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A propos du virus de l’hépatite A et de norovirus dans des baies surgélées en Europe

23
juil
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus.

frozen-berriesRésumé.

Les investigations épidémiologiques sur les éclosions liées aux infections au virus de l’hépatite A (VHA) et à norovirus (NoV) dans l’Union européenne (UE) et dans l’espace économique européen (EEE) pendant les cinq dernières années ont mis en évidence des baies congelées comme véhicule de l’infection. Etant donné la consommation croissante de baies dans l’UE au cours des dernières décennies, nous avons entrepris un examen de la preuve existante pour évaluer l’ampleur de la menace potentielle associée à ce produit. Nous avons cherché dans la littérature et dans quatre plateformes en ligne d’accès restreint des événements liés aux éclosions et/ou à la contamination associée à la consommation de baies surgelées. Nous avons effectué une évaluation des sources afin d’identifier les domaines à améliorer. L’examen a révélé 32 événements indépendants (par exemple, éclosion, contamination des aliments) durant la période 1983-2013, dont 26 ont été signalés après 2004. Les pathogènes identifiés sont norovirus, le VHA et Shigella sonnei. Norovirus a été le plus courant et a été impliqué dans 27 événements avec plus de 15 000 cas rapportés. Une analyse capture-recapture a été effectuée, comprenant trois sources se chevauchant pendant la période 2005-2013. L’étude estime que l’établissement des faits était de 62%. La consommation de baies surgelées est associée à une augmentation des rapports d’éclosions à NoV et au VHA et à des cas de contamination, en particulier après 2003. Une revue des risques associés à ce produit est exigée afin d’informer sur les futures stratégies de prévention. Une meilleure intégration des plates-formes et des bases de données de communication disponibles doit être recherchée au niveau l’UE/EEE pour améliorer la surveillance, la prévention et la maîtrise des événements d’origine alimentaire.

Tavoschi L, Severi E, Niskanen T, Boelaert F, Rizzi V, Liebana E, Gomes Dias J, Nichols G, Takkinen J, Coulombier D. Food-borne diseases associated with frozen berries consumption: a historical perspective, European Union, 1983 to 2013. Euro Surveill. 2015;20(29):pii=21193.

* Selon ce lien, « L’objectif de la méthode de capture-recapture est d’estimer la taille d’une population en croisant les données issues de plusieurs sources d’information distinctes. »

FrozenBerriesSpreadOutMainRésumé.

En mai 2013, l’Italie a déclaré une épidémie nationale d’hépatite A, qui a également affecté plusieurs touristes étrangers qui avaient récemment visité le pays. Les investigations moléculaires ont identifié des cas comme étant infectés par une souche identique du virus de l’hépatite A génotype IA. Après que des pays de l’Union européenne et de l’espace économique européen (EEE) aient rapporté des cas acquis localement et des cas associés aux voyages au même foyer, une équipe internationale d’investigation des épidémies a été mise sur pied, une définition du cas de l‘épidémie européenne a été réalisée et l’harmonisation de la situation épidémiologique nationale et une investigation microbiologique a été encouragée. De janvier 2013 à août 2014, 1 589 cas d’hépatite A ont été rapportés comme étant associés à l’épidémie dans plusieurs états ; 1 102 (70%) des cas ont été hospitalisés pour une durée moyenne de six jours ; deux décès ont été rapportés. Les enquêtes épidémiologiques et microbiologiques ont impliqué des mélanges de baies surgelées comme véhicule de l’infection de l’épidémie. Afin de maîtriser la propagation de l’épidémie, des lots d’aliments soupçonnés ou contaminés ont été rappelés, il a été recommandé au public de traiter thermiquement les baies, et la prophylaxie post-exposition des contacts a été effectuée. L’épidémie a mis en évidence la façon dont une importante épidémie d’hépatite A d’origine alimentaire peut affecter de plus en plus la population générale sensible de l’UE/EEE et comment, avec le commerce international croissant des aliments, des baies surgelées congelés sont des aliments à haut risque potentiel.

Severi E, Verhoef L, Thornton L, Guzman-Herrador BR, Faber M, Sundqvist L, Rimhanen-Finne R, Roque-Afonso AM, Ngui SL, Allerberger F, Baumann-Popczyk A, Muller L, Parmakova K, Alfonsi V, Tavoschi L, Vennema H, Fitzgerald M, Myrmel M, Gertler M, Ederth J, Kontio M, Vanbockstael C, Mandal S, Sadkowska-Todys M, Tosti ME, Schimmer B, O’Gorman J, Stene-Johansen K, Wenzel JJ, Jones G, Balogun K, Ciccaglione AR, O’Connor L, Vold L, Takkinen J, Rizzo C. Large and prolonged food-borne multistate hepatitis A outbreak in Europe associated with consumption of frozen berries, 2013 to 2014. Euro Surveill. 2015;20(29):pii=21192.

NB : Je n’ai pas lu de recommandation particulière en France à propos des baies surgelées. En France, Il y a été rapporté 5 cas, source ECDC, 11 avril 2014.

Le cuivre détruit les norovirus humains, vite !

11
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments, Virus.

« Le cuivre détruit les norovirus humains, vite ! », Source ASM News du 5 juin 2015.

Des alliages métalliques contenant du cuivre peuvent détruire* des norovirus humains, selon un article publié en ligne avant impression le 15 mai 2015, dans Applied and Environmental Microbiology, une revue de l’American Society for Microbiology.

man-norovirus« Le norovirus humain est un microbe inhabituellement infectieux qui provoque la grippe d’estomac (ou gastro-entérite virale aiguë –aa), avec notamment des vomissements et une diarrhée abondante. Il est un problème majeur sur les navires de croisière, dans les restaurants et dans les maisons de santé pour personnes âgées dépendantes, où la maladie est facilement transmissible par la contamination de l’environnement », a déclaré Clyde Manuel, un étudiant en doctorat au laboratoire de Lee-Ann Jaykus, de la North Carolina State University à Raleigh. « Ceci est la première étude qui démontre le pouvoir destructeurs du cuivre contre les norovirus humains », a déclaré Manuel.

Dans l’étude, les auteurs ont obtenu cinq alliages de cuivre différents et une surface en acier inoxydable comme surface témoin, sous forme de coupons. « Nous avons déposé soit des prélèvement fécaux humains contenant du virus infectieux ou des pseudo-particules virales sur chaque coupon, et ensuite nous avons analysé la survie du virus au cours du temps », a dit Manuel. (Les pseudo-particules virales sont des enveloppes de virus qui ont les mêmes propriétés de surface que les virus infectieux et qui sont plus faciles à cultiver que les virus complets.) Le résultat, « Une variété de surfaces de cuivre a eu un impact majeur sur le virus, alors que le virus est très stable sur la surface en acier inoxydable. »

Le cuivre a agi rapidement. Une exposition de dix minutes était suffisante pour abolir pratiquement la capacité de liaison au récepteur de pseudo-particules virales de norovirus humains, un effet qui n’a pas été observé sur la surface en acier inoxydable.

Plus précisément, la surface en cuivre a détruit le génome du virus et sa capside, une enveloppe protéique. « Sans doute ces surfaces de cuivre peuvent être utilisées sur des surfaces fréquemment touchées, comme des poignées de porte, des mains courantes et ainsi de suite, pour prévenir la transmission du virus dans l’environnement », a déclaré Manuel. Il note qu’une unité de soins intensifs de l’hôpital qui a récemment remplacé d’autres matériaux par du cuivre dans des surfaces fréquemment touchées a réduit le taux global d’infection de moitié.

Le cycle de destruction virus commence lorsque des ions cuivre génèrent des radicaux libres à partir de l’eau et de l’oxygène, et parfois à partir de certains acides aminés soufrés. Les radicaux libres réagissent énergiquement avec des molécules telles que l’ADN et les protéines, et les endommagent et souvent les détruisent.

Manuel a eu l’idée de cette recherche en écoutant le podcast scientifique, « This Week in Microbiology ». « J’écoutais l’épisode 55, « In the copper room » (ou dans la salle contenant du cuivre). Les auteurs discutaient d’études récentes montrant que les surfaces en contact en cuivre pourraient effectivement réduire le taux d’infections nosocomiales », a-t-il dit. Les résultats spectaculaires lui suggérèrent que cette méthode pourrait être utilisée pour prévenir la transmission dans l’environnement des norovirus humains, et à sa grande surprise, il a découvert que personne n’avait encore testé l’effet du cuivre sur ce microbe. « Donc, nous avons rapidement dressé un plan expérimental et nous nous sommes mis au travail ! »

*Nous utilisons le terme « détruire » plutôt que « tuer » en référence aux virus parce qu’ils sont inertes par eux-mêmes, et ils doivent pénétrer les cellules des organismes vivants afin de se reproduire.

Mise à jour du 7 juillet 2015. L’article vient d’être publié dans Applied and Environmental Microbiology d’août 2015 et est disponible gratuitement et intégralement.

Rappel de produit où il n’est pas fait état de la nature du danger pour le consommateur : Norovirus inside !

1
juin
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Rappel, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Virus.

Ne demander pas aux autorités de communiquer sur un rappel, elles ne le font que dans certains cas !

En effet à la rubrique : « QUI COMMUNIQUE ? l’exploitant et, dans certains cas, l’administration (en complément ou en substitution du professionnel) ». Source Guide d’aide à la gestion des alertes d’origine alimentaire entre les exploitants de la chaîne alimentaire et l’administration lorsqu’un produit ou un lot de produits est identifié, version révisée du 02/07/2009.

Je passe sur la rubrique « comment communiquer » parce que ce sujet est à revoir entièrement tant il est vrai que le consommateur ne trouve jamais une affichette mentionnant un rappel dans le rayon où il a acheté le produit rappelé.

man-norovirusLe plus intéressant se situe dans « QUEL EST LE CONTENU DE LA COMMUNICATION ? des informations claires et précises :

  • sur le produit et ses modalités de commercialisation ;
  • sur la nature du danger et les risques encourus ;
  • sur la conduite à tenir en cas de détention du produit et de son éventuelle consommation ;
  • des coordonnées afin de joindre le service responsable de la commercialisation. »

Prenons l’exemple récent du rappel par Auchan du 22 mai 2015 :

Important : rappel de produit

En raison d’une non-conformité microbiologique et par principe de précaution, la société AUCHAN procède au rappel du produit AUCHAN FRAMBOISE 450g.

  • AUCHAN FRAMBOISE 450G
  • EAN : 3596710276103
  • Date Limite d’Utilisation Optimale concernée : DLUO 03/2017

L’ensemble de ce produit est retiré de la commercialisation, cependant certains exemplaires de ce produit ont été commercialisés avant la mesure de retrait.

Il est recommandé aux clients ayant fait l’acquisition de ce produit de ne pas le consommer et de le ramener à l’accueil du magasin Auchan où il leur sera remboursé.

La société AUCHAN se met à la disposition des clients qui auraient des questions complémentaires au : 03 5930 5930.

Petit souci d’information sur la nature du danger et les risques encourus car la mention « non-conformité microbiologique » est bien trop vague !

Le 1er juin 2015, la DGCCRF annonce ce rappel (tout arrive !) en ces termes :

Nom du produit : Framboises entières 450g

  • Marque : AUCHAN
  • Désignation ou modèle :
  • DLUO : 03/2017
  • Code EAN : 3596710276103

Anomalie : Contamination microbienne (présence de norovirus).

Mesure prise par le professionnel qui demande de cesser d’utiliser le produit : Retrait du marché – RAPPEL en vue du retour en magasin et d’une réparation sur place.

On apprend donc qu’il s’agit de norovirus mais toujours pas d’information sur les risques encourus, gastro-entérite par exemple …

Cela étant, dans le cas de myrtilles surgelées rappelées par PICARD au Luxembourg (mais aussi en France) pour cause de présence de norovirus, les autorités sanitaires de ce pays avaient publié un communiqué le 15 mai 2016, en indiquant la description du danger :

Le norovirus peut provoquer une gastro-entérite chez l’homme. La période d’incubation est de 6 à 48 heures. Les principaux symptômes sont : vomissements, diarrhée, crampes abdominales, nausées, ainsi que des symptômes moins spécifiques comme fièvre, maux de tête et une fatigue générale.

Exemple à suivre y compris pour les autorités qui communiquent … dans certains cas !

Irlande : La FSAI réitère son avis de faire bouillir les baies importées surgelées

22
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments, TIAC, Union Européenne, Virus.

« La FSAI réitère son avis de faire bouillir les baies importées surgelées », source FSAI du 21 mai 2015.

La Food Safety Authority of Ireland (FSAI a réitéré son avis aux consommateurs de faire bouillir toutes les baies surgelées importées pendant au moins une minute avant de les consommer. Le conseil suit les récentes éclosions à norovirus en Suède et d’hépatite A en Australie liées à la consommation de baies surgelées importées, bien qu’il n’y ait aucune indication que des lots de baies impliquées aient été importées en Irlande.

FrozenBerriesSpreadOutMainL’éclosion en Suède a eu lieu dans une maison de retraite au début de mai, avec 70 personnes atteintes par norovirus. Trois décès ont été rapportés potentiellement liés à ce foyer. L’analyse microbiologique a confirmé que les framboises surgelées importées de Serbie étaient la source de cette éclosion. Contrairement aux recommandations nationales de la sécurité des aliments en Suède, les framboises surgelées importées ont été servies non cuites dans un dessert. En Australie, des baies surgelées importées ont été liées à une éclosion liée au virus de l’hépatite A qui a entraîné plus de 30 personnes malades en février et mars de cette année.

L’avis de faire bouillir toutes les baies surgelées importées a été publié par la FSAI en 2013 au cours de l’enquête sur une éclosion d’hépatite A en Irlande, qui a été liée à de petits fruits rouges surgelés importés. Le conseil a été renouvelé en 2014 suite à l’apparition d’une éclosion en Europe. L’éclosion irlandaise s’est avérée être une partie d’une éclosion multi-Etats, avec plus de 1000 cas signalés dans 12 pays de l’UE. Suite à une enquête à l’échelle européenne la source de l’éclosion n’a jamais été confirmée, toutefois des lots de petits fruits rouges surgelés de douze opérateurs du secteur alimentaire ont été liés à des cas de maladie dans cinq des pays touchés.

La Dr Lisa O’Connor, spécialiste en sciences des aliments à la FSAI déclare : « Il y a un risque permanent dans la chaîne d’approvisionnement mondiale en baies surgelées importées. Par conséquent, nous continuons de recommander que les baies surgelées importées doivent être bouillies pendant au moins une minute avant d’être consommées. Cette mesure de précaution va détruire le virus s’il est présent et est particulièrement important lorsque ces aliments sont servis à des personnes vulnérables telles que les résidents des foyers pour personnes âgées. Alors que les baies fraîches n’ont pas été reliées à ces éclosions, nous rappelons aux consommateurs, comme pour tous les autres fruits et légumes, qu’elles doivent être toujours lavées intensivement si elles sont consommées crues. »

NB : On attendra un jour un avis ou une recommandation de l’Anses … mais en attendant, rien sur la fiche Hygiène domestique de l’Anses.

Fardeau économique aux Etats-Unis des principales maladies infectieuses d’origine alimentaire

14
mai
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Classé dans Campylobacter, Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Listeria, Microbiologie, Règlementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC, Virus.

« Fardeau économique aux Etats-Unis des principales maladies infectieuses d’origine alimentaire », source IFT News du 13 mai 2015.

Chaque année, une personne sur six aux États-Unis est rendue malade par une maladie d’origine alimentaire. Le gouvernement, l’industrie et d’autres consacrent des ressources considérables à essayer de prévenir ces maladies d’origine alimentaire.

L’Economic Research Service du ministère américain de l’agriculture de l’agriculture (USDA ERS) a publié un rapport donnant un aperçu des estimations récentes du fardeau économique dû annuellement aux 15 principaux pathogènes d’origine alimentaire aux États-Unis. Selon ce rapport, les pathogènes d’origine alimentaire ont coûté plus de 15,5 milliards de dollars en fardeau économique au consommateur américain chaque année. Les estimations de la charge économique par cas varient considérablement, allant de 202 dollars pour Cyclospora cayetanensis à 3,3 millions de dollars pour Vibrio vulnificus.

USDA_ERS_rapportLe rapport constate que 15 pathogènes causent 95% ou plus des maladies d’origine alimentaire, des hospitalisations et des décès aux Etats-Unis pour lesquels un pathogène spécifique qui a provoqué la maladie a pu être identifié. Ce sont Campylobacter spp., Clostridium perfringens, Cryptosporidium spp., Cyclospora cayetanensis, Listeria monocytogenes, norovirus, Salmonella non typhoïdes, Shigella spp., STEC O157, STEC non-O157, Toxoplasma gondii, Vibrio vulnificus, Vibrio parahaemolyticus, Vibrio autre que non cholérique et Yersinia enterocolitica. De plus, la grande majorité du fardeau économique (84%) de ces pathogènes est dû aux décès. Le classement des pathogènes en termes de fardeau économique total suit généralement leur classement concernant leur fardeau économique en raison des décès liés aux pathogènes, avec des exceptions notables. Campylobacter provoque légèrement plus de décès par an que norovirus, mais en raison du très grand nombre de cas non mortels causés par norovirus, son fardeau économique est plus élevé que celui de Campylobacter.

Le rapport constate aussi que les estimations de l’incidence des maladies d’origine alimentaire acquise aux États-Unis, et par conséquent les estimations du fardeau économique, sont très incertaines. Le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) estime que l’incidence des maladies d’origine alimentaire de ces 15 pathogènes pourrait varier 4,6 à 15,5 millions de cas par an. Basé sur cette série d’estimations de l’incidence, le fardeau économique pourrait varier de 4,8 milliards à 36,6 milliards.

Et en France me direz vous ? Toujours pas de données … pour cela il y a la sécu …

Une information du service de communication de l’Anses avance (sans références) que, « Dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments, la France fait souvent figure de pionnière en Europe et dans le monde en appliquant des politiques de maitrise des risques qui produisent des résultats probants ». Bon, si la com le dit …

NB : On lira aussi, Money and barf: Economic effects of foodborne illness (Argent et vomissement : les effets économiques des maladies d’origine alimentaire), source Doug Powell du barfblog.