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De l’obstruction lors d’une inspection en hygiène des aliments

15
déc
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments.

Le blog pense souvent aux inspecteurs en hygiène et sécurité des aliments et leur travail qui, selon les dires de certains, devrait plus transparent, mais le barfblog s’y intéresse aussi, comme le relate cet article ci-dessous.

jim.chan_-179x300Doug Powell rapporte le 15 décembre 2014 qu’un inspecteur en sécurité des aliments de Toronto et ami du barfblog, Jim Chan (sur la photo), a écrit avec Si Le et Paul Di Salvo un article au sujet des implications sécuritaires et juridiques sur la manière dont un inspecteur vient faire une inspection.

L’article intégral est à lire et est disponible ici.

Cette étude de cas décrit un incident d’obstruction impliquant un inspecteur de la santé publique (ISP) qui a été empêché alors qu’il effectuait une inspection. Les ISPs sont habilités par la loi à effectuer des inspections et des investigations sans obstruction, ni entrave de toute personne. Les managers et les employés ont le devoir de veiller à ce que les ISPs soient en mesure d’effectuer leur travail sans préjudice ou harcèlement.

La jurisprudence antérieure fournit un excellent point de vue sur les actions qui constituent une obstruction. Dans le cas présent, la jurisprudence antérieure a été utilisée pour étayer la preuve et les points de vue du procureur et de l’ISP lors de la poursuite du contrevenant. Pour mieux protéger les ISPs lors d’incidents impliquant des comportements d’obstruction, la mise en œuvre d’un système d’avertissement administratif des établissements qui posent problème, ainsi qu’inspecter à deux personnes, si possible, assureront que les services d’inspection soient effectués en toute sécurité et efficacement.

Canada : Les repas paroissiaux font-ils aller plus vite au ciel ?

13
déc
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments.

stairs-to-heaven-259x300Selon CBC News, plus de 100 membres d’une communauté du Nouveau-Brunswick, Canada sont tombés malades après un repas de Noël pris en commun, et une vieille dame est décédée.

Environ 100 personnes ont assisté au souper communautaire ce 5 décembre, où un repas de fête traditionnel fait de dindes, de légumes, de sauce et de tartes a été servi.

Quelques heures après le souper, plusieurs personnes sont tombées malades. Une femme est décédée et 30 autres personnes ont signalé des signes de maladies gastro-intestinales, de la diarrhée et des douleurs abdominales. Bessie Scott a été identifiée comme étant la femme qui est décédée, et vendredi, la famille et les amis se sont retrouvés au funérarium de Nackawic pour lui dire au revoir.

Alex Hoffmann et sa femme étaient parmi ceux qui sont tombés malades après avoir mangé des aliments avariés. « A 2 heures, nous nous sommes tous deux réveillés avec un terrible mal de ventre. Et puis j’ai dû y aller trois fois cette nuit … », a-t-il dit.

Le Dr Jennifer Russell, médecin hygiéniste en chef par intérim, a déclaré vendredi que des agents de la santé publique ont prélevé des échantillons des restes d’aliments du souper de Noël et ont tenté de déterminer la cause précise des infections.

« Mais la chronologie de ce qui s’est passé quand ces symptômes ont eu lieu dans les 12 heures qui ont suivi la prise du repas, car en fait c’est un début assez rapide en soi et cela peut nous dire quel genre de bactéries nous recherchons », a déclaré Russell.

« La bactérie plus probable dont j’ai discuté avec le Dr Yves Leger [un responsable local de la santé publique] est Clostridium perfringens. »

En 2011, le gouvernement provincial a souhaité imposer une autorisation alimentaire et une obligation d’inspection pour les évènements à but non lucratif, tels que les soupers paroissiaux.

Mais Madeleine Dubé, la ministre de la santé de l’époque, a déclaré que le gouvernement provincial avait reçu des retours du public selon lesquels « les exigences d’autorisation et d’inspection sont trop exigeants pour les événements à but non lucratif. »

Comme le note Bill Marler, avec cette photo, ce repas dans cette église a été un moyen de rejoindre le ciel …

Il y a un cheveu dans ma soupe

11
déc
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments.

comme_un_cheveu_sur_la_soupeLa cultissime émission de la RTS chez nos amis suisses, On en parle, traite du sujet suivant, « Il y a un cheveu dans ma soupe, une limace dans la salade! Comment signaler à un restaurateur que son plat n’est pas bon?

Comment le signaler au restaurateur? Quels sont mes droits? Et ai-je une chance de me faire rembourser ?

Michel Vuillemin, président de Gastro Neuchâtel, se met à table, au micro de Xavier Bloch.

On peut télécharger l’émission ici ou l’écouter, .

A vous de voir …

On lira aussi ce document de 60 millions de consommateurs, C’est quoi ce truc. Des petits objets ou des insectes se glissent parfois dans la nourriture au cours du processus de fabrication. Sans céder à la panique, il est important d’évaluer le risque pour le consommateur, et de savoir comment réagir.

Deux clients lancent un serpent par dessus un comptoir car mécontents du service d’un employé

9
déc
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Santé, Sécurité des aliments.

10451447Après une dispute sur des oignons coupés en dés dans un sandwich du petit déjeuner, deux hommes ont lancé un serpent sur un comptoir en direction d’un employé du Tim Hortons de Saskatoon.

Selon la police de Saskatoon, les membres du personnel « ont fui la boutique de peur » après l’incident, qui a eu lieu lundi vers 7h30 au Tim Hortons au 600 block de la 22nd West Street.

« Je n’ai jamais entendu parler d’un serpent jeté à un salarié par un client … C’était certainement un peu chaotique », a déclaré la porte-parole de la police de Saskatoon, Alyson Edwards. « Le personnel était choqué et effrayé et s’est enfui du magasin. »

Le personnel a dit à la police que les deux clients masculins ont discuté avec un employé au sujet de leur petit-déjeuner afin que leurs oignons soient coupés en dés. Lorsque la discussion s’est envenimée, l’un des hommes a pris dans la poche de l’autre homme, une couleuvre rayée et l’a jeté derrière le comptoir.

Il n’y a pas eu de blessé, a déclaré la police. Les agents ont rapidement retrouvé le serpent et ont déterminé qu’il n’était pas venimeux, a dit Edwards.

La police a trouvé un foyer temporaire pour le serpent, qui a depuis été nommé Outlaw (hors la loi –aa), jusqu’à ce qu’il puisse être relâché dans la nature au printemps. Le seul autre incident qui se compare à celui-ci, a dit Edwards, est le vol d’un serpent à la ferme forestière.

Les deux hommes, âgés de 20 ans, devront faire face aux accusations de dommages et d’avoir provoqué une perturbation.

NB : Photo de la police de Saskatoon (Canada)

Se faire un resto en Irlande, excellente idée, mais vérifiez avant s’il n’a pas été fermé pour raisons d’hygiène

10
nov
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Classé dans Curiosité, Environnement, Hygiène, Règlementation, Santé, Sécurité des aliments.

Irish+News+9-1« Votre restaurant préféré a-t-il été fermé le mois dernier ? 15 établissements l’ont été ! » selon ce média irlandais du 10 novembre 2014, ajoutant même que l’agence de sécurité des aliments a été très occupée en octobre.

En fait, ce n’est 15 restaurants fermés en octobre mais 16, si l’on en croit le communiqué de la Food Safety Authorthy of Ireland (FSAI) du 10 novembre 2014. En septembre, la FSAI avait annoncé la fermeture de 14 restaurants

Restera-t-il encore des restaurants en Irlande, c’est un peu la question que l’on peut se poser, quand on voit  mois après mois le nombre élevé de fermetures.

Commentant sur le nombre élevé de fermetures en octobre, le professeur Alan Reilly, directeur général de la FSAI la FSAI, avertit que la responsabilité juridique est sur les entreprises alimentaires afin d’agir de façon responsable et faire en sorte que les aliments servis et vendus soient sûrs à consommer. Il affirme que les consommateurs ont le droit de se sentir en confiance dans la sécurité des aliments qu’ils mangent et que chaque ordre de fermeture sape cette confiance, avec des conséquences négatives non seulement pour les établissements concernés, mais pour l’industrie en général.

« Alors que la plupart des entreprises du secteur alimentaire respectent des normes élevées et sont conformes à la législation de la sécurité des aliments, nous continuons à rencontrer des cas où la santé des consommateurs est compromise par des échecs à se conformer aux exigences de sécurité et d’hygiène des aliments. Ces infractions sont complètement évitables lorsque les entreprises alimentaires ont des systèmes appropriées en place de management de la sécurité des aliments », a déclaré le professeur Reilly.

La question est aussi quand cette litanie mensuelle de fermetures s’arrêtera-t-elle ?