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Le mic-mac du bilan intermédiaire de l’Opération Interministérielle Vacances 2015

20
août
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments.

Je ne sais pas toujours à quoi sert un ou une ministre par les temps qui courent mais en voilà une qui n’hésite pas à communiquer pendant l’été deux fois sur le même sujet !

Ainsi on apprenait par un communiqué du 30 juillet 2015 que « Martine PINVILLE s’est rendue en Vendée pour annoncer les chiffres, à mi-parcours, de l’Opération Interministérielle Vacances 2015 et en détailler les priorités. » Voir Bilan 2015 à mi-parcours : L’opération interministérielle vacances, c’était donc mieux avant ?

Vacances d'eteMaintenant, je viens d’apprendre par un communiqué du 19 août 2015, « Présentation en Conseil des Ministres du bilan intermédiaire de l’Opération Interministérielle Vacances 2015 ».

Dans le premier communiqué, on apprenait :

« Au 30 juillet 2015, 51 500 interventions ont été effectués dans 17 000 établissements particulièrement ciblés comme pouvant présenter des risques. Au total, ce sont plus de 11 400 manquements qui ont été constatés donnant lieu à 1 350 procès-verbaux, 1 600 mesures administratives et 8 500 avertissements. Par ailleurs, les contrôles sont toujours accentués au mois d’août en raison du nombre plus important d’estivants sur cette période. »

Désormais avec le second communiqué, on a droit à ce qui suit :

« Depuis le début de l’été, plus de 70 741 vérifications ont été effectuées dans plus de 21 660 entreprises, dont notamment 6 800 restaurants, 2 200 grandes et moyennes surfaces, 3 700 marchés, 2 600 sites d’hébergements, ou encore plus d’un millier de sites de réservation en ligne. Ces contrôles visent à vérifier le respect des règles de sécurité applicables aux produits et aux services, et la bonne information du consommateur sur la nature des prestations offertes. Selon la nature des anomalies détectées, 22 % des contrôles sont suivis de mesures pédagogiques, correctives ou répressives. »

N’y a-t-il comme un défaut ? Impossible de s’y retrouver dans tous ces chiffres puisque l’on nous parle d’« interventions » et ailleurs de « vérifications ». De même, on parle dans un cas de « 17 000 établissements particulièrement ciblés » et dans l’autre cas de « plus de 21 660 entreprises ». Qu’est-ce que c’est que ce mic-mac ? Aucune transparence dans les résultats, comme d’hab !

J’ai l’impression que l’on nous cache des choses et/ou c’est ce qu’on appelle du foutage de gueule, au choix !

La litanie des fermetures des entreprises alimentaires, mois après mois, en Irlande

7
août
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments.

Le 20 juillet 2015, je notais dans un article la Baisse sensible des ordonnances exécutoires (fermetures) en Irlande en 2014 concernant les entreprises alimentaires.

J’indiquais également qu’à fin juin 2015, il y avait déjà eu« 50 ordonnances de fermetures en Irlande. 2015 risque donc d’être encore une « bonne » année … »

ireland.pub_-300x168Je ne pensais pas si bien dire car juillet a été un « très bon mois » : 16 fermetures d’établissements et une interdiction d’exercer. Pas mal … mais surtout pas facile de trouver les mots, mois après mois, face à de tels comportements de la part d’établissements alimentaires.

Commentant sur le niveau élevé des fermetures en juillet, la Dr Pamela Byrne, directrice générale de la Food Safety Authority of Ireland (FSAI) a exprimé sa déception face au manque de vigilance de la part des propriétaires pour s’assurer que leurs entreprises alimentaires sont adaptées aux besoins et pleinement conforme à la législation en matière de sécurité des aliments.

« Bien que la majorité des entreprises alimentaires soient conformes à la législation en matière de sécurité des aliments, malheureusement, nous continuons à rencontrer des cas où la santé des consommateurs est mise en danger par un échec à se conformer aux exigences de sécurité et d’hygiène alimentaires. Ces infractions sont complètement évitables lorsque les entreprises alimentaires ont un système approprié de management de la sécurité des aliments en place », explique la Dr Byrne. « La sécurité des aliments doit être primordiale. Cela nécessite une plus grande attention afin de ne pas faire déraper les normes et faire en sorte que les aliments servis soient sûrs à consommer. »

La Dr Byrne a exhorté les entreprises alimentaires de profiter pleinement de l’information et du soutien fournis par le corps des inspecteurs et de la FSAI pour s’assurer qu’ils ont un système de management de la sécurité des aliments correct en place.

NB : Chez nous, on a une expérimentation de la mise en transparence des contrôles officiels en restauration commerciale à Paris et Avignon et l’opération interministérielle vacances, mais c’est pas pour autant que l’on est mieux informé !

De l’obstruction lors d’une inspection en hygiène des aliments

15
déc
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments.

Le blog pense souvent aux inspecteurs en hygiène et sécurité des aliments et leur travail qui, selon les dires de certains, devrait plus transparent, mais le barfblog s’y intéresse aussi, comme le relate cet article ci-dessous.

jim.chan_-179x300Doug Powell rapporte le 15 décembre 2014 qu’un inspecteur en sécurité des aliments de Toronto et ami du barfblog, Jim Chan (sur la photo), a écrit avec Si Le et Paul Di Salvo un article au sujet des implications sécuritaires et juridiques sur la manière dont un inspecteur vient faire une inspection.

L’article intégral est à lire et est disponible ici.

Cette étude de cas décrit un incident d’obstruction impliquant un inspecteur de la santé publique (ISP) qui a été empêché alors qu’il effectuait une inspection. Les ISPs sont habilités par la loi à effectuer des inspections et des investigations sans obstruction, ni entrave de toute personne. Les managers et les employés ont le devoir de veiller à ce que les ISPs soient en mesure d’effectuer leur travail sans préjudice ou harcèlement.

La jurisprudence antérieure fournit un excellent point de vue sur les actions qui constituent une obstruction. Dans le cas présent, la jurisprudence antérieure a été utilisée pour étayer la preuve et les points de vue du procureur et de l’ISP lors de la poursuite du contrevenant. Pour mieux protéger les ISPs lors d’incidents impliquant des comportements d’obstruction, la mise en œuvre d’un système d’avertissement administratif des établissements qui posent problème, ainsi qu’inspecter à deux personnes, si possible, assureront que les services d’inspection soient effectués en toute sécurité et efficacement.

Canada : Les repas paroissiaux font-ils aller plus vite au ciel ?

13
déc
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments.

stairs-to-heaven-259x300Selon CBC News, plus de 100 membres d’une communauté du Nouveau-Brunswick, Canada sont tombés malades après un repas de Noël pris en commun, et une vieille dame est décédée.

Environ 100 personnes ont assisté au souper communautaire ce 5 décembre, où un repas de fête traditionnel fait de dindes, de légumes, de sauce et de tartes a été servi.

Quelques heures après le souper, plusieurs personnes sont tombées malades. Une femme est décédée et 30 autres personnes ont signalé des signes de maladies gastro-intestinales, de la diarrhée et des douleurs abdominales. Bessie Scott a été identifiée comme étant la femme qui est décédée, et vendredi, la famille et les amis se sont retrouvés au funérarium de Nackawic pour lui dire au revoir.

Alex Hoffmann et sa femme étaient parmi ceux qui sont tombés malades après avoir mangé des aliments avariés. « A 2 heures, nous nous sommes tous deux réveillés avec un terrible mal de ventre. Et puis j’ai dû y aller trois fois cette nuit … », a-t-il dit.

Le Dr Jennifer Russell, médecin hygiéniste en chef par intérim, a déclaré vendredi que des agents de la santé publique ont prélevé des échantillons des restes d’aliments du souper de Noël et ont tenté de déterminer la cause précise des infections.

« Mais la chronologie de ce qui s’est passé quand ces symptômes ont eu lieu dans les 12 heures qui ont suivi la prise du repas, car en fait c’est un début assez rapide en soi et cela peut nous dire quel genre de bactéries nous recherchons », a déclaré Russell.

« La bactérie plus probable dont j’ai discuté avec le Dr Yves Leger [un responsable local de la santé publique] est Clostridium perfringens. »

En 2011, le gouvernement provincial a souhaité imposer une autorisation alimentaire et une obligation d’inspection pour les évènements à but non lucratif, tels que les soupers paroissiaux.

Mais Madeleine Dubé, la ministre de la santé de l’époque, a déclaré que le gouvernement provincial avait reçu des retours du public selon lesquels « les exigences d’autorisation et d’inspection sont trop exigeants pour les événements à but non lucratif. »

Comme le note Bill Marler, avec cette photo, ce repas dans cette église a été un moyen de rejoindre le ciel …

Il y a un cheveu dans ma soupe

11
déc
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments.

comme_un_cheveu_sur_la_soupeLa cultissime émission de la RTS chez nos amis suisses, On en parle, traite du sujet suivant, « Il y a un cheveu dans ma soupe, une limace dans la salade! Comment signaler à un restaurateur que son plat n’est pas bon?

Comment le signaler au restaurateur? Quels sont mes droits? Et ai-je une chance de me faire rembourser ?

Michel Vuillemin, président de Gastro Neuchâtel, se met à table, au micro de Xavier Bloch.

On peut télécharger l’émission ici ou l’écouter, .

A vous de voir …

On lira aussi ce document de 60 millions de consommateurs, C’est quoi ce truc. Des petits objets ou des insectes se glissent parfois dans la nourriture au cours du processus de fabrication. Sans céder à la panique, il est important d’évaluer le risque pour le consommateur, et de savoir comment réagir.