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Ronde des rappels, semaine 21 de 2016

27
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Listeria, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

RASFF-LogoCommencées avec la « Ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des produits cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le retrait/rappel d’un produit. Les informations recueillies ci-après concernent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux de France ou distribués en France. Elles sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux). Pour des raisons inconnues, la plupart des informations diffusées ne sont pas relayées par les autorités françaises auprès des consommateurs …

  • Référence RASFF 2016.0686, Listeria monocytogenes (< 10 UFC/g) dans des fromages au lait cru de France. Alerte notifiée par la France. Distribution Belgique, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Suède, Royaume-Uni. Il s’est passé 3 jours entre le prélèvement et la notification, c’est très bien !
  • Référence RASFF 2016.0682, histamine (933 mg/kg) dans des longes réfrigérées de thon albacore (Thunnus albacares) conditionnées sous vide d’Espagne. Information pour attention notifiée par l’Espagne. Distribution en France. Produit présumé ne plus être sur le marché.
  • Référence RASFF 2016.0679, Salmonella (présence dans 25g) dans des moules bouillies surgelées d’Espagne.
  • Référence RASFF 2016.0675, mercure (1,3 mg/kg) dans des longes d’espadon réfrigérées d’Espagne. Information pour attention notifiée par la France. Distribution en France. Produit présumé ne plus être sur le marché. Alerte notifiée par l’Espagne. Distribution France, Espagne, Portugal.
  • Référence RASFF 2016.0674, Listeria monocytogenes (<10 UFC/g) de l’emmental bio râpé de France. Alerte notifiée par la France. Distribution France et Belgique. Il s’est passé 10 jours entre le prélèvement et la notification, ce n’est pas acceptable !
  • Référence RASFF 2016.0662, tylosine (2,7 mg/kg) anticoccidien non autorisé de Bulgarie, via la Belgique. Information pour attention notifiée par la France. Information sur la distribution en Belgique et France non encore disponible.
  • Référence RASFF 2016.0664, taux trop élevé de Escherichia coli (240 MPN/100g) dans des huîtres japonaises (Crassostrea gigas) de France. Information pour attention notifiée par l’Italie. Produit présumé ne plus être sur le marché.
  • Référence RASFF 2016.0663, nouvel aliment non autorisé agmatine sulfate dans un complément alimentaire des États-Unis, via la République Tchèque. Information pour attention notifiée par la Pologne. Distribution Bulgarie, République Tchèque, France, Allemagne, Hongrie, Irlande, Italie, Lituanie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Espagne, Ukraine, Royaume-Uni.
  • Référence RASFF 2016.0660, taux trop élevé de Escherichia coli (1200 MPN/100g) dans des moules vivantes d’Italie. Alerte notifiée par la France. Information sur la distribution non encore disponible.
  • Référence RASFF 2016.0656, taux trop élevé de fer (entre 425 et 2550 mg/kg de matière sèche) dans des aliments pour chats. Alerte notifiée par la France le 23 mai 2016. Distribution Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, République Tchèque, Danemark, Estonie Finlande, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Russie, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine, Royaume-Uni. A noter qu’un rappel a été effectué le 11 mai par la FSA du Royaume-Uni pour un taux trop élevé de fer présent dans divers aliments pour chat. Voir aussi cet article paru sur le blog.

France : Rappel volontaire de certains sachets repas Hill’s pour chat en raison d’un taux élevé de fer

23
mai
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

hillsDans un communiqué non daté sur son site Internet, Hill’s Pet Nutrition procède à un « rappel volontaire de certains sachets repas Hill’s pour chat »

Hill’s Pet Nutrition procède à un rappel volontaire, limité à certains lots de production, de sachets repas, pour chat, Hill’s. Ces produits ont été disponibles à la vente en janvier 2016 au plus tôt.

En raison d’une erreur de notre fournisseur d’ingrédients, ces produits contiennent de hauts niveaux de fer. Le fer est un nutriment essentiel à l’alimentation féline, mais, en trop grande quantité, il peut causer des troubles digestifs tels que diarrhées et vomissements, ou entraîner des conséquences plus sérieuses.

En France, ce problème se limite aux produits et aux Dates de Durabilité Minimale listés ci-dessous. Aucun autres produits Hill’s ou Dates de Durabilité Minimale ne sont concernés par ce rappel.

Si vous avez acheté ce produit, merci de ne plus le donner à votre chat, et de consulter votre vétérinaire en cas de problème.

Lire l’intégralité du communiqué pour voir si votre produit est concerné mais aussi pour savoir comment éventuellement se faire rembourser …

Selon le site Oulah !, le communiqué de rappel daterait du 17 mai 2016.

Cela étant, une notification d’alerte n’a été faite par la France au RASFF que le 23 mai 2016, référence 2016.0656, pour un taux trop élevé de fer (entre 425 et 2550 mg/kg de matière sèche) dans des aliments pour chat.

On devrait en entendre parler dans toute l’Europe car les produits distribués concernent les pays suivants :

Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, République Tchèque, Danemark, Estonie Finlande, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Russie, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Turquie, Ukraine, Royaume-Uni.

On notera qu’en matière de rappel, la FSA du Royaume-Uni a diffusé un communiqué de rappel dès le 11 mai pour un taux trop élevé de fer présent dans divers aliments pour chat …

En matière de rappel, dans notre pays, on est souvent en retard d’un train voir Foire aux questions à propos des rappels d’aliments en France.

Foire aux questions à propos des rappels d’aliments en France

23
mai
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

Foire aux questions à propos des rappels d’aliments en France

  1. Pourquoi nos administrations ne diffusent-elles pas les avis de rappel ou de retrait d’aliments ?

En fait, nos administrations diffusent des avis de rappels d’aliments avec une très grande parcimonie.

Ainsi depuis le début de l’année 2016, le ministère de l’agriculture et le ministère de la santé ont chacun diffusé un avis de rappel et la DGCCRF, quatre avis de rappel ou de retrait, alors que selon le site rappel produits, il y a eu 49 rappels de produits alimentaires.

alertessanitairesSi l’on prend l’année 2015, c’est tout aussi navrant :

Circonstance aggravante, les rappels ne sont parfois mis en ligne que plusieurs jours ou semaines après l’existence d’un danger potentiel pour les consommateurs, voir à ce sujet l’exemple de Mars.

  1. Pourquoi un tel écart dans la diffusion des informations ?

Difficile à dire, nos administrations se retranchent derrière la responsabilité des opérateurs (les professionnels de l’alimentaire) et derrière le guide d’aide à la gestion des alertes d’origine alimentaire entre les exploitants de la chaîne alimentaire et l’administration lorsqu’un produit ou un lot de produits est identifié (version révisée du 02/07/2009) qu’elles ont élaboré …

Comme il est dit dans ce guide, « la gestion des alertes s’appuie sur une coordination opérationnelle, répondant en cela aux impératifs de sécurité et aux exigences légitimes des consommateurs, tout en préservant au mieux une filière des effets dommageables d’une alerte sanitaire. »

La quadrature du cercle en quelque sorte !

recallUne étude réalisée par l’association 60 millions de consommateurs publiée en janvier 2016, « Des rappels de produits à vous couper l’appétit », notait que le ministère de l’agriculture indique ne vouloir publier que « les rappels d’incidence nationale […] afin de ne pas banaliser l’information et de garantir l’information effective des consommateurs dans les cas les plus graves ».

Comprenne qui pourra ?

  1. Comment le consommateur fait-il pour être informé ?

Là aussi ce n’est pas facile et c’est même très compliqué … voir un parcours du combattant !

  • Prenons le cas des distributeurs. Il sont sensés informés par un affichage (en l’occurrence une affichette, si possible sur le lieu de vente), mais la réalité sur le terrain montre que cela participe à la chasse au dahu !

Quelques distributeurs, Auchan, Carrefour, Intermarché et Leclerc signalent sur des sites internet dédiés les communiqués des rappels des produits alimentaires (la fameuse affichette), mais cela ne semble pas être exhaustif. Les autres distributeurs sont, à ma connaissance, aux abonnés absents …

  • Prenons le cas des associations de consommateurs. Elles informent dans la mesure où elles sont informées, si je puis dire, et un récent bilan montre des lacunes dans la liste des produits rappelés.
  • Prenons le cas des entreprises alimentaires. Hélas, pas d’information diffusée via leur site internet, et c’est très rare si cela arrive …
  • Prenons le cas de nos administrations. Retour à la question 1.

Pour être complet, signalons que l’information sur les rappels diffusée sur ce blog est aussi loin d’être exhaustive … voir FAQ 1.

  1. Comment est rédigé le communiqué de retrait ou de rappel ?

Le guide précité de nos administrations dans la FAQ 2 indique qu’il faut des informations claires et précises :

  • sur le produit et ses modalités de commercialisation ;
  • sur la nature du danger et les risques encourus ;
  • sur la conduite à tenir en cas de détention du produit et de son éventuelle consommation ;
  • des coordonnées afin de joindre le service responsable de la commercialisation.

Recall-ButtonDans la réalité, certains de ces communiqués ne sont pas complets. Ainsi pour le même rappel ayant eu lieu en France, en Belgique et/ou au Luxembourg, on aura le droit en France, à la présence d’une contamination microbiologique, alors qu’en Belgique et/ou Luxembourg, on aura comme information la présence de norovirus !

Autre exemple, dans un communiqué de rappel du 31 décembre 2015 diffusé sur le site du minsitère de l’agriculture, il est dit à propos de steaks hachés frais contaminés par Escherichia coli susceptibles d’être pathogènes : « D’une façon générale, il convient de rappeler que la cuisson à cœur des steaks hachés permet de prévenir les conséquences d’une telle contamination, la bactérie étant détruite par une température de 65°C. »

Je ne crois pas que ce qui est écrit soit exact, car comme le rappel un expert, Pourquoi « faites le juste cuire » ne marche pas. On lira aussi Présence de pathogènes dans les aliments, il n’y a qu’à les faire cuire ?

  1. Pourquoi les entreprises alimentaires ne diffusent-elles pas directement un communiqué de rappel ?

Certaines le font mais c’est très rare. Et pourtant selon l’Ania lors des Assises de l’alimentation 2016 pour un nouveau pacte alimentaire, les consommateurs « montrent une vigilance et une exigence sur la qualité des produits, la composition et l’origine des aliments, l’impact de leur consommation sur l’environnement. Ils s’interrogent sur la transparence des acteurs de la filière alimentaire, sur la manière de concilier plaisir et santé, accessibilité et qualité, praticité et convivialité. Ils ont le sentiment que les entreprises agroalimentaires ne sont pas suffisamment mobilisées pour les accompagner, pas suffisamment engagées à répondre à leurs attentes. »

Vous avez dit transparence, c’est bien, des actes, c’est mieux !

  1. Pourquoi l’Anses ne s’occupe-t-elle pas des rappels de produits alimentaires ?

L’Anses évalue « l’ensemble des risques (chimiques, biologiques, physiques…) auxquels un individu peut être exposé, volontairement ou non, à tous les âges et moments de sa vie, qu’il s’agisse d’expositions au travail, pendant ses transports, ses loisirs, ou via son alimentation. »

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Affichage de propagande sur la Loi de consommation

Contrairement à d’autres agences sanitaires comme la Food Standards Agency du Royaume-Uni ou l’AFSCA en Belgique, l’Anses ne diffuse aucun communiqué de rappel ; cela étant l’Anses informe sur le rappel de médicaments vétérinaires …

L’Anses met aussi à disposition une page Internet, « Comment signaler un évènement sanitaire pour les particuliers » qui renvoie à des liens génériques de nos administrations dont le 3939 de la DGCCRF avec un coût en France de 0,15 euros TTC/minute de participation des usagers à ce service public. Pour s’informer, il faut donc payer …

L’Anses pourrait s’autosaisir de cette carence d’information des consommateurs, mais à quoi bon …

  1. Quel le pourcentage de produits rappelés récupérés par les distributeurs et/ou les industriels ?

Il n’y a pas de chiffre publié en France à ma connaissance. Lors d’un rappel précité de steaks hachés frais, le communiqué notait qu’il y avait déjà eu à la date du communiqué du rappel, 45% des produits ont été récupérés à ce jour.

Cela étant, vu la faiblesse des informations diffusées, il est possible que le chiffre soit plus faible, le consommateur n’étant pas réellement informé, voir FAQ 1.

Au Etats-Unis, l’équivalent de la cour des comptes avait souligné qu’en 2003, les rappels montraient qu’il n’y avait eu respectivement que 38% and 36% de produits alimentaires rappelés par la FDA et l’USDA effectivement récupérés.

  1. Quels sont les principales causes de rappels des produits alimentaires ?

Selon l’enquête menée par 60 millions de consommateurs, pour les produits rappelés de janvier 2014 à décembre 2015 :

  • la contamination microbiologique arrive largement en tête avec 50,5%
  • la présence de corps étranger représente 20,6% des produits alimentaires
  • allergène non mentionné sur l’étiquetage des produits alimentaires, 20,1 %
  • autres, 8,6%

Pour les contaminations microbiologiques, 103 rappels en deux ans, notamment pour cause de :

  1. Listeria : 42 rappels
  2. Salmonella : 31 rappels
  3. E. coli : 10 rappels
  4. Mycotoxines : 6 rappels
  5. Bacillus cereus : 5 rappels

_80295405_thinking522738989L’enquête de 60 millions vous renseignera aussi pour les produits les plus rappelés …

  1. Et l’Europe dans tout ça ?

Le RASFF ou réseau d’alerte rapide des denrées alimentaires et des aliments pour animaux publie une information sur les alertes notifiée par les États membre, mais aussi une information au niveau des consommateurs, mais cette dernière est notoirement insuffisante et n’a pas de relai au niveau national. Voir ce lien concernant plus particulièrement la France

Le bilan provisoire 2015 du RASFF illustre aussi les problèmes rencontrés au niveau national, voir ce lien.

  1. Quel avenir pour l’information du consommateur sur les rappels ?

Les associations de consommateurs demandent aux pouvoirs publics d’améliorer la qualité des systèmes d’alerte aux consommateurs, hélas sans succès …

La loi relative à la consommation du 17 mars 2014 n’a rien changé quant à une amélioration de l’information des consommateurs à propos des rappels …

Il faut donc continuer à dénoncer l’inertie des pouvoirs publics, des distributeurs et des industriels alimentaires en matière de transparence de l’information. Ce n’est pas un hasard si l’information du consommateur sur les rappels est maltraité, les contrôles sanitaires le sont tout autant, hélas …

NB : On me signale qu’il existe une application pour smartphone dénommée Oulah ! qui peut vous indiquer les rappels de produits alimentaires.

A titre d’information, cette application a dénombré 55 rappels de produits alimentaires. Même si son discours reste très approximatif sur le plan scientifique, cette application peut palier la carence de nos autorités en matière d’information sur les rappels. Car comme dit si bien le site Oulah !, A l’heure actuelle, il est difficile de se renseigner ou de connaître les produits défectueux mis sur le marché et ensuite rappelés par les fabricants ou distributeurs. CQFD

Ronde des rappels, semaine 20 de 2016

20
mai
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

RASFF-LogoCommencées avec la « Ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des produits cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le retrait/rappel d’un produit. Les informations recueillies ci-après concernent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux de France ou distribués en France. Elles sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux). Pour des raisons inconnues, la plupart des informations diffusées ne sont pas relayées par les autorités françaises auprès des consommateurs …

  • Référence RASFF 2016.0643, sufiltes (1430, 1618 mg/kg) non mentionnés dans des abricots secs de Turquie. Alerte notifiée par l’Allemagne. Distribution France, Autriche, Allemagne, Royaume-Uni.
  • Référence RASFF 2016.0636, benzo(a)pyrène (18,1 µg/kg) et hydrocarbure aromatique polycyclique (73,7 µg/kg) dans des barres de chocolat noir (62%, 70%), barres fabriquées en Espagne, avec des matières premières d’Indonésie. Alerte notifiée par la France. Distribution Belgique, Canada, France, Hong Kong, Italie, Norvège, Roumanie, Singapour, Espagne, Suède, suisse, Taïwan, Thaïlande, Emirats Arabes Unis, Royaume-Uni.
  • Référence RASFF 2016.0629, taux trop élevé de graines d’ambroisie (Ambrosia spp.) (126 mg/kg) dans des aliments pour animaux de Pologne. Alerte notifiée par les Pays-Bas. Distribution Belgique, France, Allemagne, Pays-Bas, Pologne, Espagne, Suisse, Royaume-Uni.

Ronde des rappels, semaine 19 de 2016

13
mai
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

RASFF-LogoCommencées avec la « Ronde des rappels : semaine 49 » de 2009, les notifications des produits cités ne prétendent pas à l’exhaustivité dans la mesure il n’est pas possible d’avoir accès à toutes les sources permettant d’identifier le retrait/rappel d’un produit. Les informations recueillies ci-après concernent les denrées alimentaires ou les aliments pour animaux de France ou distribués en France. Elles sont issues du portail RASFF (Rapid Alert System for Food and Feed ou Réseau d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux). Pour des raisons inconnues, la plupart des informations diffusées ne sont pas relayées par les autorités françaises auprès des consommateurs …

  • Référence RASFF 2016.0615, mercure (1,7 mg/kg) dans des longes réfrigérées d’espadon d’Espagne. Notification pour suivi par la France. Produit présumé ne plus être sur le marché.
  • Référence RASFF 2016.0611, Listeria monocytogenes (< 10 UFC/g) dans de la charcuterie sèche salée d’Espagne. Alerte notifiée par la France. Pas de distribution en France.
  • Référence RASFF 2016.0593, Salmonella (présence dans 25g) de charcuterie au poulet de France. Alerte notifiée par la France. Distribution en Allemagne.
  • Référence RASFF 2016.0586, dérivé de la créatine, novel food non autorisé dans un complément alimentaire. Notification pour suivi de la Pologne. Rappel demandé mais distribution France, Pologne.