalue les risques associés à Salmonella dans les melons, les pastèques et les tomates. Pour norovirus, stand by pour l’instant

2
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, HACCP, Hygiène, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus.

Un communiqué de l’EFSA du 2 octobre 2014 rapporte que « L’EFSA évalue les risques associés à Salmonella dans les melons et les tomates ».

Certains facteurs environnementaux (comme de fortes précipitations), l’utilisation d’eau contaminée pour l’irrigation ou l’utilisation d’équipements contaminés figurent parmi les facteurs qui engendrent la contamination des melons par Salmonella et la contamination des tomates par norovirus ainsi que par Salmonella.

Ce sont quelques-unes des conclusions de l’avis sur les facteurs de risque qui contribuent à la contamination des melons et des tomates à différentes étapes de la chaîne alimentaire.

Les experts de l’EFSA recommandent que les producteurs appliquent de bonnes pratiques en matière d’agriculture, d’hygiène et de fabrication afin de réduire la contamination.

En raison du manque d’informations pertinentes, l’EFSA n’a pas pu évaluer l’adéquation des critères microbiologiques spécifiques au stade de la production primaire ou pendant le traitement des tomates et des melons.

lawcantaloupeRésumé.

Les melons et les pastèques sont des aliments prêts à être consommés, avec un pH interne de 5.1 à 6.7 et peuvent être consommés entier, comme des produits frais coupés ou des jus de frais. Les données épidémiologiques de l’UE ont identifié une éclosion de salmonellose liée à la fois à la consommation de melons découpés et de melons entiers entre 2007 et 2012. Les facteurs de risque pour la contamination du melon et de la pastèque par Salmonella ont été considérés dans le contexte de l’ensemble de la chaîne alimentaire, ainsi qu’avec les estimations disponibles sur l’occurrence de Salmonella et les options d’atténuation à relatives à la prévention de la contamination et à la pertinence de critères microbiologiques. Il a été conclu que chaque environnement d’une exploitation représente une combinaison unique de facteurs de risque qui peuvent influencer l’occurrence et la persistance de Salmonella lors de la production de melon et de pastèque. La mise en œuvre appropriée des systèmes de management de la sécurité des aliments, comprenant les bonnes pratiques agricoles (BPA), les bonnes pratiques d’hygiène (BPH) et les bonnes pratiques de fabrication (BPF), doivent être les objectifs des producteurs. Il n’est actuellement pas possible d’évaluer la pertinence dans l’ensemble de l’UE d’un critère Hygiène comme E. coli à la production primaire. E. coli comme critère Hygiène des procédés pour les melons et les pastèques prédécoupés a pour objectif d’indiquer le degré de mise en place des programmes GAP, BPH, BPF ou d’analyse des dangers et points critiques pour leur maîtrise (HACCP). Il y a un critère de sécurité des aliments avec absence de Salmonella dans des prélèvements de 25g pour les produits, melons et pastèques prédécoupés prêts à être consommés et les jus de melon et de pastèque non pasteurisés, mis sur le marché pendant leur durée de vie. Un critère de sécurité des aliments pour Salmonella dans les melons et les pastèques entières peut être considéré comme un outil de communication pour les producteurs et les transformateurs que Salmonella ne doit pas être présent dans le produit. Alors que l’occurrence de Salmonella est probablement faible, les analyses des melons entiers ou des pastèques entières pour cette bactérie pourraient être limitées aux cas où d’autres facteurs indiquent des failles dans les programmes GAP, BPH, BPF ou HACCP.

NB : Traduction aa.

food-art-tomato(1)Résumé.

Les tomates peuvent être transformées de façon minimale pour obtenir des produits prêts à être consommés, et ces étapes comprennent le tri, le lavage, le nettoyage, l’enlèvement de la tige, la coupe, le conditionnement et le stockage. Les données épidémiologiques de l’UE ont identifié une éclosion de salmonellose et une éclosion de norovirus associées à la consommation de tomates entre 2007 et 2012. Les facteurs de risque de contamination des tomates par Salmonella et norovirus ont été pris en compte dans le cadre de l’ensemble de la chaîne alimentaire. Les estimations disponibles sur l’occurrence de Salmonella et de norovirus dans les tomates ont été évaluées conjointement avec les mesures d’atténuation relatives à la prévention de la contamination et la pertinence de critères microbiologiques. Il a été conclu que chaque environnement d’une exploitation représente une combinaison unique de facteurs de risque qui peuvent influencer l’occurrence et la persistance de pathogènes dans la production de tomates. La mise en œuvre appropriée des systèmes de management de la sécurité des aliments, comprenant les bonnes pratiques agricoles (BPA), les bonnes pratiques d’hygiène (BPH) et les bonnes pratiques de fabrication (BPF), doivent être les objectifs des producteurs de tomates. Le manque actuel de données ne permet pas d’autoriser la proposition de E. coli comme critère Hygiène pour la production primaire de tomates et il n’est également pas possible d’évaluer la pertinence de E. coli comme critère Hygiène des procédés à l’échelle européenne. Il y a des critères de sécurité des aliments avec l’absence de Salmonella dans les échantillons de 25 g de tomates prédécoupées prêtes à être consommées ainsi que dans le jus de tomate non pasteurisé mis sur le marché pendant leur durée de vie. Un critère de sécurité des aliments pour Salmonella dans les tomates entières peut être considéré comme un outil de communication pour les producteurs et les transformateurs que Salmonella ne doit pas être présent dans le produit. Les analyses de tomates pour la recherche de Salmonella pourraient être limitées aux cas où d’autres facteurs indiquent des failles dans les programmes GAP, BPH, BPF ou HACCP. Il n’est actuellement pas possible de fournir une évaluation basée sur le risque afin d’établir pour norovirus un critère de sécurité des aliments pour ces aliments.

NB : Traduction aa.

L’utilisation de désinfectant à base d’alcool pour les mains réduit-elle la diarrhée du voyageur et les troubles gastro-intestinaux ?

3
sept
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lavage des mains, Santé, TIAC, Virus.

gastroRésumé.

Introduction. L’utilisation de désinfectant à base d’alcool pour les mains est recommandée par le CDC pour réduire le risque de diarrhée des voyageurs, mais son efficacité n’a pas été évaluée.

Matériels et méthodes. Nous avons étudié l’effet protecteur potentiel du désinfectant pour les mains utilisation sur l’apparition de la diarrhée et/ou de vomissements chez 200 voyageurs internationaux, qui rentraient chez eux, dans un aéroport international. Nous avons également mené une enquête sur les connaissances, l’aptitude et la pratique de l’utilisation du gel pour les mains auprès de voyageurs internationaux de consultant dans une clinique spécialisée pour des conseils avant un voyage.

Résultats. 200 voyageurs de retour ont été inclus dont 32,5% ont déclaré avoir utilisé un désinfectant à base d’alcool pour les mains pendant leur voyage. Les voyageurs qui ont utilisé le désinfectant pour les mains ont rapporté une diarrhée et des vomissements significativement moins fréquemment que ceux qui n’ont pas utilisé de désinfectant pour les mains (17% versus 30%, odd ratio = 0,47, Intervalle de confiance à 95% [0,21-0,97], p = 0,04).

Un total de 257 voyageurs consultant pour des conseils avant un voyage a été inclus. La majorité des voyageurs savait que le désinfectant pour les mains peut être utilisé pour l’hygiène des mains et avait déjà utilisé un désinfectant pour les mains ; 72% ont prévu d’apporter un désinfectant pour les mains lors de leur prochain voyage.

Conclusion. L’utilisation d’un désinfectant pour les mains est hautement acceptable par les voyageurs et est associée à une réduction de l’incidence de la diarrhée et/ou des vomissements par les voyageurs.

Référence : Delphine Henriey, Jean Delmont, Philippe Gautretemail. Does the use of alcohol-based hand gel sanitizer reduce travellers’ diarrhea and gastrointestinal upset? : A preliminary survey. Travel Medicine and Infectious Disease July 11, 2014. DOI: http://dx.doi.org/10.1016/j.tmaid.2014.07.002.

Selon un article paru dans The Globe and Mail du 2 septembre 2014, « L’étude est limitée car elle comprend un petit nombre de participants et se fie aux données rapportées par les participants, mais les auteurs suggèrent que des études importantes randomisées seraient d’un grand intérêt. »

« Il y a des résultats préliminaires encourageants, bien qu’ils ne soient pas définitifs » a dit la Dr Claire Panosian Dunavan, spécialiste en maladies infectieuses à la David Geffen School of Medicine de l’UCLA à Los Angeles. « Je suspecte que les personnes qui utilisent un désinfectant pour les mains font plus attention et cela ne peut pas être quantifié. » Panosian Dunavan, qui n’a pas été impliquée dans l’étude, a dit qu’elle aime bien les désinfectants pour les mains et est ravie que plus de personnes soient conscientes de leurs effets bénéfiques potentiels.

On pourra aussi lire sur ce blog, Des désinfectants à base d’alcool pas meilleurs que le lavage des mains vis-à-vis des norovirus

C’est la rentrée, le lavage des mains est de nouveau sur la sellette un peu partout dans le monde, mais peut-on réellement se laver les mains un peu partout dans le monde ?

1
sept
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Selon ce site, Le docteur Adjoboua Edgar Valery de l’institut Pasteur d’Abidjan a insisté, jeudi, sur le lavage des mains qu’il affirme être la première source de contamination de la fièvre Ebola qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest.

child-hand-washing-lgÇa me permet être une bonne décision de bon sens, mais il n’est pas toujours ainsi dans les pays dits développés …

Ainsi Doug Powell du barfblog rapporte dans un article, « Les enfants devraient-ils être autorisés à se laver les mains à l’école  ou bien le désinfectant est-il suffisant ? » On posera sans doute  un jour la question à la nouvelle ministre, à moins qu’elle ait d’autres sujets de préoccupations d’ici la rentrée de demain …

Un internaute a écrit à Doug Powell pour luire rapporter que dans une école élémentaire des États-Unis, les élèves de 5e année ne sont pas autorisés à se laver les mains après avoir été aux toilettes, un enseignant se tient à l’extérieur des toilettes avec du désinfectant pour les mains chaque fois qu’un enfant quitte les toilettes. Les sèche-mains (électriques ? –aa) sont trop bruyants et les enseignants ne veulent pas de mains mouillées, car il n’y a pas d’essuie-mains en papier.

Le secrétaire général adjoint des Nations-Unies, Jan Eliasson, a averti que le manque de progrès dans le monde à propos de la construction de toilettes et que la défécation en plein air a un un effet « énorme » sur la santé, la sécurité sanitaire, l’éducation, la prospérité et la dignité de 2,5 milliards personnes.

Tout ceci n’est peut-être pas forcément lié, mais une hygiène adaptée nécessite l’accès à des outils appropriés.

jon.stewart.handwashing.2002-300x162Au Danemark, près d’un quart des foyers de cas de maladies d’origine alimentaire de 2005 à 2011 ont été causés par des manipulateurs d’aliments asymptomatiques, selon des chercheurs du Statens Serum Institut de Copenhague.

« Les symptômes compatibles avec une infection à norovirus chez des membres de la famille, notamment chez les enfants, des manipulateurs d’aliments doivent être pris en compte, car le transfert mécanique de particules virales des foyers domestiques vers des cuisines industrielles semble être une cause importante de foyers de cas d’infection », ont écrit les chercheurs dans The Journal of Infectious Diseases. « Les directives existantes recommandent l’exclusion des manipulateurs d’aliments symptomatiques et post-symptomatiques et une hygiène rigoureuse des mains, quand les membres du foyer domestique sont atteints de gastro-entérite. »

Une étude en Finlande a conclu que norovirus est facilement transféré aux aliments prêts à être consommés par la manipulation des employés de la restauration commerciale ou collective.

Des chercheurs de l’Autorité finlandaise de sécurité des aliments et l’Université d’Helsinki confirment que des composants alimentaires exempts de virus et une bonne hygiène des mains sont nécessaires pour éviter la contamination des aliments préparés.

NB : Promouvoir l’hygiène des mains, c’est bien, mais les outils doivent être aussi être là ! Et, sont-ils présents ?

On lira aussi un article paru dans Food Safety News, Food Safety Education vs. Reality.

ooOOoo

Statistiques de ce blog selon Médiamétrie-eStat,

  • août 2014, 24337 pages vues, 15600 visites et 12897 visiteurs

Danemark : Des manipulateurs d’aliments asymptomatiques sont la cause de foyers de cas de maladies d’origine alimentaire

30
août
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Infectious Disease News du 29 août 2014 rapporte qu’au « Danemark, des manipulateurs d’aliments asymptomatiques sont la cause de foyers de cas de maladies d’origine alimentaire ».

Près d’un quart des foyers de cas de maladies d’origine alimentaire de 2005 à 2011 sont causés par des manipulateurs d’aliments asymptomatiques, selon des chercheurs du Statens Serum Institut de Copenhague, Danemark.

CDC_Norovirus« Les symptômes compatibles avec une infection à norovirus chez les membres de la famille, notamment chez des enfants, des manipulateurs d’aliments doivent être pris en compte, car le transfert mécanique de particules virales de domiciles privés vers des cuisines industrielles semble être une cause importante de foyers de cas d’infections », ont écrit les chercheurs dans The Journal of Infectious Diseases. « Les directives existantes recommandent l’exclusion des manipulateurs d’aliments symptomatiques et post-symptomatiques et une hygiène rigoureuse des mains, quand les membres du foyer domestique sont atteints de gastro-entérite. »

Les chercheurs ont examiné 191 éclosions rapportées d’origine alimentaire à norovirus et sapovirus qui ont eu lieu de 2005 à 2011 au Danemark. Ils ont classé les foyers de cas d’infections en cinq groupes en fonction de la source de contamination : manipulateurs d’aliments asymptomatique, manipulateurs d’aliments symptomatiques, production, invités et non résolu. Les manipulateurs de denrées alimentaires asymptomatiques ont été en outre classés en manipulateurs d’aliments post-symptomatiques, manipulateurs d’aliments pré-symptomatiques et présence de gastro-entérite dans le foyer privé du manipulateur d’aliments.

symptoms_of_norovirusL’étude a inclus 191 foyers de cas d’infections comprenant 6 991 cas de maladies enregistrées. Soixante-quatre de ces foyers (34%) ont été causés par des manipulateurs d’aliments, et parmi ceux-ci, 41 des foyers (64%) ont été causés par des manipulateurs d’aliments asymptomatiques. La moitié des manipulateurs d’aliments asymptomatiques avaient des membres du foyer avec une gastro-entérite, et des manipulateurs d’aliments qui ne présentaient aucun symptôme avant ou après la préparation des aliments. Neuf de ces foyers de cas d’infections ont été causés par des manipulateurs d’aliments pré-symptomatiques et 11 ont été provoqués par des manipulateurs d’aliments post-symptomatiques.

Le portage par des manipulateurs d’aliments pré-ou non symptomatiques peut être difficile pour prévenir car aucun signe d’alerte n’est disponible », ont écrit les chercheurs. « Cela rend les précautions générales d’hygiène très importantes, telles que l’hygiène rigoureuse des mains et l’utilisation de gants et de vêtements de protection dans les zones de cuisine. L’exclusion de manipulateurs d’aliments dont des membres de la famille sont atteints de gastro-entérite pourrait être envisagée ».

NB : Pour le rôle des gants dans le transfert de norovirus, on lira, Norovirus se propage facilement par les gants des employés de la restauration commerciale, selon une étude finlandaise.

Norovirus se propage facilement par les gants des employés de la restauration commerciale, selon une étude finlandaise

30
août
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The Packer du 29 août 2014 rapporte que norovirus se propage facilement par les gants des employés, selon une étude finlandaise.

Une étude finlandaise confirme ce qui semble être du bon sens : norovirus est facilement transféré vers des aliments prêts à être consommés par la manipulation des employés de la restauration commerciale.

plastic-gloves-stockLes norovirus humains sont une cause majeure de gastro-entérite d’origine alimentaire dans le monde et l’étude réalisée par des chercheuses de la Finnish Food Safety Authority et de l’université d’Helsinki confirment que des aliments exempts de virus et une bonne hygiène des mains sont nécessaires pour prévenir la contamination d’aliments préparés.

Leur étude intitulée, « Norovirus Transmission between Hands, Gloves, Utensils, and Fresh Produce during Simulated Food Handling », est une composante d’un projet sur trois ans dans la détection et l’élimination des virus lors de la manipulation des aliments.

Leena Maunula, lectrice de l’université en médecine vétérinaire, et Maria Rönnqvist, doctorante à l’agence de sécurité des aliments, ont examiné la transmission de norovirus de mains contaminées par le virus vers des gants en latex lors du port de gants.

Les norovirus sont transférés plus efficacement de gants en latex vers des concombres que l’inverse.

Les employés doivent changer de gants souvent car l’étude a montré que les gants sont responsables de la transmission de norovirus des manipulateurs d’aliments vers les aliments et d’un composant alimentaire contaminé par norovirus vers aliments préparés prêts à être consommés.

Des gants contaminés par des virus sont estimés transférer norovirus aux aliments plus efficacement qu’un seul concombre contaminé durant la manipulation.

Maunula et Rönnqvist ont aussi calculé qu’un manipulateur d’aliments excréteur de norovirus préparant des aliments prêts à être consommés va probablement contaminé plusieurs plats pendant son temps de travail, s’il n’a pas une pratique correcte de l’hygiène des mains.

Les chercheuses ont utilisé des prélèvements à l’aide d’écouvillons pour détecter la contamination et d’autres études qu’elles ont menées ont montré que les prélèvements par écouvillons peuvent être réalisés à la surface de feuilles de laitue, une méthode qui pourrait être adoptée pour analyser les surfaces inertes et dures des végétaux, rapportent les chercheuses.

Pour prévenir plus efficacement la contamination, les chercheuses recommandent de réaliser des études complémentaires sur la transmission de norovirus lors de la manipulation des aliments.