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Meeting sur les STEC aux Etats-Unis du 27 au 29 mai 2014

22
mar
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Santé, Sécurité des aliments.

image001-300x77Deux réunions associées « Shiga Toxin-Producing Escherichia coli Coordinated Agricultural Project (STEC CAP) Annual Meeting » et « The Governor's Conference on Ensuring Food Safety » se tiendront du 27-29 mai 2014 à l’Embassy Suites Hotel à Lincoln au Nebraska.  

Cette conférence mettra l'accent sur les recherches récentes sur les sujets relatifs à E. coli tout au long de la production alimentaire, la transformation et la consommation. La conférence accueillera des présentations d'experts sur la biologie et l'écologie des STEC et sa pathogenèse, la transmission et l'épidémiologie ainsi que la validation avant et après abattage des stratégies d'intervention et la documentation d’une plate-forme d'évaluation quantitative des risques microbiologiques pour communiquer et diffuser l'information et les stratégies d'atténuation pour ce pathogène.

Plus d’informations sur la conférence, http://www.stecbeefsafety.org/annual-conference

Prédire la présence de Escherichia coli dans des viandes fermentées

23
fév
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Classé dans Contamination, Curiosité, E. coli, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne, Viande.

« E. coli SafeFerment (ECSF) », source IfR.

ecoliUn fichier Excel pour prédire la présence de Escherichia coli dans des viandes fermentées.

L'add-in Excel ECSF a été développé par Institute of Food Research, Norwich, Royaume-Uni avec un financement européen (projet SafeFerment).

L'outil ECSF prédit la concentration de E. coli productrices de vérotoxines -VTEC-à n'importe quel stade de la production et du stockage de viandes crues fermentées dans des conditions environnementales constantes ou variables.

Les prédictions peuvent être obtenues des environnements fluctuants entre 0-55°C, pH 2,5-7,5 et une aw de 0,85 à 1 et avec des concentrations d’acide lactique de 0-45000 ppm.

Les modèles mis en œuvre dans ECF sont basés dans les souches les plus résistantes de E. coli rerouvées dans notre étude et, par conséquent, ECSF est susceptible de prédire le pire scénario.

La plupart des données utilisées pour ajuster les modèles ont été obtenus à partir de la base de données ComBase.

Référence :
Quinto E.J., Arinder P., Axelsson L., Heir E., Holck A., Lindqvist R., Lindblad M., Lauzon H.L., Marteinsson VÞ and Pin C. (2014). Predicting the concentration of verotoxin-producing Escherichia coli during processing and storage of fermented raw meat sausages. Published ahead of print 21 February 2014, doi: 10.1128/AEM.03791-13.

Coût des maladies infectieuse d’origine alimentaire au Canada : Le cas des STEC O157

2
fév
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Classé dans Contamination, Curiosité, E. coli, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

Ecoliarrows_320x175Résumé.

L'objectif principal de cette étude était de fournir des estimations des coûts liés aux infections humaines à Escherichia coli O157 pour faciliter l'évaluation future des coûts et les bénéfices des stratégies alternatives de prévention afin de réduire les cas de maladie. Nous avons étudié les coûts des maladies infectieuses primaires au Canada par E. coli producteurs de shigatoxines O157 à partir des données du registre national des maladies à déclaration obligatoire. Nous avons utilisé des informations sur le risque à partir de publications afin d’évaluer la charge de morbidité et les coûts associés pour huit résultats en termes de santé suær le long terme. Les estimations nationales du nombre de cas (moyenne et 5e et 95e percentiles), les coûts associés et un test de corrélation des rangs pour identifier les résultats qui ont été associés aux coûts les plus élevés par habitant ont été calculés. On estime que 22 344 cas d'infections primaires se produisent chaque année au Canada, ce qui coûte 26 700 000 dollars (19 793 906 euros). Il y a 37 867 cas supplémentaires sur le long terme en termes de santé coûtant 377 200 000 dollars (279 627 035,6 euros) chaque année. Notre analyse a révélé que le coût annuel de la maladie infectieuse primaire et sur le long terme est de 403 900 000 dollars (299 420 359,7 euros). L'analyse prend en charge l'évaluation des mesures de contrôle et de prévention alternatives et le développement et la mise en œuvre de la politique et des pratiques visant à la production d'aliments sains.

Source Sockett, P.; Goebel, S. E.; Varela, N. P.; Guthrie, A.; Wilson, J.; Guilbault, L. A.; Clark, W. F. Verotoxigenic Escherichia coli: Costs of Illness in Canada, Including Long-Term Health Outcomes. Journal of Food Protection®, Number 2, February 2014, pp. 180-344, pp. 216-226(11).

NB : Je ne crois pas que les coûts des maladies infectieuses d'origine alimentaire soient calculés en France, mais je veux bien lire …

Les steaks hachés et les STEC en France : vers des standards élevés de sécurité sanitaire

29
jan
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Hygiène, Microbiologie, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Viande.

hamburger-ecoli(4)Selon le SNIV-SNCP (l’Actu du 28 janvier 2014, N°5) « La filière viande hachée : une filière qui pousse au plus haut les standards de sécurité ».

Ces 23 et 24 janvier 2014, les industriels de la viande hachée du SNIV-SNCP ont dressé le bilan de la campagne 2013 des audits du référentiel de maitrise des E coli pathogènes. Un audit unique qui existe depuis maintenant 4 ans, sur un référentiel couvrant l’ensemble des abattoirs, ateliers de découpe et de haché et laboratoires d’analyses internes aux entreprises. Ce référentiel hisse chaque année plus haut le niveau des exigences, au fur et à mesure des nouvelles connaissances du risque E. coli Stec. Un seul mot d’ordre réunit les opérateurs : « Echangeons nos bonnes pratiques ». Les 60 professionnels présents ont été attentifs à se situer les uns par rapport aux autres ; ils ont également bien mesuré les enjeux de la démarche : l’amélioration des performances de tout le secteur passe par l’accès aux bonnes pratiques, ainsi que par le partage des meilleures techniques et process mis en place par chacun. Au-delà des bilans et des réflexions sur les progrès permanents menés sous la houlette de deux auditrices indépendantes qui officient depuis plusieurs années, en 2014, c’est avec Hubert Brugère et Jean-Claude Augustin, professeurs des écoles vétérinaires de Toulouse et de Maison Alfort, qu’ont été passés en revue l’analyse et la maîtrise du risque tout au long de la filière, ainsi que le poids respectif des différentes étapes. Au cours de cette réunion, la DGAL a dressé le bilan du système de gestion des alertes françaises, et en particulier de celles à E coli pathogènes et salmonelles. Les éléments qui pourraient encore optimiser la maîtrise des retraits et rappels ont été également abordés avec les professionnels, tout comme les perspectives françaises et européennes sur la maîtrise et la gestion des viandes hachées. Les acteurs des sites de la filière ont identifié de nouvelles marges de progrès dépassant largement les standards-qualité qui en France supplantent déjà la règlementation européenne sans équivalence dans le monde. Une démarche collective exemplaire à l’actif du SNIV-SNCP qui, indéniablement, génère une dynamique positive pour protéger un marché aussi essentiel que celui du steak haché.

NB : Il ne reste plus qu'à se mettre d'accord sur une cuisson sécuritaire chez les enfants… et on aimerait bien avoir accès au bilan de la gestion des alertes françaises …

O111 et O26 sur la top liste des souches épidémiques de E coli non O157 aux Etats-Unis

9
jan
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, E. coli, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, TIAC.

O111 et O26 sur la top liste des souches épidémiques de E coli non O157, source CIDRAP News.

E.Coli_STECLes souches les plus courantes de Escherichia coli producteurs shigatoxines (STEC) non O157 causant des éclosions aux Etats-Unis sont O111 et O26, selon des chercheurs du Center for Disease Control and Prevention (CDC) dans un article paru dans Epidemiology & Infection.

Les chercheurs ont étudié les éclosions jusqu’à 2010 et ont défini « une flambée » de cas à STEC comme ayant deux ou plusieurs liens épidémiologiques confirmés par culture. Ils ont analysé les données de 46 foyers dans 26 Etats qui ont entrainé 1 727 personnes malades et 144 hospitalisations.

Sur les 38 foyers qui ont mis en cause un seul agent pathogène, 14 ont été causés par STEC O111 et 11 par STEC O26, ce qui représentait deux tiers des foyers. 84% des foyers ont été transmis par l'intermédiaire soit d’un aliment (17 foyers) ou la transmission de personne à personne (15).

Les aliments concernés comprennent des produits laitiers, des produits de viande et les crèches ont été le théâtre le plus commun de transmission de personne à personne. L'incidence du syndrome hémolytique et urémique, une complication grave des reins, était plus élevée dans les foyers avec un seul pathogène que dans les foyers avec de multiples pathogènes (7% versus 0,8%).

© Photo de Manfred Rohde, Helmholtz-Zentrum für Infektionsforschung.