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Du curry au goût de merde est désormais disponible dans un nouveau restaurant de Tokyo. Mais comment le propriétaire sait-il que ça a le goût de la merde ?

21
août
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Classé dans Curiosité, Environnement, Nutrition, Santé, Sécurité des aliments.

« Du curry au goût de merde est désormais disponible dans un nouveau restaurant de Tokyo. Comment le propriétaire savait-il que ça a le goût de la merde ? », source Doug Powell du barfblog du 21 août 2015.

Je n’aime pas le curry mais le curry au goût de merde, c’est pire, dit Doug Powell.

2015-08-15-170333Un nouveau restaurant de Tokyo appelé Curry Shop Shimizu est différent de tout autre magasin de curry. Il propose un plat en forme de toilette, et pour une bonne raison, le restaurant propose du curry aromatisé à la merde.

Apparemment, la raison principale de Curry Shop Shimizu d’ouvrir une boutique qui se spécialise dans le curry à la merde est l’originalité. Le restaurant a voulu être « le premier au monde », et après un remue-méninges, les créateurs ont eu l’idée de proposer ce que personne d’autre au monde n’offrirait un tel curry.

Selon Kotaku, même le site Internet japonais NariNari a qualifié le curry au goût de merde de « choquant » car pour ce restaurant, c’est certainement une « première pour l’humanité ».

Le restaurant appelle leur curry au goût de merde « unko curry ». Le nom peut sembler dégoûtant, mais le contenu du unko curry n’est pas vraiment immangeable. Le curry au goût de merde aurait été fait avec « des ingrédients très sains », dont du thé vert, de poudre de cacao et de la gelée de goyave, pour n’en citer que quelques-uns.

Cela ressemble à de la merde, dit Doug Powell.

On retrouvera cette information sur ce site japonais en langue française, Ce restaurant japonais est fier de vous présenter le curry au goût de caca.

Transparence des inspections à New York avec en guest star, Justin Timberlake

11
août
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Nettoyage-Désinfection, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments.

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Ce n’est pas que pipole, mais ça y ressemble, jugez plutôt …

Le restaurant de New York de Justin Timberlake a été accusé de non-conformités liées au nettoyage-désinfection au cours d’une récente inspection sanitaire, comprenant aussi une citation pour la présence de souris. Source Doug Powell du barfblog.

Des agents du département de la santé et de l’hygiène mentale de la ville de New York sont venus au restaurant de Timberlake, le Southern Hospitality, pour une inspection de routine le 14 juillet, et selon les dossiers du département, l’établissement a eu quatre non-conformités.

Dans les documents obtenus par GossipCop.com, deux de ces violations étaient critiques, la première étant des « preuves de la présence de souris ou des souris vivantes présentes dans la zone alimentaire et/ou non-alimentaire », ajoutant que le lieu a « des conditions propices pour attirer les nuisibles dans les locaux et/ou permettant aux nuisibles d’exister. » L’autre citation suggère qu’une zone de la cuisine qui vient en contact avec les aliments « n’a été pas correctement lavée, rincée et désinfectée après chaque utilisation, et après toute activité, lorsque la contamination a pu se produire. » La note finale pour le Southern Hospitality est toujours en suspens, (c’est-à-dire « grade pending* » -aa), mais le restaurant reste ouvert.

* « Grade pending » signifie qu‘après deux inspections où un restaurant a reçu la note B ou C, il peut opter pour mettre une affichette d’information sur sa porte ou sa vitrine ‘grade pending’ dans l’attente de son audition devant un tribunal administratif au département de la santé.

NB : En cliquant sur ce lien, vous pouvez, en mettant le nom du restaurant, avoir accès aux résultats des différentes inspections de ce restaurant.

On appuie sur le distributeur de savon, et oh surprise, ce sont des cafards qui en sortent !

5
août
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Lavage des mains, Nettoyage-Désinfection, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments.

Sunshine Coast est une destination de vacances s’il en est, mais voici ce qui se passe dans un restaurant de cet endroit en Australie !

« Des cafards à la place de savon dans le distributeurs d’un restaurant australien condamné dans un haut lieu touristique », source Doug Powell du barfblog du 5 août 2015.

Un établissement de la Sunshine Coast, qui sert des produits de la mer, des grillades, des salades et des plats asiatiques, a été cité comme l’un des pires cas de mauvaise hygiène des aliments.

9-2903973-scn050815dirty11_t460Le propriétaire du Centrepoint Buffet, Jin Xi Jerry Li a reçu une amende de 17 000 dollars (11 500 euros) par Caloundra Magistrates Court hier après avoir plaidé coupable des neuf chefs d’accusation pour des pratiques non hygiéniques et des locaux sales.

Le tribunal a vu la cuisine bien connue grouillant de cafards qui avaient accès aux aliments. L’agencement et le matériel comme les fours ont été souillés par des résidus de nourriture et de déchets, tandis que les sols, les murs et le plafond étaient recouverts d’une saleté « significative ».

Le distributeur de savon, qui est une obligation légale pour une utilisation par le personnel de la cuisine, n’avait pas de savon.

« Mais quand vous appuyez sur le bouton poussoir, des cafards sortaient du distributeur de savon », a dit l’avocat de la ville, Michael Heiner.

L’avocat de la défense, Matthew Tutt, a déclaré que son client n’avait jamais été poursuivi pendant ses 28 ans en restauration.

Des preuves photographiques proposées par le Sunshine Coast Council montrent des plans de travail sales, des matériels crasseux et des insectes.

Sur Tripadvisor, avec 20 avis ‘horrible’ sur 34, on peut lire l’avis de cet internaute qui indique entre autres choses, « Cet endroit doit être fermé ». Comme quoi …

Ce n’est pas l’opération interministérielle vacances, mais ça marche quand même, quant à la transparence, on y voit plus clair …

Baisse sensible des ordonnances exécutoires en Irlande en 2014 concernant les entreprises alimentaires

20
juil
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

ireland.pub_-300x168Selon la Food Safety Authority of Ireland, « Un total de 113 ordonnances exécutoires (enforcement order*) ont été adressés aux entreprises alimentaires pour des infractions à la législation sur la sécurité des aliments en 2014, comparativement à 144 en 2013, soit une baisse de 21%. Tout en se félicitant de la réduction du nombre des ordonnances exécutoires qui leur ont été adressées, la FSAI a noté que 2014 avait encore la deuxième année la plus élevée en nombre d’enforcement orders pour les entreprises alimentaires. »

A fin juin 2015, il y a déjà eu 50 ordonnances exécutoires en Irlande. 2015 risque donc d’être encore une « bonne » année …

Commentant sur les ordonnances exécutoires adressées en juin, « La Dr Pamela Byrne, directeur général, la FSAI avertit que les entreprises alimentaires doivent être vigilantes en matière de sécurité des aliments et s’assurer qu’elles sont entièrement conformes à la législation alimentaire en tout temps. Elle a dit : « Malheureusement, les services d’inspection rencontrent des pratiques négligentes de la sécurité des aliments et des non-conformités avec la législation alimentaire. Cependant, il ne peut y avoir aucune justification pour ces infractions, qui peuvent mettre en danger la santé des consommateurs et saper la confiance qu’ils sont en droit d’attendre dans la sécurité des aliments qu’ils consomment. Cela a des conséquences négatives graves non seulement pour les établissements concernés, mais pour l’ensemble de industrie alimentaire. »

* ‘Enforcement Order’ comprend une liste de sanctions relatives à des non-conformités, dont des procès-verbaux, des fermetures, des interdictions, etc. Voir ce lien pour plus d’explications.

Contrôles sanitaires des restaurants : Transparence, vous avez dit transparence ?

13
juil
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments.

Le moins que l’on puisse dire c’est que peu de personnes croient à l’« Expérimentation de la mise en transparence des résultats des contrôles officiels en restauration commerciale à Paris et à Avignon », il faut dire que le ministère de l’agriculture ne nous avait guère habitué à ce jour à ce genre d’exercice.

Pourtant dès février 2015, un bon article dans le Journal de l’environnement nous avait prévenu, il était question des « Restaurants: une transparence de violette », c’est dire …

L’article indique que « S’il est relativement simple à saisir, le message n’en demande pas moins de bons réflexes de rapidité. Surtout à Paris: les restaurants y sont inspectés en moyenne tous les 3 ans, mais le résultat du contrôle ne restera publié sur internet que pendant 3 mois. Comme on est moins pressé en province, ce sera 1 an pour Avignon. «Au-delà de ces périodes, seule figure la date de la dernière inspection», indique le ministère. En d’autres termes, le consommateur parisien aura théoriquement 11 chances sur 12 de tomber sur un os, l’Avignonnais 2 chances sur 3. »

Dans un article antérieur, le blog s’était aussi fait l’écho de la colère des professionnels de la restauration.

larry_the_cable_guy_health_inspector(2)La préfecture de police de Paris, dans un article du 2 juillet, nous explique ce que signifie cette « Mise en transparence des contrôles sanitaires officiels en restauration commerciale ».

A la lecture de l’article (extraits- ci-dessous), on constatera quelques menues divergences entre le ministère et la préfecture …

L’expérimentation de la mise en transparence des résultats des contrôles sanitaires officiels se déroulera à Paris du 01 juillet au 31 décembre 2015. Ce projet est porté par le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, en collaboration avec la préfecture de police qui effectue les contrôles.

En quoi consiste l’expérimentation ?

La loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt prévoit de donner accès aux consommateurs aux résultats des contrôles sanitaires officiels (art. 45).

Son objectif est de rétablir la confiance des consommateurs dans le secteur alimentaire.

C’est dans ce cadre qu’une phase d’expérimentation a été lancée par le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt à Paris et à Avignon, avec le concours de la préfecture de Police pour la ville de Paris.

L’objectif de cette expérimentation est de tester la faisabilité d’un tel dispositif.

Chaque établissement contrôlé à partir du mois d’avril 2015 fait l’objet d’une publication des résultats du contrôle officiel sur le site du Ministère ainsi que sur celui de la préfecture de Police, dès le 1er juillet 2015 et pour une durée de trois mois. Ce dispositif, dont les modalités sont en cours de définition, sera évalué pour permettre de définir la mise en place en 2016 d’un dispositif plus complet pour l’ensemble des opérateurs de la chaîne alimentaire.

Une plaquette d’information de la préfecture de police de Paris est proposée ici.