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Estimations du nombre de cas de maladies d’origine alimentaire au Canada : une légère amélioration

11
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Réglementation, Salmonella, Santé, Sécurité des aliments, Shigella, TIAC, Virus.

Un communiqué de l’agence de la santé publique du Canada du 9 mai 2013 rapporte les « Estimations du nombre de cas de maladies d’origine alimentaire au Canada »

L’Agence de la santé publique du Canada estime que, chaque année, environ un Canadien sur huit (soit quatre millions de personnes) contracte une maladie d’origine alimentaire au pays. Le présent document offre le portrait le plus juste des bactéries, des virus et des parasites (« agents pathogènes ») d’origine alimentaire qui causent le plus de maladies au Canada ainsi qu’une estimation du nombre de cas de maladies d’origine alimentaire dont la cause est inconnue.

En général, l’approvisionnement alimentaire au Canada est très salubre; toutefois, les présentes estimations montrent qu’il y a encore du travail à faire pour prévenir les maladies d’origine alimentaire au Canada et lutter contre celles-ci, pour concentrer les efforts sur les agents pathogènes qui constituent le fardeau le plus important et pour mieux comprendre les maladies d’origine alimentaire dont la cause est inconnue.

L’Agence de la santé publique du Canada estime que, chaque année, environ un Canadien sur huit (soit quatre millions de personnes) contracte une maladie d’origine alimentaire au pays.

L’Agence effectue des estimations pour deux grands groupes de maladies d’origine alimentaire :

Agents pathogènes d’origine alimentaire connus : Il y a 30 agents pathogènes connus qui causent des maladies d’origine alimentaire. Les systèmes de santé publique font un suivi de nombre de ces pathogènes et surveillent les cas de maladie.

Auquel s’ajoute les agents non spécifiés, ce sont « des agents au sujet desquels on n’a pas suffisamment de données pour estimer le fardeau qu’ils représentent; des agents connus n’ayant pas encore été identifiés comme étant la cause d’une maladie d’origine alimentaire; des microbes, des produits chimiques ou d’autres substances dont la présence dans les aliments est connue et dont la capacité de causer des maladies n’est pas prouvée; des agents non encore identifiés. »

Pour estimer le nombre total de cas de maladies d’origine alimentaire, l’Agence a estimé le nombre de cas de maladies causées par des agents pathogènes d’origine alimentaire connus et par des agents non spécifiés

De nombreux systèmes de surveillance sont utilisés au Canada pour fournir de l’information au sujet des cas de maladies d’origine alimentaire. La plupart des systèmes de surveillance de l’Agence s’appuient sur les données des ministères, des bureaux ou des autorités de santé publique des régions, des provinces et des territoires. Les systèmes se concentrent sur des agents pathogènes précis susceptibles d’être transmis par les aliments pour détecter les éclosions et surveiller les tendances et les facteurs de risque. Chaque système de surveillance joue un rôle dans la détection et la prévention des éclosions et des maladies d’origine alimentaire.

Les estimations de l’Agence des cas de maladies d’origine alimentaire au Canada en 2013 sont plus exactes que celles publiées en 2008, qui faisaient état de 11 millions d’épisodes de maladies d’origine alimentaire chaque année, car elles sont fondées sur de meilleures données et méthodes. Les estimations de 2008 s’appuyaient sur des estimations antérieures des Centers for Disease Control and Prevention (en anglais seulement) des États-Unis appliquées à une estimation canadienne du nombre moyen d’épisodes de maladies gastro-intestinales aiguës par personne chaque année. De plus, la méthode utilisée pour les estimations de 2013 est différente de celle utilisée en 2008. Compte tenu de ces différences, on ne peut pas procéder à une comparaison stricte entre les deux ensembles d’estimations. Les estimations de 2013 signifient non pas qu’il y a moins de cas de maladies d’origine alimentaire, mais bien que des estimations plus exactes soient maintenant possibles.

Estimation du nombre annuel de maladies d’origine alimentaire contractées au pays qui sont dues à 30 agents pathogènes connus et à des agents non spécifiés transmis par les aliments au Canada, vers 20061

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Taux relatifs d’infections confirmées en laboratoire à Campylobacter, E. coli O157, Salmonella et Shigella par rapport aux taux de 1998–2000, par année, de 2001 à 2011

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NB : On pourra aussi lire « l’article complet, intitulé « Estimates of the Burden of Food-borne Illness in Canada for 30 Specified Pathogens and Unspecified Agents, circa 2006 » (disponible en anglais seulement) est publié dans la revue Foodborne Pathogens and Diseases (disponible en anglais seulement). »

Une table à langer comme vecteur de contamination à norovirus dans l’Oregon

11
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lavage des mains, Nettoyage-Désinfection, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Virus.

Curieuse et instructive histoire que cette éclosion à norovirus, semble-t-il, liée à une table à langer pour bébés, source Doug Powell du barblog du 10 mai 2013. On n’est jamais trop prudent … mais, il faut « Évitez tout contact direct avec la table à langer car cela a été lié à une éclosion à norovirus dans l’Oregon ».

Norovirus est incroyablement infectieux. Les particules virales peuvent être présentes sous forme d’aérosols, infectant tous ceux qui, par exemple, nettoient du vomi contenant norovirus. Le virus est robuste et reste viable pendant des mois sur une variété de surfaces.

Donc, quand il y a eu un appel, les autorités sanitaires du comté de Washington ont pensé que c'était une éclosion classique à norovirus causée par des aliments contaminés.

WorldDryerABC-300HDryBabyChangingStationHorizontal-200x300Lynne Terry a écrit dans The Oregonian que toutes les personnes qui sont allés chez un concessionnaire de voitures d’Hillsboro sont devenues malades après avoir mangé des sandwichs servis au buffet, le même jour.

Mais ce que les enquêteurs de la sécurité des aliments ont découvert était tout à fait une autre histoire, cela est lié à une recommandation concernant les tables à langer.

L’éclosion a été rapportée dans le numéro du 4 avril 2013 du Journal of Infectious Diseases, mais les faits remontent au mois de mai de l'année dernière, lorsque le concessionnaire a tenu une réunion du personnel dans la salle d'exposition à midi.

Les 16 employés qui travaillaient ce jour-là y ont participé et tous, sauf deux, ont mangé un sandwich proposé sur un plateau.

Dans les 30 heures, 12 employés ont commencé à tomber malade.

Le concessionnaire, que le comté de Washington n'a pas cité, soupçonnait le fast food qui avait fourni les sandwichs. C’est donc vers ce restaurant que se sont dirigés les spécialistes de la sécurité des aliments du comté de Washington.

« N’importe quel buffet d’aliments est à haut risque », a déclaré Kimberly Repp, épidémiologiste au comté de Washington. « Nous avions pensé que c'était cela. »

De plus, les aliments sont venus d'un fast food qui avait un dossier historique d'inspections pas terrible, selon les responsables du comté de Washington.

Le concessionnaire automobile a appelé le restaurant au sujet de l’éclosion et a également informé le comté, qui a envoyé un inspecteur de la santé environnementale. L'inspecteur a constaté deux non conformités dans le restaurant, mais cela n’a pas expliqué l'éclosion.

L'inspecteur a également posé des questions sur d’éventuelles maladies du personnel.

« Le scénario serait donc un manipulateur d'aliments au travail alors qu’il était malade », a déclaré William Keene, épidémiologiste principal à l’Oregon Public Health. « Cela aurait pu être la fin de l'investigation. »

Un seul employé du restaurant avait été malade dans les deux semaines précédentes le déclenchement de l’éclosion, mais la personne souffrait d'une forte migraine, sans symptômes gastro-intestinaux associés à norovirus. Aucun client ne s'était plaint d'avoir été malade non plus.

Repp a découvert que quelque chose était à mettre en avant. Au cours des entretiens avec les employés, l’une d’entre elles s’est rappelée d'une cliente avec un enfant malade qui avait utilisé la table à langer dans les toilettes femmes avant le déjeuner.

imagesLorsque la femme et le tout-petit sont partis, les toilettes étaient ‘dégueulasses’.

L'employé a nettoyé du mieux qu'elle a pu avec des serviettes en papier sec. Elle ne portait pas de gants ou n’a pas utilisé de produits chlorés, et ne s’est pas lavée les mains. Elle a quitté les toilettes, a ouvert la porte d'entrée de la concession pour permettre à un autre employé transportant les aliments d’entrer et a été la première à prendre un sandwich sur le plateau.

Les cinq femmes qui ont travaillé à la concession ce jour-là ont déclaré avoir utilisé les toilettes des femmes. Elles sont toutes tombées malades, de même que sept des 11 employés de sexe masculin.

Repp a compris que la contamination a commencé à la table à langer lors du changement de couches, puis le virus a été répandu en dehors des toilettes. Pour être sûre, Repp a réalisé des écouvillons de surfaces de la concession et les a analysé. Les résultats ont montré que les surfaces étaient contaminées par norovirus. Les analyses ont également montré la même souche de virus chez le tout-petit et deux des employés malades.

L'enquête épidémiologique a noté que le premier contact pour retrouver norovirus a eu lieu sur une table à langer, a dit Repp.

Cette relation a justifié la publication de l'enquête dans la revue. Mais une autre observation a stupéfait Repp plus encore.

Deux semaines après l'éclosion, elle est retournée chez le concessionnaire. Le personnel a indiqué que le lieu de la table à langer avait été nettoyé par des professionnels deux fois depuis. Mais Repp a pu voir des matières fécales encore présentes sur des surfaces.

Elle a décidé d’aller plus loin, visitant 14 autres toilettes publiques du comté de Washington, dans des parcs, restaurants, épiceries, stations de gaz, bibliothèques, centres commerciaux et un centre aquatique. Aucun n’a révélé la présence de norovirus, la seule analyse de laboratoire qu’elle avait entreprise. Mais les huit lieux étaient visiblement souillés.

« J'étais horrifiée », a dit Repp. « Aucune de ces toilettes n’étaient nettoyées. »

Il n'existe aucune réglementation en Oregon sur la désinfection des lieux où il y a des tables à langer.

Même si elles sont nettoyées, les tables à langer pourraient ne pas être désinfectées. Les désinfectants courants détruisent de nombreuses bactéries mais ne sont pas efficaces contre norovirus.

Le virus est extrêmement robuste et peut vivre pendant des jours, voire des semaines, dans l'environnement. Seuls quelques particules virales peuvent rendre quelqu'un malade.

Une solution d'eau de Javel ou de peroxyde d'hydrogène est considérée comme le seul moyen de tuer le virus. Mais le fabricant de la table à langer bébé de la concession automobile recommande de ne pas utiliser d’eau de Javel, car cela pourrait endommager le plastique.

Repp a dit que la meilleure mesure de prévention pratique est pour les parents de ne pas mettre leur enfant directement sur la surface nue. Elle leur a conseillé d’emporter avec eux un sac jetable ou en plastique pour changer la couche sur une table à langer.

Food Safety Roundup ou Liste bibliographique en sécurité des aliments, 11

10
mai
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Message de CIDRAP, Center for Infectious disease research & Policy de l'Université du Minnesota, relatif à des informations et études parues dans des revues scientifiques. Ressources bibliographiques en sécurité des aliment et maladies infectieuses d'origine alimentaire au 10 mai 2013.

Incidence and trends of infection with pathogens transmitted commonly through food–Foodborne Diseases Active Surveillance Network, 10 U.S. sites, 1996-2012
From Apr 19 MMWR     Visit link…

Foodborne disease outbreaks caused by Bacillus cereusClostridium perfringens, and Staphylococcus aureus, United States, 1998-2008
From Clin Infect Dis, published online Apr 16     Visit link…

Molecular typing of Staphylococcus aureus and methicillin-resistant S. aureus (MRSA) isolated from animals and retail meat in North Dakota, United States
From Foodborne Pathog Dis, published online May 2     Visit link…

Survey of Enterobacteriaceae contamination of table eggs collected from layer flocks in Australia
From Int J Food Microbiol, published online Apr 11     Visit link…

Occurrence of generic E. coliE. coli O157 and Salmonella spp. in water and sediment from leafy green produce farms and streams on the central California coast
From Int J Food Microbiol, published online Apr 11     Visit link…

Impact of management practices and distillers' grains feeding on the prevalence of Escherichia coli O157 in feedlot cattle in Minnesota
From Foodborne Pathog Dis, published online May 2     Visit link…

Analyzing indicator microorganisms, antibiotic resistant Escherichia coli, and regrowth potential of foodborne pathogens in various organic fertilizers
From Foodborne Pathog Dis, published online Apr 24     Visit link…

Outbreak of listerosis due to imported cooked ham, Switzerland 2011
From May 2 Euro Surveill     Visit link…

Next generation whole genome sequencing identifies the direction of norovirus transmission in linked patients
From Clin Infect Dis, published online May 3     Visit link…

Endemic norovirus infections in children, Ho Chi Minh City, Vietnam, 2009-2010
From Emerg Infect Dis, published online May 1     Visit link…

Noroviruses in seafood: a 9-year monitoring in Italy
From Foodborne Pathog Dis, published online May 2     Visit link…

Epidemiology of norovirus gastroenteritis outbreaks in two primary schools in a city in eastern China
From Am J Infect Control, published online May 9     Visit link…

Investigation and management of an outbreak of Salmonella Typhimurium DT8 associated with duck eggs, Ireland, 2009 to 2011
From Apr 18 Euro Surveill     Visit link…

Antimicrobial resistance patterns and genotypes of Salmonella enterica serovar Hadar strains associated with human infections in Switzerland, 2005-2010
From Epidemiol Infect, published online Apr 16     Visit link…

Diversity of pulsed-field gel electrophoresis pulsotypes, serovars, and antibiotic resistance among Salmonella isolates from wild amphibians and reptiles in the California Central Coast
From Foodborne Pathog Dis, published online Apr 11     Visit link…

Use of global trade item numbers in the investigation of a Salmonella Newport outbreak associated with blueberries in Minnesota, 2010
From May J Food Prot     Visit link…

Croisières et norovirus …

8
mai
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Cruise Critic du 7 mai 2013 rapporte « des cas de maladies gastro-intestinales à bord d’un navire des croisières Crystal »

Des cas suspects liés à norovirus ont affecté plus de 15% des passengers. A bord du récent navire de croisière, Crystal Symphony. Selon une investigation du Centers for Disease Control and Prevention (CDC), 125 passagers ont eu des maladies gastro-intestinales (125 of 816, soit 15,32%), ainsi que 22 membres d'équipage.

Crystal-Symphony-Review-9Un représentant des croisières Crystal a confirmé l'éclosion à Cruise Critic. « L’équipage et les passagers (appelés les invités) avec des symptômes, ainsi que leurs compagnons de cabines, ont été isolés. Ceux présentant des symptômes ont été traités par notre centre médical et les symptômes ont disparu en 24 heures. »

Les pratiques strictes d'hygiène et une communication régulière avec le CDC faisaient également partie de la réponse à l'éclosion de Cristal. Une équipe supplémentaire sanitaire a été embauchée à San Francisco et à Los Angeles où la croisière s’est terminée le 6 mai pour une désinfection de chaque chambre. « Pour disposer de suffisamment de temps pour que ces mesures, nous avons retardé l'embarquement de midi à 13 heures, mais le départ était dans les temps », a dit le représentant de Cristal.

Selon le site Internet du CDC, « Deux responsables de la santé environnemental du Vessel Sanitation Program sont montés à bord du navire à son arrivée à Los Angeles, Californie, le 6 mai 2013 pour procéder à une évaluation ciblée de la santé environnementale et évaluer l'éclosion et les réponses à apporter. » Une autre éclosion récente de maladies gastro-intestinales a eu lieu à bord du MV Discovery de Cruise & Maritime Voyages a retardé le départ prévu du navire de Liverpool le 7 mai.

Six grands navires de croisière américains ont été touchés par des éclosions à ce jour en 2013, dont 70 cas à bord du Veendam de Holland America, qui est retourné à Boston le 4 mai. Seulement trois de ces six foyers ont été confirmés comme étant à norovirus.

Mars a semblé être un mois actif pour cause de maladie en mer. Est-ce que le mois de mai sera la même chose ?

Les gastro-entérites aiguës virales, première cause de risque infectieux d’origine alimentaire en France

29
avr
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hand_washingL’InVS fait un point au 25 avril 2013 sur les gastro-entérites aiguës virales.

On peut en déduire que c’est certainement la première cause, et de loin, de risque infectieux d’origine alimentaire en France, et norovirus doit occuper une place de choix …
Il existe chaque année en France, comme dans tous les pays européens, une épidémie hivernale de gastro-entérite aiguës virales (GEA). Les données du réseau Sentinelles permettent d’estimer que, chaque hiver ces GEA sont à l’origine de 700 000 à 3,7 millions de consultations en médecine générale. L’augmentation du nombre de consultations pour GEA s’observe habituellement entre décembre et janvier avec un pic, le plus souvent au cours des deux premières semaines de janvier. Durant ce pic, l’incidence de consultations pour GEA est estimée entre 300 et 600 consultations pour 100 000 personnes par semaine mais peut s’élever jusqu’à 900 consultations pour 100 000 personnes par semaine comme en janvier 2001. Ces épidémies durent en moyenne 7,5 semaines. La durée la plus courte a été observée en 2010-2011 (3 semaines), et la plus longue observée en 2008-2009 (19 semaines) (rapport du Réseau Sentinelles, 2011).
HandsonStomachMainUne étude de l’Institut de Veille Sanitaire en population générale réalisée de mai 2009 à avril 2010 en France métropolitaine a estimé que plus de 21 millions d’épisodes de GEA survenaient chaque année en France (Van Cauteren D et al. 2012).
La surveillance des GEA est assurée par plusieurs systèmes complémentaires : le Réseau Sentinelles, le réseau des services d’urgence de l’Institut de veille sanitaire, le signalement externe des infections nosocomiales dans les établissements de santé, le signalement des cas groupés de GEA en collectivités de personnes âgées, la déclaration obligatoire (DO) des toxi-infections alimentaires collectives et le centre national de référence (CNR) des virus entériques.
Une surveillance régionale des GEA coordonnée par les ARS et les Cire est mise en œuvre dans chaque région métropolitaine et d’outre-mer.