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Question écrite à la Commission européenne au sujet de la suspension de la culture du maïs génétiquement modifié MON810 en France

16
oct
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Classé dans Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

Cesare Varallo sur son blog Food Latest Law revient sur une question écrite à la Commission européenne au sujet de la suspension de la culture du maïs génétiquement modifié MON810 en France.

ogm-maisQuestion écrite de Marc Tarabella (S&D), E-006344/2014

Le 1er août, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rendu un avis qui bat en brèche le recours, par le gouvernement français, à la clause de sauvegarde pour interdire en France la culture du maïs OGM MON 810. L’EFSA conclut qu’au vu des documents fournis par la France, il n’existe aucun élément de preuve scientifique concret en termes de risques pour la santé humaine ou animale ou pour l’environnement qui justifierait l’adoption d’une mesure d’urgence relative à la culture du maïs MON 810.

À Paris, l’Association générale des producteurs de maïs (AGPM), affiliée à la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), relève que l’Autorité européenne de sécurité des aliments invalide pour la troisième fois l’argumentation du gouvernement, qui avait invoqué un risque de dommages graves et irréversibles pour l’environnement.

1. La Commission compte-t-elle suivre l’avis de l’EFSA (sachant que ce n’est systématiquement pas le cas quand il s’agit de l’EFSA)?

2. Qu’en est-il du principe de précaution?

3. La Commission pourrait-elle sévir en cas de maintien du recours à la clause de sauvegarde ?

Réponse donnée par M. Borg au nom de la Commission le 10 octobre 2014

1. Conformément à la législation applicable, les interdictions de culture de maïs MON 810 décrétées par les États membres doivent être étayées de preuves établissant que l’utilisation de ce produit est susceptible de présenter un risque grave pour la santé ou pour l’environnement [article 34 du règlement (CE) n°1829/2003]. La Commission a demandé à l’EFSA d’examiner les éléments scientifiques fournis par la France pour justifier son interdiction de culture du maïs MON 810. Le 31 juillet 2014, l’EFSA a conclu que cette mesure d’urgence n’était fondée sur aucune preuve scientifique concrète.

2. Les dispositions telles que l’article 34 du règlement (CE) n°1829/2003 constituent une mise en application du principe de précaution dans la législation sur les OGM. Dans ce contexte, il convient de rappeler que l’application du principe de précaution présuppose la mise en évidence, au terme d’une évaluation des informations disponibles, du risque d’effets nocifs pour la santé ou l’environnement, même si une incertitude scientifique persiste. Ce risque n’a pas été confirmé par l’EFSA dans son avis scientifique.

3. Les développements juridiques en France liés à l’interdiction de la culture du maïs MON 810 montrent l’importance de ménager dans la législation d’autres moyens de donner aux États membres une plus grande marge de manœuvre pour décider de la culture d’OGM sur leur territoire. Voilà précisément ce à quoi vise la « proposition sur la culture d’OGM » présentée par la Commission en 2010, laquelle est actuellement examinée en deuxième lecture par le Parlement européen et le Conseil.

NB : Eh oui, maintenant on peut interdire les OGM pour convenance personnelle …

On pourra lire sur ce sujet, Quand l’EFSA nous explique que l’interdiction des OGM en Europe est une décision politique et non pas scientifique ! et Accord politique sur la possibilité pour les Etats Membres de limiter ou interdire la culture d’OGM

France : Inquiétudes dans les laboratoires de recherche

8
oct
2 commentaires
Classé dans Curiosité, Environnement.

Dans un communiqué de presse du 8 octobre 2014 intitulé « Inquiétudes dans les laboratoires de recherche » :

« L’Académie des sciences rappelle la nécessité impérieuse du maintien d’une recherche fondamentale de haut niveau dans notre pays, recherche souvent à l’origine des plus grandes découvertes et des applications les plus importantes. L’Académie avait déjà souligné de nombreux points de faiblesse de la recherche française actuelle dans son rapport de septembre 2012, puis dans son communiqué de décembre 2013 avait manifesté son inquiétude face à la diminution des crédits de base des laboratoires de recherche publics. »

Amsterdam : Micropia, un musée dédié aux microbes !

1
oct
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Classé dans Curiosité, Environnement, Microbiologie.

biodiversiteit.png__280x180_q85_crop_subject_location-950,639_subsampling-2Après le Rijksmuseum, il va y avoir désormais un autre musée à découvrir à Amsterdam …

Un lecteur du blog m’a transmis « une information insolite, le premier zoo à microbes a ouvert ses portes à Amsterdam. »

Selon La Dépêche.fr, Il aura fallu douze ans et 10 millions d’euros pour que le projet aboutisse. Installé à côté d’Artis, le zoo royal d’Amsterdam, Micropia ressemble à un laboratoire-musée. Pour permettre aux visiteurs de voir des microbes à l’œil nu, des microscopes 3D projettent des images sur des écrans géants. De nombreuses autres activités sont proposées. Un scanner à microbes permet aux plus curieux de voir combien de micro-organismes se cachent dans les différentes parties du corps humain. Les visiteurs peuvent également observer la reproduction de microbes ou encore tester le « Kiss-o-mètre », qui indique aux couples le nombre de microbes échangés lors d’un baiser. Le zoo propose aussi un modèle géant du virus Ebola.

Selon le site Internet, Une visite à Micropia est un voyage dans un autre monde. Une expérience. Découvrez combien de microbes vivent sur votre corps, ce à quoi nous les devons et ce qu’ils peuvent nous apprendre.

Des super bactéries se développent dans l’espace … et nous sommes parmi ceux qui les élevons

1
oct
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Classé dans Contamination, Curiosité, Environnement, Microbiologie, Santé, Sécurité des aliments.

140917151715-salmonella-vaccines-in-space-horizontal-gallery« Des super bactéries se développent dans l’espace … et nous sommes parmi ceux qui les élevons », source cnn.com.

Les missions spatiales habitées apportent avec eux une pléthore de défis pour maintenir les astronautes vivants et en bonne santé, en particulier lors des missions spatiales de longue durée. Les astronautes ont besoin de respirer, manger, boire, excréter leurs aliments et boire, et être exempt d’infections afin de rester en assez bonne santé pour faire leur travail. La clé du bien-être d’un astronaute a été trouvé, de façon quelque peu contradictoire, un groupe de petits organismes, les bactéries.

Vous pourriez penser l’espace comme un environnement exempt de germes, mais les microbes  peuvent être transportés dans l’espace à l’intérieur de la flore intestinale de l’homme ainsi que dans les aliments et de l’eau et, une fois là-haut, ils peuvent être expulsés par l’homme dans leur respiration.

B : Selon la NASA, le système immunitaire s’affaiblit pendant un vol spatial, ce qui rend l’impact d’une infection plus grand.

De plus, le niveau de radiation plus élevé et les conditions de microgravité en apesanteur de l’espace modifient les bactéries à mesure qu’elles poussent. Des travaux récents à la NASA par Cheryl Nickerson et son équipe de l’université d’Etat d’Arizona ont découvert que certaines bactéries deviennent plus virulentes dans l’espace, ce qui signifie qu’elles sont plus à même de nous infecter.

Ne pas hésitez à lire la suite de l’article ici.

NB : On pourra  aussi lire cet article en français de janvier 2014, L’ISS, un laboratoire avec des retombées bénéfiques pour la Terre.

Règles de vie d’un scientifique

29
sept
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Classé dans Curiosité.

scientist-rulesRègles de vie d’un scientifique

  1. Voir l’échec comme un commencement et non pas comme une fin.
  2. Ne jamais cesser d’apprendre.
  3. Ne présumer de rien, tout remettre en question.
  4. Enseigner aux autres ce que vous savez.
  5. Analyser objectivement.
  6. Pratiquer l’humilité.
  7. Respecter les critiques constructives.
  8. Faire la part des choses.
  9. Prendre des initiatives.
  10. Poser dès le début des questions difficiles.
  11. Aimer ce que vous faites ou à laissez tomber.

Article adapté d’après Doug Powell du barfblog. La version en langue anglaise est aussi présente afin de modifier éventuellement la traduction proposée en Français. Merci d’avance pour vos observations …