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Rappel de salades composées en France pour cause de présence de Listeria monocytogenes près de 8 jours après la notification d’alerte au RASFF par la France. Cherchez l’erreur !

24
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Listeria, Microbiologie, Rappel, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

2193_1_MJe signalais le 17 octobre 2014 dans un article, Rappel des lots de salades préparées pour cause de présence de Listeria monocytogenes en Belgique et au Luxembourg. Qu’en est-il en France ?

Eh bien, nous avons la réponse mais le … 24 octobre 2014 !

Le site Rappels Produits rapporte le rappel de produits DESSAINT, Salades composées le 24octobre 2014.

Modèle : Salade Fraîcheur Poulet Crudités Sauce Caesar 250 g et Salade Fraîcheur Thon Crudités Sauce Cocktail 250 g
*Salade Fraîcheur Poulet Crudités: 3 505 700 001 151 ; DLC: du 12 au 27/10/2014 inclus
*Salade Fraîcheur Thon Crudités: 3 505 700 001 601 ; DLC: du 12 au 27/10/2014 inclus
Motif du rappel : Mise en évidence de Listeria monocytogenes
Modalités du rappel : Détruire son produit OU Se le faire rembourser
Contact consommateur : Le fabricant : 0 800 20 40 02

Des rappels en Belgique et au Luxembourg font suite à une alerte notifiée par la France au RASFF le 16 octobre 2014, référence 2014.1416, pour la présence de Listeria monocytogenes (> 1500 ; < 240 ; < 40 ; < 10 ufc/g) dans des ‘salades réfrigérées’ de France ; Distribution France, Belgique, Luxembourg.

Que de temps perdu entre la notification d’alerte au RASFF et le rappel en France, près 8 jours !

Et toujours pas de nouvelles de nos autorités ou des distributeurs en France …

La Russie saisit 600 tonnes de viande européenne voulant entrer en contrebande

24
oct
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Classé dans Curiosité, Environnement, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

yxc44dvuy5Des agents de Rosselkhoznadzor ont saisi 600 tonnes de viande sur le territoire de la Russie, caché sous chewing-gums, de la pâte de fruit, du jus concentré, des champignons surgelés et d’autres produits, selon le site Internet du ministère.

La tentative de contrebande a été déjouée dans le port d’Ust-Luga (région de Leningrad). Un important lot de viande présent dans 26 conteneurs provenant des ports d’Anvers, Hambourg et Rotterdam. Selon l’étiquetage des produits, les agents ont pu déterminer que la viande a été produite en Pologne, Pays-Bas, Allemagne et Belgique.

Rosselkhoznadzor a ajouté que le directeur général de la santé et de la protection des consommateurs de la Commission européenne, Bernard van Gotham, a été invité à prendre part personnellement à l’inspection des conteneurs saisis.

Rappelons que fin août, les douaniers russes ont arrêté l’importation de grandes quantités de marchandises en provenance de pays, en réponse aux sanctions occidentales votées à son encontre en raison de la crise ukrainienne. Source communiqué de Rosselkhoznadzor du 23 octobre 2014.

NB : Traduction par mes soins -aa.

Saga du BPA : Les désinfectants pour les mains et les frites ne vont pas bien du tout avec les tickets de caisse contenant du BPA, selon une étude

24
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Hygiène, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

shutterstock_159873431-e1413995497930-680x391« Les désinfectants pour les mains et les frites ne vont pas bien du tout avec les tickets de caisse contenant du BPA, selon une étude. » Source Food Safety News du 24 octobre 2014.

Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’université du Missouri à Columbia révèle que les personnes qui ont utilisé des désinfectants pour les mains, manipulé des tickets de caisses enregistreuses et consommé des frites ont été rapidement exposés à des niveaux élevés de bisphénol A (BPA).

Le BPA, couramment utilisé pour le papier des tickets de caisse est un perturbateur endocrinien qui a été liée à une longue liste de problèmes de santé, y compris les divers cancers, et a été interdit au Canada et dans l’Union européenne pour son utilisation dans les biberons.

La Food and Drug Administration (FDA) des Etats-Unis a mis en garde contre les risques d’exposition au BPA que cela pose pour les fœtus, les nourrissons et les jeunes enfants, et a exigé que le produit chimique soit éliminé dans les biberons et les gobelets (même s’ils peuvent encore être utilisés dans d’autres produits qui sont en contact avec des aliments).

articlePublié mercredi, l’étude de l’université du Missouri est la première à suggérer que toucher des tickets de caisse contenant du BPA après l’utilisation d’un désinfectant pour les mains et puis consommer des aliments gras tels que des frites peut effectivement donner lieu à des taux plus élevés de la substance chimique absorbée par le corps. Des recherches antérieures sur le BPA ont regardé l’exposition directe via les aliments et après passage dans le système intestinal.

« Les produits chimiques utilisés pour fabriquer des désinfectants pour les mains, savons, lotions et un crème solaire dégradent la capacité de la peau à agir comme une barrière et ainsi agissent comme activateurs de pénétration de la peau », a déclaré Frederick vom Saal, professeur de sciences biologiques à l’université du Missouri.

L’étude a mesuré la quantité de substance chimique qui a été absorbée par des personnes qui ne touchaient pas de ticket de caisse contenant du BPA pendant environ deux secondes. Après exposition à travers la peau et la bouche (par l’intermédiaire d’aliments gras), le produit chimique a été retrouvé dans le sang et l’urine dans les 90 minutes, ont indiqué les chercheurs.

Certains groupes industriels ont critiqué les études récentes rapportant les risques sanitaires liés à l’exposition au BPA. Par exemple, l’American Chemistry Council (ACC) a contesté une étude publiée le 25 février 2014, dans le Journal de l’American Medical Association intitulé « Manipulation des ticket de caisse thermiques comme source d’exposition au bisphénol A. » (Handling of Thermal Receipts as a Source of Exposure to Bisphenol A).

La critique de l’ACC a porté sur le fait que l’étude était trop limitée et a noté que les taux de BPA qu’ils ont trouvé étaient « bien en dessous de la dose tolérable sûre établis par les organismes de réglementation gouvernementaux à travers le monde. »

Exposition aux pesticides : renforcer la protection sanitaire des opérateurs, employés, résidents et tiers grâce à un document d’orientation harmonisé

23
oct
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Classé dans Contamination, Contamination croisée, Curiosité, Environnement, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

Exposition aux pesticides: renforcer la protection sanitaire des opérateurs, employés, résidents et tiers grâce à un document d’orientation harmonisé, source EFSA du 23 octobre 2013.

Le nouveau document d’orientation de l’EFSA établit, pour la première fois, une méthodologie harmonisée pour calculer l’exposition aux pesticides de quatre grands groupes de population: les opérateurs, les employés, les résidents et les tiers.

Cette méthodologie innovante a été conçue pour aider les évaluateurs des risques et les demandeurs du secteur de l’industrie à calculer le risque pour les personnes exposées aux pesticides par l’intermédiaire de leur travail ou de leur proximité physique (endroits où ils vivent, travaillent ou se rendent à l’école) avec des zones dans lesquelles ces produits chimiques sont utilisés, par exemple des champs. Elle permet d’évaluer l’exposition d’origine non alimentaire aux pesticides, essentiellement par inhalation et par absorption cutanée, mais également par ingestion potentielle suite à un transfert main-bouche.

Dans le cadre de ces orientations, l’EFSA a conçu un logiciel facile d’emploi qui réalise ces évaluations en un seul clic. Lorsque les informations clés sont saisies, la calculatrice indique si le niveau d’exposition d’un groupe particulier dans des circonstances spécifiques est supérieur ou inférieur aux niveaux recommandés établis précédemment pour une exposition acceptable. Cet outil intègre un facteur de sécurité élevé qui prend en compte à la fois des scénarios réalistes et des scénarios plus pessimistes pour évaluer l’exposition. Toutes les évaluations sont fondées sur l’hypothèse que les opérateurs et les employés respectent les procédures de sécurité reconnues, connues sous le nom de bonnes pratiques phytosanitaires, lorsqu’ils utilisent des pesticides.

Ce document d’orientation et cet outil contribuent de façon significative à la protection de la santé publique en calculant l’exposition non alimentaire aux pesticides de manière plus précise que jamais auparavant.

Appel à l’action. L’EFSA a souligné que le document d’orientation contenait encore certaines incertitudes dues à une insuffisance de données – notamment en ce qui concerne l’évaluation de l’exposition des résidents. L’Autorité invite les scientifiques des États membres, les organismes de recherche et l’industrie à combler ces lacunes dans le cadre d’un réexamen continu du document.

Voir les FAQs sur le « Document d’orientation sur l’évaluation de l’exposition aux pesticides des opérateurs, des employés, des résidents et des tiers »

NBL’Anses et l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) organisent conjointement, les 28 et 29 octobre prochains, une conférence présentant un état de l’art des connaissances concernant les expositions professionnelles aux pesticides. Cette conférence rassemblera chercheurs et scientifiques français et internationaux afin, d’une part, de discuter des avancées dans le domaine de l’évaluation des expositions aux pesticides et, d’autre part, de promouvoir les échanges de pratiques et de connaissances au sein de la communauté scientifique. 

A propos de l’huile de tournesol en provenance d’Ukraine

22
oct
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Classé dans Contamination, Curiosité, Réglementation, Santé, Sécurité des aliments, Union Européenne.

sunflower-oil1La DGCCRF communique le 22 octobre 2014 sur l’« Huile de tournesol en provenance d’Ukraine ».

Le contrôle renforcé des importations d’huile de tournesol originaire ou en provenance d’Ukraine porte ses fruits.

Et pour cause, dans l’article du 24 août 2014, L’UE va assouplir les conditions d’importation d’huile de tournesol en provenance d’Ukraine, il était indiqué :

Applicable à partir de janvier 2010, le règlement (CE) 1151/2009 s’applique à de l’huile de graine de tournesol brute et raffinée originaire ou en provenance d’Ukraine (Article 1). L’huile de tournesol importée dans la Communauté ne contient pas plus de 50 mg/kg de paraffine minérale (Article 3).

Tout lot d’huile de tournesol destiné à l’importation de l’UE doit être accompagnée:

a) un certificat de santé attestant que le produit ne contient pas plus de 50 mg/kg de paraffine minérale, et

b) un rapport d’analyse, qui, délivré par un laboratoire accrédité, indique les résultats du prélèvement d’échantillons et de l’analyse de détection de la présence de paraffine minérale, l’incertitude de mesure du résultat d’analyse ainsi que les limites de détection et de quantification de la méthode d’analyse.

Le certificat accompagné du rapport d’analyse est signé par un représentant autorisé du ministère de la santé d’Ukraine.

En outre, les exploitants du secteur de l’alimentation animale ou du secteur alimentaire, ou leur représentant, notifient au préalable au premier point d’entrée, au moins un jour ouvrable avant l’arrivée physique du lot, la date et l’heure prévues de cette arrivée (Article 3).

L’enquête de la DGCCRF ne fait que rapporter cela et indique qu’« Aucune anomalie n’a été relevée sur les 18 sites contrôlés. Seul un fabricant d’aliments biologiques pour animaux présentait un défaut d’étiquetage. »

CQFD !