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Communiqué du 23 septembre 2014 de l’ASM sur la stratégie nationale de lutte contre bactéries résistantes aux antibiotiques

24
sept
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Classé dans Curiosité, Environnement, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

Communiqué du 23 septembre 2014 de l’ASM sur la stratégie nationale de lutter contre bactéries résistantes aux antibiotiques.

L’American Society for Microbiology (ASM) félicite l’administration Obama pour son annonce du 18 septembre au sujet de la stratégie nationale de la Maison Blanche dans la lutte contre les bactéries résistantes aux antibiotiques (Combating Antibiotic Resistant Bacteria ou CARB). La stratégie définit des mesures audacieuses pour ralentir la menace des bactéries résistantes aux antibiotiques, ce qui inclut des efforts visant à stimuler la recherche innovatrice en santé publique. Surtout, la stratégie mettra en place une nouvelle task force pour lutter contre les bactéries résistantes aux antibiotiques qui est conçue pour soumettre un plan d’action au président d’ici février 2015. Cette attention élevée au plus haut niveau de l’État est nécessaire parce qu’aux seuls Etats-Unis, la résistance des bactéries aux antibiotiques provoque 2 millions d’infections par an et 23 000 décès.

ab.res_.prudent.may_.14-300x200Une recherche novatrice est nécessaire pour découvrir de nouveaux antibiotiques efficaces et pour s’assurer que les antibiotiques existants soient bien ciblés. La recherche conduira à des diagnostics innovants pour améliorer la détection et le suivi des pathogènes, de nouveaux vaccins ciblés pour les organismes résistants aux antibiotiques et de nouveaux antibiotiques en partenariat avec le secteur privé. Des technologies de séquençage génétique de pointe utilisés au niveau des soins peut améliorer la surveillance de la résistance aux antimicrobiens, ce qui permet un suivi rapide des signatures génétiques et assurer un diagnostic rapide et précis et l’utilisation appropriée des antibiotiques pour sauver des vies et réduire la résistance résultant d’un traitement inapproprié. Parce qu’environ la moitié des prescriptions d’antibiotiques sont inappropriées, encourager le développement de tests rapides au niveau des soins est essentiel pour identifier et adapter le traitement vis-à-vis de bactéries résistantes et minimiser l’utilisation des antibiotiques à large spectre.

Le National Institutes of Health (NIH), les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et la Food and Drug Administration (FDA) joueront un rôle majeur dans la réponse nationale. Les efforts de la collaboration de ces agences seront extrêmement importants pour promouvoir le développement et l’utilisation de tests de diagnostic rapide identifiant des infections résistantes aux antibiotiques. Le processus réglementaire et la réduction du temps d’approbation seront essentiels. Le remboursement de nouveaux tests de diagnostic sera également un fait incitatif majeur pour le développement de nouveaux diagnostics par le secteur privé. Le développement recommandé de la capacité de séquençage de l’ADN et la collection de séquences génétiques microbiennes dans une base de données nationale centralisée des pathogènes résistants (National Database of Resistant Pathogens)  permettront de comparer les souches épidémiques avec la collection de base de données pour améliorer leur maîtrise.

L’accent mis sur le suivi de la résistance chez l’homme, les animaux et les denrées alimentaires et la promotion de la gestion des antibiotiques dans la chaîne alimentaire est d’une importance vitale, ainsi que de minimiser l’utilisation des antibiotiques à d’autres fins que la santé. L’ordre de réalisation du président appelle à travailler au niveau international, reconnaissant que les efforts doivent être mondiaux pour réduire le fardeau de la résistance aux antimicrobiens et de sa propagation.

La stratégie nationale s’articule autour d’objectifs nationaux, les priorités et les objectifs spécifiques qui fournissent un cadre global pour les investissements fédéraux afin de combattre contre les maladies antimicrobiennes. Il sera extrêmement important qu’un nouveau et adéquat financement soit fourni pour réaliser ce vaste programme. L’ASM apprécie les nouvelles initiatives et s’est engagée à travailler avec les organismes fédéraux et le Congrès alors que cet ambitieux programme va se mettre en place pour contrer la menace de la résistance antimicrobienne.

Pourquoi Listeria est si difficile à combattre ?

29
août
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Listeria, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

« Des scientifiques danois découvrent des indices de la résistance de Listeria ou pourquoi Listeria est si difficile à combattre ? »

Birgitte Kallipolitis, professeur au département de biochimie et de biologie moléculaire de l’Uuniversité du Danemark du Sud, et ses collègues rapportent leurs résultats dans la revue Nucleic Acids Research.

Listeria est une bactérie qui se retrouve parfois dans les aliments transformés et non transformés, et qui provoque une infection appelée listériose. La plupart des infections se traduisent par des symptômes bénins comme la fièvre, des vomissements et la diarrhée, qui prennent environ 3 jours et ne nécessitent généralement pas de traitement.

listeria-bacteria-photoMais dans de rares cas, la listériose peut se propager à d’autres parties du corps et causer des effets graves comme la méningite, qui est généralement accompagnée de maux de tête sévères, une raideur du cou et des tremblements.

Les enfants à naître peuvent aussi contracter une infection à Listeria par la mère au travers le placenta.

Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) estiment que près de 1 600 Américains sont atteints de listériose et 260 en meurent chaque année. Au Danemark,un pays avec une population environ 60 fois inférieure à celle des Etats-Unis, au cours des dernières semaines seulement, 28 personnes sont tombées malades et 13 sont décédées de listériose causée par la consommation d’aliments transformés achetés dans des supermarchés. La professeur Kallipolitis dit que Listeria est notoirement difficile à combattre parce que ce pathogène est très capable de s’adapter aux changements de son environnement. Ce fut l’objet de leur étude, qui révèle des indices importants sur la façon dont Listeria parvient à conserver sa capacité à envahir les cellules et dans le même temps, échapper à l’attention du système immunitaire.

Dans leur étude, ils ont examiné ce qui se passe au niveau microbiologique lorsque Listeria est exposé à certains des substances connues pour être un challenge pour les bactéries, comme les antibiotiques, la bile, le sel, l’éthanol et l’acide, dont beaucoup sont rencontrées dans les aliments transformés et non transformés dans le corps humain et aussi dans des environnements désinfectés.

La professeur Kallipolitis dit : « Nous savions que Listeria peut résister à ces substances, mais nous ne savions pas trop comment. » Avec ses collègues, ils ont découvert que la bactérie utilise diverses stratégies pour résister aux substances.

« D’une manière générale, Listeria doit être décrit comme extrêmement adaptable. Le pathogène fait toujours attention à son environnement et si cet environnement change autour de lui. Il réagit instantanément et dispose d’un certain nombre de stratégies pour résister aux menaces », explique t-elle.

Listeria infecte des cellules hôtes par la production de protéines spécifiques. Afin de réussir l’infection, la bactérie doit conserver la production des protéines en dessous d’un certain niveau, au-dessus de ce niveau, le système immunitaire de l’hôte devient conscient et attaque le pathogène.

Les chercheurs ont découvert que quand ils exposent Listeria au laboratoire à diverses substances anti-pathogènes telles que la bile, le sel, l’éthanol et les antibiotiques, la bactérie a commencé à libérer des molécules d’ARN particulières, comme la professeure Kallipolitis l’explique :

« Grâce à ces molécules d’ARN, les bactéries peuvent ajuster la manière dont beaucoup ou peu de diverses protéines sont produites. Par exemple, il peut dégrader la production de la protéine LapB, qu’il utilise pour entrer dans nos cellules. Si cette production n’est pas dégradée, la bactérie sera potentiellement détectée et combattu par le système immunitaire. »

L’équipe a également constaté que ces mêmes molécules d’ARN aident Listeria à veiller sur ses parois cellulaires face au danger. Les antibiotiques agissent en attaquant les parois cellulaires des bactéries. Mais quand Listeria est exposée aux antibiotiques, il détecte rapidement l’assaut sur ses parois cellulaires et se met à les réparer.

Les chercheurs ont observé qu’au laboratoire, Listeria ne produit que des molécules d’ARN spécifiques lorsqu’elle est exposée à l’une des substances en challenge. La bactérie ne les produits pas quand il n’y a pas de challenge.

La professeure Kallipolitis dit que cela « révèle une partie du mécanisme derrière l’extrême adaptabilité de Listeria. »

L’équipe envisage maintenant de savoir si la suppression des molécules d’ARN rend Listeria inoffensive.

Ecrit d’après en Doug Powell du barfblog.

Voir aussi ScienceDaily.com du 27 août 2014.

Effet du stress environnemental sur la résistance aux antibiotiques de L. monocytogenes

25
août
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Listeria, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments.

listeria-bacteria-photoRésumé.

La prévalence de la résistance aux antibiotiques chez Listeria monocytogenes isolés d’une variété d’aliments a augmenté dans de nombreux pays. L. monocytogenes possède de nombreuses adaptations physiologiques qui lui permettent de survivre dans un large éventail de stress environnementaux. L’objectif de cette étude était d’évaluer les effets du stress osmotique (2, 4, 6, 12% de NaCl), du pH (6, 5,5, 5,0) et du froid (4°C) sur la sensibilité des trois isolats de L. monocytogenes vis-à-vis de différents antibiotiques. Les concentrations minimales inhibitrices (CMI) des antibiotiques testés vis-à-vis d’isolats de L. monocytogenes non stressés (témoins), stressés ou post-stress (une souche de collection ATCC et un isolat de viande et de produit laitier) ont été déterminées par la méthode des microdilutions. Les cellules non stressées de L. monocytogenes étaient sensibles à tous les antibiotiques testés. En général, lorsque des cellules de L. monocytogenes sont exposées au stress lié au sel, au froid et au pH, leur résistance aux antibiotiques augmente alors que la concentration en sel augmente de 6 ou 12%, quand le pH est ramené à un pH de 5 ou lorsque la température est abaissée à 10°C. Les résultats ont montré que les deux isolats de viande et de produit laitier étaient plus résistants que la souche de collection ATCC. Le recours à un stress sub-létal dans la conservation des aliments peut stimuler une réponse de résistance aux antibiotiques parmi les souches de L. monocytogenes.

Faits saillants.

  • Le stress au froid, à l’acide et à la pression osmotique augmente la résistance aux antibiotiques de Listeria monocytogenes.
  • La résistance aux antibiotiques a été maintenue pendant au moins un jour après que le stress ait été enlevé.
  • Le stress sub-létal dans la conservation des aliments peut stimuler une réponse de résistance aux antibiotiques chez L. monocytogenes.

Anas A. Al-Nabulsi, Tareq M. Osaili, Reyad R. Shaker, Amin N. Olaimat, Ziad W. Jaradat, Noor A. Zain Elabedeen, Richard A. Holley. Effects of osmotic pressure, acid, or cold stresses on antibiotic susceptibility of Listeria monocytogenes. Food Microbiology, Volume 46, April 2015, Pages 154-160.

Influence de concentrations sub-inhibitrices de chlorure de benzalkonium sur la formation de biofilm par Listeria monocytogenes

20
août
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Résumé.

Un désinfectant, tel que le chlorure de benzalkonium (BAC), est couramment utilisé pour maîtriser Listeria monocytogenes et d’autres pathogènes dans les usines de transformation des aliments. Des études antérieures ont démontré que la résistance de L. monocytogenes au BAC était associée à une survie prolongée de trois souches de sérotype moléculaire 1/2a dans une usine de transformation de porc ibérique. Parce que la survie dans de tels environnements est liée à la formation du biofilm, nous avons formulé l’hypothèse que l’influence du BAC sur le potentiel de la formation de biofilm par L. monocytogenes peut varier parmi les souches résistantes au BAC (BAC-R, MIC ≥ 10 mg/L) et les souches sensibles au BAC (BAC-S, CMI ≤ 2,5 mg/L). Pour évaluer cette possibilité, trois souches BAC-R et huit souches BAC-S, qui sont toutes des souches du sérotype moléculaire 1/2a détectées lors de prélèvements dans l’usine, ont été comparées. La production de biofilm a été mesurée en utilisant la méthode de coloration au cristal violet dans des plaques de microtitration comportant 96 puits. Les souches BAC-R ont produit de façon significative (p < 0,05) moins de biofilm que les souches BAC-S en l’absence de BAC, indépendamment de la vitesse de croissance planctonique. En revanche, lorsque le biofilm a été mesurée en présence de BAC, une souche TA-R (S10-1) a été capable de former un biofilm en présence de 5 mg/L de BAC, qui empêche la formation de biofilm parmi les souches restantes. Un facteur génétique de la résistance au BAC récemment décrit chez L. monocytogenes (Tn6188) a été détecté dans S10-1. Quand une souche BAC-S et son mutant dérivé spontané BAC-R ont été comparées, la résistance au BAC a conduit à la formation de biofilm avec 5 mg/L de BAC et à une augmentation significative (p < 0.05) de la stimulation de la formation de biofilm avec 1,25 mg/L de BAC, qui réduit de façon significative (p < 0,05) le taux de biofilm dans la souche parente BAC-S. Nos résultats suggèrent que l’effet de concentrations sub-inhibitrices de BAC sur la production de biofilm par L. monocytogenes peut varier parmi les souches ayant des CMI différentes et même entre des souches résistantes dont la CMI est similaire mais qui ont différents déterminants génétiques de la résistance au BAC. Pour souches BAC-R similaires à S10-1, la concentration sub-inhibitrice de BAC peut représenter un avantage, compensant la faiblesse du taux de formation de biofilm qui pourrait être associée à la résistance. La formation de biofilm en présence d’une augmentation de concentrations sub-inhibitrices du désinfectant peut représenter un atout important chez certaines souches résistantes et persistantes de L. monocytogenes.

Faits saillants.

  • Des souches de Listeria résistantes aux désinfectants montre une faible formation de biofilm.
  • La formation faible de biofilm est indépendante de la vitesse de croissance planctonique.
  • Des souches résistantes peuvent former un biofilm avec des taux de biocides au-dessus de la CMI chez la plupart des souches.

Sagrario Ortiz, Victoria López, Joaquín V. Martínez-Suárez. The influence of subminimal inhibitory concentrations of benzalkonium chloride on biofilm formation by Listeria monocytogenes. International Journal of Food Microbiology Volume 189, 17 October 2014, Pages 106-112.

Santé Canada évolue lentement pour mettre fin à l’utilisation des antibiotiques comme promoteur de croissance chez les animaux

11
juil
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« Santé Canada évolue lentement pour mettre fin à l’utilisation des antibiotiques comme promoteur de croissance chez les animaux ». Source Doug Powell du barfblog du 10 juillet 2014.

Kelly Crowe de CBS News rapporte qu’« Un bovin peut obtenir de la pénicilline sans ordonnance dans la plupart des régions du Canada, contrairement à l’homme qui doit d’abord consulter son médecin.

Un éleveur peut tout simplement aller au magasin local de fournitures agricoles et acheter de la tétracycline et de nombreux autres antibiotiques.

Antibiotic-pill-300x200Car les animaux ne doivent pas être malade. Les bovins, les poulets, les dindes et les porcs prennent des antibiotiques pour prévenir leur infection.

Pour les producteurs d’animaux, les antibiotiques sont un outil de gestion important pour conserver garder le troupeau sain et rentable. On estime que jusqu’à 80% des antibiotiques dans le monde sont utilisés dans l’élevage.

Mais à chaque fois qu’un microbe recontre un médicament, que ce soit chez l’homme ou l’animal, c’est une nouvelle occasion d’élaborer une nouvelle défense.

Et les liens sont désormais clairs. L’utilisation d’antibiotiques dans les élevages crée des infections avec des superbactéries chez l’homme.

L’Organisation mondiale de la Santé met en garde sur l’utilisation d’antibiotiques qui doit être freiné, sinon, le monde va se dirige vers un futur dystopique où les infections courantes seront mortelles. Par conséquent, cela a été une surprise d’apprendre que le Canada n’a pas de système national coordonné pour contrôler les antibiotiques dans l’élevage.

Il n’existe aucun moyen de contrôler quels médicaments sont utilisés et comment les éleveurs s’en servent, et pas de données statistiques fiables sur les volumes d’antibiotiques donnés aux animaux.

J’ai découvert par hasard en faisant des recherches ce qui semble être une bonne nouvelle : que Santé Canada est sur le point de cesser de laisser les agriculteurs utiliser des antibiotiques comme facteur de croissance.

Voici donc un « Avis aux intervenants : Efforts concertés pour promouvoir l’utilisation judicieuse des médicaments antimicrobiens importants sur le plan médical dans la production d’animaux destinés à l’alimentation ».

La résistance aux antimicrobiens (RAM) est une question de santé publique complexe, qui évolue et qui concerne bon nombre d’intervenants au Canada et à l’échelle internationale. La Direction des médicaments vétérinaires (DMV) de Santé Canada travaille à promouvoir l’utilisation prudente des médicaments antimicrobiens dans le but de minimiser le développement et la propagation de la RAM par suite de l’utilisation d’antimicrobiens en médecine vétérinaire et dans la production d’animaux destinés à l’alimentation.

La DMV a engagé les autorités provinciales et territoriales, l’industrie pharmaceutique, les vétérinaires, les producteurs d’animaux destinés à l’alimentation et les intervenants à promouvoir l’utilisation judicieuse des médicaments antimicrobiens importants sur le plan médical dans la production d’animaux destinés à l’alimentation.

Dans le cadre de ces efforts soutenus, et en collaboration avec l’Institut canadien de la santé animale (ICSA), nous visons maintenant à travailler avec d’autres intervenants concernés sur les deux mesures clés suivantes :

Retrait des allégations des médicaments antimicrobiens importants sur le plan médical liées à la stimulation de la croissance et/ou à la production;

Élaboration de solutions possibles pour le renforcement de la surveillance vétérinaire de l’utilisation des antimicrobiens chez les animaux destinés à l’alimentation.

Les États-Unis travaillent à mettre en place des mesures similaires pour une transition estimée à trois ans. La DMV continuera de collaborer afin d’assurer la meilleure harmonisation possible de ces mesures en vue d’une transition efficace pour toutes les parties concernées au cours de la même période.