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Rendre obligatoire l’affichage de la note en hygiène des aliments : Le cas des restaurants de la ville de Birmingham au Royaume-Uni

5
jan
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments.

Revoilà des nouvelles d’une conseillère de la ville de Birmingham au Royaume-Uni qui veut rendre obligatoire l’affichage de la note obtenue en hygiène des aliments à la suite d’une inspection. Vous vous rappelez sans doute, j’en avais parlé dans Rendre ou ne pas rendre public les résultats des inspections en hygiène des aliments, le cas de Birmingham au Royaume-Uni.

FSA-food-Hygiene-ratings-BirminghamTous les restaurants, les magasins de vente à emporter, les pubs et les cafés devraient être contraints par la loi d’afficher leurs notes en hygiène des aliments selon le chef des licences de Birmingham.

Actuellement les magasins d’alimentation peuvent choisir ou non d’afficher leurs notes à la clientèle et généralement seulement ceux qui quatre ou cinq étoiles le font.

Mais Barbara Dring, chairman du conseil des licences et du comité de la protection du public exhorte le gouvernement de le rendre obligatoire pour les vendeurs d’aliments afin qu’ils affichent leur note.

Elle croit que forcer l’affichage des notes encouragera la minorité qui n’est pas sûre à élever leur note.

Les notes de chaque établissement servant des plats préparés peuvent être trouvés sur le site de la Food standards Agency et l’automne dernier, il a révélé que 127 lieux avaient été notés zéro – le score le plus faible disponible, ce qui signifie qu’ils sont souvent sales et ont des infestations de nuisibles ou des aliments dangereux.

Ces lieux sont souvent fermées et ne peuvent rouvrir qu’après une visite des inspecteurs du conseil. Les récidivistes sont poursuivis.

La conseillère Dring a dit : « Il y a plus de 7500 entreprises alimentaires à Birmingham et nous les voulons non seulement conformes à la législation alimentaire, mais nous voulons les encourager à être meilleures. »

« Une façon de faire ceci serait que cela devienne une obligation légale d’afficher la note sur la porte d’entrée comme cela se fait au Pays de Galles.

« Actuellement, l’affichage des notes de la Food Standards Agency sur les portes est volontaire – il n’y a aucune incitation ou contrainte pour les établissements notés 0 ou 1 d’afficher leur dernière note, donc je veux que le gouvernement rende cette obligation légale pour toutes les entreprises alimentaires. »

« Ce serait donné aux consommateurs plus de connaissances sur les établissements alimentaires et cela leur permettra de prendre des décisions plus éclairées sur l’endroit où aller pour un repas ou prendre un repas à emporter – ce qui à son tour, va encourager les entreprises à être plus conformes. »

Les responsables du Conseil soulignent que plus de 98% des entreprises sont exploitées de façon sûre et elles se sont déjà plaintes que les établissements notés zéro peuvent nuire à la réputation de la ville.

En novembre, la conseillère Dring avait critiqué le Mail pour n’avoir publié que la liste des établissements notés zéro, mais les lecteurs ont dit qu’il était juste de mettre en évidence les entreprises faiblement performantes.

Aussi de nombreux lieux qui ont reçu une note de zéro sont nettoyés et ont rouvert un jour ou deux plus tard – mais ils sont notés zéro jusqu’à la prochaine inspection de routine qui aura lieu plusieurs mois plus tard.

Rendre ou ne pas rendre public les résultats des inspections en hygiène des aliments, le cas de Birmingham au Royaume-Uni

15
nov
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Toutes mes pensées vont aux victimes de Paris et à leurs proches

« Rendre public les résultats des inspections : La divulgation des résultats des inspections des restaurants rend ‘triste’ une conseillère de Birmingham », source Doug Powell du barfblog.

La responsable de la sécurité des aliments de Birmingham a attaqué le Birmingham Mail pour avoir mis en évidence que des plats à emporter pourraient être un risque d’intoxication alimentaire pour les clients.

Barbara Dring, responsable du conseil des licences et du comité pour la protection du public, a dit à ses collègues qu’elle était « attristée » par la liste des 127 restaurants et traiteurs avec une note de zéro en hygiène des aliments, qui a été publiée par le Birmingham Mail le 28 octobre, 2015. Voir aussi cet article sur le Grand Manchester.

Les notes d’hygiène alimentaire sont données par les inspecteurs du conseil pour que les clients soient conscients que les cuisines sont propres et bien gérées, mais elles ont été retrouvées sales, vente d’aliments avec une date limite dépassée, présence de cafards ou de rats ou d’autres problèmes.

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La conseillère Barbara Dring a suggéré que ceux qui mettent en avant le manque d’hygiène dans les cuisines des restaurants de Birmingham ont tort – bien que ce soit une partie de son job.

Le conseil publie ensuite les résultats en ligne via le site Internet de la Food Standards Agency après une période indéterminée après que tous les appels aient été interjetés.

Le principe est que les mauvais traiteurs et restaurants sont cités et doivent avoir honte (named and shamed).

Mais la conseillère Dring a dit : « Je trouve ça triste que le journal souhaite frapper Birmingham de cette façon. »

Elle a dit que l’Erdington Conservative Club mis en cause pour une infestation de souris a été poursuivi et le club a été condamné à une amende de 1200 livres sterling (1700 euros) et a payé 800 livres sterling (1150 euros) de frais.

Le conseiller conservateur, Gary Sambrook a dit : « Les résidents de Birmingham méritent de savoir ce que sont les résultats des inspections en hygiène des aliments. Il est choquant de penser que le conseil municipal veut essayer de museler la presse, afin que les résidents ne soient pas informés sur les évaluations en hygiène de leur traiteur ou restaurant local. »

Commentaires. Si l’hygiène des aliments devient une affaire politique, où va-t-on ?

En France, on veut être plus transparents les résultats des contrôles, mais demain pas aujourd’hui. Ainsi notre ministre de l’agriculture a indiqué au Parlement que La loi d’avenir agricole va mettre en place la transparence et la communication des contrôles. Cela existe déjà dans les restaurants, ça sera fait dans les abattoirs. Ah bon, cela existe déjà dans les restaurants, je croyais que c’était une expérimentation, dixit le ministère. Encore un ministre qui en sait pas tout à fait ce qui se passe chez lui …

Ensuite, notre ministre, qui est décidément très fort a indiqué que « L’histoire de l’abattoir d’Alès a prouvé une chose c’est que les contrôles menés par l’Etat, lorsqu’ils existent, sont rarement suivis d’effet. C’est pourquoi j’ai demandé la création d’une commission d’enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur la pratique dans les abattoirs français. »

Une commission d’enquête pour que des actions correctives soient suivies d’effet, mais on rêve, le mal français est bien là …

Quand la sécurité des aliments fait chuter l’image de marque d’une entreprise alimentaire

13
nov
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

L’ANIA nous dit que « L’alimentation est au cœur du quotidien des Français et des débats de société : 60% des Français déclarent manger avant tout pour se faire plaisir et 75% sont fiers de notre modèle alimentaire. Pourtant un fossé se creuse entre ceux qui produisent quotidiennement l’alimentation, dont les 15 789 entreprises agroalimentaires en France, et ceux qui la consomment. Seuls 55% des français ont une bonne image de leur industrie alimentaire»

Eh oui, ce n’est pas facile de remonter la pente … de la confiance.

Un autre exemple totalement différent nous vient des États-Unis avec la chaîne de restaurants Chipotle, récemment mise en cause dans des éclosions à E. coli O26. Bill Marler, l’avocat bien connu en sécurité des aliments, se demande dans un article du 12 novembre 2015 avec sa causticité habituelle, « Pourquoi c’est une mauvaise idée, une très mauvaise idée d’empoisonner vos clients ».

J’ai passé du temps mardi à visiter la famille d’un enfant de 8 ans qui a passé plus d’une semaine à l’hôpital pour enfants avec une infection à E. coli O26 liée à la consommation d’un plat végétarien de chez Chipotle. Cet épisode à E. coli O26 vieux de plusieurs semaines a rapporté à Chipotle un buzz négatif et ses scores les plus faibles depuis que YouGov BrandIndex* a initié le suivi de la marque en juin 2007. La chaîne de fast casual** mexicaine a également enregistré une baisse significative des montants d’achat, une mesure clé dans la prévision de revenus potentiels.

La perception des consommateurs de Chipotle a été mesurée par le score Buzz, qui demande aux répondants « Si vous avez entendu quoi que ce soit sur la marque dans les deux dernières semaines, grâce à la publicité, les nouvelles ou de bouche à oreille, était-ce positif ou négatif ? »

Avant la fermeture pendant Halloween, plus de 8% d’adultes de 18 ans et plus avaient une opinion positive sur Chipotle plutôt que négative. Après lundi dernier, 19% avaient une opinion plus négative que positive sur Chipotle.

L’impact sur les montants d’achat a été spectaculaire. Ainsi au cours des 10 derniers jours, Chipotle a fermé des restaurants et a amené la marque à son niveau le plus bas de l’année. Pour l’Halloween, 24% de tous les adultes de 18 ans et plus ont déclaré qu’ils envisageaient d’aller chez Chipotle la prochaine fois qu’ils voulaient acheter des aliments fast casual. Ce pourcentage a chuté à 19%, et il s’est maintenu là depuis le milieu de la semaine dernière.

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* Index mesurant l’image de marque.

** Selon ce site, « Le « fast casual » est un concept de fast-food haut de gamme, à mi-chemin entre le restaurant où l’on sert le client à table et le point de vente à emporter ».

Mise à jour du 14 novembre 2015. A noter que selon le CDC des Etats-Unis dans une mise à jour du 12 novembre 2015, le nombre de cas de l’éclosion à E. coli O26 liée aux restaurants Chipotle s’élève désormais à 50 personnes.

Alors que des restaurants Chipotle prévoient de rouvrir, la source de E. coli est toujours un casse-tête

11
nov
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

images« Alors que des restaurants Chipotle prévoient de rouvrir, la source de E. coli est toujours un casse-tête », source CIDRAP News du 10 novembre 2015.

Une première série d’analyses des aliments de plusieurs restaurants Chipotle n’a pas donné de résultats positifs pour Escherichia coli O26 – la souche de l’éclosion – et la compagnie a annoncé qu’elle a pris plusieurs mesures de sécurité sanitaire et rouvrira ses restaurants fermés temporairement dans l’Oregon et l’État de Washington dans les prochains jours.

En outre, l’Oregon a signalé 1 cas supplémentaire lié à l’éclosion dans ces deux États, ce qui amène le total à ce jour à 42 personnes.

Le Washington State Department of Health (WSDH) a cité hier la Food and Drug Administration comme étant à l’origine de l’information sur les analyses. Les agents fédéraux ont aidé les services de santé de l’État et du comté dans l’investigation en cours.

-be88ea8917d28dcaRéouverture prévue, des mesures de sécurité sanitaire. Chipotle a annoncé dans un communiqué qu’elle ouvrirait les 43 restaurants de Seattle et de Portland, Oregon, zone où les restaurants aient été volontairement fermés, et qui seront réapprovisionnés avec des produits frais. Onze des restaurants avaient des liens à l’éclosion.

La société a déclaré que des responsables de la santé ont conclu que l’incident ne pose aucun risque supplémentaire et que Chipotle a pris plusieurs mesures, telles que le nettoyage à fond et la désinfection de l’ensemble de ses restaurants au niveau national, confirmant qu’aucun de ses employés n’étaient malades à E. coli O26, ainsi que la mise en œuvre supplémentaires d’étapes de sécurité sanitaire dans l’ensemble de ses 2 000 restaurants.

Les produits frais, la viande crue, le fromage et la crème seront analysés avant réapprovisionnement des restaurants fermés, selon Chipotle, qui a ajouté que cela renforcera les analyses à l’échelle nationale pour les produits et la viande fraîche.

Les analyses de la société sur les aliments, les surfaces et les équipements n’ont été pas trouvées positives, à partir de près de 900 résultats reçus à ce jour. Chipotle a dit qu’elle a retenu deux scientifiques de haut niveau en matière de sécurité des aliments pour l’aider à booster ses normes de sécurité des aliments.

Steve Ells, président du conseil et co-directeur général de Chipotle, a dit dans un communiqué, « S’il y a des possibilités pour nous de faire mieux dans toutes les facettes de notre approvisionnement ou dans la manutention des produits alimentaires, depuis les fermes jusqu’à nos restaurants, nous les trouverons. »

« Nous sommes désolés par ceux qui sont touchés par cette situation, et notre plus grande priorité est de veiller à aller au-delà pour nous assurer que nous n’avons trouvé aucune occasion de faire mieux dans tous les domaines de la sécurité des aliments », a-t-il dit.

chipotle1Le nombre de cas est désormais de 42. Dans des mises à jour d’hier, les enquêteurs ont dit qu’il y avait 1 cas de plus de maladie qui a été rapporté, portant l’éclosion à un total de 42. L’Oregon a rapporté ce cas supplémentaires, ce qui amène son total à 15. Le total de l’État de Washington est resté à 27.

Le WSDH a dit que le plus récent cas patient a mangé dans un restaurant Chipotle le 24 octobre, et, bien que le risque d’une nouvelle exposition soit très faible, le nombre de cas de maladies peut fluctuer en fonction des résultats des analyses afin de déterminer si des personnes malades ont été infectées par la souche l’éclosion à E. coli. Il a noté que des analyses sont encore en cours pour quatre patients de l’État de Washington.

Le WSDH a déclaré que la source de l’éclosion pourrait ne jamais être identifiée, parce que les aliments contaminés peuvent avoir été consommés avant que des prélèvements n’aient été réalisés pour analyse.

Pendant ce temps, l’Oregon Health Authority (OHA) a déclaré hier que Chipotle a accepté ses critères pour permettre la réouverture des restaurants, tels que analyser les aliments à haut risque et le lavage et la désinfection de tous les produits frais. Elle a dit qu’une enquête menée par des épidémiologistes de l’OHA suggère que l’éclosion a commencé début octobre.

L’OHA a déclaré que sur 25 échantillons d’aliments prélevés, aucun n’était positif pour E. coli.

Le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) a déclaré hier dans une mise à jour que 23 isolats de patients malades ont été mis sur PulseNet, le réseau national de sous-typage. Tous avaient la même empreinte génétique. Jusqu’à présent, il n’y a aucun signe que les restaurants Chipotle dans d’autres Etats soient impliqués dans l’éclosion.

Sur les 42 patients rendus malades dans cette éclosion, 14 ont été hospitalisés, a dit le CDC. Jusqu’à présent, aucun cas de syndrome hémolytique et urémique, une complication des reins potentiellement fatale, n’a été rapporté.

Par ailleurs, on apprenait que « Chipotle a été impliqué dans une 4e éclosion cette année qui a été gardée secrète », source Doug Powell du barfblog du 11 novembre 2015.

Lynne Terry de The Oregonian écrit que Chipotle a eu trois éclosions connues cette année, dont la plus récente dans l’Oregon et de l’État de Washington. Mais il y a eu aussi une quatrième à Seattle qui a amené deux personnes à l’hôpital.

Cela a été maintenu secret. Des responsables de la santé, qui ont enquêté sur l’éclosion, n’ont pas informé le public.

« Il nous a fallu un certain temps pour faire le lien entre les personnes malades et Chipotle », a dit dans un mail, James Apa, porte-parole du King County Public Health. « Au moment où nous étions en mesure de faire une association avec Chipotle, l’éclosion était terminée. »

Cinq personnes ont été malades après avoir mangé dans un restaurant Chipotle au 1415 Broadway, selon Bill Marler, avocat de Seattle plaidant dans le domaine de la sécurité des aliments et représentant l’une des personnes qui est tombé malade. Il a déclaré que son client ne l’a contacté que récemment dans le sillage de la dernière éclosion.

Comme la dernière éclosion, cela a impliqué E. coli.

Les cinq personnes dînaient chez Chipotle fin juillet, a dit Apa. Les autorités sanitaires n’ont jamais été en mesure de déterminer le coupable.

Les inspecteurs de restaurant n’ont trouvé aucun problème dans le restaurant.

Sécurité des aliments : Un code couleur pour les entreprises alimentaires de Dubaï à partir de 2016

10
nov
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« Un code couleur pour les entreprises alimentaires de Dubaï à partir 2016 », source Gulf News.

En début d’année prochaine, la municipalité de Dubaï va déployer son système de code couleur afin de classer le niveau d’hygiène et de sécurité des aliments des entreprises alimentaires, a déclaré un responsable de la municipalité à Gulf News.

Le nouveau système de classification aura une incidence sur les 14 000 établissements alimentaires de Dubaï, comprenant les restaurants, les cafétérias, les traiteurs et les fabricants de produits alimentaires. « Au début de 2016, dès janvier, tous les établissements de restauration auront leurs notes d’inspection affichées afin que les clients puisse les voir. Ce système permettra, à son tour, d’accroître la transparence et assurera la qualité des restaurants, a déclaré Bobby Krishna, principal responsable de l’inspection des aliments à municipalité de Dubaï.

C’est la première fois qu’un tel système de code couleur sera mis en œuvre dans le pays, et l’initiative viendra compléter le rôle des 70 inspecteurs de la municipalité qui sont responsables de la surveillance des normes d’hygiène dans les établissements de restauration.

Sultan Ali Al Taher, chef de la section Inspection des aliments, a déclaré le codage de magasins d’alimentation sera un nouveau système à Dubaï afin d’améliorer les normes de sécurité des aliments. La carte des couleurs sera divisée en cinq catégories différentes : vert, vert clair, jaune, rouge et blanc, chacun avec ses propres points afin de noter le niveau de chaque établissement alimentaire.

AR-310289771Les notes de la municipalité de Dubaï attribueront le vert aux restaurants qui obtiennent 95 et au-dessus, tandis que le vert clair indiquera une note satisfaisante qui enregistrera moins de cinq infractions mineures, équivalentes à un score de 90 à 94. Le jaune indiquant un certificat conditionnel sera publié s’il y a soit une non-conformité majeure ou un maximum de sept non-conformités mineures, et qui sera noté de 75 à 89.

« Avec ce seul code de couleurs, nous pouvons augmenter l’efficacité des restaurants et aussi réduire les problèmes de non-conformité, comme il est normal pour tout système de réglementation des aliments de le faire face aux cas où des établissements de restauration ne sont pas conformes aux normes de sécurité sanitaire », a déclaré Krishna.

Actuellement, environ 200 établissements ont eu un vert, ce qui reflète leur note élevée, sans enregistrements de non-conformité lors des inspections municipales de routine.

Le rouge indique que le restaurant a échoué dans les inspections par l’enregistrement de deux ou plusieurs non-conformités majeures ou plus de sept non-conformités mineures, ce qui indique un score de 60 à 74. Une fois que les modifications nécessaires sont faites, l’établissement alimentaire recevra alors une panneau blanc où le score final sera en suspens jusqu’à la prochaine inspection.

Les agents de la municipalité ont confirmé en outre que les trois couleurs les plus basses ne seront pas affichées aux clients afin de ne pas entacher la réputation des établissements alimentaires.

Commentaires. Système intéressant dans sa conception mais qui pêche dans sa réalisation … nous verrons bien ce qu’il en sera un jour, peut-être, chez nous … la transparence et la confiance, ça se se prouve !